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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</title>
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					<pubDate>30 Juin 2026 16:43:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
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							<![CDATA[<p>Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui invite les populations à protéger nos forêts et nos sols. Les plantes nous donnent l’oxygène et la nourriture. Elles nourrissent aussi la terre », explique l’artiste. « La terre devient de plus en plus pauvre. Elle ne répond plus à son rôle de mère nourricière. Il faut repenser notre manière de vivre à travers le reboisement et la restauration des écosystèmes », affirme Moukailou Dorinta, directeur du Génie et des infrastructures forestières, une structure technique intervenant dans la planification, la réalisation et le suivi des infrastructures liées à la gestion durable des forêts et des ressources naturelles au Burkina Faso. L’engagement de Salif Bologo pour la nature remonte à son enfance. Fils d’un paysagiste, il dit avoir découvert très tôt l’importance des plantes et des ressources naturelles. « Je travaillais avec mon père dans son jardin de plantes. J’ai compris très tôt l’importance de ce que la nature nous donne. Mais en grandissant, j’ai vu le tort que nous causons à l’environnement », explique-t-il. Devenu artiste, il décide alors de porter cette cause en musique. Il commence par composer des chansons sur la protection de la nature, qu’il fait écouter à ses proches. En février…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC repense sa politique forestière</title>
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					<pubDate>01 Juin 2026 10:56:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, envisage une gestion durable, participative et équitable des ressources forestières nationales. Il prévoit de préserver les forêts, d’améliorer le bien-être socioéconomique des populations et de contribuer à la mobilisation mondiale pour réduire les émissions de CO2. Le diagnostic de la situation actuelle des forêts de la RDC, que pose ce document, est précis : « La mise en valeur des ressources forestières n’a pas permis de générer et de maintenir les emplois, d’accroître les revenus publics, du fait des problèmes récurrents de gouvernance et de la corruption ». Des tas de bois coupés sur l&rsquo;axe Busanga (+100 km de Kolwezi) dans la province du Lualaba en RDC. Image de Didier Makal. Pénaliser les infractions forestières L’une des innovations attendues, selon Blaise Mudodosi, coordonnateur de l’ONG Actions pour la promotion et la protection des peuples et espèces menacés (APEM), opérant dans les Kivu, ayant pris part à l’atelier de Kinshasa, est la pénalisation des infractions commises dans le secteur. Des réformes sont attendues sur le plan légal et administratif pour plus de cohérence dans les actions de conservation et l’exploitation durable du secteur. Le plan élaboré prévoit en outre d’assurer la formation des experts en foresterie.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quelle est la prochaine étape pour l&#8217;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 19:51:53 +0000</pubDate>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Engagements zéro déforestation, Exploitation forestière, Financement de la conservation de la nature, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Politique sur les changements climatiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Quelle est la prochaine étape pour l&rsquo;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin de sa famille. Mais ces dernières années, comme ailleurs dans la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, des pratiques minières non durables ont détruit les habitats fauniques, pollué les eaux et épuisé les ressources forestières. « Avant, on buvait cette eau-là, mais plus maintenant, parce que c’est devenu sale [&#8230;] Avant, nous chassons les gazelles, les singes. [&#8230;] Maintenant, pour attraper quoi que ce soit, il faut parcourir au moins 20 kilomètres », a-t-il déclaré à Mongabay. « Nous souffrons». Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un problème central et récurrent dans toute la région, qui a réuni des décideurs politiques de haut niveau lors d&rsquo;un webinaire Land Dialogues, tenu le 27 janvier 2026, afin de discuter de la récente promesse de 2,5 milliards de dollars pour la conservation des forêts, dont dépendent des millions de personnes comme Ngoma, pour leur survie matérielle et culturelle. Cet engagement s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un engagement politique et financier majeur, annoncé en novembre 2025, lors de la conférence des Nations unies sur le climat (COP30) : l&rsquo;appel de Belém pour les forêts du bassin du Congo. Déboisement et une incendie dans le bassin du Congo. Image de John Cannon/Mongabay. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’Écosse en voie d’adopter l’écocide pour combattre les crimes environnementaux</title>
