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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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					<title>Au Mali, les pompes solaires rebattent les cartes de l’irrigation</title>
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					<pubDate>19 Mai 2026 14:15:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Il est 11 heures du matin à Kabara, dans les périphéries de la ville de Tombouctou au nord du Mali. Le thermomètre affiche 44 degrés, aucun signe de l’eau. Cependant, en levant la tête, on aperçoit des parcelles verdoyantes. Billy Diallo ouvre les portes de son jardin pour y laisser voir l’eau jaillissant d’un tuyau [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Il est 11 heures du matin à Kabara, dans les périphéries de la ville de Tombouctou au nord du Mali. Le thermomètre affiche 44 degrés, aucun signe de l’eau. Cependant, en levant la tête, on aperçoit des parcelles verdoyantes. Billy Diallo ouvre les portes de son jardin pour y laisser voir l’eau jaillissant d’un tuyau relié à une pompe alimentée par des panneaux solaires. « Avant, j’utilisais plus de 4 litres de carburant par jour, soit plus de 6000 francs CFA [10,75 USD], pour pouvoir arroser un demi hectare. Aujourd’hui, il me suffit juste d’ouvrir les vannes et le dispositif se met en marche », confia-t-il. Un peu plus loin, au nord de la ville, à Abardjou, un quartier de la commune urbaine de Tombouctou, la technologie dompte à nouveau l’ensablement, grâce à ses installations solaires, financées par la Coopérative des femmes maraîchères du jardin de la paix, une ONG défiant le sable ayant englouti la clôture dudit jardin et ses espaces aménagés. Dadda Moudou, une sexagénaire, arrose son champ. Pour elle, l’impact de l’eau est sans appel : oignon, salade, tomate, laitue, pomme de terre sortent de terre. « Au début, rares sont ceux qui croyaient à ce projet. Maintenant, nous produisons toute l’année et nous gagnons beaucoup », affirme-t-elle à Mongabay. Grâce à ces acquis, le jardin autrefois abandonné reçoit des exploitants. De nombreux habitants du quartier se sont joints aux femmes de la coopérative pour produire. « Nous avons suffisamment d’eau et d’espace à partager ; nous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/au-mali-les-pompes-solaires-rebattent-les-cartes-de-lirrigation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mali : Le bourgou, une alternative écologique à la soudure pastorale</title>
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					<pubDate>11 Mar 2026 12:46:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Albakaye Cissé]]>
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							<![CDATA[<p>Le village de Toya, chef-lieu de la commune Alafia dans la région de Tombouctou au nord du Mali, est producteur par excellence de bourgou (Echinochloa Stagnima). Avec ses 135 hectares de bourgoutières, ses paysans répondent aux besoins alimentaires du bétail et assurent les charges quotidiennes des ménages, grâce aux revenus générés par la vente. Hamadoun [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le village de Toya, chef-lieu de la commune Alafia dans la région de Tombouctou au nord du Mali, est producteur par excellence de bourgou (Echinochloa Stagnima). Avec ses 135 hectares de bourgoutières, ses paysans répondent aux besoins alimentaires du bétail et assurent les charges quotidiennes des ménages, grâce aux revenus générés par la vente. Hamadoun Ibrahim est l&rsquo;un des bourgouculteurs de ce village. Il est à la tête de la coopérative villageoise des producteurs. Il confie à Mongabay que le bourgou leur permet de nourrir leurs animaux, de faire des économies et de financer les autres campagnes agricoles. Avec les décennies de sécheresse et les impacts du changement climatique que le Sahel a connus, le bourgou s&rsquo;est imposé dans le régime alimentaire du bétail. « Si autrefois, les producteurs avaient des difficultés à le vendre, aujourd&rsquo;hui le bourgou est vendu avant même la récolte », ajoute-t-il. Le bourgou est devenu un aliment de base pour les bovins en période de soudure et une source de revenus pour les agriculteurs et les éleveurs dans la région de Tombouctou au nord du Mali. Image de Albakaye Cissé pour Mongabay. Une aubaine pour les éleveurs À en croire le producteur Ibrahim, pendant la saison sèche, le bourgou reste la seule alternative pour les éleveurs. « Vous verrez que tous les animaux souffrent d&rsquo;une faim extrême. Le bourgou permet donc de faire face à la soudure pastorale et d&rsquo;apporter plusieurs éléments nutritifs au cheptel ; car, en réalité, il renferme plusieurs vitamines assurant la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/mali-le-bourgou-une-alternative-ecologique-a-la-soudure-pastorale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mali : L’orpaillage, un désastre écologique difficile à contrôler</title>
