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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Bénin : Les populations de Glogbo Plage dans l’incertitude face à l’avancée de la mer</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 11:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[<p>Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le bâtiment, qui m’a vu naître, est déjà dans la mer. A l’époque, il y avait au moins 30 mètres entre la mer et cette maison. Lorsque j’ai construit ma propre maison, j’ai pris soin de laisser au moins 20 mètres de distance derrière le bâtiment de ma mère. Mon aîné a aujourd’hui 25 ans. Il est né dans la maison que la mer vient d’emporter ». Ce témoignage de Jonas Adangandé, pêcheur, rencontré à Glogbo Plage, illustre l’ampleur de l’érosion côtière. Tout triste, Adangandé poursuit : « A 4 heures du matin, de fortes vagues marines secouaient la clôture de ma maison et menaçaient de l’emporter. N’eût été notre rapidité avec l’aide des voisins, je ne pouvais rien récupérer. J’ai enlevé le toit avec mes effets personnels ». Un bâtiment déjà abandonné suite aux assauts des vagues marines à Glogbo Plage dans commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin. Image de Patrice Soglo pour Mongabay. Il baisse la tête un instant et lance un regard désespéré vers la mer et lâche. « J’ai été contraint de déménager de cette maison, la nuit du 27 au 28 septembre 2026. C’est difficile pour moi d’abandonner la maison…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-les-populations-de-glogbo-plage-dans-lincertitude-face-a-lavancee-de-la-mer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, la préparation à El Niño oscille entre bonnes volontés et réalités de terrain</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 07:41:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaElodie TotoYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Réchauffement climatique, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>« Dès qu’il se met à pleuvoir, Nairobi Ouest est inondé. L’année dernière, il y a eu des voitures emportées par la pluie ; on ne pouvait même plus sortir de chez soi. Mais quand j’entends que cette année, on va faire face au pire El Niño de l’histoire, ça me fait peur, vraiment très [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Dès qu’il se met à pleuvoir, Nairobi Ouest est inondé. L’année dernière, il y a eu des voitures emportées par la pluie ; on ne pouvait même plus sortir de chez soi. Mais quand j’entends que cette année, on va faire face au pire El Niño de l’histoire, ça me fait peur, vraiment très peur. Là, ça va être pire », déclare, avec angoisse, à Mongabay, Abigail Arunga, une défenseure de l&rsquo;environnement habitant un quartier résidentiel de la capitale du Kenya, inondé. A partir du mois d’octobre, la ville entre dans une saison des pluies, mais cette année risque d’être plus intense que les autres. En effet, le phénomène météorologique El Niño est de retour, et il devrait atteindre son apogée à la fin de l’année 2026. En Afrique, il devrait se traduire par des chaleurs, des sécheresses et des inondations extrêmes. « Le dernier phénomène El Niño, survenu en 2023-2024, avait laissé des dizaines de millions de personnes dans le besoin, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;alimentation, de nutrition, d&rsquo;eau, d&rsquo;assainissement, de soins de santé, de soutien agricole ou de protection. Les prévisions sont sans appel : celui-ci s&rsquo;annonce encore plus grave », indique dans un communiqué sur le réseau social X, Tom Fletcher, secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), un département du Secrétariat de l&rsquo;ONU. Qu’est-ce que El Niño ? El Niño est un phénomène normal se produisant en moyenne tous les 2 à 7 ans. D&rsquo;après l’Organisation météorologique mondiale (OMM),…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-afrique-la-preparation-a-el-nino-oscille-entre-bonnes-volontes-et-realites-de-terrain/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le pari du Fonds Bezos pour la biodiversité au Gabon et dans le bassin du Congo</title>
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					<pubDate>23 Oct 2026 16:52:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&#8217;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&rsquo;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon Infini, a-t-il expliqué à Mongabay, lors d&rsquo;un entretien à la COP17 sur la biodiversité, à Erevan, en Arménie. Selon Samper, le pays possède un réseau de parcs nationaux relativement solide, malgré certaines lacunes. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas simplement d&rsquo;étendre les superficies protégées, mais aussi d&rsquo;améliorer leur gestion et de soutenir les communautés riveraines. Ce choix s&rsquo;inscrit dans un débat plus large sur le financement de la nature. Le bassin du Congo, deuxième plus grande forêt tropicale du monde après l&rsquo;Amazonie, constitue un immense réservoir de biodiversité et de carbone. Pourtant, ses forêts et sa faune subissent de multiples pressions, notamment l’expansion agricole, l’exploitation forestière non durable, l’exploitation   minière, le braconnage et le développement des infrastructures, selon WWF. La question est désormais de savoir si les milliards promis au niveau international peuvent aider les États à protéger efficacement ces écosystèmes, tout en améliorant les conditions de vie et les droits des populations qui en dépendent. Au Gabon, l&rsquo;enjeu est particulièrement important pour les éléphants de forêt. Selon une évaluation de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), rapportée par Mongabay, le pays abrite environ 95 000 individus, soit près des deux tiers de la population…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</title>
