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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Les criquets ravageurs considérés de plus en plus comme une ressource alimentaire au Nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>13 Juil 2026 10:17:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Louabalbé Passah]]>
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							<![CDATA[<p>L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans le département du Mayo-Sava, où Mongabay s’est rendu, des plateaux remplis de criquets frits prêts à la consommation sont exposés. Il y a encore quelques années, les communautés d’ici ne consommaient pas les criquets comme aliment de subsistance. En effet, dans l’imaginaire populaire, les criquets pèlerins sont une menace pour les cultures de mil, de sorgho ou de maïs, céréales les plus consommés dans la région. À Kourgui, une localité près de Mora, les habitants disent garder en mémoire les champs dénudés après le passage des essaims de criquets. Curieusement, ces dernières années, une activité lucrative s’est développée autour de ces insectes comestibles. Des femmes, des jeunes et des enfants, solitaires ou en groupes, participent à la collecte des criquets. Ces derniers sont ensuite triés, nettoyés, lavés, séchés, grillés ou frits avant d’être consommés ou vendus sur les marchés locaux. Un vieux fléau dans certaines communautés Dans cette zone sahélienne du Cameroun confrontée aux sécheresses, les invasions des criquets font partie de la vie des communautés agricoles. Selon le professeur Mazi Sanda, entomologiste à l’université de Ngaoundéré, dans la région de l’Adamaoua au Cameroun, les espèces présentes dans l’Extrême-Nord appartiennent à la famille des Acrididae.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-criquets-ravageurs-consideres-de-plus-en-plus-comme-une-ressource-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Une dixième naissance de gorille ravive l’espoir dans le Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>11 Juil 2026 07:02:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Le Parc national des Virunga a enregistré une nouvelle naissance de gorille de montagne (Gorilla beringei beringei), portant à dix le nombre de naissances recensées depuis le début de cette année, d’après une annonce du parc faite le vendredi 10 juillet, dans un communiqué publié sur son compte X. Selon le communiqué, il s&rsquo;agit de la troisième naissance enregistrée cette année au sein de la famille Bageni comptant 60 individus. « Le Parc national des Virunga est heureux d&rsquo;annoncer qu&rsquo;une nouvelle femelle de la famille Bageni a récemment été observée avec son nouveau-né, un petit mâle. Cette femelle rejoint la famille Bageni à la suite d&rsquo;une récente interaction avec la famille Walingula », précise le communiqué. Les responsables du parc indiquent que « jusqu&rsquo;à présent, en 2026, dix naissances ont été enregistrées au sein de sept familles. Cette dynamique reproductive constitue un indicateur encourageant pour les efforts de conservation des gorilles de montagne dans le secteur de Mikeno ». Cette dixième naissance est saluée par plusieurs acteurs engagés dans la protection de l&rsquo;environnement. Pour Timothée Buhashe, coordonnateur de la Brigade écologique de l&rsquo;université de Goma en République démocratique du Congo, une structure estudiantine regroupant des activistes environnementaux, cette naissance est un symbole de résilience dans un contexte sécuritaire et de conservation particulièrement difficile. « Nous avons accueilli avec beaucoup de joie cette nouvelle naissance. C&rsquo;est une excellente nouvelle et une preuve que les efforts de conservation portent leurs fruits malgré de nombreux défis. Nous félicitons les écogardes, les pisteurs communautaires…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-une-dixieme-naissance-de-gorille-ravive-lespoir-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Les dégâts des inondations relancent les appels à mieux prévenir les catastrophes climatiques</title>
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					<pubDate>10 Juil 2026 14:50:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La pluie tombait depuis plusieurs heures lorsque la terre a cédé dans le quartier Nématoulaye, dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Adama Ouattara, un habitant sinistré, se souvient encore du bruit, cette nuit du dimanche 28 au lundi 29 juin. « On a entendu « boudoukoudoum ». Nous tous, on est sortis. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La pluie tombait depuis plusieurs heures lorsque la terre a cédé dans le quartier Nématoulaye, dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Adama Ouattara, un habitant sinistré, se souvient encore du bruit, cette nuit du dimanche 28 au lundi 29 juin. « On a entendu « boudoukoudoum ». Nous tous, on est sortis. On a vu que la boue était venue remplir la maison », raconte-t-il. Quelques minutes plus tôt, son voisin Amadou Diallo venait pourtant de participer au sauvetage de personnes piégées dans une habitation voisine. Après cette intervention, il était rentré se reposer auprès de son épouse et de ses enfants. Un second glissement de terrain les a surpris à l’intérieur de leur maison. « On a cassé l’arrière de la maison. Les jeunes du quartier sont venus nous aider. Malheureusement, on n’a pas pu obtenir de vie humaine », poursuit Ouattara. Selon les habitants, Amadou Diallo, son épouse et leurs trois enfants ont péri dans ce drame. Dans ce quartier construit sur des pentes, les pluies de ces derniers jours ont laissé