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					<pubDate>17 Fév 2026 10:53:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Makan Sissoko]]>
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							<![CDATA[<p>Fin janvier 2026, sur les sites de Kokoyo, près du village de Danga, dans le Cercle de Kangaba (région de Koulikoro), l’activité commence dès l’aube. Des files de véhicules, de motos et de tricycles déversent quotidiennement des centaines d’orpailleurs venus de Bamako, de l’intérieur du pays, mais aussi du Burkina Faso et de la Guinée [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Fin janvier 2026, sur les sites de Kokoyo, près du village de Danga, dans le Cercle de Kangaba (région de Koulikoro), l’activité commence dès l’aube. Des files de véhicules, de motos et de tricycles déversent quotidiennement des centaines d’orpailleurs venus de Bamako, de l’intérieur du pays, mais aussi du Burkina Faso et de la Guinée voisine. Autour des galeries, un marché informel s’est structuré. Des commerçants, venus de partout, vendent de la nourriture, du carburant, des outils de creusage, des détecteurs de métaux et des broyages de pierres. Sur les sites d’orpaillage, le sol est criblé de trous, l’air saturé de poussière et de relents d’hydrocarbures. « Ici, tout le monde vit au rythme de l’or », explique Moussa Ouedraogo), ressortissant burkinabè installé sur le site depuis cinq ans. Chaque jour, il casse des blocs de pierre qu’il transporte vers les concasseurs. Il gagne environ 60000 francs CFA par mois, soit 108 USD. « Ce n’est pas beaucoup, mais c’est mieux que de rentrer les mains vides au village. Si je quitte ici, je n’ai aucune autre alternative », confie-t-il. Comme lui, des centaines d’hommes travaillent sans équipements de protection, exposés aux effondrements fréquents des galeries. Adama Traoré, orpailleur rencontré sur le site de Kokoyo, originaire de la Région de San au Mali, creuse depuis près d’un an sur un ancien site abandonné. Son regard oscille entre fatigue et espoir. « L’or est partout ici, dans les pierres et le sable. Mais la chance ne sourit pas à tout le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/mali-lorpaillage-un-desastre-ecologique-difficile-a-controler/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Mali, la forêt classée de la Faya, une biodiversité en péril</title>
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					<pubDate>10 Juin 2025 15:17:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mariam Sanogo]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Environnement, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>À la mi-mai, la chaleur pèse sur la forêt classée de la Faya. Dans le ciel, des oiseaux volent çà et là, sans réussir à se poser. Ils approchent des arbres, puis s’en éloignent brusquement, comme troublés par une présence inhabituelle ou un changement soudain dans leur environnement. Autour de ces cris d’oiseaux, des troncs [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/au-mali-la-foret-classee-de-la-faya-une-biodiversite-en-peril/" data-wpel-link="internal">Au Mali, la forêt classée de la Faya, une biodiversité en péril</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À la mi-mai, la chaleur pèse sur la forêt classée de la Faya. Dans le ciel, des oiseaux volent çà et là, sans réussir à se poser. Ils approchent des arbres, puis s’en éloignent brusquement, comme troublés par une présence inhabituelle ou un changement soudain dans leur environnement. Autour de ces cris d’oiseaux, des troncs d’arbre couchés au sol. Par endroits, seules les racines sont encore ancrées dans la terre. Mais les branches ont, quant à elles, disparu depuis longtemps. À quelques mètres de là, à la lisière de la forêt, quelques cabris broutent sans gêne les jeunes arbres qui tentaient de repousser. Voilà aujourd’hui la photographie de la forêt classée de la Faya, au Mali, à environ 40 km de Bamako. D’une superficie d’environ 80 000 hectares, cet espace autrefois dense, est devenu fragile sous l’effet conjugué de l’exploitation illégale, des feux de brousse et d’un manque de contrôle. « Cette forêt est en danger et cela reste préoccupant. S’il n’y a pas de mesures drastiques, elle va disparaître un jour. Car, la coupe abusive, les feux de brousse et l’insécurité la rongent », témoigne Major Mariam Diarra, chargée de contrôle au poste des Eaux et forêts de Kassela. « Cette forêt sert de loge pour les djihadistes, ce qui fait que nous avons un problème pour accéder à certaines zones pour le contrôle ». La forêt de la Faya, située à environ 40 km de Bamako au Mali. Photo de Mariam Sanogo pour Mongabay. « J’ai une grande…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/06/au-mali-la-foret-classee-de-la-faya-une-biodiversite-en-peril/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Mohamed Keïta : « Dans la mine de Loulo, nous avons décidé de respecter la loi interdisant l’usage du plastique »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/05/mohamed-keita-dans-la-mine-de-loulo-nous-avons-decide-de-respecter-la-loi-interdisant-lusage-du-plastique/</link>