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					<pubDate>20 Oct 2026 13:04:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits humains, Economie, Élevage bovin, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et plus largement celle des communautés locales. Elle porte aujourd’hui diverses casquettes : militante écologiste, elle est présidente et coordinatrice de l’Association des femmes et des peuples autochtones du Tchad (AFPAT). Siégeant au Comité de coordination des peuples autochtones d&rsquo;Afrique (IPACC), elle est membre fondatrice du Réseau des populations autochtones et locales pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d&rsquo;Afrique Centrale (REPALEAC) et a coprésidé le Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques, lors des COP21 à COP28. Elle a également coprésidé le Groupe de travail de facilitation de la Plateforme des communautés locales et des peuples autochtones (LCIPP) et a conseillé les présidents des COP16, COP26, COP28 et COP29. Elle est aujourd’hui présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian (PG), défenseure des Objectifs de développement durable (ODD) auprès du Secrétaire général de l&rsquo;ONU. Alors que la COP17 démarre à Erevan, en Arménie, qu’en attend cette militante écologique pour les communautés locales ? La réponse dans cette interview. Hindou Oumarou Ibrahim, présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : La Réserve naturelle d&#8217;Itombwe, sanctuaire des gorilles de Grauer, envahie par des déplacés de guerre pour survivre</title>
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					<pubDate>15 Oct 2026 10:52:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Kitoga]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Crise de la biodiversité, Déforestation, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Réfugiés]]>
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							<![CDATA[<p>Suite aux violents combats entre le groupe armé M23 et les milices Wazalendo depuis le 10 juillet 2026, les hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&#8217;est de la République démocratique du Congo (RDC), se sont vidés. Plus de 20 000 personnes, selon la société civile locale, auraient fui pour se réfugier [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-la-reserve-naturelle-ditombwe-sanctuaire-des-gorilles-de-grauer-envahie-par-des-deplaces-de-guerre-pour-survivre/" data-wpel-link="internal">RDC : La Réserve naturelle d&rsquo;Itombwe, sanctuaire des gorilles de Grauer, envahie par des déplacés de guerre pour survivre</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Suite aux violents combats entre le groupe armé M23 et les milices Wazalendo depuis le 10 juillet 2026, les hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC), se sont vidés. Plus de 20 000 personnes, selon la société civile locale, auraient fui pour se réfugier au cœur de la Réserve naturelle d&rsquo;Itombwe, l&rsquo;un des sites abritant le gorille de Grauer, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. « Il est difficile pour le moment de préciser le nombre réel de déplacés en raison de l&rsquo;inaccessibilité de la zone, provoquée par la présence de plusieurs forces. Mais des déplacements massifs de populations vers la réserve sont bel et bien enregistrés. On note la présence des FARDC, des Wazalendo, ainsi que de groupes armés burundais », a déclaré le 12 octobre l&rsquo;Administrateur du territoire de Mwenga, Walubila Ishikitilo Mao, à Mongabay. Ce dernier confirme des alertes humanitaires difficiles à vérifier sur le terrain depuis trois mois, en raison de l&rsquo;insécurité. Les déplacés des hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo, vers la Réserve naturelle d&rsquo;Itombwe, sanctuaire du gorille de Grauer. Image de Byamungu Fabrice, l&rsquo;infirmier titulaire du centre de santé de Manda. Contacté par Mongabay le 12 octobre, l&rsquo;Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), ne s’est pas, pour le moment, prononcé sur la situation. Le 14 octobre, l’un de ses agents basés à Bukavu, s&rsquo;exprimant sous couvert d&rsquo;anonymat pour n’avoir…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-la-reserve-naturelle-ditombwe-sanctuaire-des-gorilles-de-grauer-envahie-par-des-deplaces-de-guerre-pour-survivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/</link>