derrière elles des familles endeuillées, des maisons détruites et des habitants qui ne savent plus où dormir. À Nématoulaye et à Mossikro, un autre quartier de la même commune, la peur revient à chaque saison des pluies. Aïcha Zerbo, également sinistrée, explique que plusieurs habitants savaient que la zone était dangereuse, mais disaient qu’ils n’avaient pas toujours les moyens de partir. « Ça ne nous plaît pas. Mais c’est en fonction des moyens…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-les-degats-des-inondations-relancent-les-appels-a-mieux-prevenir-les-catastrophes-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un mini-barrage construit à la main pour réduire le déficit énergétique dans un village camerounais</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 13:58:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Le village Bessi, situé à 40 kilomètres de Bamenda, la capitale régionale du nord-ouest du Cameroun, est doté d’une mini-centrale hydroélectrique, mise en service, pour la première fois, en juin 2026. L’ouvrage a été construit à la main, avec l’aide d’autres villageois, à base de matériaux recyclés, par l’ingénieur camerounais en énergies renouvelables, Jonathan Atud, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le village Bessi, situé à 40 kilomètres de Bamenda, la capitale régionale du nord-ouest du Cameroun, est doté d’une mini-centrale hydroélectrique, mise en service, pour la première fois, en juin 2026. L’ouvrage a été construit à la main, avec l’aide d’autres villageois, à base de matériaux recyclés, par l’ingénieur camerounais en énergies renouvelables, Jonathan Atud, natif de la localité. D’une capacité de production de 15 kilovoltampères, il est alimenté grâce à la rivière du village. « Le nombre de ménages que ce barrage peut alimenter dépend du type d’appareils électroniques dont disposent les gens dans leurs maisons. On a fait des estimations sur la base du nombre d’ampoules que ce barrage peut alimenter, et on se situe autour de 300 ampoules. Mais ça peut alimenter plus si on améliore la structure », explique Atud au téléphone à Mongabay. Le village Bessi est connecté au réseau électrique national géré par la Société camerounaise d’électricité (Socadel), mais il est régulièrement confronté aux coupures touchant l’ensemble du pays. De plus, très peu de villageois ont les moyens de s&rsquo;offrir un abonnement sur le réseau, dit Atud. La mini-centrale hydroélectrique est donc une solution endogène qui pourrait sortir progressivement les villageois de l’obscurité. Malgré sa mise en service, elle reste confrontée à quelques soucis de maintenance. Débutée en 2017, la construction de l’infrastructure a été fortement perturbée par un conflit armé opposant le gouvernement central à des groupes séparatistes anglophones réclamant l&rsquo;indépendance de cette partie du pays. Il a fallu attendre neuf ans pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/un-mini-barrage-construit-a-la-main-pour-reduire-le-deficit-energetique-dans-un-village-camerounais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 11:08:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&#8217;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Des arbres indigènes pour une réhabilitation « responsable » des paysages transfrontaliers dégradés du Grand Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une experte de renommée internationale en conservation, la création d’un environnement favorisant la germination et l’essor des arbres indigènes au niveau des paysages du Grand Virunga, une zone sensible de conservation partagée entre l’Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda, s&rsquo;avère plus que jamais nécessaire. Dans une interview exclusive, professeur Beth Kaplin, chercheuse associée principale pour Dian Fossey Gorilla Fund, une organisation caritative pour la protection des gorilles de montagne en voie de disparition, basée à Atlanta aux Etats-Unis, également spécialisée en écologie tropicale, en systèmes d&rsquo;information sur la biodiversité, en zones protégées, dans plusieurs universités au Rwanda et aux Etats-Unis, déplore l’absence de pépinières pour fournir des semences indigènes au niveau de cette zone protégée qui est la plus riche en biodiversité d’Afrique. Prof. Beth Kaplin plaide pour la disponibilité de semences d’arbres indigènes de qualité dans le paysage du Grand Virunga en Afrique centrale. Image fournie par Beth Kaplin. Mongabay : Quels sont les principaux défis auxquels font face les acteurs de la restauration des paysages du Grand Virunga ? Beth Kaplin : La disponibilité des semences indigènes reste essentielle pour pérenniser les efforts en cours de restauration dans cette zone. Or, le manque de pépinières qui fournissent des semences indigènes demeure un problème criard, notamment au niveau des paysages du Grand Virunga. On se contente de ce qu’il existe de nombreux projets de restauration faisant recours à un ensemble d’essences d’arbres sélectionnées, mais qui ne tiennent pas compte du type d’écosystème concerné pour permettre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/des-arbres-indigenes-pour-une-rehabilitation-responsable-des-paysages-transfrontaliers-degrades-du-grand-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d&#8217;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</title>
