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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</title>
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					<pubDate>20 Oct 2026 13:04:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et plus largement celle des communautés locales. Elle porte aujourd’hui diverses casquettes : militante écologiste, elle est présidente et coordinatrice de l’Association des femmes et des peuples autochtones du Tchad (AFPAT). Siégeant au Comité de coordination des peuples autochtones d&rsquo;Afrique (IPACC), elle est membre fondatrice du Réseau des populations autochtones et locales pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d&rsquo;Afrique Centrale (REPALEAC) et a coprésidé le Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques, lors des COP21 à COP28. Elle a également coprésidé le Groupe de travail de facilitation de la Plateforme des communautés locales et des peuples autochtones (LCIPP) et a conseillé les présidents des COP16, COP26, COP28 et COP29. Elle est aujourd’hui présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian (PG), défenseure des Objectifs de développement durable (ODD) auprès du Secrétaire général de l&rsquo;ONU. Alors que la COP17 démarre à Erevan, en Arménie, qu’en attend cette militante écologique pour les communautés locales ? La réponse dans cette interview. Hindou Oumarou Ibrahim, présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’adaptation au changement climatique, un levier pour la construction de la paix dans la région du lac Tchad</title>
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					<pubDate>05 Mai 2026 10:24:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Steve Libam]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[La prise en compte des changements climatiques et des pressions environnementales pourrait servir de levier pour la construction de la paix et de la résilience dans la région du lac Tchad. C’est ce que révèle une étude publiée en mars 2026 par le Norwegian Institute of International Affairs. Les pays riverains du lac Tchad, à savoir le Cameroun, le Niger, le Nigéria et le Tchad, ont traversé une série de crises exacerbées par les actes de violence perpétrés par le groupe terroriste Boko Haram. D’après les résultats, les interventions menées ont contribué à pacifier cette région, à travers la réduction des conflits violents liés aux groupes armés, notamment Boko Haram. Cependant, les facteurs de stress climatiques et environnementaux compromettent la pérennité des progrès réalisés jusqu&rsquo;à présent, et contribuent à l&rsquo;émergence de nouveaux conflits intercommunautaires. « Le lac Tchad est un écosystème fragile à équilibre précaire, offrant des ressources en eau, pâturages et terres arables précieuses pour le développement socio-économique. Il est très vulnérable aux perturbations environnementales et aux activités humaines, menaçant sa biodiversité et son fonctionnement, ce qui nécessite une gestion durable pour prévenir sa dégradation. Cette spécificité du lac Tchad le rend sensible aux changements climatiques, qui exacerbent sa vulnérabilité », explique à Mongabay au téléphone, Mahamat Ali, coordinateur du Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme (CEDPE), basé à Ndjamena, au Tchad. « A cause de caractère transfrontalier, sa dégradation a des impacts à grande échelle. La prise en compte du changement climatique est cruciale,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ladaptation-au-changement-climatique-un-levier-pour-la-construction-de-la-paix-dans-la-region-du-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Tchad, la réintroduction de l’oryx algazelle améliore son statut de conservation</title>
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					<pubDate>20 Mar 2026 08:00:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Au cœur de la Réserve faunique de Ouadi Rimé–Ouadi Achim, une aire protégée située au centre du Tchad, d’une superficie de 78 000 m² et faisant deux fois la taille de la Belgique, des troupeaux d’oryx algazelle (Oryx Dammah) sont visibles par centaine. Dix ans après la première réintroduction de cette espèce de gazelle saharienne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/au-tchad-la-reintroduction-de-loryx-algazelle-ameliore-son-statut-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Au Tchad, la réintroduction de l’oryx algazelle améliore son statut de conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au cœur de la Réserve faunique de Ouadi Rimé–Ouadi Achim, une aire protégée située au centre du Tchad, d’une superficie de 78 000 m² et faisant deux fois la taille de la Belgique, des troupeaux d’oryx algazelle (Oryx Dammah) sont visibles par centaine. Dix ans après la première réintroduction de cette espèce de gazelle saharienne avec 25 sujets dans ce parc, on en dénombre aujourd’hui près de 700 individus vivant à l’état sauvage, selon l’ONG internationale Sahara Conservation. Cette organisation américaine à but non lucratif, dédiée à la conservation de la faune sauvage et des écosystèmes du désert du Sahara, conduit, depuis 2016, un projet de réintroduction de l’Oryx algazelle dans la Réserve de faune de Ouadi Rimé–Ouadi Achim avec un succès remarquable. Une femelle Oryx algazelle et ses veaux dans la réserve de faune de Ouadi Rimé–Ouadi Achim au Tchad. Image de John Newby, fournie par Julie Martin, Responsable de la Communication au sein de l&rsquo;ONG Sahara Conservation, avec son aimable autorisation. L’oryx algazelle, qui avait disparu du Tchad à la fin des années 1980, et déclaré « éteint à l’état sauvage » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en 2000, a vu son statut de conservation évoluer à la faveur de ce projet, s’anoblissant désormais du statut « en danger » sur la Liste rouge de l’UICN. « Le reclassement de l’espèce en catégorie « En danger » en 2023 signifie que des populations reproductrices et autonomes existent à nouveau à l’état sauvage »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/au-tchad-la-reintroduction-de-loryx-algazelle-ameliore-son-statut-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Tchad : La haie vive redonne espoir aux agriculteurs du Guéra</title>
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					<pubDate>25 Sep 2025 10:34:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rimteta Ngarndinon]]>