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					<pubDate>12 Oct 2026 15:26:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique centrale]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Déforestation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Peuples autochtones, Plantations de palmiers à huile, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, Mongabay a identifié les plus importants de ces conflits, dont elle présente d’ailleurs les caractéristiques majeures dans cet article. Les informations fournies résultent de l’analyse des données manuellement collectées par trois journalistes qui connaissent les régions explorées, qu’ils couvrent d’ailleurs depuis de nombreuses années : Cameroun, Côte d’Ivoire, Rwanda, Burundi, République centrafricaine et RDC. Chaque crise a été identifiée à l’issue d’une recherche sur des sites web d’ONG, d’institutions publiques ou de médias. Les données ont été encodées dans un tableau d’après les catégories ci-après : Nature du confit, Type d’activité au cœur du conflit, Acteurs en présence (industriel, État Communauté), Conséquence principale et Période/statut du conflit (Actif ou résolu). Vue des plantations de palmiers à huile de la Socapalm depuis le village d&rsquo;Apouh. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Ces conflits sont connus des pouvoirs publics ayant assuré des médiations, à certains moments, allant jusqu’à l’annulation des contrats contestés. D’autres font l’objet d’une procédure devant la justice, notamment au Cameroun, où les riverains d’une plantation de la SOCFIN ont porté plainte contre l’État, après avoir relevé des écarts entre les superficies couvertes par les titres fonciers qu’il a signés et celles en exploitation par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : La situation précaire des écogardes, gardiens de la nature</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 09:04:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>L’écogarde gabonaise Nadège Ralye Mauvy, décédée en août dernier, a été inhumée le 5 septembre 2026, à la Lopé, dans la province de l&#8217;Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon. Cette soldate de la nature, âgée de 43 ans, est morte dans un hôpital de Libreville, la capitale gabonaise, après avoir travaillé pendant neuf années comme écogarde [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’écogarde gabonaise Nadège Ralye Mauvy, décédée en août dernier, a été inhumée le 5 septembre 2026, à la Lopé, dans la province de l&rsquo;Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon. Cette soldate de la nature, âgée de 43 ans, est morte dans un hôpital de Libreville, la capitale gabonaise, après avoir travaillé pendant neuf années comme écogarde au Parc national de la Lopé, puis comme cadre au sein de l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN). Chargée de la gestion des parcs nationaux dans ce pays du bassin du Congo, cette institution étatique a, dans un communiqué publié le 5 août 2026, sur son compte facebook, salué la mémoire d&rsquo;une « collègue engagée ». Un hommage en contradiction avec la réalité de la disparition de Mauvy, qui serait décédée, clouée sur son lit d’hôpital, sans salaire, sans une prise en charge médicale appropriée, et presqu’abandonnée par son administration, à en croire Sosthène Ndong, secrétaire général du Syndicat national des écogardes du Gabon (SYNEG). Selon lui, Mauvy n’aurait reçu de l’ANPN qu’une modique somme de 200 000 francs CFA (342 USD) pour sa prise en charge médicale, alors que sa santé s’était considérablement détériorée. Martin Nguema, un membre de la famille de Mauvy, a dit à Mongabay au téléphone que l’ANPN a alloué, à sa mort, une enveloppe de 700 000 francs CFA (1 200 USD), pour l’organisation de ses obsèques, sous réserve d’une procédure administrative et judiciaire, que devront initier ses proches pour entrer en possession de ses arriérés de salaire.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/gabon-la-situation-precaire-des-ecogardes-gardiens-de-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, le changement climatique empêche une production parfaite du barrage hydroélectrique de Nachtigal</title>
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					<pubDate>01 Oct 2026 17:43:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Le barrage hydroélectrique de Nachtigal, situé au nord-est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, est confronté à des conditions hydrologiques qui ne permettent pas d’améliorer sa production de manière optimale. Le ministre camerounais de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a souligné le 21 septembre 2026, lors d’une réunion avec une délégation du Fonds [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le barrage hydroélectrique de Nachtigal, situé au nord-est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, est confronté à des conditions hydrologiques qui ne permettent pas d’améliorer sa production de manière optimale. Le ministre camerounais de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a souligné le 21 septembre 2026, lors d’une réunion avec une délégation du Fonds monétaire international (FMI), en visite au Cameroun. Mis en service en mai 2025, et disposant d’une capacité de production estimée à 420 mégawatts, l’ouvrage fait face à un déficit hydrologique. Selon la société Nachtigal Hydro Power Company (NHPC), filiale du groupe français Energie de France (EDF), exploitant du barrage, « le déficit hydrologique observé en 2026 s’inscrit dans un contexte de conditions climatiques