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					<pubDate>21 Mai 2025 09:08:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier MakalMariam Sanogo]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un article du site Maliweb, publié en avril 2024, Bamako générerait à elle seule environ 320 000 tonnes de déchets plastiques chaque année. Une grande partie se retrouve dans la nature. Cette pollution obstrue les caniveaux, envahit les cours d’eau et menace la biodiversité. Pour limiter l&#8217;impact des déchets plastiques sur l&#8217;environnement, le Parlement [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/mohamed-keita-dans-la-mine-de-loulo-nous-avons-decide-de-respecter-la-loi-interdisant-lusage-du-plastique/" data-wpel-link="internal">Mohamed Keïta : « Dans la mine de Loulo, nous avons décidé de respecter la loi interdisant l’usage du plastique »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Selon un article du site Maliweb, publié en avril 2024, Bamako générerait à elle seule environ 320 000 tonnes de déchets plastiques chaque année. Une grande partie se retrouve dans la nature. Cette pollution obstrue les caniveaux, envahit les cours d’eau et menace la biodiversité. Pour limiter l&rsquo;impact des déchets plastiques sur l&rsquo;environnement, le Parlement malien avait adopté, en 2014, une loi interdisant l&rsquo;usage des sachets plastiques. Mais, plus de 10 ans après, cette loi n&rsquo;a jamais été ratifiée par le président de la République en son temps (Ibrahim Boubacar Keita), ce qui laisse son application sans effet. Dans les zones d’exploitation minière comme la mine de Loulo, située à Kaye, la première région du Mali, à 350 km à l&rsquo;ouest de Bamako, près de la frontière entre le Mali et le Sénégal, cette pollution se fait fortement ressentir. En parallèle, la mine de Loulo a contribué, en 2023, à hauteur de plus d’1 milliard USD à l&rsquo;économie malienne, selon le site Mining technology. Mongabay a rencontré Mohamed Keïta, Directeur adjoint du pôle environnement de cette mine, contrôlée par l&rsquo;État malien. Dans cette interview, il partage ses constats sur les conséquences des déchets plastiques sur l&rsquo;environnement et ce qu&rsquo;il considère comme les défis de réglementation. Mohamed Keïta, Directeur Adjoint de la mine de Loulo. Image fournie par Mohamed Keïta avec son aimable autorisation. Mongabay : Vous êtes responsable du pôle environnement de la mine de Loulo, quel constat faites-vous sur l’usage des sachets plastiques dans votre zone d’intervention et au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/mohamed-keita-dans-la-mine-de-loulo-nous-avons-decide-de-respecter-la-loi-interdisant-lusage-du-plastique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bamako : Quand l’orpaillage par dragage et la pollution plastique dans le fleuve Niger menacent la pêche</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/04/bamako-quand-lorpaillage-par-dragage-et-la-pollution-plastique-dans-le-fleuve-niger-menacent-la-peche/</link>
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					<pubDate>18 Avr 2025 08:00:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mariam Sanogo]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>BAMAKO, Mali — Bourama Traoré et son frère, deux Maliens de 20 et 29 ans, ont grandi au rythme du fleuve Niger. Leur quotidien ? Jeter leurs filets pour subvenir aux besoins de leur famille. Mais aujourd’hui, l’attente est longue et les prises sont rares. Six lancers de filets… et presque rien. Quelques petits poissons [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/bamako-quand-lorpaillage-par-dragage-et-la-pollution-plastique-dans-le-fleuve-niger-menacent-la-peche/" data-wpel-link="internal">Bamako : Quand l’orpaillage par dragage et la pollution plastique dans le fleuve Niger menacent la pêche</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[BAMAKO, Mali — Bourama Traoré et son frère, deux Maliens de 20 et 29 ans, ont grandi au rythme du fleuve Niger. Leur quotidien ? Jeter leurs filets pour subvenir aux besoins de leur famille. Mais aujourd’hui, l’attente est longue et les prises sont rares. Six lancers de filets… et presque rien. Quelques petits poissons tout au plus. Parfois le filet remonte vide ou