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							<![CDATA[<p>Le soleil cogne fort, ce matin-là, sur Amkhalbate, village poussiéreux situé à une quinzaine de kilomètres de Mongo, au centre du Tchad. Le vent sec soulève des nuages de sable qui brûlent la peau et brouillent la vue. Mais à l’entrée de son champ, Zakaria Khalid Fachir, chef de village et agriculteur, esquisse un sourire [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le soleil cogne fort, ce matin-là, sur Amkhalbate, village poussiéreux situé à une quinzaine de kilomètres de Mongo, au centre du Tchad. Le vent sec soulève des nuages de sable qui brûlent la peau et brouillent la vue. Mais à l’entrée de son champ, Zakaria Khalid Fachir, chef de village et agriculteur, esquisse un sourire de satisfaction. Devant lui, une ligne dense d’arbustes épineux forme une ceinture verte protectrice autour de ses parcelles de maïs et de mil. Derrière cette barrière végétale, l’air est plus frais, la poussière retombe et ses cultures résistent aux bourrasques. « Sans cette haie, je n’aurais presque rien à récolter », confie-t-il en caressant une branche d’acacia. « Mes parents utilisaient déjà cette pratique, mais elle était rare, peu vulgarisée. Aujourd’hui, elle est devenue indispensable pour moi ». Le Tchad, vaste pays sahélien au climat aride, vit depuis des années une insécurité alimentaire chronique. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA), plus de 3,7 millions de personnes, soit près de 20 % de la population, vivent actuellement en situation d’insécurité alimentaire sévère. Cette crise résulte d’une combinaison de facteurs : les conflits armés persistants, l’instabilité politique, l’afflux massif de réfugiés soudanais depuis 2023, qui accentue la pression sur les ressources locales, mais aussi une agriculture rudimentaire, largement dépendante des précipitations. Les inondations dévastatrices ravagent régulièrement les cultures pluviales dans le sud du pays, tandis que le centre et le nord doivent composer avec des sécheresses récurrentes et une avancée…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/tchad-la-haie-vive-redonne-espoir-aux-agriculteurs-du-guera/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Comment la pêche va-t-elle changer dans un monde plus chaud ? Avis d’experts</title>
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					<pubDate>15 Sep 2025 10:13:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Claudia Geib]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Le lac Tchad se trouve à près de 1 130 kilomètres de l’océan, mais Nwamaka Okeke-Ogbuafor craint qu’il ne s’agisse d’un aperçu de ce qui attend les pêches africaines et tropicales. À cheval sur quatre pays à la limite sud du désert du Sahara, le lac Tchad a commencé à s’assécher dramatiquement lors d’une série [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/comment-la-peche-va-t-elle-changer-dans-un-monde-plus-chaud-avis-dexperts/" data-wpel-link="internal">Comment la pêche va-t-elle changer dans un monde plus chaud ? Avis d’experts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le lac Tchad se trouve à près de 1 130 kilomètres de l’océan, mais Nwamaka Okeke-Ogbuafor craint qu’il ne s’agisse d’un aperçu de ce qui attend les pêches africaines et tropicales. À cheval sur quatre pays à la limite sud du désert du Sahara, le lac Tchad a commencé à s’assécher dramatiquement lors d’une série de sécheresses dans les années 1970 et 80. Même si le lac a arrêté de rétrécir dans les années 1990, semblant stable ou même en croissance sur les 20 dernières années, de nombreuses communautés de pêcheurs autour du lac ne se sont jamais remises. En proie à la pauvreté et à la famine, certains anciens pêcheurs et leurs familles vivent dans des camps de l’ONU pour les personnes déplacées, qui vont bientôt être à court de financement. Certains sont partis pour une nouvelle vie dans d’autres pays. D’autres ont rejoint Boko Haram, un groupe insurrectionnel islamiste, dans un dernier acte de désespoir. « Les communautés ne sont plus soudées, c’est un désastre complet », dit Okeke-Ogbuafor, une sociologue spécialisée dans les communautés de pêcheurs des zones tropicales africaines. « Il ne s’agit pas que de précarité alimentaire, il y a une érosion des savoirs communautaires et culturels ». On estime que le poisson représente une source essentielle de protéines pour 3,2 milliards de personnes dans le monde. Dans certains pays tropicaux en développement, le poisson peut représenter jusqu’à 70 % du régime alimentaire. Mais au cours des 50 prochaines années, le réchauffement des eaux va…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/comment-la-peche-va-t-elle-changer-dans-un-monde-plus-chaud-avis-dexperts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Transhumance au Tchad : entre survie pastorale et menaces sur la biodiversité</title>
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					<pubDate>30 Mai 2025 07:00:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Tamaltan Ines Sikngaye]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Crise de la biodiversité, Economie, Élevage bovin, Environnement, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>À chaque saison sèche, des éleveurs quittent les zones arides du nord avec leurs troupeaux de bœufs, souvent en famille, pour rejoindre le sud du pays, en quête de pâturages. C’est le cas de Hissein Mahamat Nour, éleveur d’une quarantaine d’années, rencontré aux alentours du village de Maibo dans la province du Moyen-Chari au sud [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/transhumance-au-tchad-entre-survie-pastorale-et-menaces-sur-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Transhumance au Tchad : entre survie pastorale et menaces sur la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À chaque saison sèche, des éleveurs quittent les zones arides du nord avec leurs troupeaux de bœufs, souvent en famille, pour rejoindre le sud du pays, en quête de pâturages. C’est le cas de Hissein Mahamat Nour, éleveur d’une quarantaine d’années, rencontré aux alentours du village de Maibo dans la province du Moyen-Chari au sud du Tchad. « Chaque année, on se déplace avec tous nos bœufs. De fois, on n’est pas sûr de ce qu’on va trouver, mais rester sur place serait pire ». Accompagné de son épouse et de leurs deux garçons, Hissein