défavorables, caractérisées notamment par une saison sèche plus longue et des apports en eau inférieurs à la moyenne des dernières années », explique-t-elle dans un mail à Mongabay. La centrale hydroélectrique de Nachtigal est construite sur le fleuve Sanaga, le plus long cours d’eau du pays, faisant 918 kilomètres. Ce bassin a été confronté, en 2026, à des périodes de sécheresse, ayant entrainé l’étiage, une baisse de l’eau dans le fleuve, principal carburant d’une centrale hydroélectrique. Ce déficit hydrologique du fleuve Sanaga a considérablement influé sur les capacités productives du barrage de Nachtigal, selon la société camerounaise Electricity Development Corporation (EDC), en charge de la gestion des infrastructures hydroélectriques du pays. Chantier de la zone amont du barrage de Nachtigal sur le fleuve Sanaga. Image de NHPC. Un cadre de cette société…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-cameroun-le-changement-climatique-empeche-une-production-parfaite-du-barrage-hydroelectrique-de-nachtigal/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Falki, au Niger, le partage de l’eau s’adapte à une mare qui se vide</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 10:27:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Conflit foncier, Conservation, Droits humains, Eau, Economie, Gouvernance, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>A environ cinq kilomètres au sud de Mirriah, dans la région de Zinder, au sud-est du Niger, la mare de Falki se trouve au cœur d’un important espace agricole. Alimentée principalement par les eaux de pluie et de ruissellement, la mare qui s’étire aux portes de Falki Babba, le village dont elle tire son nom, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/a-falki-au-niger-le-partage-de-leau-sadapte-a-une-mare-qui-se-vide/" data-wpel-link="internal">À Falki, au Niger, le partage de l’eau s’adapte à une mare qui se vide</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[A environ cinq kilomètres au sud de Mirriah, dans la région de Zinder, au sud-est du Niger, la mare de Falki se trouve au cœur d’un important espace agricole. Alimentée principalement par les eaux de pluie et de ruissellement, la mare qui s’étire aux portes de Falki Babba, le village dont elle tire son nom, sert à l’irrigation des cultures, mais aussi à l’abreuvement du bétail, à la pêche et à la fabrication de briques. Ici, à longueur de journée, les mugissements des troupeaux se mêlent au ronronnement des motopompes d’une part, et de l’autre, au bruit sourd des pelles qui retournent la terre pour fabriquer des briques. Plusieurs villages dépendent ainsi de cette ressource en eau. Le site agricole compte aujourd’hui environ 3 400 exploitants issus de 25 villages et hameaux, selon les données communiquées par la Direction départementale de l’Agriculture (DDA) de Mirriah. Environ 850 hectares (2,100 acres) y sont actuellement exploités, sur un potentiel estimé à plus de 1 500 hectares (3,700 acres). Cette concentration d’activités autour d’un même point d’eau a longtemps alimenté les tensions entre les différents usagers. Depuis 2017, l’Association des usagers de l’eau (AUE) Hadin Kaï de Falki tente de transformer cette cohabitation en une organisation collective. La mare de Falki du côté de la digue presque sans eau. Image de Fanta Chamsou pour Mongabay. Quand l’eau était aussi source de conflits Avant la création de l’association, les différents métiers qui se partageaient la mare avaient du mal à cohabiter. C’est au milieu…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/a-falki-au-niger-le-partage-de-leau-sadapte-a-une-mare-qui-se-vide/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 08:35:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres engins lourds ont fait irruption sur la berge de ladite lagune, à la grande stupéfaction de la population. Nous nous sommes rapprochés des agents sur le site pour savoir ce qui se passe. Ils ont expliqué que c’est pour le dragage de sable lagunaire », a confié Ayécofodjou Dossougbété, visiblement très en colère, rencontré par Mongabay au quartier Ayilacodji, non loin de la lagune. Suite aux démarches de la population pour comprendre les réelles motivations de cette activité dans le village, il a été annoncé une séance d’information avec la communauté. Ce qui, selon Dossougbété, n’a pas été fait avant le lancement du dragage de sable. Le drame, dit-il, est que les engins ont détruit le site de production de sel et les pièges à poissons installés dans la lagune. Et c’est la cause du soulèvement des populations à Ayilacodji, Codji-Aga, Lokovi et Koguèmey, le mercredi 26 août 2026, pour se faire entendre. « Cette lagune et les bas-fonds qui l’entourent sont des sources de revenus des femmes salicultrices, des jeunes pêcheurs et des cultivateurs. Lancer une telle activité sans consulter au préalable la population est suicidaire pour toute la communauté, parce qu’elle vit quotidiennement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Environnement, Peuples indigènes et Conservation, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&#8217;une multitude d&#8217;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : À Fungurume, la société civile accuse les soldats de tirer sur des civils depuis la concession de TFM</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/</link>