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					<pubDate>09 Juil 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Carbone, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&#8217;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Côte d&rsquo;Ivoire : A Grand-Lahou, la renaissance des mangroves se heurte aux réalités quotidiennes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Braffédon, un petit village lagunaire de près de 3 000 habitants situé à 18 kilomètres de Grand-Lahou, dans le sud de la Côte d’Ivoire, vit essentiellement de la pêche. Ici, cette activité se transmet de génération en génération. C&rsquo;est ce que raconte Jules Anouma, la trentaine, rencontré à la gare routière de la localité. Le jeune homme tient aujourd&rsquo;hui une petite cabine téléphonique, une activité qu&rsquo;il exerce en complément de la pêche. « La pêche n&rsquo;est plus rentable. Les poissons deviennent de plus en plus rares, donc nous sommes obligés de faire autre chose pour survivre », confie-t-il. Comme lui, de nombreux habitants, pêcheurs depuis leur enfance, sont désormais contraints de diversifier leurs sources de revenus. Tous dressent le même constat : le poisson, principale richesse des eaux de Braffédon, se fait de plus en plus rare. Pour Anouma, l&rsquo;une des principales causes de cette situation réside dans la disparition progressive des mangroves. Ces écosystèmes constituent à la fois des zones de reproduction pour de nombreuses espèces aquatiques et des barrières naturelles contre l&rsquo;érosion côtière, un phénomène qui préoccupe fortement les populations de Grand-Lahou depuis plusieurs années. « Avant, nos parents revenaient avec des pirogues remplies de poissons. Aujourd&rsquo;hui, on peut passer toute une journée sur l&rsquo;eau et rentrer presque les mains vides. Les mangroves ont beaucoup disparu ici. Pourtant, c&rsquo;est là que les poissons viennent pondre et grandir », témoigne-t-il. La réalité vécue à Braffédon est loin d&rsquo;être un cas isolé. La quasi-totalité des villages lagunaires de Grand-Lahou, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-grand-lahou-la-renaissance-des-mangroves-se-heurte-aux-realites-quotidiennes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Deux sociétés minières sans permis d’exploitation, opèrant près du Parc de la Maiko, suspendues</title>
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					<pubDate>07 Juil 2026 21:21:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jérémie Kyaswekera]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis le début de l’année 2026, les vrombissements de groupes électrogènes, de poclains et de dragues résonnent à longueur de journées autour de la rivière Oso, au bord du Parc national de la Maiko. Selon les cartes des permis miniers, il devrait y avoir uniquement de la recherche pour des minéraux critiques près de cette [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-deux-societes-minieres-sans-permis-dexploitation-operant-pres-du-parc-de-la-maiko-suspendues/" data-wpel-link="internal">RDC : Deux sociétés minières sans permis d’exploitation, opèrant près du Parc de la Maiko, suspendues</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Depuis le début de l’année 2026, les vrombissements de groupes électrogènes, de poclains et de dragues résonnent à longueur de journées autour de la rivière Oso, au bord du Parc national de la Maiko. Selon les cartes des permis miniers, il devrait y avoir uniquement de la recherche pour des minéraux critiques près de cette zone protégée, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC). Cependant, d&rsquo;après des sources locales et des images satellites vues par Mongabay, une opération industrielle est en cours. Ces bruits inhabituels, provenant de la forêt, témoignent de la présence des exploitants miniers, intensément à l’œuvre, depuis quelques mois. « Leur processus a commencé vers la fin de l’année 2025, mais c’est en 2026 que nous avons constaté avec amertume la présence de leurs machines&#8230; », affirme un habitant des lieux ayant requis l&rsquo;anonymat. Selon les défenseurs de l’environnement et experts du secteur minier, ces actions relancent les inquiétudes sur l’attribution des permis près des aires protégées et la gouvernance minière. « À l’approche des activités minières, les personnes armées chargées de sécuriser les opérations minières créent un climat de tension », disent les écogardes du parc contraints à se mettre en alerte permanente. La société civile locale affirme avoir observé une intensification des activités minières et expriment ses inquiétudes, quant aux conséquences néfastes sur la biodiversité aux abords de ce parc, qui protège les espèces endémiques, telles que les gorilles de l’est, les okapis, les chimpanzés et les éléphants de forêt. Image satellite des activités minières près du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-deux-societes-minieres-sans-permis-dexploitation-operant-pres-du-parc-de-la-maiko-suspendues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : Des maraîchères s&#8217;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</title>