dit se rendre à Roro, l’une des sous-préfectures du Moyen-Chari pour vendre quelques têtes de bétail avant d’envisager un retour dans sa terre natale dans la province du Kanem. Cette région, située dans le Sahel occidental, est l&rsquo;une des principales zones de départ de la transhumance, au Tchad. Grace à ses pâturages utilisables en saison sèche, elle joue un rôle stratégique. C’est là que débute l&rsquo;odyssée pastorale, motivée par la recherche d&rsquo;herbe fraîche, d&rsquo;eau et de revenus, à travers la vente de bétail ou de produits laitiers destinés à subvenir aux besoins essentiels des familles. Le sud, et particulièrement la province du Moyen-Chari, est la destination privilégiée de milliers de têtes de bétail. Cette terre verdoyante offre pâturage, eau et débouchés commerciaux, mais présente aussi des parcelles clôturées en attente de la pluie, des puits communautaires, des champs de manioc et des cases en banco, témoignant d’une forte occupation humaine. La migration saisonnière, appelée transhumance,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/transhumance-au-tchad-entre-survie-pastorale-et-menaces-sur-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Pour Ghislain Bindah Dingaotabet, le recyclage est «&#160;une vocation »</title>
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					<pubDate>01 Mai 2025 10:00:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne NzouankeuTamaltan Ines Sikngaye]]>
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							<![CDATA[<p>À N’Djamena la capitale du Tchad, les déchets ménagers et plastiques affectent de plus en plus l’environnement et la santé publique. De nombreux déchets plastiques tels que des sachets, des bouteilles d’eau et des emballages obstruent les caniveaux et les rues. Face à cette urgence environnementale, des initiatives locales voient le jour. C’est le cas [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À N’Djamena la capitale du Tchad, les déchets ménagers et plastiques affectent de plus en plus l’environnement et la santé publique. De nombreux déchets plastiques tels que des sachets, des bouteilles d’eau et des emballages obstruent les caniveaux et les rues. Face à cette urgence environnementale, des initiatives locales voient le jour. C’est le cas de Karo Entreprise qui se positionne comme un acteur de la transition écologique, fondée en 2019 par le chimiste Ghislain Bindah Dingaotabet, 28 ans, passionné de recyclage depuis l’enfance. A travers son entreprise spécialisée dans la gestion et le recyclage des déchets, Dingaotabet vise à réduire la pollution, sensibiliser la population au recyclage et promouvoir une économie circulaire locale tout en générant des revenus. Mongabay : Quelle est la mission de votre entreprise ? Ghislain Bindah Dingaotabet : Notre mission repose sur trois axes principaux. D’abord, la sensibilisation des communautés à la gestion rationnelle des déchets et à la préservation de l’environnement. Nous collaborons avec des associations, des ONG locales et internationales pour promouvoir le développement durable. Ensuite, nous avons une mission industrielle : la valorisation des déchets. Nous transformons les déchets agricoles en charbon écologique, les déchets ménagers en compost et biogaz et les plastiques en matériaux de construction, comme les pavés et les briques. Enfin, nous diffusons des solutions écologiques que sont le charbon, les pavés et les briques écologiques, à travers des formations, des stages et des missions de consultance. Formation pratique sur la gestion des déchets urbains et la transformation des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/pour-ghislain-bindah-dingaotabet-le-recyclage-est-une-vocation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La pollution menace la santé des populations au Tchad</title>
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					<pubDate>10 Avr 2025 07:30:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Tamaltan Ines Sikngaye]]>
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							<![CDATA[<p>Selon le rapport 2024 de IQAir, une société suisse qui surveille la qualité de l’air à l’échelle mondiale, publié le 11 mars 2025, la ville de N’Djamena enregistre la plus forte pollution de l’air au monde. La concentration moyenne annuelle de particules fines (89,7 microgrammes par mètre cube), dans cette ville, est 18 fois plus [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon le rapport 2024 de IQAir, une société suisse qui surveille la qualité de l’air à l’échelle mondiale, publié le 11 mars 2025, la ville de N’Djamena enregistre la plus forte pollution de l’air au monde. La concentration moyenne annuelle de particules fines (89,7 microgrammes par mètre cube), dans cette ville, est 18 fois plus supérieur à la normale fixée (5 microgrammes), par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Autrement dit, respirer l’air à N’Djamena avec cette concentration de particules, c’est comme si les habitants sont sous oxygène en permanence des pots d’échappement des véhicules. Ce classement place le Tchad en tête des pays les plus pollués, et N’Djamena parmi les villes les plus touchées au monde, avec des conséquences sanitaires majeures, notamment l’augmentation des maladies respiratoires. Mariam Hassan, mère de deux enfants vivant au quartier Dembé à N’Djamena, témoigne de l’impact direct de la pollution. Son fils de 7 ans atteint de pneumonie sévère, peine à respirer et ne peut jouer à l’air libre. « Au début, je pensais à une simple grippe, jusqu’au jour où il a craché du sang en toussant. C’est là que je l’ai amené à l’hôpital et le médecin a dit qu’il s’agissait de la pneumonie », dit-elle. Adeline Remadji, 27 ans, vit à Boutalbagar, un quartier périphérique de N’Djamena. Asthmatique depuis l’adolescence, pâtit également de cette situation : « Ma maladie s’aggrave avec la pollution. J’évite les espaces clos, la fumée et ne sors pas en période de forte pollution ». Des déchets…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/la-pollution-menace-la-sante-des-populations-au-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le lac Tchad ne rétrécit pas, mais le changement climatique est à l&#8217;origine d&#8217;autres problèmes</title>
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					<pubDate>20 Mar 2025 09:16:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ruth Kamnitzer]]>