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					<pubDate>04 Août 2026 12:38:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Droits humains, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/" data-wpel-link="internal">RDC : À Fungurume, la société civile accuse les soldats de tirer sur des civils depuis la concession de TFM</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, une balle a traversé la chambre d’une autre personne pendant que la famille dormait. À Fungurume, cité située à mi-chemin entre les villes de Kolwezi et de Likasi, sur la Nationale 39 dans le sud-est de la RDC, les balles sifflent assez couramment, selon le Cadre de concertation de la société civile (CCSC) de Fungurume, la faitière des associations locales. Ces incidents se déroulent à proximité des installations de Tenke Fungurume Mining (TFM), filiale de la China Molybdenum Corporation (CMOC), l’une des plus importantes compagnies extractrices de cuivre et de cobalt dans la région. Deux semaines avant l’incident de la RN39 Horace, un jeune d’une vingtaine d’années, comme indiqué dans le rapport, n’a pas eu la chance d’Abdallah, indique le rapport du 29 juin 2026 du CCSC. Le pauvre jeune homme a été fauché par une balle perdue, le 14 juin 2026. Comme ce dernier, deux autres habitants de Fungurume, prénommés Fanny et Mboso, ont également été tués par des balles perdues en 2025, indique la même source. La société civile précise, en outre, que « la liste reste longue » à ce propos. Des balles perdues aux heures de grand trafic et chez ceux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC franchit la barre de 1000 décès confirmés d’Ebola</title>
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					<pubDate>24 Juil 2026 13:36:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Bactéries, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) vient de dépasser les 1000 décès liés à la maladie à virus Ebola déclarée par les autorités sanitaires, le 15 mai 2026. Le bulletin épidémiologique du ministère congolais de la Santé, publié le 23 juillet dernier, fait état de plus de 2500 cas cumulés dans cinq provinces situées dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) vient de dépasser les 1000 décès liés à la maladie à virus Ebola déclarée par les autorités sanitaires, le 15 mai 2026. Le bulletin épidémiologique du ministère congolais de la Santé, publié le 23 juillet dernier, fait état de plus de 2500 cas cumulés dans cinq provinces situées dans la partie orientale du pays. Les responsables de la riposte à l’épidémie affirment que la tendance, vers la montée des cas positifs de la maladie, semble en baisse, prévenant que la maladie n’a pas encore atteint son pic. « Le gros dégât, c’est l’Ituri en termes de zones de santé représentant plus de 80 % du poids de morbidité et de mortalité par rapport à cette épidémie. A ce jour, on a à peu près 47 zones de santé touchées », dit à Mongabay, Dr Adelard Lufungula, responsable des opérations au sein de la Coordination de la riposte contre la dix-septième épidémie d’Ebola en RDC. Selon lui, la zone de santé de Bunia est actuellement la plus affectée par la fièvre hémorragique Bundibudyo, appelant à plus de vigilance pour la contenir. « La zone de santé de Bunia à elle seule enregistre désormais entre 100 et 150 cas diagnostiqués positifs à la maladie de Ebola chaque semaine, ce qui doit attirer notre attention », déclare-t-il dans un entretien avec Mongabay. Des prestataires de santé posent avec les survivants de Ebola au Centre médical évangélique de Bunia. Image de Prosper Heri Ngorora pour Mongabay. Jean Kaseya,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/la-rdc-franchit-une-barre-de-1000-deces-confirmes-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déplacés par une réserve puis une mine, des Baka à la recherche de nouvelles forêts communautaires au Cameroun</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 22:03:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[YAOUNDÉ, Cameroun – Daniel Waki, un cinquantenaire du village autochtone Baka de Se’eh, ne sait pas où il vivra l’année prochaine — et c’est la deuxième fois qu’il se retrouve dans cette situation. Son hameau, qui compte à peine une centaine d’habitants, est perdu au cœur de la forêt communautaire Djoko à l’est du Cameroun, et se trouve désormais absorbé par le permis d’exploitation du minerai de fer de Mbalam, à la frontière avec le Congo-Brazzaville. Les Baka de Se’eh croyaient avoir trouvé un refuge au sein de cette forêt primaire logée dans le bassin du Congo, qui leur avait été attribuée en 2014. Ils ont reçu cette forêt communautaire d’environ 5 000 hectares, en compensation de la perte de leurs droits d’usage (chasse, cueillette, rites, etc.), lors de la création de la Réserve de faune de Ngoyla. Une dizaine d’années après, alors que les Baka avaient déjà subi des déplacements pour ce projet de conservation, ils sont de nouveau sur le point de tout perdre, et surtout d’être délogés par le projet minier de Cameroon Mining company (CMC). La société, qui a reçu son permis en 2022, prévoit également la construction d’une ligne de chemin de fer, de Mbalam jusqu’au Port autonome de Kribi dans le sud du pays, pour le transport du minerai destiné à l’exportation en Chine. Selon la CMC, le projet pourrait jouer un rôle essentiel dans l&rsquo;économie nationale. « Ils nous ont dit que nous sommes installés sur le fer, et qu’ils vont nous enlever d’ici,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/deplaces-par-une-reserve-puis-une-mine-des-baka-a-la-recherche-de-nouvelles-forets-communautaires-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En RDC, la relance du Corridor ferroviaire de Lobito, pour l’exportation des minerais, suscite des craintes à Kolwezi</title>
