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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Réinstallation des Twa : Deux ans après une décision « historique », peu d&#8217;avancées dans le parc à gorilles de la RDC</title>
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					<pubDate>10 Juin 2026 19:10:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Indigènes, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[LUBUMBASHI — Deux ans après qu’une décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) a été rendue publique, le gouvernement n’a pas encore pris en compte l’essentiel de ces recommandations. La décision, prise en 2022 et rendue publique en juin 2024, a reconnu des violations des droits humains dans l’expulsion des Twa pour la création du Parc national de Kahuzi-Biega (PNKB), une aire protégée dans le bassin du Congo abritant des gorilles des plaines orientales, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. Elle adresse 19 recommandations au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC), pour la correction d’une série de violations. Il est demandé aux autorités congolaises, par exemple, d’instituer aussi vite que possible une commission chargée d’effectuer une démarcation entre les terres ancestrales des Twa et celles du parc, situé dans le Sud-Kivu. La CADHP recommande aussi, outre les lois devant faciliter ces opérations, de « réintégrer les Twa sur leurs terres ancestrales ». « Depuis cette décision, le gouvernement n’a mis en place qu’une loi [en 2022], en faveur de la protection des droits peuples autochtones. Mais, pour le reste des recommandations visant le retour des Twa sur leurs terres, ces avis n’ont jamais été  faits. On a rencontré le ministre des Droits humains à Banjul ; on a eu l’occasion de lui demander la bonne foi du gouvernement, quant à l’application de cette décision. Mais il n’a pas lui-même compris en soi la thématique », explique Gentil Amuli, avocat et directeur général du Centre d’espoir pour les droits…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/reinstallation-des-twa-deux-ans-apres-une-decision-historique-peu-davancees-dans-le-parc-a-gorilles-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Entretien avec Gufu Oba : les pasteurs savent que chaque paysage a une histoire</title>
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					<pubDate>26 Mar 2025 09:22:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Du plateau tibétain au Sahel africain, le pastoralisme est l’un des plus anciens modes de vie de l’humanité. Déplaçant le bétail à travers de vastes paysages au rythme des changements saisonniers et des conditions environnementales, les cultures pastorales reposent sur la liberté de mouvement et sur des accords partagés concernant l’utilisation des biens communs. C’est [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Du plateau tibétain au Sahel africain, le pastoralisme est l’un des plus anciens modes de vie de l’humanité. Déplaçant le bétail à travers de vastes paysages au rythme des changements saisonniers et des conditions environnementales, les cultures pastorales reposent sur la liberté de mouvement et sur des accords partagés concernant l’utilisation des biens communs. C’est un mode de vie pratiqué par 200 à 300 millions de personnes dans le monde, qui se caractérise par un lien profond et étroit avec la terre et de riches pratiques spirituelles fondées sur leur relation avec les éléments naturels. Les pasteurs constituent souvent un maillon crucial de la chaîne alimentaire ; les éleveurs d’Afrique de l’Est fournissent, par exemple, près de 90 % de la viande consommée dans la région et la moitié du lait. Toutefois, les pasteurs subissent également des pressions croissantes dans le monde entier. La sécheresse liée aux changements climatiques, les projets d’infrastructure sur les terres de pâturage et, dans certains cas les initiatives de conservation, mettent les éleveurs à rude épreuve, en particulier en Afrique. Ils sont parfois présentés comme une menace pour la faune sauvage et la nature; cependant, de plus en plus d’études révèlent que les pasteurs jouent au contraire un rôle essentiel dans la préservation des écosystèmes pastoraux à l’échelle planétaire. Aujourd’hui, les communautés pastorales occupent une place majeure dans les efforts de conservation du continent africain, ainsi que dans certains de ses conflits les plus violents. Au Kenya, elles sont au cœur des efforts visant à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/entretien-avec-gufu-oba-les-pasteurs-savent-que-chaque-paysage-a-une-histoire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Fidèle Mbilizi : « En RDC, les peuples autochtones Batwa restaurent les terres dégradées grâce à des arbres à chenilles »</title>
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					<pubDate>12 Déc 2024 09:30:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Habitat, Indigènes, Menaces pour les forêts tropicales, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>Les peuples autochtones Batwa de la République démocratique du Congo (RDC) sont représentés à la 16e Conférence des parties (COP) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULD), qui se tient du 2 au 13 décembre 2024, à Riyad, en Arabie saoudite, par la Ligue nationale des associations autochtones pygmées [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/fidele-mbilizi-en-rdc-les-peuples-autochtones-batwa-restaurent-les-terres-degradees-grace-a-des-arbres-a-chenilles/" data-wpel-link="internal">Fidèle Mbilizi : « En RDC, les peuples autochtones Batwa restaurent les terres dégradées grâce à des arbres à chenilles »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les peuples autochtones Batwa de la République démocratique du Congo (RDC) sont représentés à la 16e Conférence des parties (COP) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULD), qui se tient du 2 au 13 décembre 2024, à Riyad, en Arabie saoudite, par la Ligue nationale des associations autochtones pygmées (LYNAPYCO) de la RDC. Dans un entretien accordé à Mongabay, Fidèle Mbilizi, membre de l’ethnie Batwa et directeur du pool Est de cette association dans son pays, s’est exprimé sur la problématique de l’accès des peuples Batwa à la terre ; sur les mesures gouvernementales adoptées pour résoudre cette problématique ; et surtout au sujet de quelques techniques de restauration des terres dégradées mises en œuvre par ces peuples forestiers. Mongabay : Vous représentez les peuples autochtones Batwa de la RDC, à travers