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					<pubDate>06 Fév 2026 15:22:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Le parlement écossais a fait avancer le débat autour de l’adoption de l’écocide en tant que crime environnemental, en votant en faveur d’un projet de loi sur l’écocide le 5 février 2026, a indiqué l’ONG «&#160;Stop Écocide international », dans un communiqué publié le 5 février 2026. Le document introduit au parlement en mai 2025, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le parlement écossais a fait avancer le débat autour de l’adoption de l’écocide en tant que crime environnemental, en votant en faveur d’un projet de loi sur l’écocide le 5 février 2026, a indiqué l’ONG «&nbsp;Stop Écocide international », dans un communiqué publié le 5 février 2026. Le document introduit au parlement en mai 2025, par la députée du Parti travailliste écossais (Scottish Labour en anglais), Monica Lennon, a été adopté par la majorité à 90 voix contre 26, pour seulement 4 abstenions. Ceci fait de l’Écosse le premier pays du Royaume-Uni à se prononcer en faveur de l’écocide. « Il s&rsquo;agit d&rsquo;une victoire historique pour l&rsquo;environnement écossais », a réagi Lennon, par ailleurs membre de la commission Net Zero, Energy and Transport au sein de ce parlement, dans le communiqué publié par «&nbsp;Stop Écocide international ». « En faisant avancer le projet de loi sur l&rsquo;écocide, nous affirmons clairement que les éco-criminels ne seront pas tolérés ici. Les députés écossais ont compris que nous devons protéger nos communautés et l&rsquo;avenir de l&rsquo;Écosse. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un puissant moyen de dissuasion qui oblige les pollueurs à mettre de l&rsquo;ordre dans leurs affaires », a-t-elle ajouté. L’adoption de ce projet de loi marque une étape cruciale dans le processus de vote définitif de l’écocide par le parlement écossais. Il est rendu à la deuxième étape, qui consiste en un examen approfondi et des amendements par la commission Net Zero, Energy and Transport, avant un vote final à la troisième étape. Si le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/lecosse-rejoint-la-rdc-en-adoptant-la-loi-sur-lecocide/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Briquettes de biomasse, solution de lutte contre la pauvreté et les violences sexuelles à l’Est de la RDC</title>
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					<pubDate>12 Déc 2025 18:29:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>A Karisimbi, une localité périphérique de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo), Constance Muhindo, a décidé d’abandonner la carrière d’enseignante, pour s&#8217;adonner au commerce informel de briquettes de charbon, pour faire vivre sa  famille. Dans cette région, les affrontements entre différents groupes armés ont [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/briquettes-de-biomasse-solution-de-lutte-contre-la-pauvrete-et-les-violences-sexuelles-a-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Briquettes de biomasse, solution de lutte contre la pauvreté et les violences sexuelles à l’Est de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[A Karisimbi, une localité périphérique de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo), Constance Muhindo, a décidé d’abandonner la carrière d’enseignante, pour s&rsquo;adonner au commerce informel de briquettes de charbon, pour faire vivre sa  famille. Dans cette région, les affrontements entre différents groupes armés ont provoqué des déplacements massifs de populations et accentué la demande de bois de chauffage,  principale source d&rsquo;énergie de la majorité des populations pour la cuisine. Dans cette localité où la vente du charbon de bois a été pendant longtemps une activité florissante dans la production de l’énergie, principalement pour la cuisson des aliments, la pénurie de ce combustible, ainsi que la hausse des prix, a toujours forcé  les femmes, cheffes des ménages à parcourir de longues distances, en zones de conflits, pour trouver du bois de chauffe. Comme alternative, la bioénergie issue des déchets agricoles a été introduite par un groupe de femmes autochtones comme matière première pour la production de briquettes, afin de prévenir la déforestation et les violences sexuelles dans les deux provinces du Nord et du Sud-Kivu, plongées dans la guerre depuis plusieurs années. « La collecte de bois dans les zones éloignées a toujours eu des répercussions négatives en exposant les femmes, typiquement chargées de cette tâche, aux risques de violence  sexuelle  », explique Muhindo, à Mongabay. Selon une étude réalisée par le Programme alimentaire mondiale (PAM), dans les camps de Goma, Karisimbi, Nyiragongo, Kiroshe, Mabalako, Oïcha et Beni, situés à l’Est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/briquettes-de-biomasse-solution-de-lutte-contre-la-pauvrete-et-les-violences-sexuelles-a-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Guinée, un corridor écologique prend forme à Lébékéré</title>