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					<pubDate>14 Juil 2026 12:13:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À la sortie d’un bourbier séché depuis avril et qui produit une épaisse poussière au passage des camions chargés de minerais, à environ 200 mètres de la Route nationale 39, un train s’est immobilisé sur un quai, où tout est grisaille, vétuste. La gare de Luilu, une petite infrastructure de la Société nationale des chemins [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[À la sortie d’un bourbier séché depuis avril et qui produit une épaisse poussière au passage des camions chargés de minerais, à environ 200 mètres de la Route nationale 39, un train s’est immobilisé sur un quai, où tout est grisaille, vétuste. La gare de Luilu, une petite infrastructure de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), est stratégique sur le Corridor de Lobito. Elle se situe à l’entrée de la cité de Luilu faisant partie de la ville de Kolwezi, capitale du Lualaba. « C’est notre jour de chance, le train est là ! », s&rsquo;exclame tout enthousiaste Marco – un pseudonyme, une source de Mongabay ayant préféré garder l’anonymat. La cité de Luilu est un important pôle minier du Lualaba. Elle regroupe de grandes compagnies de cobalt et de cuivre telles que Kamoto Copper Compagny (KCC), filiale de l’anglo-suisse Glencore, et SICOMINES détenue par un consortium chinois. La petite gare permet ainsi le chargement rapide et discret des minerais vers la côte Atlantique. Une dizaine de vigiles veillent, nuit et jour, sur les cargaisons de minerais en attente d’exportation. Un marché sur le rail au quartier Musompo à Kolwezi. Image de Didier Makal pour Mongabay. Ce matin du 5 avril 2026, la petite gare est en effervescence. Des manutentionnaires déchargent les marchandises arrivées de Lobito. De la bière et d’autres produits agro-alimentaires sont directement chargés dans des camions jouxtant des wagons. « Le train est arrivé la nuit, entre minuit et deux heures du matin…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/en-rdc-la-relance-du-corridor-ferroviaire-de-lobito-pour-lexportation-des-minerais-suscite-des-craintes-a-kolwezi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Une contamination persistante des sols à Lubumbashi plusieurs années après le départ de CHEMAF-USOKE</title>
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					<pubDate>02 Juil 2026 10:04:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ruth Kutemba]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Bactéries, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À Lubumbashi, une localité située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), l’usine hydrométallurgique CHEMAF SA, spécialisée dans le traitement du cuivre et du cobalt, et implantée à proximité des quartiers résidentiels, a régulièrement été citée dans les études consacrées à la pollution industrielle. Cependant, une étude, publiée récemment par des chercheurs de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-une-contamination-persistante-des-sols-a-lubumbashi-plusieurs-annees-apres-le-depart-de-chemaf-usoke/" data-wpel-link="internal">RDC : Une contamination persistante des sols à Lubumbashi plusieurs années après le départ de CHEMAF-USOKE</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Lubumbashi, une localité située au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), l’usine hydrométallurgique CHEMAF SA, spécialisée dans le traitement du cuivre et du cobalt, et implantée à proximité des quartiers résidentiels, a régulièrement été citée dans les études consacrées à la pollution industrielle. Cependant, une étude, publiée récemment par des chercheurs de l’université de Lubumbashi et de l’université Nouveaux Horizons, s’est intéressée à l’évolution de la contamination des sols dans le quartier Kabecha, à Kampemba, une commune de la ville de Lubumbashi. Selon les auteurs, les activités industrielles de CHEMAF-USOKE ont été progressivement transférées à Kalukuluku, dans la région de Lubumbashi, vers le complexe minier de l’Étoile appartenant à Shalina Resources (à hauteur de 95 %) et à la RDC (à hauteur de 5 %). Les chercheurs ont analysé les échantillons de sol prélevés en 2024, et constaté une diminution des concentrations de plusieurs métaux par rapport aux données de 2012. Mais ils alertent qu’elles demeurent supérieures aux normes de référence reconnues à l’international. De son côté, la chronologie publiée sur le site de CHEMAF indique que l’usine a été mise hors service, démantelée en 2020. Parcelles maraîchères en attente de nouvelles cultures. Elles sont exploitées sur une vaste zone marécageuse dans le quartier Kabecha en RDC, où de nombreux habitants pratiquent l’agriculture de subsistance. Image de Ruth Kutemba pour Mongabay. Une pollution en baisse, mais des inquiétudes persistent sur la qualité des sols Mongabay s’est rendue dans deux des quatre avenues du quartier Kabecha concernées par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-une-contamination-persistante-des-sols-a-lubumbashi-plusieurs-annees-apres-le-depart-de-chemaf-usoke/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le prix écologique : Le lourd tribut de l&#8217;Afrique face aux multinationales</title>