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					<pubDate>07 Juil 2026 15:28:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&#8217;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&#8217;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Togo : Des maraîchères s&rsquo;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&rsquo;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&rsquo;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en cercle sur des chaises en plastique, sous une charpente en béton sans toiture, elles font le bilan de leurs activités et échangent sur l&rsquo;organisation des travaux de la semaine. A l’annonce de notre arrivée, les discussions s&rsquo;interrompent pour laisser place à la récitation de quelques mots en langue locale qui s’apparentent à une devise ou à un slogan : « Lolonyo miawoè, Alodo mikpédé mia n’tii. Woezon loo ! ». Ce qui signifie littéralement en français : « L’amour est bon, nous allons le faire, solidarité, aidez-nous ». Comme un cri de ralliement, cette formule chocen langue locale éwé est reprise en chœur par les membres des coopératives Lolonyo et Alodo, deux organisations de femmes productrices de corète potagère (Corchorus olitorius), un légume-feuille très prisé dans les ménages et connu au Togo sous le nom d&rsquo;adémè. Après ce slogan, un calme s&rsquo;installa, puis l’une d’entre elles prit la parole en ces termes : « Mes sœurs, comme je vous l’avais annoncé, nous accueillons un invité, qui nous vient du média Mongabay. Il vient pour découvrir les activités que nous menons, et l’approche que nous développons pour avoir un adémé bien vert, bien que la pluviométrie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Début des essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola</title>
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					<pubDate>06 Juil 2026 16:58:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon les autorités sanitaires congolaises, les essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola, sévissant dans la partie orientale de la République démocratique du Congo (RDC), ont été officiellement lancés le 2 juillet dernier, au Centre médical évangélique de Bunia, capitale de la province de l’Ituri. Confirmés par l’Organisation mondiale de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-debut-des-essais-cliniques-contre-la-souche-bundibudyo-de-la-maladie-a-virus-ebola/" data-wpel-link="internal">RDC : Début des essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Selon les autorités sanitaires congolaises, les essais cliniques contre la souche Bundibudyo de la maladie à virus Ebola, sévissant dans la partie orientale de la République démocratique du Congo (RDC), ont été officiellement lancés le 2 juillet dernier, au Centre médical évangélique de Bunia, capitale de la province de l’Ituri. Confirmés par l’Organisation mondiale de la santé (0MS), ces essais ont pour but de mettre sur pied un traitement standard contre la souche Bundibudyo de la maladie Ebola. « En cette période d’épidémie, on devait faire aussi de la recherche pour trouver des médicaments spécifiques au traitement de cette maladie à virus Ebola, et voir quelle molécule efficace nous pouvons utiliser pour soigner les patients atteints de Ebola », a dit à Mongabay, Dieudonné Mwamba Kazadi, directeur de l’Institut national de la santé publique et coordonnateur de la réponse contre la dix-septième épidémie d’Ebola en RDC. Selon les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), trois molécules feront l’objet d’études dans ces essais cliniques. Il s’agit de Remdesivir, de MBP134 pour les patients confirmés porteurs du virus Bundibudyo et de l’Obeldsivir, un essai prophylactique post-exposition à administrer aux personnes ayant été exposées au virus, y compris le personnel en première ligne de la riposte, selon l’agence sanitaire panafricaine. Djodjo Mbusa, habitant de Bunia, a salué le début de ces essais, affirmant que cela contribuerait à la sécurité sanitaire de la région. « Ces essais sont importants pour nous, les habitants ordinaires, affectés par cette maladie. Comme…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-debut-des-essais-cliniques-contre-la-souche-bundibudyo-de-la-maladie-a-virus-ebola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Une vingtaine d&#8217;associations dénoncent le « pillage du bois » dans une forêt vitale pour les peuples autochtones Baka</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/cameroun-une-vingtaine-dassociations-denoncent-le-pillage-du-bois-dans-une-foret-vitale-pour-les-peuples-autochtones-baka/</link>
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					<pubDate>06 Juil 2026 11:25:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Bois, Conservation, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Une vingtaine d&#8217;organisations de la société civile camerounaise accusent des acteurs, impliqués dans la mise en œuvre du vaste projet d&#8217;exploitation de minerai de fer de Mbalam, de mener des opérations de pillage du bois dans la réserve de faune de Ngoyla et la forêt communautaire Djoko, toutes deux situées à l’est du Cameroun. Selon [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/cameroun-une-vingtaine-dassociations-denoncent-le-pillage-du-bois-dans-une-foret-vitale-pour-les-peuples-autochtones-baka/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Une vingtaine d&rsquo;associations dénoncent le « pillage du bois » dans une forêt vitale pour les peuples autochtones Baka</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Une vingtaine d&rsquo;organisations de la société civile camerounaise accusent des acteurs, impliqués dans la mise en œuvre du vaste projet d&rsquo;exploitation de minerai de fer de Mbalam, de mener des opérations de pillage du bois dans la réserve de faune de Ngoyla et la forêt communautaire Djoko, toutes deux situées à l’est du Cameroun. Selon un communiqué parvenu à Mongabay le 2 juillet 2026, ces organisations affirment qu’un permis d&rsquo;exploitation minière, accordé à une société, couvre une partie de la réserve de faune de Ngoyla et l&rsquo;intégralité de la forêt communautaire Djoko, habitat des peuples autochtones Baka. Elles soutiennent que des opérations d&rsquo;exploitation forestière sont actuellement menées sur ces deux sites, sans qu&rsquo;aucune information publique