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					<pubDate>29 Oct 2025 09:35:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mansa Moussa Mara]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Carbone, Economie, Engagements zéro déforestation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Dans le massif du Fouta Djallon en Moyenne Guinée, l’idée d’un corridor de biodiversité prend forme, dans la sous-préfecture de Lébékéré, située à plus de 300 kilomètres de Conakry. Ce projet, piloté par l’association Climate Chance et le ministère de l’Environnement, vise à relier les aires protégées, les forêts classées et les principaux réservoirs de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/en-guinee-un-corridor-ecologique-prend-forme-a-lebekere/" data-wpel-link="internal">En Guinée, un corridor écologique prend forme à Lébékéré</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans le massif du Fouta Djallon en Moyenne Guinée, l’idée d’un corridor de biodiversité prend forme, dans la sous-préfecture de Lébékéré, située à plus de 300 kilomètres de Conakry. Ce projet, piloté par l’association Climate Chance et le ministère de l’Environnement, vise à relier les aires protégées, les forêts classées et les principaux réservoirs de biodiversité entre eux, afin de permettre le passage fluide de la faune sauvage et de laisser prospérer la flore, loin des pressions humaines qui pourraient constituer une menace pour l’environnement. Lancé en mai 2023, ce projet de corridor écologique s’inscrit dans une vision à moyen terme : d’ici trois à cinq ans, il devrait être matérialisé sur le terrain par un zonage visible et un suivi de la faune, avec l’espoir d’une stabilisation, voire d’une augmentation des populations animales. Après plusieurs diagnostics de terrain à Lébékéré, les équipes prévoient d’enregistrer le projet pilote sur la commune rurale de Lébékéré en mai 2026. Ce projet est évalué à 890 000 euros, soit environ 9 137 263 766 francs guinéens (GNF), soit environ 1 051 900 USD. Son tracé a été défini à partir d’une cartographie croisant les réservoirs de biodiversité, les obstacles aux déplacements de la faune, le potentiel de continuité et de restauration écologique, en tenant compte des pressions liées aux projets miniers et infrastructurels. « Ce projet implique 10 communes rurales ( Salabandé, Mali, Lébékéré…). En tout cas, notre commune rurale pilote, c’est Lébékéré. C’est sur cette commune que nous faisons tous les diagnostics…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/en-guinee-un-corridor-ecologique-prend-forme-a-lebekere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’écocide pour préserver la biodiversité mondiale</title>
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					<pubDate>17 Oct 2025 16:09:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>« Les actes illicites ou arbitraires commis en connaissance de la réelle probabilité́ que ces actes causent à l’environnement des dommages graves qui soient étendus ou durables doivent faire l’objet de poursuites à titre d’écocide en vertu aussi bien du droit national que du droit international ». C’est en substance ce que dit la motion [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Les actes illicites ou arbitraires commis en connaissance de la réelle probabilité́ que ces actes causent à l’environnement des dommages graves qui soient étendus ou durables doivent faire l’objet de poursuites à titre d’écocide en vertu aussi bien du droit national que du droit international ». C’est en substance ce que dit la motion « Reconnaître le crime d’écocide pour protéger la nature », adoptée par le congrès mondial de la nature de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), tenu du 9 au 15 octobre 2025, à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis. Désormais, le crime d’écocide est passible de poursuites judiciaires contre les acteurs qui se livrent à la destruction des écosystèmes. Les États, les agences gouvernementales, les ONG, les organisations autochtones et les scientifiques, ont voté massivement la motion pour