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							<![CDATA[<p>Les communautés vivant autour du lac Tchad ont toujours vécu au rythme de l&#8217;eau. À mesure que les effets du changement climatique s&#8217;intensifient, elles doivent trouver de nouveaux moyens de s&#8217;adapter. Le bassin du Tchad se situe dans le Sahel, à la limite sud du Sahara. Ce bassin immense couvre 2,5 millions de kilomètres carrés [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/le-lac-tchad-ne-retrecit-pas-mais-le-changement-climatique-est-a-lorigine-dautres-problemes/" data-wpel-link="internal">Le lac Tchad ne rétrécit pas, mais le changement climatique est à l&rsquo;origine d&rsquo;autres problèmes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les communautés vivant autour du lac Tchad ont toujours vécu au rythme de l&rsquo;eau. À mesure que les effets du changement climatique s&rsquo;intensifient, elles doivent trouver de nouveaux moyens de s&rsquo;adapter. Le bassin du Tchad se situe dans le Sahel, à la limite sud du Sahara. Ce bassin immense couvre 2,5 millions de kilomètres carrés et traverse huit pays. Le lac Tchad, cette source d&rsquo;eau surprenante sur une terre aride, se trouve à l&rsquo;extrémité de ce bassin hydrographique. On estime que 3 millions de personnes vivent près du lac et 49 millions dépendent de ses ressources. Le lac est alimenté par le Chari, le Logone et d&rsquo;autres rivières, affluentes uniquement. Ce système de drainage fermé est sensible aux changements climatiques et à la quantité de pluie dans le bassin versant. Étant donné que le lac est large et peu profond, avec une profondeur moyenne de moins de 3 mètres, les changements dans les précipitations ont un effet considérable sur sa taille. Il gagne ou perd en eau en fonction des saisons et des années. Mais les changements les plus marquants se sont produits au fil des décennies. Dans les années 1960, les eaux du lac Tchad couvraient 25 000 kilomètres carrés, ce qui le plaçait au sixième rang mondial des lacs les plus grands. Puis, dans les années 1970 et 1980, alors que la sécheresse frappait la région, le lac Tchad a commencé à se rétrécir. Le lac Tchad traverse quatre pays : le Tchad, le Nigeria, le Niger et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/le-lac-tchad-ne-retrecit-pas-mais-le-changement-climatique-est-a-lorigine-dautres-problemes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Tchad, les agriculteurs se tournent vers le sorgho de décrue à cause du changement climatique</title>
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					<pubDate>10 Fév 2025 12:19:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rimteta Ngarndinon]]>
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							<![CDATA[<p>Djassou Mikidaï, agriculteur de 45 ans du village de Margalao, situé dans la province du Mayo-Kebbi Ouest, au sud-ouest du pays, un des greniers du Tchad, cultive le sorgho de décrue depuis cinq ans. « Avant, je comptais uniquement sur la saison pluviale. Si les pluies étaient mauvaises, c’était la famine. Avec le sorgho de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/au-tchad-les-agriculteurs-se-tournent-vers-le-sorgho-de-decrue-a-cause-du-changement-climatique-2/" data-wpel-link="internal">Au Tchad, les agriculteurs se tournent vers le sorgho de décrue à cause du changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Djassou Mikidaï, agriculteur de 45 ans du village de Margalao, situé dans la province du Mayo-Kebbi Ouest, au sud-ouest du pays, un des greniers du Tchad, cultive le sorgho de décrue depuis cinq ans. « Avant, je comptais uniquement sur la saison pluviale. Si les pluies étaient mauvaises, c’était la famine. Avec le sorgho de décrue, j’ai deux récoltes par an. Cela me permet de nourrir ma famille et de vendre l’excédent au marché », raconte-t-il. Accroupi ce matin, au beau milieu de son champ, daba en main, occupé à désherber, il explique que cette variété offre un rendement comparable à celui du sorgho de pluies, avec l’avantage de compenser les pertes en cas de mauvaise saison pluviale. Il présente son calendrier agricole : « Je commence les pépinières en septembre. En octobre, je mets en terre et je récolte entre février et mars. Ensuite, je suis prêt pour une culture pluviale en mai ». Yoma Jonsala, un autre agriculteur du même village, partage son expérience : « Lorsque les pluies étaient rares, mes récoltes suffisaient à peine à nourrir ma famille. Avec le sorgho de décrue, je peux maintenant sécuriser la nourriture pour mes enfants et vendre une partie au marché local ». Il ajoute que cette culture demande moins d’efforts en irrigation et en entretien que les cultures pluviales, bien que le succès repose sur une bonne maîtrise du calendrier des semis. Mikidaï et Jonsala ne sont pas les seuls agriculteurs tchadiens à se tourner vers le sorgho…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/au-tchad-les-agriculteurs-se-tournent-vers-le-sorgho-de-decrue-a-cause-du-changement-climatique-2/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les pays africains s’engagent à raccorder 300 millions de personnes au réseau électrique d’ici à 2030</title>
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					<pubDate>07 Fév 2025 16:01:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Kristine Sabillo]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Trente chefs d’État et de gouvernement africains ont approuvé un programme visant à fournir de l’électricité « fiable, abordable et durable » à 300 millions de personnes sur le continent d’ici à cinq ans. Réunis à l’occasion du Sommet sur l’énergie « Mission 300 » qui s’est tenu en Tanzanie les 27 et 28 janvier [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/les-pays-africains-sengagent-a-raccorder-300-millions-de-personnes-au-reseau-electrique-dici-a-2030/" data-wpel-link="internal">Les pays africains s’engagent à raccorder 300 millions de personnes au réseau électrique d’ici à 2030</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Trente chefs d’État et de gouvernement africains ont approuvé un programme visant à fournir de l’électricité « fiable, abordable et durable » à 300 millions de personnes sur le continent d’ici à cinq ans. Réunis à l’occasion du Sommet sur l’énergie « Mission 300 » qui s’est tenu en Tanzanie les 27 et 28 janvier derniers, les