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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Comment l’exploitation minière illicite alimente-t-elle la violence dans l’Est de la RDC ?  Entretien avec Jean-Pierre Okenda</title>
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					<pubDate>25 Fév 2025 14:19:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Le 28 janvier, le groupe M23, soutenu par le Rwanda, s’est emparé de Goma, la capitale de la province riche en minerais du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC). La chute de Goma marque un tournant dans un conflit de longue durée dans l’Est de la RDC, qui a fait des millions de morts [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 28 janvier, le groupe M23, soutenu par le Rwanda, s’est emparé de Goma, la capitale de la province riche en minerais du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC). La chute de Goma marque un tournant dans un conflit de longue durée dans l’Est de la RDC, qui a fait des millions de morts depuis qu’il a éclaté en 1996. Profondément enraciné dans l’histoire coloniale de l’Afrique centrale, ainsi que dans le génocide rwandais de 1994, l’un des principaux moteurs des combats dans la région est la richesse minière immense de la RDC. En effet, le pays possède la plus vaste réserve de coltan au monde. Ce métal est essentiel pour la production d’appareils électroniques grand public tels que les téléphones et les ordinateurs portables. Toutefois, son extraction est associée à de la déforestation, à de la perte d’habitat et à une pollution des cours d’eau. Goma n’est cependant pas la seule ville à être tombée aux mains des rebelles. L’année passée, le M23 a pris le contrôle de nombreuses mines lucratives de coltan, d’étain, de tungstène, de tantale et d’or dans l’Est de la RDC, dont la plus grande mine de coltan au monde qui se trouve près de la ville de Rubaya. D’après un groupe d’experts convoqué par les Nations unies, les Forces rwandaises de défense sont présentes en RDC et sont pleinement intégrées aux unités du M23. En outre, la majorité du coltan extrait des mines de Rubaya est illégalement transporté au Rwanda. Lors d’une interview…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/comment-lexploitation-miniere-illicite-alimente-t-elle-la-violence-dans-lest-de-la-rdc-entretien-avec-jean-pierre-okenda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, des ONG s’opposent au transfert de 12 chimpanzés du sanctuaire de Lwiro à Kinshasa</title>
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					<pubDate>28 Jan 2025 14:58:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Faune et flore, Gorilles, Mammifères, Politique environnementale, et Primates]]>
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							<![CDATA[<p>Le vendredi 10 janvier, le responsable du jardin zoologique de Kinshasa, Bruno Matata, effectue « une visite éclair » au sanctuaire animalier de Lwiro à Bukavu, capitale de la province orientale du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC). Il était chargé d’une mission de transfert de 12 chimpanzés de Bukavu à Kinshasa. Le lundi [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le vendredi 10 janvier, le responsable du jardin zoologique de Kinshasa, Bruno Matata, effectue « une visite éclair » au sanctuaire animalier de Lwiro à Bukavu, capitale de la province orientale du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC). Il était chargé d’une mission de transfert de 12 chimpanzés de Bukavu à Kinshasa. Le lundi suivant, des responsables des organisations de la société civile congolaise de la ville de Bukavu alertent l’opinion sur la décision de transfèrement des animaux par l’ICCN, l’organe étatique responsable des aires protégées et de la Convention sur le commerce international des espèces de faune (CITES). Ces primates ont été arrachés aux trafiquants illicites et aux braconniers et poursuivent leur prise en charge qui devra conduire à une réintégration dans leurs milieux naturels. 12 chimpanzés en cours de restauration Dans leur communiqué, les défenseurs de la faune expliquent que l’état actuel du zoo de Kinshasa ne rassure pas, quant à sa capacité à recevoir 12 chimpanzés et à en prendre convenablement soin. Les sources contactées par Mongabay confirment ce fait, mais relèvent tout de même le caractère « très politique » du dossier des primates de Lwiro. Josué Aruna, président de la Société civile environnementale et Agro rurale du Congo (SOCEARUCO), est l’un des signataires du communiqué. Il explique au téléphone, à Mongabay, qu’il a été convenu « de réhabiliter d’abord les zoos de Kinshasa et de Kisangani avant d’accueillir les animaux ». « Nous sommes surpris qu’on décide de prendre les animaux alors que la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/01/en-rdc-des-ong-sopposent-au-transfert-de-12-chimpanzes-du-sanctuaire-de-lwiro-a-kinshasa/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Colas Chervier : «  Un des principaux moyens pour un gouvernement de protéger une forêt, c’est de définir le statut de la terre sur laquelle est la forêt »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/12/colas-chervier-un-des-principaux-moyens-pour-un-gouvernement-de-proteger-une-foret-cest-de-definir-le-statut-de-la-terre-sur-laquelle-est-la-foret/</link>
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					<pubDate>16 Déc 2024 11:45:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yanne Mbiyavanga]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Habitat, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Dans une étude du Centre pour la recherche forestière internationale publiée en 2024, des chercheurs ont examiné les facteurs qui garantissent l’efficacité des interventions en faveur de la conservation des forêts en régions tropicales. Cauê Carrilho et Colas Chervier ont cherché à comprendre quels instruments de politique publiques en matière d&#8217;utilisation des terres seraient plus [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/colas-chervier-un-des-principaux-moyens-pour-un-gouvernement-de-proteger-une-foret-cest-de-definir-le-statut-de-la-terre-sur-laquelle-est-la-foret/" data-wpel-link="internal">Colas Chervier : «  Un des principaux moyens pour un gouvernement de protéger une forêt, c’est de définir le statut de la terre sur laquelle est la forêt »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans une étude du Centre pour la recherche forestière internationale publiée en 2024, des chercheurs ont examiné les facteurs qui garantissent l’efficacité des interventions en faveur de la conservation des forêts en