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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Cameroun : Une filière de trafic d’écorces d’arbre contribue à la dégradation des espèces forestières emblématiques</title>
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					<pubDate>21 Sep 2026 10:12:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les forêts denses du Cameroun, les arbres meurent debout, dans le silence, sans qu’on ne s&#8217;en émeuve. Ils ne sont ni abattus à la tronçonneuse pour leur bois d&#8217;œuvre, ni carbonisés par les feux de défrichement agricole. Mais ils sont dépouillés de leur écorce, sur toute leur circonférence, depuis la base leur tronc jusqu&#8217;à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans les forêts denses du Cameroun, les arbres meurent debout, dans le silence, sans qu’on ne s&rsquo;en émeuve. Ils ne sont ni abattus à la tronçonneuse pour leur bois d&rsquo;œuvre, ni carbonisés par les feux de défrichement agricole. Mais ils sont dépouillés de leur écorce, sur toute leur circonférence, depuis la base leur tronc jusqu&rsquo;à plus de deux mètres de hauteur, laissant apparaître un aubier blanchâtre, humide et vulnérable signant leur arrêt de mort. Confronté aux images montrant des troncs intégralement écorcés à leur base et déjà envahis par des champignons et des insectes xylophages, Sergent Olivier Mba Ossima, agent des Eaux et forêts en poste à Ngomedzap, une petite localité du département du Nyong-et-So’o de la région du Centre du Cameroun, ne mâche pas ses mots et parle de catastrophe écologique en cours. « Là, nous sommes face à une dégradation par écorçage exagéré. C’est une activité totalement illégale ; c&rsquo;est de la surexploitation. Ces arbres vont sécher et finir par mourir », dit-il. En effet, ces arbres centenaires, dont certains atteignent plus de trente mètres de hauteur et plus d&rsquo;un mètre de diamètre, portent à leurs bases, des plaies circulaires béantes, larges de près d&rsquo;un mètre, où l&rsquo;écorce a été prélevée à la machette, selon une technique bien rodée. Celle-ci consiste à réaliser deux entailles verticales parallèles, avant de tirer d&rsquo;un seul bloc une large plaque d&rsquo;écorce, laissant le tronc à vif. Cette technique, connue des forestiers sous le nom d&rsquo;annélation, « est l’une des plus meurtrières qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cameroun-une-filiere-de-trafic-decorces-darbre-contribue-a-la-degradation-des-especes-forestieres-emblematiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Charbon, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Exploitation forestière, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 09:25:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&#8217;alimentation scolaire pourraient devenir l&#8217;un des outils les plus puissants, dont dispose l&#8217;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&rsquo;alimentation scolaire pourraient devenir l&rsquo;un des outils les plus puissants, dont dispose l&rsquo;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en marge du sommet, qui se tient du 1er au 4 septembre 2026, à Kigali, au Rwanda, Yvonne Munyangeri, chercheuse principale pour l’Alliance de Bioversity International et du Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), souligne que l&rsquo;avenir des systèmes alimentaires africains dépendra de la capacité des pays à produire davantage d&rsquo;aliments nutritifs, dont des haricots, tout en s&rsquo;adaptant aux effets du changement climatique. Le CIAT et l’Alliance de Biodiversity International soutiennent que les haricots restent la source essentielle et abordable de protéines pour des millions de ménages africains, tout en constituant une culture de rente pour de nombreux petits exploitants agricoles sur le continent. « Les haricots restent fondamentaux pour la sécurité alimentaire et la nutrition, mais ils doivent s&rsquo;inscrire dans une approche plus large de diversification », explique Yvonne Munyangeri, qui travaille sur la recherche et la promotion des légumineuses en Afrique. Toutefois, plusieurs experts alertent sur les risques d’une dépendance excessive à un nombre limité de cultures de base, estimant qu’elle pourrait affaiblir la capacité des systèmes agricoles à s’adapter aux chocs liés au changement climatique et, à terme, accentuer l’érosion de la biodiversité, particulièrement en Afrique subsaharienne. Haricot de couleur blanche cultivé au Bénin.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 08:35:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Commerce, Conservation, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres engins lourds ont fait irruption sur la berge de ladite lagune, à la grande stupéfaction de la population. Nous nous sommes rapprochés des agents sur le site pour savoir ce qui se passe. Ils ont expliqué que c’est pour le dragage de sable lagunaire », a confié Ayécofodjou Dossougbété, visiblement très en colère, rencontré par Mongabay au quartier Ayilacodji, non loin de la lagune. Suite aux démarches de la population pour comprendre les réelles motivations de cette activité dans le village, il a été annoncé une séance d’information avec la communauté. Ce qui, selon Dossougbété, n’a pas été fait avant