reconnaitre officiellement le crime d’écocide. D’après le rapport du Groupe d’experts indépendants pour la définition juridique de l’écocide, le terme « écocide » désigne « des actes illicites ou arbitraires commis en connaissance de la réelle probabilité́ que ces actes causent à l’environnement des dommages graves qui soient étendus ou durables ». Hippopotame amphibie, espèce vulnérable sur la liste rouge de l’IUCN, et braconnée au niveau de la rivière Ruzizi dans le Sud-Kivu, en RDC. Image de proffer via Wikimédia Commons (CC BY 2.0). Cette reconnaissance officielle est une victoire pour l’ONG « Stop Ecocide International », qui s’est engagée pour soutenir cette initiative juridique à travers le monde. Dans un courriel à Mongabay,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/lecocide-pour-preserver-la-biodiversite-mondiale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Bénin relance des projets pour l’utilisation de l’énergie solaire</title>
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					<pubDate>19 Sep 2025 12:58:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
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							<![CDATA[<p>Le gouvernement béninois veut désormais faire des énergies renouvelables la source prioritaire de satisfaction des besoins énergétiques du pays à l’horizon 2030. C’est du moins l’option choisie en affichant sa volonté d’accroître la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique, à travers la construction des centrales solaires photovoltaïques. Lors du Conseil des ministres le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le gouvernement béninois veut désormais faire des énergies renouvelables la source prioritaire de satisfaction des besoins énergétiques du pays à l’horizon 2030. C’est du moins l’option choisie en affichant sa volonté d’accroître la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique, à travers la construction des centrales solaires photovoltaïques. Lors du Conseil des ministres le 16 juillet 2025, le gouvernement a approuvé le document actualisé de Politique nationale des énergies renouvelables (PONADER) 2020-2030. Cette relance des projets pour l’utilisation de l’énergie solaire vise à améliorer l’accès à l’électricité des populations. Le pays fait face à un défi énergétique majeur. En 2022, le Bénin a importé 821 659 500 kilowattheures (kWh). La même année, sa production interne représente 5,62 % des importations. II en ressort donc que le pays importe la majeure partie de son approvisionnement en énergie électrique, malgré une capacité interne en énergie thermique (69 %), l’hydroélectricité (16 %) et solaire (15 %). Selon Krystel Dossou, consultant indépendant, spécialiste en vulnérabilité et adaptation aux changements climatiques, en 2024, le taux d’accès à l’électricité au Bénin est de l’ordre de 42,6 % en milieu urbain, et moins de 13 %, en milieu rural. La centrale solaire en construction à Bohicon au Bénin par le MCA Millenium Challenge Account. Image de Hyacinthe Goueti fournie par Didier Hubert Madafimè. L’histoire de l’énergie photovoltaïque Dans les années 2018-2019, grâce à la Cellule de pré-électrification rurale, l’État avait construit des mini-centrales solaires de l’ordre de 30 à 40 kWh et installé des kits solaires…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/le-benin-relance-des-projets-pour-lutilisation-de-lenergie-solaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Un nouvel géant arbre découvert, plus grand que le célèbre «Kosipo», attire les touristes</title>
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					<pubDate>26 Août 2025 12:21:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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							<![CDATA[Ebogo, une petite localité dans le Centre du Cameroun, regorge d&rsquo;un patrimoine naturel remarquable. Ce village de plus de 300 habitants, d’après le recensement de 2005, du Bureau central des recensements et des études de population, héberge l’un des plus grands arbres du continent africain, le « kosipo » (Entandrophragma candollei). Haut de 85 mètres avec 12 mètres de diamètre, cet arbre millénaire (entre 1200 et 1800 ans), attire chaque année, des milliers de touristes venus de plusieurs pays du monde, pour admirer ce géant unique des forêts. Cependant, depuis quelque temps, cet arbre n’est plus la principale attraction touristique de cette localité. Dans les abysses de la forêt d’Ebogo, un nouvel arbre vient d’être découvert. Il serait plus grand que son voisin le « kosipo » en termes de diamètre, et peut-être plus haut, à en croire les guides de cette forêt. « Pour faire le tour du « kosipo », il faut qu’en moyenne huit adultes s’attrapent par les bras tendus. Alors que