régions tropicales. Cauê Carrilho et Colas Chervier ont cherché à comprendre quels instruments de politique publiques en matière d&rsquo;utilisation des terres seraient plus efficaces à l’effet de conserver les forêts. Mongabay est allé à la rencontre du chercheur français Colas Chervier, co-auteur de l’étude pour comprendre l’influence de différents facteurs sur l’efficacité des interventions de conservation des forêts dans bassin du Congo. MONGABAY : Vous avez publié une étude sur les facteurs qui garantissent l’efficacité des interventions en faveur de la conservation des forêts en régions tropicales. Pourquoi avoir choisi de concentrer vos recherches sur les régions tropicales ? Colas Chervier : La principale raison est institutionnelle. On travaille pour des institutions et des projets qui s’intéressent à la déforestation tropicale, et le projet était pour le Centre pour la recherche forestière internationale (Cifor). La raison sous-jacente est que les forêts tropicales sont d’une importance reconnue d’un point de vue global pour résoudre les problèmes de changement climatique, mais aussi autour des questions de biodiversité. C’est un des écosystèmes qui a le plus de biodiversité au monde, et il stocke du carbone.  Cela justifie notre démarche ayant consisté à nous intéresser à la manière la plus appropriée de la protéger. MONGABAY : Qu&rsquo;est-ce qui vous a motivé à mener cette étude?  Colas Chervier :  Notre motivation première était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/colas-chervier-un-des-principaux-moyens-pour-un-gouvernement-de-proteger-une-foret-cest-de-definir-le-statut-de-la-terre-sur-laquelle-est-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La pollution minière menace la production du maïs en RDC</title>
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					<pubDate>13 Déc 2024 13:26:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gloria Mpanga]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Exploitations minières, Pollution, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Ida Banza, cultivatrice à Kamimbi, a trouvé refuge à plus de 7 kilomètres de ses anciens 25 hectares de champ de maïs, pour tenter d’échapper à la pollution. Une distance qu’elle parcourt à pieds tous les jours. Ce jour-là, croisée sur son chemin après des heures au champ, Ida, les yeux vides, affiche le visage [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/la-pollution-miniere-menace-la-production-du-mais-en-rdc/" data-wpel-link="internal">La pollution minière menace la production du maïs en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Ida Banza, cultivatrice à Kamimbi, a trouvé refuge à plus de 7 kilomètres de ses anciens 25 hectares de champ de maïs, pour tenter d’échapper à la pollution. Une distance qu’elle parcourt à pieds tous les jours. Ce jour-là, croisée sur son chemin après des heures au champ, Ida, les yeux vides, affiche le visage du désespoir. Elle n’y croit plus, mais essaie encore. « Nos champs sèchent. Nous ne pouvons plus rien cultiver ici à cause de l’acide », explique-t-elle. Elle est témoin oculaire de la terrible transformation qu’ont subi les champs de ce milieu. Un milieu déjà assez pauvre où, toute pollution, est un coup de massue sur la population. Où devrait-on alors exercer les activités agricoles sans s’exposer aux dangers miniers, se demande-t-elle ? La situation est alarmante au village Kamimbi, dans la province minière du Lualaba, capitale mondiale du cobalt (un minerai essentiel dans la transition énergétique) en République démocratique du Congo (RDC) : odeur d’acide brûlant les narines, un sol blanchâtre visiblement délavé par des eaux souillées, et des champs secs couvrent des étendues, où les plantes n’ont plus de vie. L’entreprise minière Chengtun Congo Ressources (CCR) est accusée de déverser ses eaux usées dans les champs, que les agriculteurs ont fini par abandonner. Les activités minières détruisent les sols influant ainsi sur la culture et la production du maïs, notamment. Selon Lambert Menda, coordonnateur de la « Nouvelle société civile congolaise » au Lualaba et Point focal de « La voix des sans voix », une organisation pour la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/la-pollution-miniere-menace-la-production-du-mais-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Fidèle Mbilizi : « En RDC, les peuples autochtones Batwa restaurent les terres dégradées grâce à des arbres à chenilles »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/12/fidele-mbilizi-en-rdc-les-peuples-autochtones-batwa-restaurent-les-terres-degradees-grace-a-des-arbres-a-chenilles/</link>
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					<pubDate>12 Déc 2024 09:30:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Habitat, Indigènes, Menaces pour les forêts tropicales, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>Les peuples autochtones Batwa de la République démocratique du Congo (RDC) sont représentés à la 16e Conférence des parties (COP) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULD), qui se tient du 2 au 13 décembre 2024, à Riyad, en Arabie saoudite, par la Ligue nationale des associations autochtones pygmées [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/fidele-mbilizi-en-rdc-les-peuples-autochtones-batwa-restaurent-les-terres-degradees-grace-a-des-arbres-a-chenilles/" data-wpel-link="internal">Fidèle Mbilizi : « En RDC, les peuples autochtones Batwa restaurent les terres dégradées grâce à des arbres à chenilles »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les peuples autochtones Batwa de la République démocratique du Congo (RDC) sont représentés à la 16e Conférence des parties (COP) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULD), qui se tient du 2 au 13 décembre 2024, à Riyad, en Arabie saoudite, par la Ligue nationale des associations autochtones pygmées (LYNAPYCO) de la RDC. Dans un entretien accordé à Mongabay, Fidèle Mbilizi, membre de l’ethnie Batwa et directeur du pool Est de cette association dans son pays, s’est exprimé sur la problématique de l’accès des peuples Batwa à la terre ; sur les mesures gouvernementales adoptées pour résoudre cette problématique ; et surtout au sujet de quelques techniques de restauration des terres dégradées mises en œuvre par ces peuples forestiers. Mongabay : Vous représentez les peuples autochtones Batwa de la RDC, à travers votre association, dans les débats de la COP16 à Riyad sur la problématique de la dégradation des terres précisément. Il est un secret de polichinelle que l’accès à la terre n’est pas toujours garanti pour les peuples autochtones. Comment faites-vous face à cette problématique dans votre pays ? Fidèle Mbilizi : Depuis des millénaires, nous sommes les premiers conservateurs des forêts. La conservation, c’est nous. La forêt, c’est notre mère nourricière. La terre, c’est notre sang. Ce qui nous fait vivre, c’est la terre, et malgré le fait qu’il y ait un problème d’accès à la terre pour les Batwa, c’est notre sang. Comme vous le savez, la plupart des Batwa n’ont pas de terres. Ceux qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/fidele-mbilizi-en-rdc-les-peuples-autochtones-batwa-restaurent-les-terres-degradees-grace-a-des-arbres-a-chenilles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, l’exploitation minière menace la santé reproductive des femmes</title>