votre association, dans les débats de la COP16 à Riyad sur la problématique de la dégradation des terres précisément. Il est un secret de polichinelle que l’accès à la terre n’est pas toujours garanti pour les peuples autochtones. Comment faites-vous face à cette problématique dans votre pays ? Fidèle Mbilizi : Depuis des millénaires, nous sommes les premiers conservateurs des forêts. La conservation, c’est nous. La forêt, c’est notre mère nourricière. La terre, c’est notre sang. Ce qui nous fait vivre, c’est la terre, et malgré le fait qu’il y ait un problème d’accès à la terre pour les Batwa, c’est notre sang. Comme vous le savez, la plupart des Batwa n’ont pas de terres. Ceux qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/fidele-mbilizi-en-rdc-les-peuples-autochtones-batwa-restaurent-les-terres-degradees-grace-a-des-arbres-a-chenilles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un fonds kényan pour l’eau s’associe avec des agriculteurs pour protéger des ressources vitales</title>
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					<pubDate>02 Déc 2024 10:49:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliet Akoth Ojwang]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conservation, Déforestation, Eau, Environnement, Indigènes, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>Lorsque les agriculteurs du bassin hydrographique de Moiben, en amont du château d’eau des collines de Cherangany, au Kenya, sont passés de l&#8217;élevage de moutons mérinos à la culture de pommes de terre irlandaises, plus rentable, un problème inattendu s&#8217;est posé en aval. Alors que l’herbe maintenait autrefois les sols pendant les pluies, la culture [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/un-fonds-kenyan-pour-leau-sassocie-avec-des-agriculteurs-pour-proteger-des-ressources-vitales/" data-wpel-link="internal">Un fonds kényan pour l’eau s’associe avec des agriculteurs pour protéger des ressources vitales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Lorsque les agriculteurs du bassin hydrographique de Moiben, en amont du château d’eau des collines de Cherangany, au Kenya, sont passés de l&rsquo;élevage de moutons mérinos à la culture de pommes de terre irlandaises, plus rentable, un problème inattendu s&rsquo;est posé en aval. Alors que l’herbe maintenait autrefois les sols pendant les pluies, la culture de la pomme de terre laissait la terre exposée à l’érosion. Le ruissellement de surface s’en est trouvé accru, transportant les effluents agricoles dans des rivières comme la Moiben, principale source d&rsquo;eau du barrage de Chebara, qui approvisionne plus de 475 000 habitants de la ville d&rsquo;Eldoret dans le comté d&rsquo;Uasin Gishu et dans les zones environnantes en aval. En conséquence, les habitants d’Eldoret ont commencé à avoir de l’eau contaminée par des boues et autres déchets. La compagnie des eaux locale, l’Eldoret Water and Sanitation Company (ELDOWAS), a rencontré des difficultés pour traiter l’eau assez rapidement en raison de ressources insuffisantes. L’eau fournie aux habitants contenait des traces de fer et de manganèse et, chaque jour, la région souffrait d&rsquo;un manque de 20 millions de litres d’eau, selon Peter Biwott, qui était le directeur d&rsquo;ELDOWAS à l&rsquo;époque où il s&rsquo;est exprimé. La situation a conduit à une collaboration avec The Nature Conservancy (TNC) pour établir ce qui est devenu aujourd’hui l’Eldoret-Iten Water Fund (EIWF). « Les services écosystémiques des bassins versants sont en déclin à cause de facteurs tels que la croissance démographique et la déforestation pour le charbon et le bois combustible »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/un-fonds-kenyan-pour-leau-sassocie-avec-des-agriculteurs-pour-proteger-des-ressources-vitales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La rupture des accords forestiers de l’Union européenne, une menace pour l’avenir des forêts au Cameroun et au Liberia</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/11/la-rupture-des-accords-forestiers-de-lunion-europeenne-une-menace-pour-lavenir-des-forets-au-cameroun-et-au-liberia/</link>
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					<pubDate>19 Nov 2024 12:46:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, Cameroun, et Libéria]]>
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							<![CDATA[Conservation, Déforestation, Énergie, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Habitat, Indigènes, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Au début du mois octobre dernier,  l&#8217;Union européenne (UE) a annoncé officiellement aux gouvernements du Cameroun et du Liberia, la rupture de ses accords commerciaux sur les forêts appelés  « Accords de partenariat volontaires (APV) sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT) », en raison de progrès insuffisants enregistrés dans la mise [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/la-rupture-des-accords-forestiers-de-lunion-europeenne-une-menace-pour-lavenir-des-forets-au-cameroun-et-au-liberia/" data-wpel-link="internal">La rupture des accords forestiers de l’Union européenne, une menace pour l’avenir des forêts au Cameroun et au Liberia</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Au début du mois octobre dernier,  l&rsquo;Union européenne (UE) a annoncé officiellement aux gouvernements du Cameroun et du Liberia, la rupture de ses accords commerciaux sur les forêts appelés  « Accords de partenariat volontaires (APV) sur l’application des réglementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT) », en raison de progrès insuffisants enregistrés dans la mise en œuvre par ces deux pays africains. Au lendemain de cette annonce, des voix s’élèvent sur cette position jugée controversée. Les militants écologistes, les experts forestiers et les juristes disent presqu’à l’unisson, que la renonciation aux APV par l’UE est susceptible d’accélérer le rythme de déforestation et de dégradation des forêts dans ces deux pays, et d’avoir des effets induits sur le changement climatique, les communautés locales et les peuples autochtones. Dans un communiqué rendu public, le 7 novembre 2024, l’organisation à but non lucratif Sustainable Development Institute (SDI), la branche libérienne du mouvement écologiste international « Les Amis de la Terre », soutient que l&rsquo;abandon des APV risque d&rsquo;accroître l&rsquo;exploitation forestière illégale. Une hypothèse que partage l’expert forestier Guy Beloune, en service à Global Forest Environment