chargé de déchets plastiques. Selon les pêcheurs dans la ville de Bamako, la capitale malienne, c’est la conséquence directe des activités humaines, notamment l’orpaillage par dragage et la pollution plastique qui dégradent l’écosystème du fleuve Niger. Ces pratiques ne sont pas sans impact sur la pêche : elles entraînent une baisse de rendement. Selon le ministère en charge de la pêche, « chaque année le Mali a besoin de 300 000 tonnes de poissons, alors que la production annuelle du pays est de 130 000 tonnes », soit un déficit de 170 000 tonnes à combler. Le fleuve Niger, long de 4 200 kilomètres, dont 1 700 kilomètres traversant le Mali, est de plus en plus pollué à Bamako. L’eau est boueuse et remplie de sachets plastiques. Un article de l’ONG environnementale Greenpeace estime que ce sont 12 0000 tonnes de plastiques que les fleuves Nil et Niger transportent jusqu’aux profondeurs. « Chaque nuit, les riverains profitent de l’obscurité pour venir jeter leurs ordures dans le fleuve », témoigne le jeune pêcheur Bourama Traoré. « Cet incivisme constitue une très grande difficulté non seulement pour nous,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/bamako-quand-lorpaillage-par-dragage-et-la-pollution-plastique-dans-le-fleuve-niger-menacent-la-peche/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Mali, les populations divisées sur la sauvegarde du fleuve Falémé menacé de disparition à cause de l’exploitation de l’or</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/03/au-mali-les-populations-divisees-sur-la-sauvegarde-du-fleuve-faleme-menace-de-disparition-a-cause-de-lexploitation-de-lor/</link>
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					<pubDate>17 Mar 2025 14:04:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Oumar Bagayoko]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Eau, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En 2023, lors d’une manifestation sur la pollution du fleuve Falémé au cyanure utilisés par les orpailleurs dans le cercle de Kéniéba au Mali, nous avions observé une population totalement désunie sur l’avenir de ce cours d&#8217;eau qui se dessèche. En plus de sa pollution au cyanure et au mercure, la Falémé se meurt, non [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En 2023, lors d’une manifestation sur la pollution du fleuve Falémé au cyanure utilisés par les orpailleurs dans le cercle de Kéniéba au Mali, nous avions observé une population totalement désunie sur l’avenir de ce cours d&rsquo;eau qui se dessèche. En plus de sa pollution au cyanure et au mercure, la Falémé se meurt, non seulement à cause des pelles, des godets, des engins lourds utilisés par les chinois dans le lit du fleuve, mais aussi avec l’utilisation des broyeurs communément appelés «crasseurs » installés par les populations locales pour laver les boues de minerais. Malgré cette destruction de l’environnement, les populations demeurent divisées quant à la sauvegarde de ce principal cours d’eau qui s’agonise. Si certains s’activent pour l’arrêt de l’orpaillage, afin de sauvegarder ce qui reste, d’autres au contraire soutiennent les destructeurs de l’environnement, notamment les Chinois, à cause des faveurs que ces derniers font à la communauté comme la construction des écoles, des centres de santé, des lieux de culte, l’installation des adductions d’eau et surtout le recrutement de certaines populations locales en qualité de manœuvres. Le fleuve Falémé traverse le Cercle de Kéniéba, une ville malienne qui fait frontière avec le Sénégal et la Guinée. D’une longueur 650 kilomètres, ce cours d’eau prend sa source en Guinée et il est la frontière naturelle entre le Sénégal et le Mali. Avec une population estimée à 42 657 habitants, selon le dernier recensement de 2024, le Cercle de Kéniéba est situé à 243 km au sud de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/au-mali-les-populations-divisees-sur-la-sauvegarde-du-fleuve-faleme-menace-de-disparition-a-cause-de-lexploitation-de-lor/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des nouvelles de la promotion “Renaissance Verte” des bourses Mongabay Afrique</title>