celui-ci peut prendre une dizaine de personnes », dit Vanel Nkono Owono, guide touristique et pêcheur interviewé au pied de cet arbre. Dans la langue locale, l’ewondo, les populations l’appellent «atui». Depuis que son existence a été révélée au public par les autorités traditionnelles, cet arbre aurait déjà été visité plusieurs fois par des centres de recherche et des laboratoires. Ceux-ci auraient prélevé ses écorces, entre autres, afin de déterminer son âge et d’autres informations importantes, révèle sa majesté Théodore Owono Ze, chef de troisième…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/cameroun-un-nouvel-geant-arbre-decouvert-plus-grand-que-le-celebre-kosipo-attire-les-touristes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Donatien Joseph Guy Biloa : « La plus grande menace au Parc national de la Lobéké, c’est le braconnage transfrontalier »</title>
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					<pubDate>11 Juin 2025 09:50:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de la Lobéké, l’une des aires protégées les plus importantes du Cameroun, situé au Sud-est du pays, couvre une superficie de 217 854 hectares, et fait partie de l’entité Tri-National de la Sangha. Il s’agit d’un réseau de trois parcs au nombre desquels figurent également le Parc national de Nouabalé-Nki au Congo-Brazzaville [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de la Lobéké, l’une des aires protégées les plus importantes du Cameroun, situé au Sud-est du pays, couvre une superficie de 217 854 hectares, et fait partie de l’entité Tri-National de la Sangha. Il s’agit d’un réseau de trois parcs au nombre desquels figurent également le Parc national de Nouabalé-Nki au Congo-Brazzaville et le Parc national de Dzanga-Ndoki en République centrafricaine. Ce parc intègre un modèle de gestion participative, prenant en compte l’accompagnement technique des organisations de défense de la nature, en l’occurrence le World Wildlife Foundation (WWF), et la contribution des peuples autochtones Baka et des communautés locales, dans la promotion des activités de conservation. Ces populations sont devenues, au fil du temps, des acteurs clés de la chaine de conservation, aux côtés des services étatiques du ministère des Forêts et de la faune. Elles aident les agents de l’État dans la lutte contre le braconnage, les assistent dans le suivi écologique du parc et dans la collecte des données essentielles, pour protection de la biodiversité du parc. En retour, elles tirent des bénéfices générés par l’ensemble de leurs actions, grâce à des micro-projets sociaux financés par le ministère des Forêts et de la faune. Si des espèces emblématiques comme les éléphants de forêt, les gorilles des plaines occidentales, les buffles, etc., vivent encore dans le Parc national de la Lobéké, c’est en partie grâce à l’excellence des rapports qui existent entre les services de conservation et ces communautés. Au demeurant, celles-ci sont régulièrement confrontées aux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/donatien-joseph-guy-biloa-la-plus-grande-menace-au-parc-national-de-la-lobeke-cest-le-braconnage-transfrontalier/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les défenseurs de l’environnement font bloc contre la pollution plastique et la destruction du Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>09 Oct 2024 12:20:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>L’édition 2024 de la foire « Exposition verte » s’est tenue le 21 septembre à Goma, l’une des principales villes de l&#8217;Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Le thème de cette année est : « Déchets plastiques, défis et opportunités, comment préserver l’environnement pendant la période guerre ». La foire a été l’occasion pour les militants de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/rdc-les-defenseurs-de-lenvironnement-font-bloc-contre-la-pollution-plastique-et-la-destruction-du-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">RDC : Les défenseurs de l’environnement font bloc contre la pollution plastique et la destruction du Parc national des Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’édition 2024 de la foire « Exposition verte » s’est tenue le 21 septembre à Goma, l’une des principales villes de l&rsquo;Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Le thème de cette année est : « Déchets plastiques, défis et opportunités, comment préserver l’environnement pendant la période guerre ». La foire a été l’occasion pour les militants de la protection de l’environnement, les entrepreneurs verts, les autorités étatiques, les organisations non-gouvernementales et autres défenseurs de la nature, d’échanger autour des enjeux liés à la pollution plastique et au