Consulting (GFEC), un cabinet d’ingénierie au Gabon spécialisé en forêt-bois, en environnement et en développement local durable. Il soutient que « la déforestation accélérée et la mal gouvernance forestière pourraient s’aggraver, car l’APV-FLEGT visait à améliorer la gestion durable des forêts et à réduire l’exploitation forestière illégale ». « Sans cet accord, les mécanismes de contrôle des administrations forestières des pays signataires de l’accord pourraient s’affaiblir, de même…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/la-rupture-des-accords-forestiers-de-lunion-europeenne-une-menace-pour-lavenir-des-forets-au-cameroun-et-au-liberia/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les crédits carbone, un autre moyen de monnayer facilement les ressources ? Une interview avec Alondra Cerdes Morales et Samuel Nguiffo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/06/les-credits-carbone-un-autre-moyen-de-monnayer-facilement-les-ressources-une-interview-avec-alondra-cerdes-morales-et-samuel-nguiffo/</link>
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					<pubDate>07 Juin 2024 10:25:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Latoya AbuluSonam Lama Hyolmo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Cameroun, et Global]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Conservation du carbone, Environnement, Forêts, Impact des changements climatiques, Indigènes, Marché de carbone, Politique environnementale, Populations indigènes, Réchauffement climatique, et Redd]]>
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							<![CDATA[<p>La question des marchés du carbone divise les défenseurs des communautés autochtones et traditionnelles. D’un côté, certains pensent que les projets de crédits carbone concernant leurs terres devraient être suspendus, voire complètement arrêtés. Selon eux, les projets ne font que perpétuer les violations de leurs droits fonciers, n’offrent que peu de bénéfices et enfreignent souvent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/06/les-credits-carbone-un-autre-moyen-de-monnayer-facilement-les-ressources-une-interview-avec-alondra-cerdes-morales-et-samuel-nguiffo/" data-wpel-link="internal">Les crédits carbone, un autre moyen de monnayer facilement les ressources ? Une interview avec Alondra Cerdes Morales et Samuel Nguiffo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La question des marchés du carbone divise les défenseurs des communautés autochtones et traditionnelles. D’un côté, certains pensent que les projets de crédits carbone concernant leurs terres devraient être suspendus, voire complètement arrêtés. Selon eux, les projets ne font que perpétuer les violations de leurs droits fonciers, n’offrent que peu de bénéfices et enfreignent souvent le principe de consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause des peuples autochtones. Mais d’un autre côté, ils créent des emplois pour les communautés matériellement pauvres et leur offrent des compensations pour les efforts de conservations qu’elles fournissent depuis des générations. Comme dans la plupart des débats, il y a des points qui font consensus : les deux côtés souhaitent que des mesures de protection des droits fonciers plus strictes soient intégrées au marché au travers de régulations et de lois. Il n’y a toutefois pas d’accord sur la marche à suivre : faut-il mettre en place un moratoire, s’atteler à étoffer et à faire appliquer les réglementations, ou renoncer purement et simplement aux marchés en les assimilant à de l’écoblanchiment ? Même au sein des factions, il existe des différences et des nuances dans l’approche. Mais il est un sujet du débat qui n’a pas reçu beaucoup d’attention: la marchandisation des terres communautaires, en particulier celles des peuples autochtones, et ses conséquences sur les relations entre les peuples et la nature, la faune et leurs territoires ancestraux. Les peuples autochtones et les communautés traditionnelles entretiennent souvent une relation culturelle et spirituelle forte…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/06/les-credits-carbone-un-autre-moyen-de-monnayer-facilement-les-ressources-une-interview-avec-alondra-cerdes-morales-et-samuel-nguiffo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La SFI, filiale de la Banque mondiale sous le feu des critiques pour abus présumés dans une plantation au Libéria</title>
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					<pubDate>15 Avr 2024 11:54:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoria Schneider]]>
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							<![CDATA[<p>Le mécanisme indépendant de surveillance de la Banque mondiale, le Bureau du conseiller-médiateur pour l’application des directives (Compliance Advisory Ombudsman en anglais, CAO), a terminé son enquête sur une plainte déposée par des communautés vivant aux abords des zones de la concession de Salala Rubber Corporation au Libéria. Les communautés accusent la plantation, filiale de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le mécanisme indépendant de surveillance de la Banque mondiale, le Bureau du conseiller-médiateur pour l’application des directives (Compliance Advisory Ombudsman en anglais, CAO), a terminé son enquête sur une plainte déposée par des communautés vivant aux abords des zones de la concession de Salala Rubber Corporation au Libéria. Les communautés accusent la plantation, filiale de la multinationale belge Socfin, d&rsquo;accaparements de terres et d&rsquo;expulsions forcées, de pollution de leurs sources d&rsquo;eau, de violences sexuelles et de destructions de tombes ancestrales et de sites sacrés. La publication des conclusions du CAO est retardée par la Société financière internationale (l&rsquo;organisme de la Banque mondiale dont le prêt de 2008 a permis l&rsquo;expansion de la plantation), qui n&rsquo;a pas respecté le délai fixé au mois de février 2024 pour soumettre son plan d&rsquo;action visant à répondre directement aux griefs des communautés. En 2007, après deux décennies de guerre civile au Libéria, Socfin fait l’acquisition de la plantation. Un an plus tard, la société se lance dans l’expansion de sa concession pour couvrir 4 577 hectares (11 310 acres) dans les comtés de Bong et Margibi grâce à un prêt de 10 millions de dollars US octroyé par la Société financière internationale. La déclaration de prêt de l&rsquo;institution financière met en avant des ambitions audacieuses pour la plantation : « Le soutien de la SFI encouragera Salala Rubber Corporation à devenir un chef de file de l’industrie locale en matière de normes environnementales, sociales et de sécurité ». Or, les propres rapports de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/04/la-sfi-filiale-de-la-banque-mondiale-sous-le-feu-des-critiques-pour-abus-presumes-dans-une-plantation-au-liberia/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les communautés d’Afrique de l’Ouest accusent Socfin et Earthworm Foundation d’écoblanchiment</title>