n&rsquo;ait été publiée sur un éventuel déclassement de la réserve. « La forêt communautaire Djoko, principalement orientée vers la conservation, est actuellement le seul espace de la zone, où les peuples autochtones ont accès, afin de mener leurs activités traditionnelles et cultuelles », a dit à Mongabay la porte-parole du collectif des associations, sous couvert d’anonymat. Les signataires du communiqué attirent également l&rsquo;attention sur la multiplication des alertes de déforestation dans ces deux espaces forestiers. S&rsquo;appuyant sur les données de Global Forest Watch, une plateforme de surveillance forestière, ils indiquent que « 42 566 alertes de déforestation » ont été enregistrées dans la réserve de faune de Ngoyla entre le 3 novembre 2025 et le 8 juin 2026, et « 2 347 » dans la forêt communautaire Djoko entre le 9 décembre 2025 et le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/cameroun-une-vingtaine-dassociations-denoncent-le-pillage-du-bois-dans-une-foret-vitale-pour-les-peuples-autochtones-baka/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>De l’Afrique à l’Europe, les espèces migrantes de rapaces en danger dans le ciel libanais</title>
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					<pubDate>06 Juil 2026 10:11:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fr.mongabay.com]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Oiseaux, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Chaque année, au mois de mars, les sentiers de montagne du Liban sont jonchés de cartouches de chasse. Elles témoignent d&#8217;une culture de la chasse pouvant avoir un impact disproportionné sur les quelque deux milliards d&#8217;oiseaux utilisant la Voie migratoire d&#8217;Afrique-Eurasie, migrant entre leurs aires de reproduction en Asie et en Europe, et les différentes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/de-lafrique-a-leurope-les-especes-migrantes-de-rapaces-en-danger-dans-le-ciel-libanais/" data-wpel-link="internal">De l’Afrique à l’Europe, les espèces migrantes de rapaces en danger dans le ciel libanais</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Chaque année, au mois de mars, les sentiers de montagne du Liban sont jonchés de cartouches de chasse. Elles témoignent d&rsquo;une culture de la chasse pouvant avoir un impact disproportionné sur les quelque deux milliards d&rsquo;oiseaux utilisant la Voie migratoire d&rsquo;Afrique-Eurasie, migrant entre leurs aires de reproduction en Asie et en Europe, et les différentes régions d&rsquo;Afrique où ils séjournent le reste de l&rsquo;année. Plus d&rsquo;un million d&rsquo;oiseaux planeurs, représentant 37 espèces, traversent annuellement le Liban, incluant des éperviers du Levant (Accipiter brevipes), des cigognes blanches (Ciconia ciconia), des buses européennes (Pernis apivorus) et des aigles pomarins (Clanga pomarina). Les oiseaux doivent effectuer ce transit à la lumière du jour, en volant le long des trajectoires prévisibles et en recherchant les thermiques leur permettant d&rsquo;effectuer de longs vols. « Ces oiseaux ne volent pas au-dessus de l’eau. Ils utilisent les vents chauds et se déplacent au-dessus de la terre », explique Bassima Khatib, cheffe du département de conservation de la nature à la Société pour la protection de la nature, au Liban. Il s’agit aussi d’oiseaux qui se reproduisent moins que les autres, et qui élèvent seulement un à deux oisillons par année. Pour ces différentes raisons, leur longue durée de vie et leur position en haut de la chaîne alimentaire, les rapaces sont plus vulnérables. Le Liban est situé sur le corridor migratoire de l’est méditerranéen. Le pays compte de nombreux passages étroits entre ses montagnes, créant des goulots d’étranglements. « Ces espaces peuvent devenir des points chauds pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/de-lafrique-a-leurope-les-especes-migrantes-de-rapaces-en-danger-dans-le-ciel-libanais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Dr Eliane Ubalijoro : « Des investissements considérables sont nécessaires pour restaurer les paysages dégradés en Afrique »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/</link>
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					<pubDate>03 Juil 2026 14:39:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À quelques semaines de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), prévue à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive de « Landscape Alliance », anciennement appelée CIFOR-ICRAF, souligne l&#8217;importance pour l&#8217;Afrique de surmonter les défis complexes [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Dr Eliane Ubalijoro : « Des investissements considérables sont nécessaires pour restaurer les paysages dégradés en Afrique »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À quelques semaines de la 17e Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17), prévue à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive de « Landscape Alliance », anciennement appelée CIFOR-ICRAF, souligne l&rsquo;importance pour l&rsquo;Afrique de surmonter les défis complexes et interdépendants nécessitant une approche innovante dans la lutte contre la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse. Mongabay : Comment l&rsquo;Afrique peut surmonter les défis liés à la dégradation des terres, la désertification et la sécheresse ? Eliane Ubalijoro : L&rsquo;un des principaux constats, à la veille de la COP17 en Mongolie, est que les liens entre le climat, la biodiversité et le changement climatique tissent une toile complexe et indissociable pour notre planète. Pour les