le lancement du dragage de sable. Le drame, dit-il, est que les engins ont détruit le site de production de sel et les pièges à poissons installés dans la lagune. Et c’est la cause du soulèvement des populations à Ayilacodji, Codji-Aga, Lokovi et Koguèmey, le mercredi 26 août 2026, pour se faire entendre. « Cette lagune et les bas-fonds qui l’entourent sont des sources de revenus des femmes salicultrices, des jeunes pêcheurs et des cultivateurs. Lancer une telle activité sans consulter au préalable la population est suicidaire pour toute la communauté, parce qu’elle vit quotidiennement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’alimentation au Bénin face aux dangers de l’usage incontrôlé des pesticides</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 08:32:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Commerce, Conservation, Economie, Gouvernance, Gouvernement, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Un vendredi, jour du marché de Cococodji, sur les étalages des vendeuses qui fréquentent tous les cinq jours ce lieu d’échanges et de commerce, on y trouve les produits alimentaires de grande consommation. Dans ce marché implanté dans la commune d’Abomey-Calavi à proximité de Cotonou, la capitale économique du Bénin, l’usager dispose de plusieurs choix [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lalimentation-au-benin-face-aux-dangers-de-lusage-incontrole-des-pesticides/" data-wpel-link="internal">L’alimentation au Bénin face aux dangers de l’usage incontrôlé des pesticides</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un vendredi, jour du marché de Cococodji, sur les étalages des vendeuses qui fréquentent tous les cinq jours ce lieu d’échanges et de commerce, on y trouve les produits alimentaires de grande consommation. Dans ce marché implanté dans la commune d’Abomey-Calavi à proximité de Cotonou, la capitale économique du Bénin, l’usager dispose de plusieurs choix concernant les produits de contre-saison, notamment les tomates, les carottes, les oignons, les laitues, les choux, etc. Cependant, il est difficile d’acheter aujourd’hui un de ces produits qui soit sans résidus de pesticides ou totalement sain. Dans la catégorie des légumes, c’est le comble. Ce jour-là, l’offre en légume appelé « vernonia » était de deux sortes. L’un bien vert avec de larges feuilles attirant au premier regard. « Celui-ci est traité à l’engrais », dit sans gêne la vendeuse, du nom de Victoire Houngbé, la cinquantaine à peu près, sobrement habillée d’une chemise en pagne et un autre enroulé autour de la taille. Ce matin-là, elle essayait de disposer ses marchandises sur son étagère. « Ce sont les grandes dames qui font la demande d’un tel produit », dit Houngbé en guise de justification. Une vendeuse de tomate dans le marché de Cococodji dans la commune d’Abomey-Calavi, au Bénin. Image de Didier Hubert Madafimè pour Mongabay. Sur le même étalage, celui qui n’a reçu aucun traitement, il n’est pas aussi joli, et ses feuilles plus petites ne sont pas aussi vertes. Même constat de Patrice Ogou, enseignant, mais maraîcher à ses heures perdues à Kouèhonou,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lalimentation-au-benin-face-aux-dangers-de-lusage-incontrole-des-pesticides/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/</link>
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					<pubDate>23 Juil 2026 12:19:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Commerce, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train repart vers la côte atlantique angolaise avec des centaines de tonnes de cathodes de cuivre et de concentrés de cobalt à destination des marchés américains et européens. Long de 1 700 km, le corridor de Lobito, devant relier le sud-est de la RDC depuis la frontière zambienne au port de Lobito, en Angola, évite aux miniers 45 jours de route par les camions vers Durban en Afrique du Sud ou Dar es Salaam en Tanzanie, pour 45 heures de transport de marchandises par le train, explique une note de plaidoyer des ONG Afrewatch et Fern. « On a emprunté la voie de Durban ou la voie de Dar es Salaam comme des voies d&rsquo;évacuation par défaut. Mais initialement, depuis l&rsquo;époque coloniale, c&rsquo;était conçu que c&rsquo;est par la voie de Lobito que les marchandises venaient de l&rsquo;étranger vers le Katanga, et l&rsquo;exploitation du cuivre se faisait du Katanga vers l&rsquo;étranger », explique au téléphone Christian Buendwa, coordonnateur de l’ONG Protection des Ecorégions de Miombo au Congo (PremiCongo), basée à Lubumbashi. Selon lui, le trafic devrait attirer davantage de populations dans la région du Katanga, lorsque la voie de Lobito aura été réhabilitée. Cette réouverture, à l’image…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, la relance du Corridor ferroviaire de Lobito, pour l’exportation des minerais, suscite des craintes à Kolwezi</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 12:13:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>À la sortie d’un bourbier séché depuis avril et qui produit une épaisse poussière au passage des camions chargés de minerais, à environ 200 mètres de la Route nationale 39, un train s’est immobilisé sur un quai, où tout est grisaille, vétuste. La gare de Luilu, une