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					<pubDate>27 Juin 2023 11:06:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoria Schneider]]>
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							<![CDATA[<p>Ces dix dernières années, les communautés impactées par les activités des plantations de palmiers à huile et de caoutchoucs de Socfin ont fait part de leurs réclamations aux autorités locales et aux médias internationaux. Socfin a récemment ouvert une enquête sur des allégations sélectionnées par une société de conseil en chaîne d’approvisionnement, Earthworm Foundation (EF, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ces dix dernières années, les communautés impactées par les activités des plantations de palmiers à huile et de caoutchoucs de Socfin ont fait part de leurs réclamations aux autorités locales et aux médias internationaux. Socfin a récemment ouvert une enquête sur des allégations sélectionnées par une société de conseil en chaîne d’approvisionnement, Earthworm Foundation (EF, anciennement Forest Trust). Toutefois, des organisation communautaires et internationales ont rejeté l’enquête avant même qu’elle ne débute. En mai, plusieurs associations locales de communautés affectées par les plantations de Socfin, dont Synaparcam au Cameroun et Green Advocates au Liberia, soutenues par des ONG internationales telles que GRAIN et ReAct, ont adressé un courrier à Hubert Fabri, président de Socfin, refusant l’invitation à participer à l’audit adressée par EF aux défenseurs des droits locaux. « Le processus rendu public par SOCFIN et son partenaire Earthworm Foundation n’apporte aucune garantie quant aux critères que devrait respecter toute enquête visant à la résolution des conflits », écrivent-ils. Socfin est une holding multinationale basée au Luxembourg qui opère dans le secteur de l’huile de palme et du caoutchouc dans huit pays d’Afrique centrale et de l’Ouest, ainsi qu’au Cambodge et en Indonésie. Mongabay avait déjà fait état des allégations des communautés à l’encontre des filiales de Socfin qui exploitent des plantations au Cameroun, en Sierra Leone, au Nigeria et au Liberia, concernant des violations des droits fonciers, la pollution des cours d’eau, la destruction de tombes et de forêts sacrées, des cas de harcèlement sexuel, la corruption et l’absence…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2023/06/les-communautes-dafrique-de-louest-accusent-socfin-et-earthworm-foundation-decoblanchiment/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les groupes autochtones soutiennent le programme REDD+, malgré ses faiblesses</title>
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					<pubDate>22 Mai 2023 11:35:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[John Cannon]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Carbone, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Conservation du carbone, Déforestation, Environnement, Finance du carbone, Forêts, Impact des changements climatiques, Indigènes, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>Le 9 mai, un groupe d&#8217;organisations autochtones a publié une lettre soutenant les efforts de protection des forêts, connus sous le nom de REDD+. Ils affirment que REDD+, acronyme de « réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts », fournit un financement indispensable [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 9 mai, un groupe d&rsquo;organisations autochtones a publié une lettre soutenant les efforts de protection des forêts, connus sous le nom de REDD+. Ils affirment que REDD+, acronyme de « réduction des émissions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et à la dégradation des forêts », fournit un financement indispensable au développement économique et aux travaux liés au climat. Ils notent également que le point de vue des autochtones et des communautés concernant ce mécanisme a été pratiquement occulté lors du débat actuel sur l&rsquo;action climatique et le financement d’actions contre le changement climatique. Le projet REDD vise à encourager les communautés à préserver les forêts, en leur effectuant des paiements en échange du respect de certaines normes. (Le signe plus a été ajouté après la création de REDD par les Nations unies en 2005 afin de mettre davantage l&rsquo;accent sur la conservation des réserves de carbone forestier, la gestion durable des forêts et l’accroissement des stocks de carbone forestier). L&rsquo;objectif est de vendre à des entreprises et à des particuliers des crédits issus du carbone en surplus maintenu hors de l&rsquo;atmosphère grâce à ces efforts, souvent pour compenser les émissions provenant d&rsquo;activités telles que l&rsquo;industrie ou les voyages. Ces crédits fournissent à leur tour un flux de financement à ces organisations et à ces communautés. Mais les processus par lesquels ces quantités de carbone sont calculées ont récemment fait l&rsquo;objet d&rsquo;un examen approfondi. Une série d&rsquo;articles publiés en début d&rsquo;année 2023 par le journal…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2023/05/les-groupes-autochtones-soutiennent-le-programme-redd-malgre-ses-faiblesses/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les Maasaï demandent aux Nations unies d&#8217;intervenir au sujet des signalisations de violations des droits de l&#8217;homme</title>
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					<pubDate>08 Mai 2023 13:38:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Joseph Lee]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Afrique et Tanzanie]]>