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					<pubDate>18 Nov 2024 04:00:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Denise MahehoDidier Makal]]>
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										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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							<![CDATA[La copperbelt]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, RDC, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Exploitations minières, Gouvernance, Pollution, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>LUBUMBASHI — Notre enquête démarre au centre médical la Trinité, situé à moins de 20km de la ville de Kolwezi, dans le Sud de la RDC. A une centaine de mètres de là seulement, une carrière de cuivre et cobalt jouxte des habitations. La poussière, qui part de la mine, est aussi soulevée au passage [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/en-rdc-lexploitation-miniere-menace-la-sante-reproductive-des-femmes/" data-wpel-link="internal">En RDC, l’exploitation minière menace la santé reproductive des femmes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[LUBUMBASHI — Notre enquête démarre au centre médical la Trinité, situé à moins de 20km de la ville de Kolwezi, dans le Sud de la RDC. A une centaine de mètres de là seulement, une carrière de cuivre et cobalt jouxte des habitations. La poussière, qui part de la mine, est aussi soulevée au passage par des camions chargés des produits artisanaux et atterrit dans les maisons, et jusqu’au centre de santé. « Parfois, les gardes industriels lancent des projectiles qui arrivent jusqu’ici au centre médical, lorsqu’ils chassent les clandestins de la mine », explique l’infirmière Julie Nshinda qui tient ce centre. Le soleil frappe fort ce lundi 22 juillet 2024. Nous empruntons un chemin sinueux, qui longe un moment la longue clôture en ciments qui limite l’immense mine de cuivre à ciel ouvert de l’entreprise COMMUS, Compagnie minière de Musonoïe, filiale de la Zijin Mining Group Ltd, une entreprise minière multinationale basé en Chine. Le coin s’anime au rythme des camionnettes chargées de sacs de ces pierres, extraits des remblais par des artisanaux qui vont les vendre ailleurs. Bienvenue dans le Golf Musonoïe, un quartier adjacent au centre-commercial de Kolwezi, connue comme capitale mondiale de cobalt. Plus haut, circulent des poids lourds : des bennes de COMMUS chargées de mêmes matières. Elles seront broyées, plus loin, dans l’usine de l’entreprise minière, transformés et produiront des lingots de cuivre et une poudre verdâtre, le cobalt, minerai qui offre à ce jour de meilleures perspectives de stockage d’électricité : les batteries…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/en-rdc-lexploitation-miniere-menace-la-sante-reproductive-des-femmes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC se positionne en faveur de la loi sur l’écocide pour lutter contre les crimes environnementaux</title>
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					<pubDate>12 Nov 2024 13:58:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) est devenue le premier pays africain à déclarer son soutien à l’établissement de l’écocide comme crime dans le statut de Rome instituant la Cour Pénale Internationale (CPI). Cet engagement a pour but de condamner tout acte de destruction massive de l’environnement. La législation sur les écocides, selon plusieurs associations [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) est devenue le premier pays africain à déclarer son soutien à l’établissement de l’écocide comme crime dans le statut de Rome instituant la Cour Pénale Internationale (CPI). Cet engagement a pour but de condamner tout acte de destruction massive de l’environnement. La législation sur les écocides, selon plusieurs associations et ONG engagées pour la biodiversité,  vise à prévenir les dommages conduisant à une destruction environnementale massive du fait des décisions de certaines personnalités au pouvoir, du secteur public ou privé et qui peuvent être tenues pénalement responsables. Le terme « écocide » désigne, selon les experts, des actes illicites ou arbitraires commis en connaissance de la réelle probabilité que ces actes causent à l’environnement des dommages graves qui soient étendus ou durables. Dans une intervention lors de la 16ème conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (COP16), qui s’est tenue à Cali (Colombie) du 21 octobre au 1er novembre 2024, la ministre congolaise de l’Environnement et Développement durable, Eve Bazaiba, a fait remarquer que « l’activisme des groupes armées nationaux et internationaux, surtout dans sa partie Est, fait que le pays est victime, depuis des décennies, de l’érosion de sa biodiversité ». « Au nom du gouvernement congolais, nous avons remis le tableau qui représente la biodiversité (en RD Congo), dont notamment le parc de Virunga devenu le sanctuaire des groupes armés incontrôlés », a déclaré Bazaiba. Coupe de bois près de Lieki, en République démocratique du Congo (RDC). Image de Axel Fassio/CIFOR via Flickr (CC BY-NC-ND…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/la-rdc-reconnait-lecocide-pour-lutter-contre-les-crimes-environnementaux/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les forêts abondantes, un signe de vitalité et de bien-être chez les peuples autochtones Baka du Cameroun</title>