dirigeants politiques ont signé la Déclaration sur l’énergie de Dar es Salam. Ce programme avait été lancé en avril 2024 par la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et ses partenaires. Lors du Sommet, le secrétaire général de la BAD, Vincent Nmehielle, a annoncé que la déclaration détaille des engagements visant à réformer le secteur de l’énergie. Plusieurs actions concrètes sont ainsi proposées, comme le développement des infrastructures électriques, l’augmentation de la part des énergies renouvelables et la mise en place d’incitations à la participation du secteur privé. Le développement de l’électrification devrait également permettre de créer de nouveaux emplois. D’après un communiqué de la Banque mondiale, la déclaration sera soumise au Sommet de l’Union africaine pour approbation en février. Douze pays, à savoir le Tchad, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Libéria, Madagascar, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Tanzanie et la Zambie, ont également présenté leurs propres programmes, les « pactes énergétiques nationaux », dont la mise en place est prévue d’ici à la fin 2025. Ces programmes fixent des objectifs et des délais spécifiques à chaque pays, visant à améliorer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/les-pays-africains-sengagent-a-raccorder-300-millions-de-personnes-au-reseau-electrique-dici-a-2030/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mieux gérer les ressources en eau pour atténuer les tensions dues au changement climatique au lac Tchad</title>
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					<pubDate>31 Jan 2025 14:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Tchad]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Gouvernance, Habitat, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée le 9 octobre 2024 dans la revue scientifique PLOS Climate révèle comment le changement climatique amplifie les tensions dans la région du lac Tchad, où plus de dix millions de personnes ont besoin d&#8217;une aide humanitaire. La recherche s&#8217;est appuyée sur un solide ancrage local avec 229 entretiens approfondis, réalisés avec le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/mieux-gerer-les-ressources-en-eau-pour-attenuer-les-tensions-dues-au-changement-climatique-au-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Mieux gérer les ressources en eau pour atténuer les tensions dues au changement climatique au lac Tchad</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Une étude publiée le 9 octobre 2024 dans la revue scientifique PLOS Climate révèle comment le changement climatique amplifie les tensions dans la région du lac Tchad, où plus de dix millions de personnes ont besoin d&rsquo;une aide humanitaire. La recherche s&rsquo;est appuyée sur un solide ancrage local avec 229 entretiens approfondis, réalisés avec le soutien d&rsquo;équipes de terrain et de représentants des communautés locales. Une approche garantissant à la fois légitimité et sécurité, selon Hector Morales Munoz, Janani Vivekananda et Benjamin Pohl, interrogés par courriel par Mongabay. Menée par Chitra Nagarajan, analyste indépendante des conflits au Nigeria, Janani Vivekananda de l&rsquo;Institut Adelphi (Berlin), les chercheurs Binh Pham-Duc et Florence Sylvestre de l&rsquo;université d&rsquo;Aix-Marseille et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) de France, ainsi que Benjamin Pohl, expert en politiques environnementales, et Hector Morales Munoz, chercheur spécialiste des questions de climat et sécurité, tous deux de l&rsquo;Institut Adelphi, l&rsquo;étude combine expertise en conflits, climat et développement. Cette large approche démontre l&rsquo;urgence d&rsquo;une stratégie intégrée associant sécurité, développement et durabilité environnementale. Le lac Tchad présente un visage bien plus complexe que l&rsquo;image répandue d&rsquo;un lac en disparition. Les données satellitaires révèlent plutôt des changements saisonniers importants. « Les sécheresses des années 1970 et 1980 ont divisé le lac en bassins nord et sud, le bassin nord s&rsquo;asséchant périodiquement, ce qui a déclenché l&rsquo;alarme internationale sur une possible disparition du lac », dit Munoz à Mongabay. Depuis les années 1990, l&rsquo;augmentation des précipitations dans le Sahel occidental a étendu la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/mieux-gerer-les-ressources-en-eau-pour-attenuer-les-tensions-dues-au-changement-climatique-au-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les inondations au Tchad requièrent des solutions innovantes et durables</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/12/les-inondations-au-tchad-requierent-des-solutions-innovantes-et-durables/</link>
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					<pubDate>18 Déc 2024 10:23:49 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Rimteta Ngarndinon]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[En un instant, les efforts de toute une vie s’effondrent. Submergées par les eaux, les trois chambres de la maison d’Abakoura Mahamat à Kabé, dans le 9e arrondissement de N&rsquo;Djamena, au Tchad, s’écroulent, le forçant, lui, sa femme et ses deux enfants à se réfugier sur un site amenagé pour sinistrés. Cette scène reflète la dure réalité des inondations récurrentes au Tchad. Chaque année, les pluies transforment la vie de milliers de Tchadiens en un enfer. Selon un rapport du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’Organisation des Nations unies (ONU), les inondations de 2024, survenues entre juillet et octobre, ont causé 576 décès et affecté 1 941 869 de personnes dans 119 des 125 départements du pays. Les dégâts matériels incluent la destruction de 432 203 hectares de champs agricoles et la perte de plus de 72 000 têtes de bétail. Ces chiffres rappellent ceux de 2022, où les crues avaient touché 18 provinces et affecté plus d’un million de personnes, détruisant près d’un demi-million d’hectares agricoles, selon les chiffres officiels, touchant 18 provinces et ayant affecté 166 000 ménages, soit plus d’un million de personnes. À N’Djamena, la capitale, des quartiers comme Walia, Ngueli et Kabé ont été submergés, malgré la construction de digues après les inondations de 2022. Ces ouvrages, bien qu’utiles, se sont avérés insuffisants pour contenir les eaux. Partout, les habitants ont été contraints de fuir, abandonnant leurs biens pour rejoindre des camps de sinistrés. « Toute ma concession est dans l&rsquo;eau et me…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/les-inondations-au-tchad-requierent-des-solutions-innovantes-et-durables/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Hindou Oumarou Ibrahim : « Le monde est très loin de résoudre la question climatique »</title>