régions d&rsquo;Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest plus particulièrement, le bassin du Congo joue un rôle crucial dans le fonctionnement de l&rsquo;écosystème planétaire. L&rsquo;Afrique abrite à elle seule 26 % de la biodiversité mondiale. Ce que la plupart des gens ignorent, c&rsquo;est que le bassin du Congo absorbe sept fois plus de carbone que l&rsquo;Amazonie. La surexploitation des ressources naturelles en Afrique centrale et de l’Ouest ne cesse d’aggraver. La sous-région reste confrontée à de graves problèmes liés à la perte de terres arables, à l’érosion des sols fertiles et à la raréfaction des ressources en eau. Nos investissements en Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest détermineront la résilience de l&rsquo;humanité face au changement climatique. Il est essentiel d&rsquo;agir,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/dr-eliane-ubalijoro-des-investissements-considerables-sont-necessaires-pour-restaurer-les-paysages-degrades-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Une contamination persistante des sols à Lubumbashi plusieurs années après le départ de CHEMAF-USOKE</title>
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					<pubDate>02 Juil 2026 10:04:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ruth Kutemba]]>
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							<![CDATA[<p>À Lubumbashi, une localité située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), l’usine hydrométallurgique CHEMAF SA, spécialisée dans le traitement du cuivre et du cobalt, et implantée à proximité des quartiers résidentiels, a régulièrement été citée dans les études consacrées à la pollution industrielle. Cependant, une étude, publiée récemment par des chercheurs de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Lubumbashi, une localité située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), l’usine hydrométallurgique CHEMAF SA, spécialisée dans le traitement du cuivre et du cobalt, et implantée à proximité des quartiers résidentiels, a régulièrement été citée dans les études consacrées à la pollution industrielle. Cependant, une étude, publiée récemment par des chercheurs de l’université de Lubumbashi et de l’université Nouveaux Horizons, s’est intéressée à l’évolution de la contamination des sols dans le quartier Kabecha, à Kampemba, une commune de la ville de Lubumbashi. Selon les auteurs, les activités industrielles de CHEMAF-USOKE ont été progressivement transférées à Kalukuluku, dans la région de Lubumbashi, vers le complexe minier de l’Étoile appartenant à Shalina Resources (à hauteur de 95 %) et à la RDC (à hauteur de 5 %). Les chercheurs ont analysé les échantillons de sol prélevés en 2024, et constaté une diminution des concentrations de plusieurs métaux par rapport aux données de 2012. Mais ils alertent qu’elles demeurent supérieures aux normes de référence reconnues à l’international. De son côté, la chronologie publiée sur le site de CHEMAF indique que l’usine a été mise hors service, démantelée en 2020. Parcelles maraîchères en attente de nouvelles cultures. Elles sont exploitées sur une vaste zone marécageuse dans le quartier Kabecha en RDC, où de nombreux habitants pratiquent l’agriculture de subsistance. Image de Ruth Kutemba pour Mongabay. Une pollution en baisse, mais des inquiétudes persistent sur la qualité des sols Mongabay s’est rendue dans deux des quatre avenues du quartier Kabecha concernées par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-une-contamination-persistante-des-sols-a-lubumbashi-plusieurs-annees-apres-le-depart-de-chemaf-usoke/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Six sanctuaires marins, dont quatre en Afrique, décrochent le label « Blue Park »</title>
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					<pubDate>02 Juil 2026 08:28:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika Vyawahare]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Economie, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Pêche, Poisson, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>MOMBASA – Tout au long de la conférence Our Ocean qui s’est tenue récemment à Mombasa, au Kenya, les échanges ont convergé vers un même message : la préservation des océans passe par des aires marines protégées (AMP) bien gérées. Créé par le Marine Conservation Institute, une organisation basée aux États-Unis, le label Blue Park [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MOMBASA – Tout au long de la conférence Our Ocean qui s’est tenue récemment à Mombasa, au Kenya, les échanges ont convergé vers un même message : la préservation des océans passe par des aires marines protégées (AMP) bien gérées. Créé par le Marine Conservation Institute, une organisation basée aux États-Unis, le label Blue Park est attribué aux AMP qui tiennent leurs promesses en matière de conservation. Cette année, six d’entre elles ont été distinguées : l’aire marine protégée du Banc-des-Américains au Canada, l’aire marine protégée de Rapa Nui au Chili, l’aire du patrimoine autochtone et communautaire (APAC) de Kawawana au Sénégal, ainsi que les parcs nationaux de Nosy Hara, de Sahamalaza-îles Radama et de Nosy Tanihely (ou Tanikely) à Madagascar. Plus de 6 000 représentants de gouvernements, d’organisations non gouvernementales, du secteur privé et d’autres institutions se sont retrouvés à Mombasa, du 16 au 18 juin, pour échanger sur la conservation des océans. Membres de l’Aire du patrimoine autochtone et communautaire (APAC) de Kawawana au Sénégal. Image reproduite avec l’aimable autorisation de l’Association des pêcheurs de la communauté rurale de Mangagoulack. En adoptant le Cadre mondial Kunming-Montréal pour la biodiversité en 2022, les parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique se sont engagées à protéger 30 % des terres, des eaux douces et des zones marines de la planète d’ici à 2030, un objectif connu sous le nom de « 30×30 ». « Les AMP récompensées cette année illustrent de manière concrète ce qu’implique l’objectif…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/six-sanctuaires-marins-dont-quatre-en-afrique-decrochent-le-label-blue-park/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</title>