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					<pubDate>30 Oct 2024 12:49:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Les Baka, une ethnie de chasseurs-cueilleurs que l’on retrouve au sud-est du Cameroun, au nord du Gabon et au Congo-Brazzaville, sédentarisées et vivant majoritairement dans des campements de fortunes, sont indissociables de la forêt. L’Anthropologue britannique Simon Hoyte, chercheur au département d&rsquo;anthropologie et au sein du groupe de recherche Extreme Citizen Science de l&rsquo;University College of London (Angleterre), soutient que chez les Baka du Cameroun, l’idéologie de partage et non de réciprocité, assure l&rsquo;abondance dans les forêts camerounaises. Répondant au courriel de Mongabay, il explique que : « Plutôt que de ‘’remercier’’ ou de faire une offrande en retour de toutes ces choses que la forêt donne (ce que l&rsquo;on appelle la réciprocité), les Baka se concentrent sur la célébration de cette abondance en partageant ce que la forêt fournit entre eux, ainsi qu&rsquo;avec tous les autres habitants de la zone forestière, y compris les animaux, les esprits (à la fois les esprits de la forêt et les esprits des ancêtres), et les générations futures de Baka ». Hoyte, auteur d’une récente étude publiée dans la revue People and Nature, a séjourné pendant 8 mois, entre 2019 et 2021, au sein d’une communauté Baka du village Bemba II, situé dans la partie sud du pays. Dans cette localité de 70 âmes, qui s’étend sur environ 300 mètres le long d’une piste menant dans une concession forestière, Hoyte a étudié leur philosophie de vie et leurs liens historiques avec la forêt. Il a eu recours aux données ethnographiques qualitatives et s’est appuyée sur les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-forets-abondantes-un-signe-de-vitalite-et-de-bien-etre-chez-les-peuples-autochtones-baka-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une riposte sévère et concertée requise pour les crimes environnementaux en Afrique centrale</title>
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					<pubDate>22 Oct 2024 06:22:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Le contenu de cet article contient des images susceptibles de heurter certaines sensibilités. Avec son bassin du Congo, le plus grand réseau hydrographique et forestier du continent, l’Afrique centrale abrite une importante biodiversité. Mais, ses forêts et autres espèces végétales, ainsi que les animaux, qui y vivent, alimentent un trafic illicite, que les Etats veulent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Une riposte sévère et concertée requise pour les crimes environnementaux en Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le contenu de cet article contient des images susceptibles de heurter certaines sensibilités. Avec son bassin du Congo, le plus grand réseau hydrographique et forestier du continent, l’Afrique centrale abrite une importante biodiversité. Mais, ses forêts et autres espèces végétales, ainsi que les animaux, qui y vivent, alimentent un trafic illicite, que les Etats veulent endiguer depuis près d’une décennie. La voie judiciaire semble intéresser acteurs publics et de la société civile. A sa clôture, le 6 juin 2024, à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC), la 20e réunion des parties au Partenariat pour les forêts d’Afrique centrale a recommandé, aux Etats membres, la fermeté contre les crimes environnementaux commis en Afrique centrale. Sur le terrain, en effet, la criminalité environnementale prend diverses formes, avec une tendance à davantage prendre une dimension internationale  depuis environ deux décennies, selon les organisations spécialisées, dans la biodiversité comme WWF ou TRAFFIC, et, comme l’indiquent aussi de nombreux récits des médias. Il s’agit aussi bien de l’exploitation illégale de bois, qui accentue la déforestation et l’extinction des espèces rares comme l’acajou, le wengé appelé aussi l’Awong (Millettia laurentii) ou encore le trafic du bois rouge (Pterocarpus tinctorius). Il faut compter aussi le braconnage et le trafic illicite des espèces sauvages, notamment en dangers comme les félins qui s’éteignent dans le Parc national de Waza, dans l’Extrême-Nord du Cameroun, ainsi que les perroquets gris d’Afrique en RDC, dont le trafic a été suspendu en 2016, par l’organe administratif CITES, afin d’établir un inventaire exhaustif de l’espèce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les femmes, moteur de trafic de viande de brousse et de préservation de la faune</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/08/les-femmes-moteur-de-trafic-de-viande-de-brousse-et-de-preservation-de-la-faune/</link>
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					<pubDate>01 Août 2024 14:24:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, et Forêts]]>
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							<![CDATA[<p>Ils sont nombreux, les Congolais de Brazzaville ou de Pointe-Noire en République du Congo, comme d’ailleurs sur l’autre rive à Kinshasa dans l’autre Congo, qui adorent les saveurs de gibier. Manger de la viande d’animaux sauvages, fait partie de la culture congolaise. Les restaurants rivalisent d’offres et, surtout, les villes alimentent plus de chasse, plus [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/les-femmes-moteur-de-trafic-de-viande-de-brousse-et-de-preservation-de-la-faune/" data-wpel-link="internal">Les femmes, moteur de trafic de viande de brousse et de préservation de la faune</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Ils sont nombreux, les Congolais de Brazzaville ou de Pointe-Noire en République du Congo, comme d’ailleurs sur l’autre rive à Kinshasa dans l’autre Congo, qui adorent les saveurs de gibier. Manger de la viande d’animaux sauvages, fait partie de la culture congolaise. Les restaurants rivalisent d’offres et, surtout, les villes alimentent plus de chasse, plus de braconnage indiquent plusieurs rapports dont l’étude « Women and urban wildmeat trafficking in the Republic of Congo ». « De l’antilope au singe, en passant par le porc-épic ou des espèces menacées comme le gorille, l’éléphant et le pangolin », très peu d’espèces sont épargnées. Cet attrait pour le gibier accélère malheureusement le déclin de certaines espèces comme les grands singes, d’après des recherches scientifiques et des rapports d’ONG commes CIFOR (Centre international de recherche sur la foresterie de plus en plus nombreux. L’un des pays majeurs du bassin du Congo avec 22,3 millions ha, la République du Congo abrite des réserves de la vie sauvage qui comptent parmi les plus importantes du monde. Dans ce pays, le rôle des femmes dans le trafic de la viande de brousse, le gibier, a récemment fait l’objet d’une étude 4 scientifiques : 3 américains et 1 Congolais. Dans leur étude publiée en avril 2024 dans la revue Science Direct, ces chercheurs montrent que les femmes se spécialisent dans le commerce d&rsquo;espèces différentes telles que les grands singes, les pangolins et les crocodiles nains. L’étude part de la considération selon laquelle une approche basée sur le genre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/les-femmes-moteur-de-trafic-de-viande-de-brousse-et-de-preservation-de-la-faune/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’octroi de 42 000 hectares de terres à une société agropastorale libanaise pour une durée de 25 ans suscite des tensions en RDC</title>