petite infrastructure de la Société nationale des chemins [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À la sortie d’un bourbier séché depuis avril et qui produit une épaisse poussière au passage des camions chargés de minerais, à environ 200 mètres de la Route nationale 39, un train s’est immobilisé sur un quai, où tout est grisaille, vétuste. La gare de Luilu, une petite infrastructure de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), est stratégique sur le Corridor de Lobito. Elle se situe à l’entrée de la cité de Luilu faisant partie de la ville de Kolwezi, capitale du Lualaba. « C’est notre jour de chance, le train est là ! », s&rsquo;exclame tout enthousiaste Marco – un pseudonyme, une source de Mongabay ayant préféré garder l’anonymat. La cité de Luilu est un important pôle minier du Lualaba. Elle regroupe de grandes compagnies de cobalt et de cuivre telles que Kamoto Copper Compagny (KCC), filiale de l’anglo-suisse Glencore, et SICOMINES détenue par un consortium chinois. La petite gare permet ainsi le chargement rapide et discret des minerais vers la côte Atlantique. Une dizaine de vigiles veillent, nuit et jour, sur les cargaisons de minerais en attente d’exportation. Un marché sur le rail au quartier Musompo à Kolwezi. Image de Didier Makal pour Mongabay. Ce matin du 5 avril 2026, la petite gare est en effervescence. Des manutentionnaires déchargent les marchandises arrivées de Lobito. De la bière et d’autres produits agro-alimentaires sont directement chargés dans des camions jouxtant des wagons. « Le train est arrivé la nuit, entre minuit et deux heures du matin…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/en-rdc-la-relance-du-corridor-ferroviaire-de-lobito-pour-lexportation-des-minerais-suscite-des-craintes-a-kolwezi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les criquets ravageurs considérés de plus en plus comme une ressource alimentaire au Nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>13 Juil 2026 10:17:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Louabalbé Passah]]>
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							<![CDATA[<p>L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-criquets-ravageurs-consideres-de-plus-en-plus-comme-une-ressource-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Les criquets ravageurs considérés de plus en plus comme une ressource alimentaire au Nord du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans le département du Mayo-Sava, où Mongabay s’est rendu, des plateaux remplis de criquets frits prêts à la consommation sont exposés. Il y a encore quelques années, les communautés d’ici ne consommaient pas les criquets comme aliment de subsistance. En effet, dans l’imaginaire populaire, les criquets pèlerins sont une menace pour les cultures de mil, de sorgho ou de maïs, céréales les plus consommés dans la région. À Kourgui, une localité près de Mora, les habitants disent garder en mémoire les champs dénudés après le passage des essaims de criquets. Curieusement, ces dernières années, une activité lucrative s’est développée autour de ces insectes comestibles. Des femmes, des jeunes et des enfants, solitaires ou en groupes, participent à la collecte des criquets. Ces derniers sont ensuite triés, nettoyés, lavés, séchés, grillés ou frits avant d’être consommés ou vendus sur les marchés locaux. Un vieux fléau dans certaines communautés Dans cette zone sahélienne du Cameroun confrontée aux sécheresses, les invasions des criquets font partie de la vie des communautés agricoles. Selon le professeur Mazi Sanda, entomologiste à l’université de Ngaoundéré, dans la région de l’Adamaoua au Cameroun, les espèces présentes dans l’Extrême-Nord appartiennent à la famille des Acrididae.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-criquets-ravageurs-consideres-de-plus-en-plus-comme-une-ressource-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : Des maraîchères s&#8217;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</title>
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					<pubDate>07 Juil 2026 15:28:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&#8217;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&#8217;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Togo : Des maraîchères s&rsquo;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&rsquo;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&rsquo;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en cercle sur des chaises en plastique, sous une charpente en béton sans toiture, elles font le bilan de leurs activités et échangent sur l&rsquo;organisation des travaux de la semaine. A l’annonce de notre arrivée, les discussions s&rsquo;interrompent pour laisser place à la récitation de quelques mots en langue locale qui s’apparentent à une devise ou à un slogan : « Lolonyo miawoè, Alodo mikpédé mia n’tii. Woezon loo ! ». Ce qui signifie littéralement en français : « L’amour est bon, nous allons le faire, solidarité, aidez-nous ». Comme un cri de ralliement, cette formule chocen langue locale éwé est reprise en chœur par les membres des coopératives Lolonyo et Alodo, deux organisations de femmes productrices de corète potagère (Corchorus olitorius), un légume-feuille très prisé dans les ménages et connu au Togo sous le nom d&rsquo;adémè. Après ce slogan, un calme s&rsquo;installa, puis l’une d’entre elles prit la parole en ces termes : « Mes sœurs, comme je vous l’avais annoncé, nous accueillons un invité, qui nous vient du média Mongabay. Il vient pour découvrir les activités que nous menons, et l’approche que nous développons pour avoir un adémé bien vert, bien que la pluviométrie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Le prix écologique : Le lourd tribut de l&rsquo;Afrique face aux multinationales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Les producteurs se préparent pour obtenir la carte obligatoire pour commercialiser le cacao et le café</title>