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					<pubDate>30 Juin 2026 16:43:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Droits humains, Émissions de dioxyde de carbone, Engagements zéro déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui invite les populations à protéger nos forêts et nos sols. Les plantes nous donnent l’oxygène et la nourriture. Elles nourrissent aussi la terre », explique l’artiste. « La terre devient de plus en plus pauvre. Elle ne répond plus à son rôle de mère nourricière. Il faut repenser notre manière de vivre à travers le reboisement et la restauration des écosystèmes », affirme Moukailou Dorinta, directeur du Génie et des infrastructures forestières, une structure technique intervenant dans la planification, la réalisation et le suivi des infrastructures liées à la gestion durable des forêts et des ressources naturelles au Burkina Faso. L’engagement de Salif Bologo pour la nature remonte à son enfance. Fils d’un paysagiste, il dit avoir découvert très tôt l’importance des plantes et des ressources naturelles. « Je travaillais avec mon père dans son jardin de plantes. J’ai compris très tôt l’importance de ce que la nature nous donne. Mais en grandissant, j’ai vu le tort que nous causons à l’environnement », explique-t-il. Devenu artiste, il décide alors de porter cette cause en musique. Il commence par composer des chansons sur la protection de la nature, qu’il fait écouter à ses proches. En février…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les agriculteurs de Mimbulu utilisent les plantes médicinales de la forêt du Miombo pour sauver leurs volailles</title>
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					<pubDate>30 Juin 2026 12:41:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À midi, nous atteignons le village Mimbulu à bord d’un minibus jaune, la couleur obligatoire pour le transport en commun dans la province du Haut-Katanga Ce coin du territoire de Kipushi se trouve à trente kilomètres au sud-ouest de Lubumbashi, en République démocratique du Congo (RDC). Ici, les habitants vivent de la terre, du bétail [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-les-agriculteurs-de-mimbulu-utilisent-les-plantes-medicinales-de-la-foret-du-miombo-pour-sauver-leurs-volailles/" data-wpel-link="internal">RDC : Les agriculteurs de Mimbulu utilisent les plantes médicinales de la forêt du Miombo pour sauver leurs volailles</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À midi, nous atteignons le village Mimbulu à bord d’un minibus jaune, la couleur obligatoire pour le transport en commun dans la province du Haut-Katanga Ce coin du territoire de Kipushi se trouve à trente kilomètres au sud-ouest de Lubumbashi, en République démocratique du Congo (RDC). Ici, les habitants vivent de la terre, du bétail et du charbon de bois. Un pied hors du bus, le goudron cède la place à une piste ocre qui s’enfonce dans la brousse jaunie par la lumière. Autour de nous, s&rsquo;étendent quelques champs déjà déserts. Le front moite, nous fonçons et finissons par nous perdre au cœur d’une végétation bercée par les chants d&rsquo;oiseaux. La solitude nous oblige à faire demi-tour. Traînant le pas sous le vent sec de juin, deux silhouettes de paysans se profilent dans la poussière. Baba Kasongo ouvre la marche. Casquette bleue, vieille veste et sac rayé au bout d&rsquo;un bâton. A sa suite, sa femme Mama Tshitshi garde la cadence. Pagne bigarré, tricot vert retroussé, elle avance avec un arrosoir noir à la main et un sac de vivres d&rsquo;une vingtaine de kilos en équilibre sur la tête. « Nous sommes allés arroser les légumes », dit Baba Kasongo. « Les amarantes et les choux-fleurs », ajoute sa femme, le sac toujours immobile sur la tête. La culture n’est pas leur seul travail. Kasongo élevait une cinquantaine de poules, mais aujourd’hui, son enclos est vide. « J’en ai vendu, j’en ai mangé, et on m’a volé le reste »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-les-agriculteurs-de-mimbulu-utilisent-les-plantes-medicinales-de-la-foret-du-miombo-pour-sauver-leurs-volailles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : Une étude encore confidentielle alerte sur les dommages irréversibles d’un projet minier sur un site de l’UNESCO</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/</link>