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							<![CDATA[Activisme, Droits humains, Gouvernance, Gouvernement, Indigènes, Politique environnementale, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>Cet article est publié dans le cadre du Global Indigenous Affairs Desk, une collaboration entre Grist, High Country News, ICT, Mongabay, et Native News Online. NEW YORK &#8211; En Tanzanie, les Maasaï affirment qu&#8217;ils sont confrontés à une campagne violente et sans fin visant à les expulser de leurs terres pour créer des aires protégées [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Cet article est publié dans le cadre du Global Indigenous Affairs Desk, une collaboration entre Grist, High Country News, ICT, Mongabay, et Native News Online. NEW YORK &#8211; En Tanzanie, les Maasaï affirment qu&rsquo;ils sont confrontés à une campagne violente et sans fin visant à les expulser de leurs terres pour créer des aires protégées et des réserves de chasse. Cette semaine, les Maasaï sont à New York pour demander à l&rsquo;Instance permanente des Nations unies sur les questions autochtones (UNPFII) de dire au gouvernement tanzanien de cesser de prendre leur bétail, de retirer ses forces de sécurité, de créer une commission chargée d&rsquo;enquêter sur les terres contestées et les personnes déplacées, et d&rsquo;autoriser les observateurs internationaux des droits de l&rsquo;homme à se rendre sur place sans restrictions. « Nous, les Maasaï de Loliondo et Ngorongoro en Tanzanie, luttons contre le gouvernement tanzanien et les chasseurs de trophées d&rsquo;animaux sauvages qui menacent nos moyens de subsistance, notre culture, notre sagesse ancestrale, notre héritage et nos droits fondamentaux », a déclaré Edward Porokwa, directeur exécutif du Forum des organisations pastorales autochtones non-gouvernementales. « Rien ne justifie cette crise créée par le gouvernement ». Le conflit foncier des Maasaï en Tanzanie se concentre sur deux zones principales : la zone de conservation de Ngorongoro et Loliondo. La zone de conservation de Ngorongoro est un site classé au patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO, qui attire plus d&rsquo;un demi-million de visiteurs chaque année pour des safaris à la rencontre des « Big 5&nbsp;» (éléphants, lions,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2023/05/les-maasai-demandent-aux-nations-unies-dintervenir-au-sujet-des-signalisations-de-violations-des-droits-de-lhomme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des éleveurs sénégalais réclament la restitution des terres contrôlées par une entreprise américaine</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2023/04/les-eleveurs-de-betail-senegalais-reclament-la-restitution-des-paturages-controles-par-une-entreprise-americaine/</link>
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					<pubDate>05 Avr 2023 11:19:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
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					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Indigènes, Politique environnementale, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>SAINT-LOUIS, Sénégal &#8211; Chaque après-midi, Bouba Sow, 60 ans, traverse le Ndiaël, dans la région de Saint-Louis au Sénégal, avec ses chèvres pour les faire paître. Le territoire est immense et en partie désertique. La terre est recouverte de diverses herbes annuelles jaunies, aussi sèches que le sol. Quelques arbres parsèment la zone. Bouba Sow [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2023/04/les-eleveurs-de-betail-senegalais-reclament-la-restitution-des-paturages-controles-par-une-entreprise-americaine/" data-wpel-link="internal">Des éleveurs sénégalais réclament la restitution des terres contrôlées par une entreprise américaine</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[SAINT-LOUIS, Sénégal &#8211; Chaque après-midi, Bouba Sow, 60 ans, traverse le Ndiaël, dans la région de Saint-Louis au Sénégal, avec ses chèvres pour les faire paître. Le territoire est immense et en partie désertique. La terre est recouverte de diverses herbes annuelles jaunies, aussi sèches que le sol. Quelques arbres parsèment la zone. Bouba Sow cueille les feuilles d&rsquo;un acacia avec son bâton de berger pour nourrir ses chèvres qui en raffolent. Sow a grandi ici, dans le Ndiaël, une vaste zone humide, partiellement asséchée et classée réserve spéciale de faune, et zone humide d&rsquo;importance internationale pour l&rsquo;avifaune par un décret présidentiel et la convention de Ramsar dans les années 1960. Comme lui, son père et son grand-père faisaient paître leurs animaux sur ces terres. Son fils de 15 ans commence également à s&rsquo;occuper du troupeau. Mais Sow s&rsquo;inquiète pour son avenir lorsqu&rsquo;il contemple ses terres : « Leur champ commence juste devant ma maison. Depuis qu&rsquo;ils possèdent nos terres, nous ne pouvons plus faire paître nos troupeaux comme avant. Certains chemins sont fermés et nos points d&rsquo;eau sont inaccessibles ». Bouba Sow, un éleveur de bétail de la région du Ndiaël. Image d&rsquo;Élodie Toto / Mongabay. « Ils » se réfère à la société américaine African Agriculture (AAGR), qui possède désormais le champ où Sow fait paître son troupeau et qui prévoit de réunir 40 millions de dollars grâce à une introduction en bourse (IPO) sur le Nasdaq pour financer ses opérations. Le Ndiaël fait partie de la vallée…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2023/04/les-eleveurs-de-betail-senegalais-reclament-la-restitution-des-paturages-controles-par-une-entreprise-americaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Élément d’Afrique : Un producteur de platine « tyrannique » et un accord pétrolier secret</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2023/02/element-dafrique-un-producteur-de-platine-tyrannique-et-un-accord-petrolier-secret/</link>
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					<pubDate>24 Fév 2023 14:35:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mongabay.com]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique du Sud, Nigeria, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Conservation, Environnement, Exploitations minières, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Indigènes, Politique environnementale, Pollution, et Populations indigènes]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Une communauté sud-africaine s’oppose à un producteur de platine « tyrannique » GA-NGWEPE, Afrique du Sud – Le gouvernement sud-africain a donné jusqu’au 1er mars à un producteur de platine pour discuter de l’indemnisation des communautés pour les dommages susceptibles de survenir sur les terres qu’il prévoit d’exploiter près de la réserve de biosphère de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2023/02/element-dafrique-un-producteur-de-platine-tyrannique-et-un-accord-petrolier-secret/" data-wpel-link="internal">Élément d’Afrique : Un producteur de platine « tyrannique » et un accord pétrolier