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					<pubDate>26 Juin 2026 16:03:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>À Gbalékro, dans le département d’Agboville, ville située dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, Koné Aboudramme n’a pas encore obtenu sa carte de producteur. Ce cultivateur de 41 ans, exploitant quatre hectares de café-cacao, explique que les difficultés d’accès à son village ont retardé ses démarches. « Le problème se situe au niveau du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cote-divoire-les-producteurs-se-preparent-pour-obtenir-la-carte-obligatoire-pour-commercialiser-le-cacao-et-le-cafe/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Les producteurs se préparent pour obtenir la carte obligatoire pour commercialiser le cacao et le café</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Gbalékro, dans le département d’Agboville, ville située dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, Koné Aboudramme n’a pas encore obtenu sa carte de producteur. Ce cultivateur de 41 ans, exploitant quatre hectares de café-cacao, explique que les difficultés d’accès à son village ont retardé ses démarches. « Le problème se situe au niveau du déplacement. Compte tenu du problème de voies pour l’accès à mon village, je n’ai pas encore eu la possibilité de m’y rendre, pour voir comment pouvoir acquérir cette carte », explique-t-il. Le producteur affirme avoir été informé par sa coopérative de l’importance du document dans le nouveau système de commercialisation. « Les informations que j’ai reçues sont que, sans cette carte, nous ne pourrons plus écouler notre production de cacao », dit-il. Comme lui, plusieurs planteurs rencontrés dans la ville d’Agboville disent avoir appris l’existence de la réforme à travers les coopératives ou les pisteurs intervenant dans la collecte des fèves. À Petit Yapo, Abdoul Aziz Sawadogo, 26 ans, ne possède pas encore sa carte. Il avoue ne pas avoir entamé les démarches nécessaires, mais affirme connaître les conséquences de cette obligation. « J’ai compris que si tu n’as pas la carte du producteur, tu ne pourras pas vendre ton cacao », dit-il. Le jeune planteur estime toutefois que le nouveau système pourrait contribuer à sécuriser davantage les paiements. « L’argent ne va plus circuler directement dans la main des planteurs. Ça peut faciliter un peu les choses », affirme-t-il. Charles Koffi Kouakou présentant sa…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cote-divoire-les-producteurs-se-preparent-pour-obtenir-la-carte-obligatoire-pour-commercialiser-le-cacao-et-le-cafe/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/</link>
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					<pubDate>18 Juin 2026 09:04:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ndiémé FAYEYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Eau, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Poisson, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Bassirou Diarra : « L’Afrique est préoccupée par la santé des océans »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La conférence mondiale sur la protection des océans se tient du 16 au 18 juin 2026, à Mombasa, au Kenya. Ce rendez-vous crucial pour l’avenir des océans, qui se tient pour la première fois sur le continent africain, revêt une importance capitale pour les Organisations de la société civile (OSC), réunies autour de la Coalition pour la transparence des pêches. Celles-ci sont engagées dans un plaidoyer auprès des États pour l’adoption de meilleures pratiques. Objectif : garantir un meilleur avenir des océans pour la lutte contre le réchauffement de la planète, en préservant les ressources halieutiques indispensables pour la survie des communautés côtières. Un document stratégique, dénommé « Déclaration de Mombasa », est adopté le 17 juin 2026 par plusieurs pays : la Belgique, le Cameroun, le Chili, la République dominicaine, la France (au nom de ses territoires d’outre-mer), la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Panama, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Pérou, la République du Congo, la Somalie et la Corée du Sud. Ces nations s’engagent à renforcer la gouvernance des océans et à mener l’action mondiale, en matière de transparence, dans le secteur de la pêche. L’ONG anglaise Environmental Justice Foundation (EJF), activement engagée dans la lutte contre la pêche illicite en Afrique, notamment dans les eaux ouest-africaines, a oeuvré à l’élaboration de ce document. Mongabay s’est entretenu à Dakar avec Bassirou Diarra, représentant de cette organisation au Sénégal, sur les attentes de la société civile en matière de lutte contre la pêche illicite, et les actions qu’appelle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/bassirou-diarra-lafrique-est-preoccupee-par-la-sante-des-oceans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Cameroun confronté à une chute de la production de safou</title>