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					<pubDate>29 Juin 2026 14:14:56 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Josef SkrdlikOIiver Dunn]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Industries extractives, Mammifères, Politique environnementale, Pollution, et Primates]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Alliant forêt tropicale et savane d’altitude, le massif constitue un haut lieu de biodiversité abritant des dizaines d’espèces endémiques. Selon l’EIES, ces hauts plateaux seraient exposés à des « risques directs et majeurs », à des « dommages irréversibles » et à une « menace pour la survie des espèces » si l’exploitation minière venait à se concrétiser. Cette évaluation environnementale constitue une étape clé pour l’obtention d’un permis d’exploitation et le lancement des travaux, un projet en discussion depuis 2003, date de création de la société minière guinéenne SMFG (acquise en 2019 par l’entreprise américaine Ivanhoe Atlantic). Mongabay a obtenu une copie de l’EIES, un document encore confidentiel. Commandée par Ivanhoe et réalisée par le bureau d’études environnementales français Biotope, cette évaluation détaille les modalités prévues pour l’exploitation du gisement de fer, ainsi que les répercussions attendues sur les écosystèmes du massif. La réserve naturelle intégrale du mont Nimba, en 2006. Image de Manfred Schweda via Wikimedia commons (CC BY-SA 4.0). L’Agence guinéenne d’évaluations environnementales (AGEE), organe du ministère de l’Environnement, examinera l’impact environnemental anticipé du projet, les mesures d’atténuation prévues par l’entreprise, ainsi que la précision et l’exhaustivité…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Les producteurs se préparent pour obtenir la carte obligatoire pour commercialiser le cacao et le café</title>
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					<pubDate>26 Juin 2026 16:03:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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							<![CDATA[À Gbalékro, dans le département d’Agboville, ville située dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, Koné Aboudramme n’a pas encore obtenu sa carte de producteur. Ce cultivateur de 41 ans, exploitant quatre hectares de café-cacao, explique que les difficultés d’accès à son village ont retardé ses démarches. « Le problème se situe au niveau du déplacement. Compte tenu du problème de voies pour l’accès à mon village, je n’ai pas encore eu la possibilité de m’y rendre, pour voir comment pouvoir acquérir cette carte », explique-t-il. Le producteur affirme avoir été informé par sa coopérative de l’importance du document dans le nouveau système de commercialisation. « Les informations que j’ai reçues sont que, sans cette carte, nous ne pourrons plus écouler notre production de cacao », dit-il. Comme lui, plusieurs planteurs rencontrés dans la ville d’Agboville disent avoir appris l’existence de la réforme à travers les coopératives ou les pisteurs intervenant dans la collecte des fèves. À Petit Yapo, Abdoul Aziz Sawadogo, 26 ans, ne possède pas encore sa carte. Il avoue ne pas avoir entamé les démarches nécessaires, mais affirme connaître les conséquences de cette obligation. « J’ai compris que si tu n’as pas la carte du producteur, tu ne pourras pas vendre ton cacao », dit-il. Le jeune planteur estime toutefois que le nouveau système pourrait contribuer à sécuriser davantage les paiements. « L’argent ne va plus circuler directement dans la main des planteurs. Ça peut faciliter un peu les choses », affirme-t-il. Charles Koffi Kouakou présentant sa…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/cote-divoire-les-producteurs-se-preparent-pour-obtenir-la-carte-obligatoire-pour-commercialiser-le-cacao-et-le-cafe/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Deux personnes arrêtées en possession de peaux d’Okapi et de léopard à Kisangani</title>
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					<pubDate>26 Juin 2026 15:06:24 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>A Kisangani, capitale provinciale de Tshopo, dans le Nord de la République démocratique du Congo (RDC), la police a interpellé deux personnes en possession de deux peaux d’Okapi et de léopard, grâce à l’aide de l’ONG congolaise Conserv Congo. Les suspects ont été interpellés au cours d’une opération conduite conjointement par l’Institut congolais pour la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[A Kisangani, capitale provinciale de Tshopo, dans le Nord de la République démocratique du Congo (RDC), la police a interpellé deux personnes en possession de deux peaux d’Okapi et de léopard, grâce à l’aide de l’ONG congolaise Conserv Congo. Les suspects ont été interpellés au cours d’une opération conduite conjointement par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), la Police nationale et le Parquet de Kisangani, d’après l’annonce faite par Adams Cassinga, responsable de Conserv Congo, spécialisée de la conservation et la traque du braconnage, le 25 juin 2026, sur le réseau social X (Twitter). La nouvelle a été confirmée par l’ICCN à Kisangani. D’après son directeur provincial contacté par Mongabay, les suspects sont en détention depuis trois jours. « Les personnes arrêtées sont au Parquet de grande instance de Kisangani. Aujourd’hui, c’est le troisième jour », explique Kisangani, très réservé. « Ces personnes sont présumées innocentes jusqu’à ce que leur culpabilité soit établie. Nous pouvons patienter pour en savoir plus. Puisque le dossier est en instruction au niveau du parquet », a indiqué Kisangani. Peaux de léopard saisies à Kisangani en RDC. Image d&rsquo;Adams Cassinga. L’Okapi est interdit de chasse en RDC. Depuis 2025, il est classé à l’Annexe 1 de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES). Ce qui implique une protection totale en raison des risques d’extinction qui e concernent. « Ce niveau de protection internationale le plus élevé interdira tout commerce international d&rsquo;okapis ou de leurs parties, ainsi que de leurs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/06/rdc-deux-personnes-arretees-en-possession-de-peaux-dokapi-et-de-leopard-a-kisangan/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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