secret</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une communauté sud-africaine s’oppose à un producteur de platine « tyrannique » GA-NGWEPE, Afrique du Sud – Le gouvernement sud-africain a donné jusqu’au 1er mars à un producteur de platine pour discuter de l’indemnisation des communautés pour les dommages susceptibles de survenir sur les terres qu’il prévoit d’exploiter près de la réserve de biosphère de Vhembe. Waterberg JV Resources (Pty.) Ltd, détenue majoritairement par la société Platinum Group Minerals, basée à Vancouver, a fait faux bond à la réunion de médiation du 15 février, organisée par le ministère des Ressources minières et de l’Énergie, qui visait à régler les différends concernant l’ouverture d’une mine de platine dans la province du Limpopo, dans le nord du pays. Quelque 500 membres des communautés de Ga-Ngwepe, de Lewaneng et de Kgatlu avaient exprimé leur inquiétude et déclaré qu’ils craignaient que la mine n’épuise les ressources en eau déjà rares dans la région et que les opérations de dynamitage n’endommagent leurs habitations. En octobre 2022, le gouvernement avait rejeté leur appel et attribué une licence d’exploitation à Waterberg. Le ministre des Mines avait conclu que les résidents n’avaient pas su justifier leur droit à la terre – terre qui se trouve dans une zone tampon de la réserve de biosphère de Vhembe. Frank Hallam, président et directeur général de Platinum Group Minerals, avait alors annoncé un programme de préconstruction de 21 millions de dollars pour faire avancer le projet Waterberg. Les membres des communautés locales avaient immédiatement formulé une objection en vertu de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2023/02/element-dafrique-un-producteur-de-platine-tyrannique-et-un-accord-petrolier-secret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des circonstances changeantes transforment des « communautés durables&#160;» en moteurs de la déforestation, d’après une nouvelle analyse de la littérature</title>
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					<pubDate>20 Fév 2023 14:20:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Kimberley Brown]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>Parmi les communautés de subsistance, celles qui vivent de la forêt et ont des modes de vie globalement durables peuvent devenir des moteurs de la perte et de la dégradation de forêt dans certaines circonstances, selon une nouvelle étude. Cela se produit lorsque des changements externes exercent une pression sur leurs modes de vie traditionnels. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Parmi les communautés de subsistance, celles qui vivent de la forêt et ont des modes de vie globalement durables peuvent devenir des moteurs de la perte et de la dégradation de forêt dans certaines circonstances, selon une nouvelle étude. Cela se produit lorsque des changements externes exercent une pression sur leurs modes de vie traditionnels. Cela peut aller de demandes du marché qui changent les pratiques agricoles à l’augmentation des populations ayant besoin de ressources et vivant dans des zones forestières. Ces changements peuvent faire des communautés une autre source alarmante d’émissions de carbone, selon les chercheurs. Les communautés de subsistance sont souvent associées à un faible impact environnemental et une faible empreinte carbone. Mais à mesure que les pressions externes et la demande en ressources naturelles augmentent, ces communautés ont tendance à accroître leurs activités forestières pour répondre à leurs besoins essentiels, et simultanément elles relâchent plus de stocks de carbone dans l’atmosphère par la destruction de forêt, selon les chercheurs. Aleu Gomez prépare des plants de fromagers pour la reforestation dans des forêts communautaires. Image fournie par Jason Florio/United Purpose. Dans la nouvelle étude publiée dans la revue Carbon Footprints, les chercheurs ont entrepris d’observer ce phénomène à l’échelle mondiale. Ils ont fait une revue systématique de 101 études scientifiques, toutes basées dans les tropiques, pour voir s’ils pouvaient identifier les activités de subsistance et les éléments déclencheurs qui mènent à une dégradation de forêts. Trente-neuf études sont en Afrique, 33 en Asie et 29 en Amérique latine.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2023/02/des-circonstances-changeantes-transforment-des-communautes-durables-en-moteurs-de-la-deforestation-dapres-une-nouvelle-analyse-de-la-litterature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Tanzanie, les ruches modernes ne font pas le buzz chez les apiculteurs traditionnels</title>
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					<pubDate>15 Fév 2023 10:50:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ryan Truscott]]>
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							<![CDATA[<p>La Tanzanie est le deuxième plus grand producteur de miel d’Afrique et, pour passer à la vitesse supérieure, le gouvernement et les organismes d’aide souhaitent que les apiculteurs adoptent des ruches à cadres amovibles augmentant ainsi leur rendement et leurs revenus. Les apiculteurs, quant à eux, s’avèrent réticents à abandonner leurs ruches traditionnelles fabriquées à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La Tanzanie est le deuxième plus grand producteur de miel d’Afrique et, pour passer à la vitesse supérieure, le gouvernement et les organismes d’aide souhaitent que les apiculteurs adoptent des ruches à cadres amovibles augmentant ainsi leur rendement et leurs revenus. Les apiculteurs, quant à eux, s’avèrent réticents à abandonner leurs ruches traditionnelles fabriquées à partir de troncs d’arbre évidés. Que savent-ils donc que les experts ignorent ? Ces derniers promeuvent les ruches à cadres amovibles, apparues en Europe dans les années 1800. Ces ruches rectangulaires sont faites de bois à croissance rapide comme le cyprès ou le pin. À l’intérieur, des cadres mobiles fournissent un support aux rayons de miel. Les ruches traditionnelles que l’on retrouve à travers l’Afrique, en revanche, sont fabriquées à partir de rondins évidés ou d’écorce prélevée sur des arbres vivants afin de conserver sa forme cylindrique. Dans le cadre d’une étude récemment publiée dans la revue Tropical Conservation Science, des chercheurs de l’Institut d’évaluation des ressources de l’université de Dar es-Salaam se sont rendus dans le district de Chemba, une zone semi-aride de la région de Dodoma, en Tanzanie. Ils y ont interrogé un total de 74 apiculteurs dans quatre villages à propos de leur usage des ruches. Seuls six d’entre eux n’utilisent que des ruches modernes, 24 ont indiqué employer une combinaison de ruches modernes et traditionnelles, tandis que 44 se cantonnent aux ruches tronc. À Chemba, celles-ci sont principalement fabriquées à partir de troncs d’acacias abattus en dehors des forêts communautaires protégées,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2023/02/en-tanzanie-les-ruches-modernes-ne-font-pas-le-buzz-chez-les-apiculteurs-traditionnels/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les peuples et communautés autochtones font avancer la réforme du financement de l’action climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2022/12/les-peuples-et-communautes-autochtones-font-avancer-la-reforme-du-financement-de-laction-climatique/</link>