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					<pubDate>22 Jan 2026 14:01:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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							<![CDATA[<p>À Andock, l’un des plus grands bassins de production de safous de la région du Centre, les agriculteurs ne savent plus à quel saint se vouer pour redonner vie à leurs plantations. Depuis quelques années, celles-ci se meurent sous les effets du changement climatique : les arbres sont desséchés, sans feuilles ni sève, et les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Andock, l’un des plus grands bassins de production de safous de la région du Centre, les agriculteurs ne savent plus à quel saint se vouer pour redonner vie à leurs plantations. Depuis quelques années, celles-ci se meurent sous les effets du changement climatique : les arbres sont desséchés, sans feuilles ni sève, et les fleurs, censées précéder l’apparition des fruits, sont absentes sur les branches. Pourtant, il y a cinq ans encore, la situation était loin d&rsquo;être celle que ces agriculteurs affrontent aujourd&rsquo;hui dans leurs vergers. Elisabeth Manga, âgée de 55 ans, mariée et mère de quatre enfants, était, dans cette zone du département du Nyong-et-So&rsquo;o, l&rsquo;une des plus grandes productrices de ce fruit très consommé par les camerounais. Elle raconte que la floraison débutait généralement en décembre pour prendre fin en janvier. Puis, s’ensuivait l’apparition des fruits qui atteignaient leur maturité en mai, afin d&rsquo;être vendus. Les safoutiers d’Élisabeth Manga fleurissent généralement en cette période de la saison. Mais cette année, aucun signe de fleur comme depuis deux ans. Sans succès Depuis la baisse de leur production, les agriculteurs d&rsquo;Andock font usage de certaines pratiques traditionnelles, pour tenter de redonner vie aux arbres afin de les voir porter des fruits. Par exemple, ils recourent aux pratiques ancestrales pour repousser une pluie menaçant un événement. Malheureusement, ils se heurtent à l’échec de ces pratiques, pour ce qui est de la régénération de leurs plantations de safous. « Nos aïeux avaient des techniques qui marchaient à leur époque. Lorsqu’un arbre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/le-cameroun-confronte-a-une-chute-de-la-production-de-safou/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Polémique autour des quantités d’or exportées en 2023</title>
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					<pubDate>07 Jan 2026 09:01:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Où est passé l’or du Cameroun en 2023 ? La question nourrit la polémique dans le pays, avec la publication, fin 2025, du rapport de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), pour le compte de l’année 2023. Ledit rapport révèle des contrariétés sur les quantités d’or exportées par le pays pendant cette [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Où est passé l’or du Cameroun en 2023 ? La question nourrit la polémique dans le pays, avec la publication, fin 2025, du rapport de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), pour le compte de l’année 2023. Ledit rapport révèle des contrariétés sur les quantités d’or exportées par le pays pendant cette période. Il souligne un écart abyssal entre l’or déclaré à l’exportation par les douanes camerounaises, soit 22,3 kg pour une valeur chiffrée à 904,1 millions de francs CFA (1,6 millions USD) et les données du référentiel onusien des statistiques officielles du commerce international Comtrade, qui indiquent que les Émirats Arabes Unis seuls ont enregistré plus de 15 tonnes d’or, soit 15 000 kg, en provenance du Cameroun en 2023. L’ITIE explique que cet écart traduit, non seulement la prévalence du commerce informel, mais aussi une absence de traçabilité effective de la production formelle de l’or camerounais. Elle ajoute par ailleurs qu’environ une tonne issue de l’exploitation artisanale et près de 30 kg provenant de la production industrielle ne figurent dans aucun flux d’exportation formel. Selon elle, les exportations d’or semblent largement canalisées via des circuits non déclarés, alimentés par des réseaux d’achat parallèle et des comptoirs non agréés. Des artisans miniers à la recherche de l&rsquo;or dans des eaux usées à Kambelé, à l&rsquo;Est du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Fragilité du système de traçabilité Face à la gravité de cette affaire révélant l’extrême fragilité du système de traçabilité de l’or camerounais, le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/cameroun-polemique-autour-des-quantites-dor-exportees-en-2023/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Face à la rareté du soleil, les planteurs utilisent le feu de bois pour sécher le cacao</title>