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					<pubDate>01 Juil 2026 12:37:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Carbone, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&#8217;environnement continue globalement de se dégrader à l&#8217;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&#8217;Afrique. Les avis sur l&#8217;implication [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Le prix écologique : Le lourd tribut de l&rsquo;Afrique face aux multinationales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Alors que les efforts environnementaux commencent à porter leurs fruits dans de nombreux pays développés, l&rsquo;environnement continue globalement de se dégrader à l&rsquo;échelle mondiale. Une récente étude révèle que cette situation est en partie attribué aux lourdes répercussions environnementales des firmes internationales dans les pays en développement, en particulier ceux d&rsquo;Afrique. Les avis sur l&rsquo;implication des multinationales, dans les destructions environnementales des pays en développement, sont depuis des années mitigés, voire contradictoires. D&rsquo;un côté, des rapports suggèrent que ces entreprises peuvent contribuer aux efforts environnementaux des pays où elles sont implantées, grâce au transfert de technologies vertes et de pratiques durables. Mais d&rsquo;un autre côté, des enquêtes ont montré que ces entreprises constituent une source majeure de destructions environnementales pour les pays en développement. Un important rapport de l&rsquo;organisation de défense de l&rsquo;environnement Mighty Earth a, par exemple, révélé que le cacao, l&rsquo;une des matières premières clés des firmes internationales, est associé à plus de 90 % des pertes de forêts primaires en Côte d&rsquo;Ivoire. Cependant, les études, concernant les implications des firmes internationales dans la dégradation environnementale des pays en développement, reposent généralement sur des données incomplètes ou imprécises. Les études, abordant la question de l&rsquo;impact direct des multinationales sur l&rsquo;environnement, sont rares. La nouvelle étude publiée le 12 mai 2026, dans la revue Nature Climate Change, apporte de nouveaux éléments d&rsquo;information, grâce à un panel géospatial couvrant des millions d&rsquo;entreprises nationales et multinationales, sur le continent africain entre 2007 et 2018. L&rsquo;étude offre un aperçu plus complet et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-prix-ecologique-le-lourd-tribut-de-lafrique-face-aux-multinationales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</title>
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					<pubDate>30 Juin 2026 16:43:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Droits humains, Émissions de dioxyde de carbone, Engagements zéro déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Burkina Faso : La musique au service des défis de l’environnement</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le 6 juin 2026, au Jardin de la musique Remdoogo, un espace culturel situé à Ouagadougou, Salif Bologo, connu sous le nom de Bol Filas, monte sur scène et interprète plusieurs titres, dont « Planète dégradée », un morceau en faveur de la planète. « Planète dégradée parle du changement climatique. C’est une chanson qui invite les populations à protéger nos forêts et nos sols. Les plantes nous donnent l’oxygène et la nourriture. Elles nourrissent aussi la terre », explique l’artiste. « La terre devient de plus en plus pauvre. Elle ne répond plus à son rôle de mère nourricière. Il faut repenser notre manière de vivre à travers le reboisement et la restauration des écosystèmes », affirme Moukailou Dorinta, directeur du Génie et des infrastructures forestières, une structure technique intervenant dans la planification, la réalisation et le suivi des infrastructures liées à la gestion durable des forêts et des ressources naturelles au Burkina Faso. L’engagement de Salif Bologo pour la nature remonte à son enfance. Fils d’un paysagiste, il dit avoir découvert très tôt l’importance des plantes et des ressources naturelles. « Je travaillais avec mon père dans son jardin de plantes. J’ai compris très tôt l’importance de ce que la nature nous donne. Mais en grandissant, j’ai vu le tort que nous causons à l’environnement », explique-t-il. Devenu artiste, il décide alors de porter cette cause en musique. Il commence par composer des chansons sur la protection de la nature, qu’il fait écouter à ses proches. En février…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-la-musique-au-service-des-defis-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC: En moins d’un an, 12 défenseurs des droits fonciers et climatiques tués</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:51:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Changements climatiques, Crise de la biodiversité, Déforestation, Droits humains, Ecologistes en danger, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Entre juin 2025 et mars 2026, au moins 12 activistes des droits de l’environnement et des droits fonciers ont été tués en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG congolaise Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH) l’a fait savoir dans un rapport rendu public à Beni au Nord-Kivu en RDC, ce 22 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Entre juin 2025 et mars 2026, au moins 12 activistes des droits de l’environnement et des droits fonciers ont été tués en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG congolaise Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH) l’a fait savoir dans un rapport rendu public à Beni au Nord-Kivu en RDC, ce 22 juin 2026. Le bilan total fait état de 31 cas d’atteintes aux droits et aux libertés des défenseurs, aux militants fonciers et climatiques, dont six assassinats ou meurtres et 12 défenseurs tués, deux cas d’enlèvement et trois cas de menace de mort. ACEDH évoque un tableau « ténébreux » et « frisant une gravité et une dangerosité » de la situation, que vivent les défenseurs de l’environnement et du climat en RDC. La plupart de ces assassinats se sont déroulés dans les provinces du Nord-Kivu, de l’Ituri et dans l’ancienne grande province du Katanga, souligne le rapport. D’autres cas de violence contre les activistes écologistes et fonciers ont été également signalés dans les provinces du Haut-Uélé, du Maniema, de la Tshopo, de Kinshasa et de l’Equateur. Pour de nombreux observateurs, les régions de Tshopo et du Haut-Uélé sont stratégiques pour la régulation du climat, suite à de nombreux projets forestiers et miniers qui s’y déroulent. « La plupart des cas signalés étaient des situations de mort atroces. Ce sont les armes de guerre qui ont été utilisées pour mettre fin à la vie de ces défenseurs. Certains ont été tués pendant l’exercice de leur mission,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-en-moins-dun-an-12-defenseurs-des-droits-fonciers-et-climatiques-tues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Tensions contre Perenco à Kitombe, l’entreprise déplore des manipulations</title>
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					<pubDate>15 Juin 2026 14:25:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalVictoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Conservation, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>L’exploitation pétrolière continue de susciter des mécontentements, voire des tensions dans le territoire de Muanda, au Kongo Central, une province du sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Les 6 et 7 mai 2026, les habitants du village de Kitombe, situé à environ 7 kilomètres de Muanda, ont manifesté pour dénoncer les pollutions répétées [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-tensions-contre-perenco-a-kitombe-lentreprise-deplore-des-manipulations/" data-wpel-link="internal">RDC : Tensions contre Perenco à Kitombe, l’entreprise déplore des manipulations</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’exploitation pétrolière continue de susciter des mécontentements, voire des tensions dans le territoire de Muanda, au Kongo Central, une province du sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC). Les 6 et 7 mai 2026, les habitants du village de Kitombe, situé à environ 7 kilomètres de Muanda, ont manifesté pour dénoncer les pollutions répétées de l’environnement occasionnées par l’entreprise pétrolière Perenco, et disent ne pas tirer profit de l’extraction du pétrole dans la région. Les manifestants ont barré des voies empruntées par les véhicules de Perenco, à proximité de la rivière Ruinga, à Kitombe, dans le territoire de Muanda, accusant la société franco-britannique de dégrader leurs conditions de vie sans qu’ils ne bénéficient des retombées économiques depuis 25 ans d’exploitation pétrolière. Les manifestants accusent également cette entreprise pétrolière de ne pas respecter les accords conclus avec leur communauté dans le cadre des cahiers de charges, une exigence de la loi pétrolière congolaise aux exploitants, en faveur des projets de développement. « C’est cette situation qui pousse aujourd’hui la population à se révolter », a expliqué à Mongabay, en Lingala, Patrick Choba (un pseudonyme pour raison de sécurité), un habitant de Kitombe. « Contrairement à ce qui se raconte parfois, nous ne faisons pas du vandalisme. La population a simplement barricadé certaines routes pour exprimer son mécontentement et attirer l’attention des responsables. Nous avons demandé la descente du directeur général [de Perenco] dans le village, afin qu’il puisse écouter directement les préoccupations de la communauté. Nous n’avons aucun problème avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/rdc-tensions-contre-perenco-a-kitombe-lentreprise-deplore-des-manipulations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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