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					<pubDate>31 Juil 2024 15:59:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la matinée du samedi 15 juin 2024, des dizaines d’éleveurs et agriculteurs de la ville de Bandundu, capitale de la province de Kwilu au sud-ouest de la République Démocratique du Congo (RDC), se sont mobilisés devant l’Assemblée provinciale de la ville éponyme. Ils y sont allés pour protester contre l’occupation de leurs terres par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/07/loctroi-de-42-000-hectares-de-terres-a-une-societe-agropastorale-libanaise-pour-une-duree-de-25-ans-suscite-des-tensions-en-rdc/" data-wpel-link="internal">L’octroi de 42 000 hectares de terres à une société agropastorale libanaise pour une durée de 25 ans suscite des tensions en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans la matinée du samedi 15 juin 2024, des dizaines d’éleveurs et agriculteurs de la ville de Bandundu, capitale de la province de Kwilu au sud-ouest de la République Démocratique du Congo (RDC), se sont mobilisés devant l’Assemblée provinciale de la ville éponyme. Ils y sont allés pour protester contre l’occupation de leurs terres par la Compagnie Agropastorale du Congo (CAP Congo), une société financée par des capitaux libanais, qui entend investir dans la production agropastorale intensive et industrielle dans la province. Le gouvernement provincial a en effet conclu un protocole d’accord le 28 août 2023 avec ladite société, pour l’exploitation de 42 000 hectares de terres dans le village Mushie-Pentane, pour une période de 25 ans renouvelable. Cette opération est contestée par les éleveurs et les agriculteurs et suscite de vives tensions au sein de la province, depuis que la société a démarré en mai dernier les travaux d’aménagement de ces espaces en vue du démarrage effectif de ses activités. Pour mieux défendre leurs intérêts face à ce qu’ils considèrent comme une « occupation illégale et anarchique » de leurs terres par CAP Congo, les éleveurs et les agriculteurs ont mis sur pied un collectif composé d’environ 600 personnes affectées dans la ville de Bandundu et ses environs et les communautés locales des villages du secteur Kwango-Kasaï en territoire de Bagatas, dans la province de Kwilu. Le collectif a adressé le 11 juin 2024, un mémorandum que Mongabay a pu consulter, au Président de la République Démocratique du Congo…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/07/loctroi-de-42-000-hectares-de-terres-a-une-societe-agropastorale-libanaise-pour-une-duree-de-25-ans-suscite-des-tensions-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La difficile valorisation de la filière artisanale du cobalt et du cuivre en RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/07/la-difficile-valorisation-de-la-filiere-artisanale-du-cobalt-et-du-cuivre-en-rdc/</link>
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					<pubDate>25 Juil 2024 18:29:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<category><![CDATA[minerais]]></category>
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							<![CDATA[La copperbelt]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, Congo, RDC, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Exploitations minières, Politique environnementale, Pollution, Populations indigènes, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la région du Katanga, le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), environ 200 000 personnes travaillent dans l’exploitation artisanale du cuivre et du cobalt, deux minerais essentiels pour les technologies de la transition énergétique, d&#8217;après l&#8217;estimation de Papy Nsenga, qui encadre des exploitants artisanaux à Kolwezi, la capitale de la province du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/07/la-difficile-valorisation-de-la-filiere-artisanale-du-cobalt-et-du-cuivre-en-rdc/" data-wpel-link="internal">La difficile valorisation de la filière artisanale du cobalt et du cuivre en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans la région du Katanga, le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), environ 200 000 personnes travaillent dans l’exploitation artisanale du cuivre et du cobalt, deux minerais essentiels pour les technologies de la transition énergétique, d&rsquo;après l&rsquo;estimation de Papy Nsenga, qui encadre des exploitants artisanaux à Kolwezi, la capitale de la province du Lualaba. A l&rsquo;échelle mondiale, cette production représenterait 10 à 20 % de ces ressources, dont dépendent 10 millions des proches des « creuseurs », selon la Banque mondiale, le reste étant assuré par les industriels. En majorité, ces exploitants tirent leurs revenus des creusements manuels, dans des conditions sécuritaires souvent trop risquées. Or, depuis 2002, lorsque la société publique Gécamines (Générale des carrières et des mines) est morcelée et a donné naissance à plusieurs sociétés privées, l’Etat a promis d’encadrer l’artisanat pour une migration vers « la petite mine », c’est-à-dire, une semi-industrialisation. Mais, en réalité, les artisanaux accèdent difficilement aux gisements, qui sont quasiment tous attribués aux industriels. C’est ainsi que beaucoup de mineurs artisanaux sont devenus des clandestins et ont assisté à la dégradation de leurs conditions socio-économiques. Depuis, ils errent de carrière en carrière, tentant parfois de s’imposer sur certains gisements attribués aux privés. Dans le Lualaba, d’après Frédéric Malu qui coordonne l’ONG CENADEP spécialisée notamment dans l’aide et l’assistance aux exploitants artisanaux, les autorités ont créé des « zones tampons », c’est-à-dire, « des zones sur lesquelles on admet les mineurs artisanaux d&rsquo;une manière temporaire ». « Ce ne sont pas…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/07/la-difficile-valorisation-de-la-filiere-artisanale-du-cobalt-et-du-cuivre-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Comment les victimes du climat alimentent les conflits en Afrique ?</title>
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					<pubDate>01 Juil 2024 19:48:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