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					<pubDate>04 Déc 2025 12:40:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Jonas Essomba, 30 ans, achète les fèves de cacao auprès des producteurs locaux depuis une dizaine d&#8217;années. Ces fèves sont revendues aux exportateurs étrangers ou camerounais intervenant au Port autonome de Douala, la capitale économique du Cameroun. En ce mois de septembre 2025, alors que la saison cacaoyère est à ses débuts, Essomba se rend [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Jonas Essomba, 30 ans, achète les fèves de cacao auprès des producteurs locaux depuis une dizaine d&rsquo;années. Ces fèves sont revendues aux exportateurs étrangers ou camerounais intervenant au Port autonome de Douala, la capitale économique du Cameroun. En ce mois de septembre 2025, alors que la saison cacaoyère est à ses débuts, Essomba se rend à Douala avec une cargaison de cinq tonnes de fèves de cacao. Il s&rsquo;apprête à la livrer à la Société industrielle camerounaise des cacaos (SIC CACAOS), un exportateur français. Le cacao d’Essomba provient surtout de la région du Centre, où il s’approvisionne depuis ses débuts dans ce commerce, il y a environ une dizaine d’années. Il emploie sept personnes qui l&rsquo;aident notamment pour le transport et parfois pour le séchage des fèves achetées dans les villages reculés de la région du centre. Lorsqu’Essomba arrive au port de Douala, sa marchandise, comme d&rsquo;habitude, est passée au peigne fin par les contrôleurs de la SIC-CACAOS. Puis, il est informé que celle-ci est irrecevable, en raison de nombreuses anomalies que présentent les fèves. Les contrôleurs évoquent notamment leur couleur anormale. Essomba est sous le choc, car cela fait plusieurs années qu&rsquo;il exerce cette activité liée à l&rsquo;achat de proximité du cacao, appelée « coxage » au Cameroun. Il raconte qu’il parcourt tous les jours des centaines de kilomètres dans la région du Centre, se rend dans les zones les plus reculées, où il n&rsquo;y a presque pas de routes, à l&rsquo;aide de sa motocyclette. Objectif : acheter le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cameroun-face-a-la-rarete-du-soleil-les-planteurs-utilisent-le-feu-de-bois-pour-secher-le-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’appétit urbain pour la viande de lémur ajoute une pression supplémentaire sur ces primates emblématiques</title>
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					<pubDate>16 Oct 2025 11:02:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mino Rakotovao]]>
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							<![CDATA[Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Espèces menacées, Gouvernance, Industrie agroalimentaire, Mammifères, Primates, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO — Quatre-vingt-quinze pour cent des espèces de lémurs sont menacés par la perte d’habitat, la chasse et le changement climatique. La menace directe est souvent considérée comme résultant des actions de communautés rurales pauvres, mais une étude à paraître révèle que des milliers de lémurs menacés sont chassés et tués chaque année, pour alimenter [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/lappetit-urbain-pour-la-viande-de-lemur-ajoute-une-pression-supplementaire-sur-ces-primates-emblematiques/" data-wpel-link="internal">L’appétit urbain pour la viande de lémur ajoute une pression supplémentaire sur ces primates emblématiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO — Quatre-vingt-quinze pour cent des espèces de lémurs sont menacés par la perte d’habitat, la chasse et le changement climatique. La menace directe est souvent considérée comme résultant des actions de communautés rurales pauvres, mais une étude à paraître révèle que des milliers de lémurs menacés sont chassés et tués chaque année, pour alimenter un marché urbain lucratif de leur viande dans les villes de Madagascar. « Et, 95 % de ses ventes se font de façon occulte directement aux consommateurs, pas à des restaurants(nbsp;», a dit Cortni Borgerson, une auteure de l’étude, à Mongabay. « Un seul chasseur spécialisé dans ce commerce peut vendre plus de 200 lémurs par an à ses clients en ville ». Borgerson, qui est anthropologue à l’université d’État de Montclair aux États-Unis, a découvert un commerce de luxe très bien organisé, mis en œuvre par des chasseurs spécialisés armés de fusils. La viande de lémur est de loin la viande la plus chère dans les villes de Madagascar, un marché soutenu par des consommateurs urbains recherchant à la fois un lien à la nature sauvage et une pratique bien-être censée pour préserver la jeunesse et la santé : « Elle est perçue comme un aliment naturel et sauvage qui peut atténuer les anxiétés liées à la santé d’une alimentation et d’un mode de vie urbains et de plus en plus modernes, tout en offrant un sentiment de luxe associé à la rareté et à la qualité », a expliqué Borgerson. ) Un Vari…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/lappetit-urbain-pour-la-viande-de-lemur-ajoute-une-pression-supplementaire-sur-ces-primates-emblematiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Bilan de la déforestation dans le parc des gorilles six mois après l’offensive du M23</title>