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					<pubDate>19 Déc 2022 15:36:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[John C. Cannon]]>
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							<![CDATA[<p>La protection des forêts par l’investissement dans les peuples autochtones et les communautés locales (PACL) est de plus en plus considérée comme l’un des moyens les plus efficaces d’atténuer le changement climatique et d’arrêter la perte mondiale de biodiversité. Le problème est qu’une grande partie des financements n’arrive pas jusqu’aux organisations dirigées par des PACL [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2022/12/les-peuples-et-communautes-autochtones-font-avancer-la-reforme-du-financement-de-laction-climatique/" data-wpel-link="internal">Les peuples et communautés autochtones font avancer la réforme du financement de l’action climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La protection des forêts par l’investissement dans les peuples autochtones et les communautés locales (PACL) est de plus en plus considérée comme l’un des moyens les plus efficaces d’atténuer le changement climatique et d’arrêter la perte mondiale de biodiversité. Le problème est qu’une grande partie des financements n’arrive pas jusqu’aux organisations dirigées par des PACL qui peuvent s’attaquer à ces questions, dit Lindsey Allen, la directrice générale de l’Alliance pour le climat et l’utilisation des terres (Climate and Land Use Alliance, CLUA). « Aujourd’hui, il existe une discordance incroyable entre ce qui a été démontré comme étant efficace pour protéger les forêts tropicales et soutenir les communautés, et les projets qui reçoivent la majorité des financements », dit Allen dans un e-mail à Mongabay. « Cela doit changer. Il est impossible d’arrêter la déforestation sans qu’une plus grande partie des financements n’atteignent des organisations dans les pays où se trouvent les forêts tropicales, et en particulier des organisations autochtones et communautaires. » En réponse à cette déconnexion, des organisations de PACL s’unissent afin d’élaborer des mécanismes de financement auxquels de gros donateurs peuvent contribuer. Pour appuyer ces efforts, la CLUA basée aux États-Unis, un collectif de plusieurs fondations privées, travaille avec un groupe plus large de donateurs philanthropes s’intéressant au climat afin de développer ce qu’Allen appelle « un système “d’aplomb” pour ces financements ». L’objectif est de transférer des fonds plus efficacement là où ils peuvent avoir le plus grand impact. Plusieurs Chelemeras, un groupe d’habitantes locales qui restaurent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2022/12/les-peuples-et-communautes-autochtones-font-avancer-la-reforme-du-financement-de-laction-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Malgré les engagements, des obstacles persistent pour les aides climatiques aux communautés</title>
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					<pubDate>05 Déc 2022 11:30:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[John C. Cannon]]>
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							<![CDATA[<p>La pandémie de COVID-19 de 2020 a frappé les communauté autochtones ccabécar du Costa Rica à un moment délicat. Sous le couvert des forêts riches de biodiversité du territoire autochtone de Talamanca Cabécar, le changement climatique avait déjà secoué les agriculteurs, apportant hausse des températures, inondations et nouveaux nuisibles. L’organisation Kábata Könana (« Défenseuses de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2022/12/malgre-les-engagements-des-obstacles-persistent-pour-les-aides-climatiques-aux-communautes/" data-wpel-link="internal">Malgré les engagements, des obstacles persistent pour les aides climatiques aux communautés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La pandémie de COVID-19 de 2020 a frappé les communauté autochtones ccabécar du Costa Rica à un moment délicat. Sous le couvert des forêts riches de biodiversité du territoire autochtone de Talamanca Cabécar, le changement climatique avait déjà secoué les agriculteurs, apportant hausse des températures, inondations et nouveaux nuisibles. L’organisation Kábata Könana (« Défenseuses de la forêt » en cabécar) a alors œuvré à raviver les méthodes traditionnelles, qui s’appuient sur une plus large variété de cultures mieux adaptées aux conditions climatiques locales. Puis, les mesures de confinement contre la pandémie ont forcé la fermeture des marchés locaux. L’approvisionnement en aliments de base et autres denrées importantes, à la fois pour la subsistance des personnes et pour leurs revenus, a donc été menacé. En réponse, Kábata Könana, avec l’aide du ministère de la Culture, a créé des places de marché en ligne pour la vente et l’échange de dizaines de types de fruits et légumes entre les Cabécar et les Bribri, un autre peuple autochtone de Talamanca Cabécar. Le projet a permis d’assurer la sécurité alimentaire tout au long de la pandémie. En conséquence, en 2021, Kábata Könana s’est vu remettre le Prix Équateur des Nations unies récompensant les efforts durables de lutte contre la pauvreté. Pour Levi Sucre Romero, un chef bribri de Talamanca Cabécar, les actions du groupe démontrent le pouvoir du soutien direct aux communautés autochtones en faveur de l’adaptation au changement climatique et de l’atténuation de ses effets. Une femme travaillant dans ses bassins à tilapias…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2022/12/malgre-les-engagements-des-obstacles-persistent-pour-les-aides-climatiques-aux-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une petite part des fonds promis versée aux peuples autochtones : Rapport d’étape</title>