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					<pubDate>20 Nov 2024 17:36:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[Pour une conférence, marquée par des controverses et une couverture médiatique moins flatteuse pour le pays hôte, il est édifiant de voir la participation des communautés marginalisées et des peuples autochtones. Les peuples autochtones, en particulier les représentants de la communauté bororo d’Afrique centrale, ne sont pas souvent vus parmi les participants réguliers aux sommets des Nations unies sur le climat, qui se tiennent souvent loin de leurs terres. Cependant, ici à Bakou, en Azerbaïdjan, l&rsquo;une de leurs représentantes est maintenant à la fois une négociatrice majeure et une habituée de ce processus onusien. Hindou Oumarou Ibrahim est arrivée cette année, au sommet des Nations unies sur le climat à Bakou, avec plusieurs chapeaux. Elle est membre du peuple peul au Tchad et présidente de l’Association des femmes et des peuples autochtones du Tchad (AFPAT). Dans ce rôle, elle apporte une perspective unique et soulève les préoccupations de sa communauté dans un forum mondial, où les décisions peuvent avoir des conséquences profondes. Mongabay Afrique a rencontré Hindou lors des pourparlers en cours à la COP29. Lors de cet entretien, elle a abordé plusieurs sujets, en particulier les inondations massives ayant touché certaines communautés au Tchad, cette année. Elle a mis en évidence le double standard dans la couverture médiatique de ces inondations, en soulignant que même si les inondations en Espagne ont été largement médiatisées, la situation dévastatrice au Tchad est restée totalement ignorée. Hindou s&rsquo;est plaint de l&rsquo;état des négociations sur le climat, remettant en question les progrès réalisés…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/hindou-oumarou-ibrahim-le-monde-est-tres-loin-de-resoudre-la-question-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’élevage pour améliorer les systèmes alimentaires en Afrique centrale et au Sahel</title>
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					<pubDate>24 Oct 2024 16:16:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les experts sont presque tous unanimes sur le fait que le marché de la viande et des produits laitiers reste sous-estimé en Afrique centrale et de l’Ouest. Lors d’une session animée en marge du sommet de l’élevage 2024, qui s’est tenu à Clermont-Ferrand Cournon (France), du 1er au 4 octobre, les experts issus de plusieurs [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/lelevage-pour-ameliorer-les-systemes-alimentaires-en-afrique-centrale-et-au-sahel/" data-wpel-link="internal">L’élevage pour améliorer les systèmes alimentaires en Afrique centrale et au Sahel</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les experts sont presque tous unanimes sur le fait que le marché de la viande et des produits laitiers reste sous-estimé en Afrique centrale et de l’Ouest. Lors d’une session animée en marge du sommet de l’élevage 2024, qui s’est tenu à Clermont-Ferrand Cournon (France), du 1er au 4 octobre, les experts issus de plusieurs structures intervenant dans le secteur de l’élevage et des systèmes agropastoraux ont soutenu que cette vaste région est au cœur d&rsquo;une transition nutritionnelle marquée par l&rsquo;urbanisation rapide, entraînant une hausse significative de la consommation de produits laitiers et carnés. Toutefois, leurs avis sont partagés sur l&rsquo;exploitation actuelle des ressources animales qui ne couvrent pas, jusqu’ici, les besoins des populations, en dépit d’une demande en produits d’élevage en pleine augmentation dans cette partie du continent. Catherine Araujo Bonjean, explique cette situation par les défis liés à la transformation des produits de l&rsquo;élevage. Bonjean est chercheuse au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en France et Conseillère scientifique de la Chaire Fondation pour les études et recherches sur le développement international (Ferdi) « Politiques de modernisation agricole en Afrique ». « Il y a un besoin de renforcer les chaînes de valeur de l’élevage dans cette région pour qu’elles fournissent des emplois productifs et décents aux jeunes », dit-elle. Selon Charles Assamba Ongodo, Vice-président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), l’amélioration du rendement et de la compétitivité des filières animales favorise un environnement meilleur pour le développement des systèmes d’élevage. « Jusqu’à ce jour, le marché de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/lelevage-pour-ameliorer-les-systemes-alimentaires-en-afrique-centrale-et-au-sahel/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bienvenue aux “Sentinelles Vertes” d’Afrique centrale, lauréats des bourses Mongabay Afrique</title>
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					<pubDate>21 Oct 2024 13:28:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, Gabon, République centrafricaine (RCA), République démocratique du Congo, République du Congo, et Tchad]]>