Parc national des Virunga, connu comme l’aire protégée la plus riche en biodiversité d&rsquo;Afrique. Selon Bienvenue Bwende, Chargé de communication de l’Institut congolais pour la Conservation de la nature (ICCN), au sein de cette réserve, le Parc national des Virunga continue de perdre de nombreux hectares de ses forêts en raison de la guerre dans cette région de la RDC. D’après Global Forest Watch, depuis juin 2023, le Parc national des Virunga a perdu près de 1000 hectares de forêts, l’équivalent de plus de 1400 terrains de football. Une situation qui suscite des craintes dans le rang de nombreux activistes écologiques à Goma, qui demandent au monde entier de porter une attention particulière sur ce qui se passe dans l’Est congolais. Justin Mutabesha est un défenseur de l’environnement basé à Goma. Lors de la foire, il a dirigé un panel pour démontrer comment la guerre a contribué à la destruction du Parc national des Virunga. Selon lui, c’est le monde entier qui paiera le lourd tribut…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/rdc-les-defenseurs-de-lenvironnement-font-bloc-contre-la-pollution-plastique-et-la-destruction-du-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L&#8217;Afrique centrale mobilisée à sécuriser le financement nécessaire à la conservation de ses forêts à haute valeur écologique</title>
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					<pubDate>23 Août 2024 09:49:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<category><![CDATA[Bassin du Congo]]></category>
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							<![CDATA[Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Engagements zéro déforestation, Forêts tropicales, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Sécuriser le financement nécessaire, pour pérenniser les efforts de conservation du bassin du Congo, demeure l’une des questions prioritaires inscrites à l’ordre du jour au mois de juin dernier par les experts, sur le climat en Afrique Centrale. Ceux-ci veulent mettre en place une base de  données et  d’informations essentielles sur l’état des forêts et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/lafrique-centrale-mobilisee-a-securiser-le-financement-necessaire-a-la-conservation-de-ses-forets-a-haute-valeur-ecologique/" data-wpel-link="internal">L&rsquo;Afrique centrale mobilisée à sécuriser le financement nécessaire à la conservation de ses forêts à haute valeur écologique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Sécuriser le financement nécessaire, pour pérenniser les efforts de conservation du bassin du Congo, demeure l’une des questions prioritaires inscrites à l’ordre du jour au mois de juin dernier par les experts, sur le climat en Afrique Centrale. Ceux-ci veulent mettre en place une base de  données et  d’informations essentielles sur l’état des forêts et des aires protégées dans la sous-région. Le bassin du Congo, avec une superficie d’environ 3,7 millions de kilomètres carrés, est la deuxième plus grande forêt tropicale du monde après l’Amazonie. « Malgré les efforts consentis par les différents acteurs, cette réserve naturelle, qui représente le poumon de l’humanité, est confrontée à la dégradation, à la désertification et à la sécheresse », affirme Richard Eba’a Atyi, Coordonnateur régional pour l&rsquo;Afrique centrale au Centre de recherche forestière internationale (CIFOR-ICRAF). Atyi, qui travaille en qualité d’expert en gestion durable des forêts, notamment au Cameroun, au Congo et au Gabon, a confié, dans une interview à Mongabay, qu’il y a un besoin pressant à mobiliser plus d’investissements dans des solutions concrètes pour la gestion durable des forêts  du bassin du Congo. Vue aérienne de la tour Congo flux du Pôle Scientifique de Yangambi (YPS). Image de Fiston Wasanga/CIFOR. Rythme alarmant Les récentes estimations officielles publiées par CIFOR-ICRAF montrent qu’entre 2008 à 2017, le secteur forestier et environnemental en Afrique centrale, en grande partie dans le bassin du Congo, ne représentait que 11,5 % du financement mondial dédié à la conservation et à la gestion durable des forêts tropicales.  Les données…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/lafrique-centrale-mobilisee-a-securiser-le-financement-necessaire-a-la-conservation-de-ses-forets-a-haute-valeur-ecologique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les communautés, pièce maîtresse de la préservation des ressources naturelles au Burundi</title>