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							<![CDATA[<p>La transhumance est au cœur des conflits, parfois mortels, que les Etats de l’Afrique centrale essaient de gérer à travers une politique commune depuis 2022. L’accès aux ressources naturelles, comme l’eau et les pâturages, constitue la principale cause des conflits entre éleveurs et agriculteurs. L’avancée de la sécheresse, du Sahel vers la zone équatoriale de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La transhumance est au cœur des conflits, parfois mortels, que les Etats de l’Afrique centrale essaient de gérer à travers une politique commune depuis 2022. L’accès aux ressources naturelles, comme l’eau et les pâturages, constitue la principale cause des conflits entre éleveurs et agriculteurs. L’avancée de la sécheresse, du Sahel vers la zone équatoriale de l’Afrique, force au déplacement de nombreux éleveurs depuis plus de deux décennies. Du Niger à la République démocratique du Congo (RDC), en passant par le Cameroun et le Tchad, les éleveurs transhumants et paysans se disputent constamment les ressources naturelles et versent dans des violences parfois mortelles. Les transhumances ont lieu, chaque année, à l’arrivée de la saison sèche au Cameroun, au Niger et au Tchad, vers des espaces verdoyants de l’Afrique centrale, particulièrement en Centrafrique. Chaque année, par exemple, 5 000 troupeaux arrivent dans le Nord de la Centrafrique, d’après un reportage de la télévision française France 24. Les éleveurs ne connaissent pas de frontières entre Etats et campent sur certaines terres des communautés avec lesquelles ils entretiennent des relations des plus conflictuelles. Ces conflits arrivent souvent lorsque les bétails surgissent dans des champs et dévastent les cultures ou lorsque les éleveurs y mettent le feu, comme ce fut le cas en janvier 2024 à Boualy, une ville située au Nord de Bangui, la capitale de la Centrafrique. « Je les ai virés avec des cailloux et des bâtons. Les éleveurs n’étaient pas contents. Ils ont détruit mon champ. La plupart des éleveurs ne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/07/comment-les-victimes-du-climat-alimentent-les-conflits-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Investir pour préserver le colobe rouge et protéger les forêts tropicales africaines</title>
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					<pubDate>17 Juin 2024 13:55:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[primates]]></category>
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							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Les colobes rouges (Piliocolobus), des primates que l’on retrouve exclusivement en Afrique, traduisent un signe de vitalité des forêts tropicales africaines. Leur disparition pourrait s’avérer préjudiciable pour la biodiversité de ces forêts, à en croire le Professeur Joshua Linder, Anthropologue à la James Madison University dans l’État de Virginie aux États-Unis. Il [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Les colobes rouges (Piliocolobus), des primates que l’on retrouve exclusivement en Afrique, traduisent un signe de vitalité des forêts tropicales africaines. Leur disparition pourrait s’avérer préjudiciable pour la biodiversité de ces forêts, à en croire le Professeur Joshua Linder, Anthropologue à la James Madison University dans l’État de Virginie aux États-Unis. Il a codirigé, avec plusieurs autres chercheurs aux États-Unis, en Afrique et en Europe, une récente étude publiée dans la revue Conservation Letters, sur l’urgence de la conservation des colobes rouges. « Le déclin de la population de colobes rouges (ou roux) est un important signe d&rsquo;alerte précoce des changements, qui affectent l&rsquo;écosystème forestier. Après le déclin et la disparition du colobe rouge d&rsquo;une forêt, si les menaces humaines se poursuivent, d&rsquo;autres espèces suivront la même trajectoire jusqu&rsquo;à ce que la forêt soit vidée de ses grands mammifères », dit le primatologue américain dans un entretien par courriel avec Mongabay. Selon cette étude, les forêts d’Afrique regorgent trois principales espèces de colobes, à savoir le colobe rouge (Piliocolobus), le colobe olive (Procolobus) et le colobe noir et blanc (Colobus). Concernant les colobes rouges en particulier, les scientifiques dénombrent à ce jour 17 espèces, exclusivement en Afrique subsaharienne, de l’Ouest du Sénégal jusqu’à l’archipel d&rsquo;Unguja à l’Est de Zanzibar en Tanzanie. Leurs habitats sont généralement les forêts tropicales, les mangroves, les zones boisées, ainsi que les savanes sèches, à des altitudes allant jusqu’à 2600 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le colobe rouge de Zanzibar (Procolobus…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/06/investir-pour-preserver-le-colobe-rouge-et-proteger-les-forets-tropicales-africaines/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les inondations en Afrique des Grands-lacs annonce une crise alimentaire</title>
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					<pubDate>11 Juin 2024 11:50:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>Les inondations, qui touchent le Burundi, le Kenya, la République démocratique du Congo (RDC) et la Tanzanie, compromettent la sécurité alimentaire de ces 4 pays de la région des Grands lacs africains. Puisque, depuis novembre 2023, les cultures sont submergées et pourrissent alors que les eaux ne reculent presque pas. Dans les régions de l&#8217;Est [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les inondations, qui touchent le Burundi, le Kenya, la République démocratique du Congo (RDC) et la Tanzanie, compromettent la sécurité alimentaire de ces 4 pays de la région des Grands lacs africains. Puisque, depuis novembre 2023, les cultures sont submergées et pourrissent alors que les eaux ne reculent presque pas. Dans les régions de l&rsquo;Est de la RDC meurtries par d’interminables violences armées depuis 1994, dont font partie le Sud-Kivu et le Tanganyika, le Programme alimentaire mondial (PAM) redoute une catastrophe humanitaire. Au moins 471 000 personnes vivent dans des zones inondées, d’après le PAM qui indique, en plus, que sur 451 000 hectares inondés, 21 000 sont des terres cultivées. Plus de 163 000 se trouvent dans le Tanagnyika, d’après le bureau de l’ONU aux affaires humanitaires, OCHA. « La situation du Tanganyika est lamentable. Tout le littoral du lac et celui de la rivière Lukuga sont inondés et, à présent, nous avons plus de 2000 ménages sans-abris. Leurs maisons sont soit inondées, soit emportées [par les eaux] sous l&rsquo;œil impuissant de l&rsquo;autorité [le gouvernement provincial, Ndlr]. Car l&rsquo;un expédie les affaires courantes en attendant l&rsquo;investiture de l&rsquo;autre, qui ne peut rien faire », explique Aimée Muteni, Coordonnatrice adjointe de la société civile du Tanganyika contactée sur WhatsApp. Des habitations complètement sous l&rsquo;eau dans le Tanganyika. Image par Inside Burundi. Cette activiste des droits de l’homme déplore que les déplacés se trouvent à ce jour « abandonnés à leur triste sort » à cause de la paralysie des gouvernements,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/06/les-inondations-en-afrique-des-grands-lacs-annonce-une-crise-alimentaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La biodiversité à la rescousse de notre santé mentale</title>