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							<![CDATA[<p>Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental poursuit son engagement. Après le succès de sa première cohorte dédiée à l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, Mongabay a lancé ce mois d’octobre un nouveau cycle, qui accueille 6 journalistes d&#8217;Afrique centrale. Cette initiative du programme francophone des bourses Mongabay Afrique, vise à soutenir jusqu&#8217;à 12 boursiers [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental poursuit son engagement. Après le succès de sa première cohorte dédiée à l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, Mongabay a lancé ce mois d’octobre un nouveau cycle, qui accueille 6 journalistes d&rsquo;Afrique centrale. Cette initiative du programme francophone des bourses Mongabay Afrique, vise à soutenir jusqu&rsquo;à 12 boursiers par an, pour renforcer leur capacité ainsi que sa couverture journalistique des enjeux environnementaux sur le continent africain. Venus du Tchad, de la République centrafricaine, du Gabon, de République du Congo, du Cameroun et de la République Démocratique du Congo, ces boursiers portent une diversité de voix journalistiques engagées pour la protection de l&rsquo;environnement en Afrique. Ils se sont surnommés “Sentinelles Vertes”, “un groupe chargé de surveiller et de protéger l&rsquo;environnement du bassin du Congo”. “Cela suggère un engagement à veiller sur la planète, à surveiller les menaces contre la nature, à informer et à sensibiliser sur l’écosystème. La couleur verte étant associée à la nature, les Sentinelles Vertes affichent ainsi un engagement actif, une responsabilité personnelle et collective dans la lutte pour préserver l’environnement. L’observation vigilante de l’information pour la protection de l’environnement, pour les générations futures”, ont-ils partagé. Durant trois mois, sous la supervision de Juliette Chapalain, rédactrice en chef des bourses Mongabay Afrique et du Multimédia, les boursiers développeront leurs compétences en reportage environnemental et publieront des articles originaux, orientés vers le bassin du Congo. Ils suivront une formation à la fois environnementale et journalistique, avec notamment des cours sur l&rsquo;accès à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/bienvenue-aux-sentinelles-vertes-dafrique-centrale-laureats-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les investissements directs étrangers dans les systèmes alimentaires favorisent la destruction des forêts tropicales en Afrique</title>
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					<pubDate>08 Oct 2024 11:33:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Peuple forestier, et Peuples autochtones]]>
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							<![CDATA[<p>Les études et les analyses réalisées sur la perte massive des forêts ont presque toujours pointé du doigt les activités humaines comme l’un des principaux facteurs de destruction de ces forêts (exploitation forestière, exploitation minière, agro-industrie…).  Elles tendent à négliger d’autres causes qui, bien que lointains, contribuent également à la déforestation : les Investissements directs étrangers [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-investissements-directs-etrangers-dans-les-systemes-alimentaires-favorisent-la-destruction-des-forets-tropicales-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Les investissements directs étrangers dans les systèmes alimentaires favorisent la destruction des forêts tropicales en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les études et les analyses réalisées sur la perte massive des forêts ont presque toujours pointé du doigt les activités humaines comme l’un des principaux facteurs de destruction de ces forêts (exploitation forestière, exploitation minière, agro-industrie…).  Elles tendent à négliger d’autres causes qui, bien que lointains, contribuent également à la déforestation : les Investissements directs étrangers (IDE). Une récente étude publiée en juillet 2024 par la revue Nature, sur l&rsquo;analyse des facteurs de déforestation liés aux systèmes alimentaires, révèle que les investissements directs étrangers et l’urbanisation constituent des menaces pour les forêts tropicales, y compris dans le bassin du Congo. L’étude indique qu’environ 90 % de dégradation du couvert forestier mondial entre 2000 et 2018, est imputable à l&rsquo;expansion de l&rsquo;agriculture, ce qui fait de la production alimentaire le principal facteur direct de déforestation. Les auteurs de cette étude, majoritairement des chercheurs associés à l’Alliance of Bioversity International and the International Center for Tropical Agriculture (CIAT), une organisation mondiale qui œuvre dans la quête de solutions au changement climatique, la perte de biodiversité, la dégradation de l&rsquo;environnement et la malnutrition, ont analysé les facteurs de déforestation dans 40 pays tropicaux et subtropicaux entre 2004 et 2024. Ils y ont inclus 17 pays africains parmi lesquels l’Angola, le Cameroun, le Botswana, le Tchad, la République Démocratique du Congo, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Nigéria, l’Afrique du Sud, le Ghana, etc. Il s’agit, selon eux, des pays africains ayant les taux de déforestation les plus élevés au monde au cours de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-investissements-directs-etrangers-dans-les-systemes-alimentaires-favorisent-la-destruction-des-forets-tropicales-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quel phénomène environnemental se cache derrière ces impressionnantes tempêtes de poussière ?</title>
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					<pubDate>27 Juin 2024 16:42:42 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Brah Souleymane]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
							<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[poussière]]></category>
		<category><![CDATA[sable]]></category>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Ouest, et Tchad]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Habitat, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Pollution, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Nous sommes le 12 mai 2024, il est midi à Niamey, la capitale du Niger. Un immense nuage de poussière digne des effets spéciaux d’un film de science-fiction s’avance sur le Sud-Est de la ville et semble l’engloutir. Pendant plus de trente minutes, la ville est plongée dans le noir, avec une visibilité proche de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/06/quel-phenomene-environnemental-se-cache-derriere-ces-impressionnantes-tempetes-de-poussiere/" data-wpel-link="internal">Quel phénomène environnemental se cache derrière ces impressionnantes tempêtes de poussière ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Nous sommes le 12 mai 2024, il est midi à Niamey, la capitale du Niger. Un immense nuage de poussière digne des effets spéciaux d’un film de science-fiction s’avance sur le Sud-Est de la ville et semble l’engloutir. Pendant plus de trente minutes, la ville est plongée dans le noir, avec une visibilité proche de zéro. Nulle chance d’apercevoir autre chose que cette brume de