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					<pubDate>16 Oct 2024 11:16:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Ils se sont baptisés “Renaissance Verte” et sont les premiers lauréats des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. Ces journalistes, originaires du Togo, du Mali, du Niger, du Bénin, du Burkina Faso et de la Côte d&#8217;Ivoire, ont été sélectionnés parmi plus de 300 candidats pour faire partie de la première cohorte de ce [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ils se sont baptisés “Renaissance Verte” et sont les premiers lauréats des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. Ces journalistes, originaires du Togo, du Mali, du Niger, du Bénin, du Burkina Faso et de la Côte d&rsquo;Ivoire, ont été sélectionnés parmi plus de 300 candidats pour faire partie de la première cohorte de ce programme de bourse, lancé par Mongabay en 2024. Durant ce programme en ligne de trois mois, sous la supervision de Juliette Chapalain, rédactrice en chef des bourses Mongabay Afrique et du Multimédia, ils ont suivi une formation à la fois journalistique et environnementale, portant sur l’élaboration d’une revue de presse environnementale, sur la construction d’un réseau en lien avec les peuples indigènes et les communautés locales, sur l’établissement et le maintien d’un réseau de sources fiables, sur les fondamentaux de l’écriture journalistique et scientifique, sur le datajournalisme, les outils en ligne pour mener des enquêtes environnementales et investiguer sur le climat, et sur le journalisme de solutions. Diplômés en juillet 2024, certains ont été recrutés par Mongabay, d’autres sont devenus pigistes réguliers. Ensemble, ils nourrissent l’ambition de créer un vaste Réseau Africain de Journalistes Environnementaux Francophones (RAJEF), auxquels pourront se joindre par exemple, les futurs boursiers de Mongabay Afrique. Voici un aperçu de leurs parcours et de l’évolution de leurs carrières professionnelles : 1- Albakaye Bollo Cissé est un journaliste malien, natif de la région de Tombouctou, âgé de 27 ans. Après des études en Lettres Modernes et une licence en journalisme, il a très…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/des-nouvelles-de-la-promotion-renaissance-verte-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Epidémies et densité, principaux moteurs de la régulation de la population des éléphants de la savane africaine</title>
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					<pubDate>16 Août 2024 13:00:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[éléphants]]></category>
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							<![CDATA[<p>Des chercheurs ont, pour la première fois, examiné les modes naturels de régulation des populations d&#8217;éléphants de savane braconnés dans les aires protégées en Afrique. Ces mécanismes renseignent sur l’abondance, la survie, le recrutement et la croissance démographique des pachydermes après le braconnage. Les modèles ont été décrits dans une étude publiée, le 12 juin [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/epidemies-et-densite-principaux-moteurs-de-la-regulation-de-la-population-des-elephants-de-la-savane-africaine/" data-wpel-link="internal">Epidémies et densité, principaux moteurs de la régulation de la population des éléphants de la savane africaine</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des chercheurs ont, pour la première fois, examiné les modes naturels de régulation des populations d&rsquo;éléphants de savane braconnés dans les aires protégées en Afrique. Ces mécanismes renseignent sur l’abondance, la survie, le recrutement et la croissance démographique des pachydermes après le braconnage. Les modèles ont été décrits dans une étude publiée, le 12 juin 2024, dans la revue Biological Conservation. L’exploration a consisté à évaluer le potentiel de régulation des populations d&rsquo;éléphants en fonction de la densité en raison d&rsquo;une maladie. Pour ce faire, ils ont utilisé un ensemble de données de capture-recapture s&rsquo;étalant sur 24 ans pour des éléphants femelles adultes dans le Parc national de Tarangire, en Tanzanie, une réserve non clôturée avec un habitat naturel intact. Les chercheurs ont constaté une croissance rapide et soutenue de la population d&rsquo;éléphants de la savane africaine (Loxodonta africana), en Tanzanie, immédiatement après l&rsquo;arrêt du braconnage. L’étude dirigée par Charles A.H. Foley, Chercheur au Programme de recherche sur la conservation en Tanzanie, et au Lincoln Park Zoo, situé à Chicago (États-Unis) et Eric T. Hileman, Chercheur à la Division des forêts et des ressources naturelles de l’université de Virginie-Occidentale (États-Unis), a noté que le renforcement des protections a supprimé le contrôle du braconnage, ce qui a entraîné un rebond de certaines populations d’éléphants. Un troupeau d&rsquo;éléphants de savane africaine Loxodonta africana dans le Parc national Queen Elizabeth, en Ouganda. Image de Nik Borrow via Flickr (CC BY-NC 2.0). Solutions de conservation face aux maladies et aux changements climatiques Jamais statistiquement établi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/08/epidemies-et-densite-principaux-moteurs-de-la-regulation-de-la-population-des-elephants-de-la-savane-africaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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