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					<pubDate>21 Août 2025 14:06:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie TotoLatoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Commerce, Déforestation, Droits humains, Forêts, et Forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Il y a six mois, le groupe rebelle armé M23 s’est emparé de Goma, l’une des plus grandes villes de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Depuis cette attaque, des témoignages de militants et des images satellites compilées par Mongabay, ont permis d’identifier des zones affichant une diminution rapide du couvert forestier au [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Il y a six mois, le groupe rebelle armé M23 s’est emparé de Goma, l’une des plus grandes villes de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Depuis cette attaque, des témoignages de militants et des images satellites compilées par Mongabay, ont permis d’identifier des zones affichant une diminution rapide du couvert forestier au sein du Parc national de Kahuzi-Biega, au sud-ouest de Goma. Selon des chercheurs, les pics de déforestation dans cette vaste étendue de forêt primaire, qui abrite des gorilles des plaines orientales (Gorilla beringei graueri), seraient dus à l’augmentation de la production illégale de charbon de bois, à l’effondrement des mesures de protection des forêts et aux conflits fonciers. Après près d’une décennie d’absence dans la région, le groupe de rebelles soutenu par le Rwanda a ressurgit dans la province du Nord-Kivu en RDC en novembre 2021. Les événements se sont intensifiés en janvier et février 2025, lorsque le M23 a lancé une offensive éclair et pris le contrôle de zones stratégiques dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, dont les capitales provinciales respectives, Goma et Bukavu. À ce jour, ces zones sont toujours sous le contrôle du M23. Au-delà de ces grandes villes, le groupe armé contrôle également des zones minières clés et sont présents dans des zones protégées d’importance mondiale, telles que le Parc national des Virunga et le Parc national de Kahuzi-Biega, tous deux inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les chercheurs soulignent que le conflit a des répercussions visibles sur la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/rdc-bilan-de-la-deforestation-dans-le-parc-des-gorilles-six-mois-apres-loffensive-du-m23/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La chaleur et le manque d’oxygène en cause dans la mort des poissons d’élevage au sud du Bénin</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/08/la-chaleur-et-le-manque-doxygene-en-cause-dans-la-mort-des-poissons-delevage-au-sud-du-benin/</link>
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					<pubDate>04 Août 2025 13:35:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Commerce, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Poisson, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Au Bénin, l’élevage de poissons se fait diversement et obéit à des principes. Outre les étangs et les cages fixes, il y a des cages flottantes de 5 mètres de côté avec des filets de 3 mètres de profondeur. Dans ces cages, sont élevés le clarias gariepinus, le pangasius hypophthalmus, le tilapia oréochromis niloticus. Sur [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/la-chaleur-et-le-manque-doxygene-en-cause-dans-la-mort-des-poissons-delevage-au-sud-du-benin/" data-wpel-link="internal">La chaleur et le manque d’oxygène en cause dans la mort des poissons d’élevage au sud du Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au Bénin, l’élevage de poissons se fait diversement et obéit à des principes. Outre les étangs et les cages fixes, il y a des cages flottantes de 5 mètres de côté avec des filets de 3 mètres de profondeur. Dans ces cages, sont élevés le clarias gariepinus, le pangasius hypophthalmus, le tilapia oréochromis niloticus. Sur le lac Toho-Todougba, dans la commune de Ouidah, à une trentaine de kilomètres de Cotonou, les pisciculteurs aux cages flottantes se plaignent de morts de poissons et soutiennent que la chaleur est à l’origine de leurs désagréments. « Les mortalités ont commencé en décembre 2024 jusqu’en mai 2025. Dans une journée, il peut avoir entre 15 et 20 poissons morts dans une cage ; parfois 30 ou 40. Il y a des jours où c’est deux ou trois qui meurent », a confié Alain Houndémifo, technicien piscicole, gestionnaire d’une ferme sur le lac Toho-Todougba à Ouessè, dans la commune de Ouidah. Avec un air triste, assis dans une barque, il se rappelle ses mésaventures. « Dès que la pluie commence, les mortalités cessent. Il est évident que la chaleur est à la base de morts de poissons dans les cages flottantes », dit-il. Faisant recours aux statistiques, Houndémifo explique : « Dans une cage, j’ai enregistré 2087 poissons, le 28 janvier 2025. Dans cette même cage, j’ai eu 1117 le 10 mai 2025. Dans une autre cage, il y eut 3530 poissons comptés, le 15 février 2025. Il ne reste que 1515 poissons, le 25 mai…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/la-chaleur-et-le-manque-doxygene-en-cause-dans-la-mort-des-poissons-delevage-au-sud-du-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le travail de terrain essentiel pour cartographier les plantations de cacao</title>