poussière. Un phénomène jamais vu pour certains. « Au tout début, en regardant le ciel, beaucoup de gens comme moi étaient inquiets car c’était vraiment une surprise de vivre un tel phénomène en pleine journée. Et quand la ville est devenue complètement noire, avec de la poussière partout, c’était pratiquement impossible de circuler et surtout de voir de visu celui même qui est en face de toi. J’ai paniqué et je me suis posé des questions sur ce qui allait nous arriver », explique Mamoudou Seyni Adamou, un habitant de Niamey. « Je me suis précipité pour rentrer, mettre la bavette pour me protéger, fermer les chambres, les fenêtres, débrancher les télés et autres appareils », renchérit-il. Habitant d’un quartier périphérique de Niamey, Hassanou Bawada Mohamed M’barek a lui aussi vécu ce phénomène sans le comprendre, telle une mauvaise surprise : « Au début, j’ai pensé que c’était de la pluie, donc je n’ai pas pris de mesures de protection ». Puis, alors que la ville s’assombrit en pleine journée, Hassanou confie : « Je suis angoissé et la panique s’empare de moi ». La…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/06/quel-phenomene-environnemental-se-cache-derriere-ces-impressionnantes-tempetes-de-poussiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Lac Tchad et son bassin menacés, crainte pour le bassin du Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2022/07/le-lac-tchad-et-son-bassin-menaces-crainte-pour-le-bassin-du-congo/</link>
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					<pubDate>05 Juil 2022 16:32:57 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Christophe Nyemeck Beat]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Desirenimubona]]>
					</author>
							<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Bassin du Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[desertification]]></category>
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							<![CDATA[Cameroun et Tchad]]>
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							<![CDATA[<p>Dans son rapport annuel de suivi du bassin du lac Tchad, la commission observe qu’en 2017 et 2018 « le volume d’eau total enregistré dans le lac en 2018 est de 31,59 kilomètres cubes […] environ 2500 kilomètres carrés ». Cette statistique comparée à la superficie du bassin du lac Tchad qui est de 2397420 kilomètres carrés [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans son rapport annuel de suivi du bassin du lac Tchad, la commission observe qu’en 2017 et 2018 « le volume d’eau total enregistré dans le lac en 2018 est de 31,59 kilomètres cubes […] environ 2500 kilomètres carrés ». Cette statistique comparée à la superficie du bassin du lac Tchad qui est de 2397420 kilomètres carrés montre une baisse en  pourcentage de 0,10% du volume d’eau. En 2022, quatre ans plus tard le volume d’eau a continué à baisser  en tenant compte de la faible pluviométrie observée pendant les 4 dernières années. « Si en  2018 le volume d’eau du bassin du lac Tchad doit être largement au-dessous aujourd’hui, nous devons déjà être dans le 1000 kilomètres carrés. A cause de la rareté des pluies qui joue énormément sur la quantité de l’eau », explique Felix Yanda ingénieur environnementaliste de l’association ASGARA (Association Garaïtouaya de Dana-Yagoua) joint par téléphone en juin 2022. Le bassin du Lac Tchad est un bassin endoréique. C’est-à-dire qu’il est situé au tour d’un lac qui ne coule pas. La montée du niveau de sable causé par l’érosion, l’apparition des plantes parasites dans le lac Tchad entre autres font croire que la superficie du lac Tchad reste la même ou augmente, bien au contraire le niveau des eaux diminue du jour au lendemain. L’Évapotranspiration (ET) L’évapotranspiration est un phénomène « biophysique de transfert d&rsquo;une quantité d&rsquo;eau vers l&rsquo;atmosphère, par l&rsquo;évaporation au niveau du sol et par la transpiration des plantes » selon Wikipedia. C’est un autre phénomène qui fait que le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2022/07/le-lac-tchad-et-son-bassin-menaces-crainte-pour-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les rhinocéros noirs sont de retour au parc national de Zakouma au Tchad</title>
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					<pubDate>25 Juil 2018 10:46:26 +0000</pubDate>
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						<![CDATA[Maria Angeles Salazar]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, et rhinocéros]]>
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							<![CDATA[Le parc national de Zakouma au Tchad est maintenant le refuge de 6 rhinocéros noirs, et ces nouveaux résidents sont un rappel d&rsquo;une autre époque pour le plus ancien parc national de ce pays d&rsquo;Afrique Centrale. Peter Fearnhead, directeur d&rsquo;African Parks, a déclaré que « cette réintroduction est une importante contribution à la protection des rhinocéros africains sur le long terme, ainsi qu&rsquo;un enrichissement du patrimoine naturel du Tchad ». African Parks, une ONG qui gère des parcs et des zones protégées dans 9 pays, a travaillé avec des agences gouvernementales d’Afrique du Sud et du Tchad pour transporter deux mâles et quatre femelles de rhinocéros noirs (Diceros bicornis) au cours d&rsquo;un voyage aérien de 4 800 kilomètres depuis le parc national Addo en Afrique du Sud. Rhinocéros noir relâché dans un boma du parc national Zakouma au Tchad. Image Kyle de Nobrega/African Parks. La chasse a fini par décimer les rhinocéros noirs de Zakouma au début des années soixante-dix. Aujourd&rsquo;hui, le braconnage est omniprésent dans toute la zone habitée par le rhinocéros en Afrique, pour répondre à la demande du marché de la médecine traditionnelle asiatique, menaçant ainsi les deux espèces de rhinocéros du continent. L&rsquo;UICN a classé le rhinocéros noir comme étant en danger critique et le rhinocéros blanc (Ceratotherium simum) comme espèce quasi menacée Le 2 mai dernier, des braconniers ont abattu trois rhinocéros noirs, dont un petit, dans le parc national Meru au Kenya. L&rsquo;Afrique du Sud, où vivent 80 pour cent des rhinocéros d&rsquo;Afrique, a perdu plus de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2018/07/rhinoceros-noirs-de-retour-parc-national-de-zakouma-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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