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					<pubDate>07 Août 2024 13:29:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>« Les communautés riveraines de la  forêt de la Kibira, de la  Rusizi, de la Ruvubu ainsi que Kigwena, autrefois riche en bambous, en Entandrophragma excelsum (Meliaceae) et en faux palmiers, remarquent que ces espèces naturelles sont aujourd&#8217;hui en voie de disparition. Ces plantes ne se trouvent plus qu&#8217;à l&#8217;intérieur de la forêt, où les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Les communautés riveraines de la  forêt de la Kibira, de la  Rusizi, de la Ruvubu ainsi que Kigwena, autrefois riche en bambous, en Entandrophragma excelsum (Meliaceae) et en faux palmiers, remarquent que ces espèces naturelles sont aujourd&rsquo;hui en voie de disparition. Ces plantes ne se trouvent plus qu&rsquo;à l&rsquo;intérieur de la forêt, où les populations autochtones ont du mal à pénétrer car elles aussi ont contribué à la disparition de ces bambous ». Ce constat des habitants des communes de Musigati, dans la province de Bubanza, à l’Ouest du Burundi, à la frontière avec la République Démocratique du Congo (RDC) et de Muruta dans la province de Kayanza, au Nord-Ouest du Burundi rencontrés à Muruta, une localité de la Province Kayanza, mettent en lumière les effets néfastes de la déforestation sur les essences autochtones de la Kibira et du parc de la Rusizi. La province de Kayanza, ayant une frontière avec la province de Bubanza, à l’Ouest du Burundi, est particulièrement touchée. La déforestation a réduit considérablement la présence de ces espèces végétales précieuses. Celles-ci jouent un rôle crucial dans la biodiversité, le cycle de l&rsquo;eau, la régulation climatique et fournissent des ressources essentielles pour l&rsquo;industrie pharmaceutique, alimentaire et d&rsquo;autres secteurs économiques pour des communautés locales. Selon une étude réalisée en  2009 par  Action Ceinture Verte  pour l’Environnement (ACVE),une structure basée notamment à Bujumbura  , environ 40 espèces (Hyphaene petersiana (faux palmier), le Sinarundinaria alpina, l&rsquo;Entandrophragma excelsum, le Podocarpus, les faux palmiers (Hyphaene petersiana), les bambous (Sinarundinaria alpina), l&rsquo;espèce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/les-communautes-piece-maitresse-de-la-preservation-des-ressources-naturelles-au-burundi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La production du miel pour préserver les forêts en Afrique   </title>
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					<pubDate>17 Juin 2024 08:58:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Engagements zéro déforestation, Forêts, Forêts tropicales, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Au commencement, c’était juste une petite clairière verdoyante, essentiellement constituée d’espèces végétales dont les abeilles et autres pollinisateurs butinent les fleurs, située, à vol d’oiseau du centre-ville de Bohicon, localité au centre du Bénin. Un espace partagé entre un insectarium et des ruches en bois disposées à même le sol, d’où émergent les bourdonnements et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au commencement, c’était juste une petite clairière verdoyante, essentiellement constituée d’espèces végétales dont les abeilles et autres pollinisateurs butinent les fleurs, située, à vol d’oiseau du centre-ville de Bohicon, localité au centre du Bénin. Un espace partagé entre un insectarium et des ruches en bois disposées à même le sol, d’où émergent les bourdonnements et vrombissements des colonies d’abeilles. Impossible de se mettre sur leur ligne de vol sans se faire repérer. Ces petites bêtes aux quatre yeux sont redoutables à la vue et deviennent agressives et violentes dès qu’elles repèrent un danger. Les va-et-vient incessants aux alentours de chaque ruche font croire que chaque colonie dispose de guetteurs qui veillent au grain. Un environnement idéal, fouetté de temps à autre par le vent de la saison des pluies, beau, propre, vivant, permettant à toutes sortes d’espèces de s’épanouir. C’est le coin choisi par Camille Tooubi, l’homme au physique d’acteur pour installer le Centre d’Etudes, de Recherches et de Formations en Apiculture Tropicale, son unité spécialisée. Et ce n’est pas par hasard. Il est lui-même un apiculteur. En créant çà et là quelques ruches, il a fait de la production du miel sa principale vocation qui lui assure des revenus substantiels et une autre, non moins importante, la protection de l’environnement et de la biodiversité. Nécessité d’un coup de main apicole pour la restauration de la forêt Auparavant, l’abeille Apis Millifica Adansonii se débrouillait toute seule, mais depuis que ses cachettes naturelles et les troncs d’arbre, pourvus de creux, dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/06/la-production-du-miel-pour-preserver-les-forets-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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