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					<pubDate>06 Juin 2024 07:26:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Albakaye Bollo Cissé]]>
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							<![CDATA[<p>Les éléments naturels tels que les arbres, les plantes, les cours d’eau ou les animaux sont indispensables à la santé des populations. C’est la conclusion d’une étude menée par des chercheurs du King’s Collège de Londres et publiée en avril 2024 par la revue Nature. Il s&#8217;agit de la première étude examinant l’impact quotidien des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les éléments naturels tels que les arbres, les plantes, les cours d’eau ou les animaux sont indispensables à la santé des populations. C’est la conclusion d’une étude menée par des chercheurs du King’s Collège de Londres et publiée en avril 2024 par la revue Nature. Il s&rsquo;agit de la première étude examinant l’impact quotidien des rencontres avec différents niveaux de biodiversité naturelle sur notre santé mentale, en contextes et en temps réels. Les chercheurs ont recueilli les données à partir de Urban Mind, une application pour smartphone utilisée pour mesurer l&rsquo;impact de l&rsquo;environnement sur le bien-être mental. Au total, 41 448 évaluations ont été réalisées entre avril 2018 et septembre 2023, soit 65 mois. Cette évaluation a mobilisé près de 1 998 participants à travers le monde. Ryan Hammoud, Doctorant à l’Institut de psychiatrie, psychologie et neurosciences au King Collège de Londres (Royaume-Uni) et principal auteur de l’étude contacté par Mongabay, affirme que l&rsquo;application a utilisé des évaluations écologiques momentanées (EMA), collectant ainsi des informations sur les données démographiques des participants, leurs facteurs socio-économiques, leurs habitudes de sommeil et leurs antécédents de santé mentale auto-déclarés. « Au cours des 14 jours suivants, l&rsquo;application a programmé 42 évaluations écologiques momentanées (3 par jour), qui ont permis de collecter des informations sur les perceptions des participants sur leur environnement bâti et social subjectif, ainsi que sur leur emplacement via la géolocalisation basée sur GPS », explique-t-il. Les chercheurs suggèrent de concevoir, d&rsquo;entretenir et de promouvoir l&rsquo;utilisation d&rsquo;espaces verts diversifiés en zones urbaines,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/06/la-biodiversite-a-la-rescousse-de-notre-sante-mentale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Pollutions et impunités en RDC au nom de la transition énergétique</title>
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					<pubDate>14 Mai 2024 14:04:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé avec le soutien du Rainforest Investigations Network en partenariat avec le Pulitzer Center. &#160; LUBUMBASHI, RDC — Le 13 octobre 2023, sur la route nationale 39, un agent de police fait signe de la main de ralentir. La route, étroite, est réduite à une voie unique plutôt que deux habituellement. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/05/pollutions-et-impunites-en-rdc-au-nom-de-la-transition-energetique/" data-wpel-link="internal">Pollutions et impunités en RDC au nom de la transition énergétique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé avec le soutien du Rainforest Investigations Network en partenariat avec le Pulitzer Center. &nbsp; LUBUMBASHI, RDC — Le 13 octobre 2023, sur la route nationale 39, un agent de police fait signe de la main de ralentir. La route, étroite, est réduite à une voie unique plutôt que deux habituellement. Une épave fortement accidentée gît sur le côté, à gauche du pont jeté sur la rivière Dikulwe, en direction de la commune de Fungurume, dans la province du Lualaba. À droite, en aval de la rivière, le pont a perdu ses garde-fous et une autre épave gît sur le côté. Un produit jaunâtre traîne encore sur le rivage. Il a brûlé les roseaux, en contrebas du pont, dans le lit de la rivière. C&rsquo;est du souffre, un acide utilisé dans l&rsquo;industrie du cobalt et du cuivre, des minéraux critiques à la transition énergétique, et qui constituent le cœur de l’économie de cette région congolaise. Masques à peine fixés sur leurs visages, des agents nettoient le lieu. Dikuluwe: du souffre par terre. Photo de Didier Makal. Le nettoyage prendra plus d&rsquo;une semaine, pendant qu&rsquo;en aval, jusqu&rsquo;à 5 km au village Kibangabwa, des habitants continuent à ramasser des poissons morts après le déversement de l’acide dans le cours d’eau qui sert aussi d’eau de boisson. Pourtant le jour de l’accident, Jacques Mumba, le chef du service de l’environnement de Fungurume, a voulu assurer qu’il n’y aurait pas de danger pour les populations. Puisque d’après lui, dans ce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/05/pollutions-et-impunites-en-rdc-au-nom-de-la-transition-energetique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les inondations menacent la sécurité alimentaire en Afrique centrale et de l’Est</title>
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					<pubDate>13 Mai 2024 22:35:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Déforestation, Environnement, Impact des changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis des semaines, Mark Atong Baiye parcourt Douala à moto, dans l’espoir de trouver un client à transporter. Pourtant, à l’origine, le taxi n’est pas son métier, il est fermier à Bonaberi Bojongo, un quartier de la capitale économique camerounaise. Mais avec les fortes pluies qui frappent le Cameroun depuis début mars, les eaux du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/05/les-inondations-menacent-la-securite-alimentaire-en-afrique-centrale-et-de-lest/" data-wpel-link="internal">Les inondations menacent la sécurité alimentaire en Afrique centrale et de l’Est</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Depuis des semaines, Mark Atong Baiye parcourt Douala à moto, dans l’espoir de trouver un client à transporter. Pourtant, à l’origine, le taxi