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					<pubDate>26 Juin 2025 09:05:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Commerce, Commerce international, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Lubumbashi, 25 mai 2025. – L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est la première région productrice mondiale de cacao. Les agriculteurs et les gouvernements d&#8217;Afrique centrale souhaitent rattraper leur retard par rapport à leur voisin de l&#8217;Ouest. À cause de la nouvelle réglementation européenne interdisant les importations de produits liés à la déforestation, qui entre en vigueur à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Lubumbashi, 25 mai 2025. – L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est la première région productrice mondiale de cacao. Les agriculteurs et les gouvernements d&rsquo;Afrique centrale souhaitent rattraper leur retard par rapport à leur voisin de l&rsquo;Ouest. À cause de la nouvelle réglementation européenne interdisant les importations de produits liés à la déforestation, qui entre en vigueur à la fin de l&rsquo;année 2025, il est urgent de pouvoir identifier exactement l’emplacement des plantations de palmiers à huile, d&rsquo;anacardiers ou de cacaoyers. Dans cette veine, une recherche, publiée le 15 avril 2025, indique que les cartes sur la perte de forêts en libre accès, ne sont pas suffisamment précises. L’étude a été réalisée par des institutions de recherche membres du réseau international de recherche sur la sécurité alimentaire et l’utilisation de la biodiversité agricole, notamment l’Alliance de Bioversity International et le Centre International d&rsquo;Agriculture Tropicale (CIAT), et le World Cocoa Foundation (WCF), une association des producteurs et de consommateurs de cacao. Leurs résultats indiquent que certains outils de vérification des zones ayant subi la déforestation ou ayant connu une restauration de forêts, telles que les cartographies de Global Forest Watch (GFW), ne faciliteraient pas la détection avec précision de certaines végétations. Global Forest Watch, l’une des principales plates-formes publiques de suivi de la déforestation développée par le World Resources Institute, est capable de générer des images d’une grande résolution. Toutefois, ces outils ne permettent pas de distinguer les champs de cacao des végétations des forêts naturelles, selon cette étude. « Par conséquent, ces ensembles [de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/le-travail-des-terrains-essentiel-pour-cartographier-les-plantations-de-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Paubert Tsimanaoraty Mahatante : « Le requin est menacé car son habitat est en constante évolution »</title>
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					<pubDate>06 Mai 2025 08:00:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna LouisinLynda Andriatsitonta]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Commerce international, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Océans]]>
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							<![CDATA[<p>Derrière leur image redoutée, façonnée par le cinéma, les requins cachent une utilité vitale. Ils jouent un rôle clé dans le maintien de l’équilibre de l’écosystème marin. Depuis plusieurs années, les requins deviennent de plus en plus rares dans les eaux malgaches. Le rapport technique sur une analyse préliminaire de la chaîne de valeur de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Derrière leur image redoutée, façonnée par le cinéma, les requins cachent une utilité vitale. Ils jouent un rôle clé dans le maintien de l’équilibre de l’écosystème marin. Depuis plusieurs années, les requins deviennent de plus en plus rares dans les eaux malgaches. Le rapport technique sur une analyse préliminaire de la chaîne de valeur de la pêche au requin à Madagascar, commandé par la Commission de l’Océan Indien (COI), et publié par l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), en 2014, indique une baisse des populations de requins au cours des 20 dernières années. Parmi les 80 espèces de requins présentes dans les eaux malgaches, la moitié sont menacées, selon le ministre de la Pêche et de l’économie bleue, Paubert Tsimanaoraty Mahatante. À Madagascar, la capture de requins est une source de revenus aussi bien pour la communauté de pêcheurs que pour les institutions locales. À partir de 1995, la valeur des ailerons frais peut atteindre 52 dollars le kilogramme, selon l&rsquo;étude sur les pêcheries traditionnelles de requins du sud-ouest de Madagascar, menée par les chercheurs associés à la Society for Environmental Exploration et publiée en janvier 2006, dans la revue Fisheries Research. Les pêcheurs artisanaux perçoivent entre 200 000 (42 USD) et 1 000 000 Ariary (214 USD) pour deux mois de pêche, tandis que les institutions locales en tirent en moyenne 1 600 000 Ariary (340 USD), selon le Plan national de gestion et de conservation des requins et des raies (PNGCRR 2022-2026), qui s&rsquo;appuie sur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/paubert-tsimanaoraty-mahatante-le-requin-est-menace-car-son-habitat-est-en-constante-evolution/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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