n’est pas son métier, il est fermier à Bonaberi Bojongo, un quartier de la capitale économique camerounaise. Mais avec les fortes pluies qui frappent le Cameroun depuis début mars, les eaux du fleuve Wouri sont montées au point que la maison et le champ, que Mark loue, ont été inondés. Ignames, plantains, maniocs, légumes, ont disparu sous les flots. Ce père de 4 enfants, qui cultive pour nourrir sa famille et vendre sa production au bord de la route, a tout perdu. « Tout a été détruit. L’eau est montée jusqu&rsquo;au-dessus du genou et le pire est qu’il continue de pleuvoir. Je vais avoir besoin d’aide pour recommencer mon champ », regrette Mark. Cette situation ne surprend pas le ministère de l’Agriculture et du développement durable, qui associe ces pluies à un démarrage de la saison des pluies. Dans la note d’information du Bulletin de Prévisions et Alertes Climatiques Décadaires N°186 de l’Observatoire national sur les changements climatiques, du 21 au 30 avril 2024, publié sur son site,  il est précisé qu’il faut s’attendre à « une destruction des habitations et des édifices publics dans de nombreuses localités suite aux fortes pluies, à des inondations dans les régions du Littoral (Douala, Edea, etc.), une dégradation et une destruction des plantations à cause de l’eau ».  Pourtant, le site internet du ministère de l’Agriculture ne semble pas proposer la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/05/les-inondations-menacent-la-securite-alimentaire-en-afrique-centrale-et-de-lest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Inquiétudes sur les retombées du lithium de Manono en RDC</title>
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					<pubDate>08 Mai 2024 10:00:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>Lubumbashi, le 28 avril 2024 – A Manono, dans la province du Tanganyika, au nord de la région du Katanga en République Démocratique du Congo (RDC), l’exploitation du lithium tarde à démarrer, plus de deux ans après l’annonce d’un important gisement. Ce métal très recherché depuis une décennie environ dans le monde pour les batteries, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Lubumbashi, le 28 avril 2024 – A Manono, dans la province du Tanganyika, au nord de la région du Katanga en République Démocratique du Congo (RDC), l’exploitation du lithium tarde à démarrer, plus de deux ans après l’annonce d’un important gisement. Ce métal très recherché depuis une décennie environ dans le monde pour les batteries, qui offrent de meilleurs stockages d’électricité connus à ce jour, suscite l’espoir de développement des infrastructures comme les routes, et des emplois surtout pour les habitants. Jusqu’à ce jour, à Manono et dans les environs, l’activité qui rémunère demeure l’agriculture. Mais des jeunes s&rsquo;en détournent dans leur quête de l&rsquo;argent rapide. Ils descendent dans les galeries souterraines, manuellement creusées, à la recherche de la cassitérite, autre minerai prisé dans l’industrie électronique recherché par des acheteurs indiens et chinois, qui ont établi des comptoirs sur place. Des enfants mineurs dès l’âge de 11 ans sur le site minier de Kaji, dans l’Est de la RDC. Image par Enough Project Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). Or, l’entreprise DATHCOM Mining SA, créée pour l’exploitation de ce produit, n&rsquo;a toujours pas démarré et voit ses chances d’y parvenir s’éloigner. Puisque, l’Etat congolais s’est intéressé à un autre partenaire, le géant chinois minier Zijin déjà présent dans les mines de cuivre et de cobalt dans le Katanga. En accordant le permis de recherche 15775 à Manono lithium, coentreprise d’exploitation de Zijin et la société publique Cominière (Congolaise d’exploitation minière), Kinshasa semble se détourner de son partenaire australien AVZ Minerals qu’il accuse…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/05/inquietudes-sur-les-retombees-du-lithium-de-manono-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La certification forestière contribue à la prospérité de la faune sauvage dans le bassin du Congo</title>
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					<pubDate>03 Mai 2024 07:36:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, Cameroun, Gabon, RDC, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Bois, Braconnage, Conservation, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Les forêts certifiées FSC (Forest Stewardship Council) du bassin du Congo sont réputées favorables à la prospérité de la faune sauvage. C’est la conclusion d’une étude menée par l’université de Utrecht aux Pays-Bas, en collaboration avec World Wildlife Fund (WWF) et Wildlife Conservation Society (WCS), et publiée en avril par la revue Nature. La certification [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les forêts certifiées FSC (Forest Stewardship Council) du bassin du Congo sont réputées favorables à la prospérité de la faune sauvage. C’est la conclusion d’une étude menée par l’université de Utrecht aux Pays-Bas, en collaboration avec World Wildlife Fund (WWF) et Wildlife Conservation Society (WCS), et publiée en avril par la revue Nature. La certification FSC est un label mondial qui permet la promotion et la valorisation de la gestion responsable et durable des forêts à travers le monde. Ce label vise plus précisément une gestion écologiquement appropriée, socialement bénéfique et économiquement viable des forêts, capable de répondre aux besoins des générations actuelles et futures. Elle a été créée en 1993 avec le soutien des organisations de défense de la biodiversité : WWF et Greenpeace. En Afrique, le FSC revendique la gestion de plus de 10 millions d’hectares de forêts sous son label. Les recherches effectuées entre 2018 et 2021 dans 14 concessions forestières au Gabon et au Congo-Brazzaville, dont sept certifiées FSC, et sept non certifiées FSC, ont révélé que les forêts certifiées FSC abritent bien plus d&rsquo;espèces menacées d’extinction que les forêts non FSC. Les chercheurs sont arrivés à cette conclusion après avoir recensé 55 espèces de mammifères dans lesdites concessions forestières, grâce à l’utilisation de 1,3 million de prises de vue à travers des pièges photographiques. Dans les forêts certifiées FSC, le taux d’observation des grands mammifères était plus élevé avec des espèces comme l’éléphant de forêt et le gorille des plaines occidentales ; tandis que dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/05/la-certification-forestiere-contribue-a-la-prosperite-de-la-faune-sauvage-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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