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					<pubDate>16 Nov 2022 09:29:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Biodiversité, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Indigènes, Populations indigènes, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>D’après leur rapport annuel, publié le 7 novembre, les signataires d’une promesse de dons s’élevant à 1,7 milliard de dollars ont annoncé lors de la conférence des Nations unies sur le changement climatique de 2021 qu’ils avaient alloué 19 % des fonds pour soutenir les droits fonciers autochtones et communautaires. Ce chiffre est encourageant quant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2022/11/une-petite-part-des-fonds-promis-versee-aux-peuples-autochtones-rapport-detape/" data-wpel-link="internal">Une petite part des fonds promis versée aux peuples autochtones : Rapport d’étape</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[D’après leur rapport annuel, publié le 7 novembre, les signataires d’une promesse de dons s’élevant à 1,7 milliard de dollars ont annoncé lors de la conférence des Nations unies sur le changement climatique de 2021 qu’ils avaient alloué 19 % des fonds pour soutenir les droits fonciers autochtones et communautaires. Ce chiffre est encourageant quant à la tenue des engagements sur cinq ans des bailleurs de fonds concernés. Toutefois, les organisations de communautés locales et autochtones n’ont reçu que 7 % des 321 millions de dollars distribués en 2021. Les militants pour les droits des communautés autochtones et les dirigeants de ces organisations appellent donc à l’augmentation de cette somme à l’avenir. Les communautés locales et autochtones « vivent en plein cœur d’une crise climatique et de biodiversité globale », a affirmé Zac Goldsmith, ministre d’État chargé des Affaires étrangères, du Commonwealth et de l’Environnement international au ministère britannique des Affaires étrangères, du Commonwealth et de l’Environnement dans un communiqué. Le Royaume-Uni fait partie d’un groupe de 22 pays et donateurs philantropiques qui se sont engagés en faveur des droits fonciers et forestiers des peuples autochtones et des communautés locales à l’ouverture de la COP26, la conférence des Nations unies sur le changement climatique qui s’est tenue à Glasgow, en Écosse, en 2021. « Il est amplement démontré que leurs solutions pour atténuer les effets du changement climatique et protéger la nature sont très efficaces, mais elles ne reçoivent qu’une minuscule fraction de ce dont elles ont besoin pour préserver…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2022/11/une-petite-part-des-fonds-promis-versee-aux-peuples-autochtones-rapport-detape/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Nickel, Tesla et deux décennies d&#8217;activisme environnemental : Q&#038;R avec le dirigeant Raphaël Mapou</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2022/06/nickel-tesla-et-deux-decennies-dactivisme-environnemental-qr-avec-le-dirigeant-raphael-mapou/</link>
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					<pubDate>27 Juin 2022 13:30:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Nick Rodway]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Eau, Indigènes, Océans, Pollution, et Populations indigènes]]>
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							<![CDATA[<p>GORO, Nouvelle-Calédonie &#8211; Connue sous le nom de « Madagascar du Pacifique », la Nouvelle-Calédonie est recouverte d&#8217;un reste de forêt tropicale du Gondwana et entourée de récifs riches en vie marine qui forment l&#8217;un des plus grands parcs marins du monde. Ce territoire français est situé à environ 1470 kilomètres (900 miles) au nord-est [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2022/06/nickel-tesla-et-deux-decennies-dactivisme-environnemental-qr-avec-le-dirigeant-raphael-mapou/" data-wpel-link="internal">Nickel, Tesla et deux décennies d&rsquo;activisme environnemental : Q&amp;R avec le dirigeant Raphaël Mapou</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[GORO, Nouvelle-Calédonie &#8211; Connue sous le nom de « Madagascar du Pacifique », la Nouvelle-Calédonie est recouverte d&rsquo;un reste de forêt tropicale du Gondwana et entourée de récifs riches en vie marine qui forment l&rsquo;un des plus grands parcs marins du monde. Ce territoire français est situé à environ 1470 kilomètres (900 miles) au nord-est de Brisbane, en Australie. Malgré sa taille, la Nouvelle-Calédonie est très performante sur le plan écologique. Elle abrite la plus longue barrière de corail continue du monde et est internationalement reconnue pour ses espèces végétales, dont plus de 80 % sont endémiques. Elle est également l&rsquo;un des plus grands producteurs de nickel au monde et détient un quart des réserves connues de la planète. Chaîne de montagnes en Nouvelle-Calédonie. Image offerte par Jeremy Bezanger sur Unsplash. Malgré la richesse produite par l&rsquo;exploitation du nickel sur la Grande Terre, l&rsquo;île principale du pays, l&rsquo;extraction du métal a eu un impact social et environnemental inquiétant sur le peuple autochtone du pays, la communauté kanake. L&rsquo;archipel ayant été colonisé par les Français au milieu du XIXe siècle, l&rsquo;attachement légal et coutumier de la communauté kanake à ses terres traditionnelles est encore peu reconnu officiellement. Les conséquences de cette histoire se font sentir à Goro, la plus grande mine de Nouvelle-Calédonie, et à l&rsquo;usine qui l&rsquo;exploite. En proie à des problèmes environnementaux et sociaux, dont cinq fuites d&rsquo;acide en dix ans, Goro a connu au cours de la dernière décennie une mauvaise gestion des déchets, des défrichements et des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2022/06/nickel-tesla-et-deux-decennies-dactivisme-environnemental-qr-avec-le-dirigeant-raphael-mapou/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Canada, les communautés autochtones collaborent avec les scientifiques dans la recherche marine</title>
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					<pubDate>06 Mai 2022 10:04:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Moira Donovan]]>
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							<![CDATA[<p>COMTÉ DE COLCHESTER, Canada &#8211; Se tenant debout sur les rives enneigées de la rivière Shubénacadie, dans la province de l&#8217;est du Canada, la Nouvelle-Écosse, Alanna Syliboy lance un piège métallique dans l&#8217;eau glacée qui s&#8217;écoule, à la recherche d&#8217;un petit poisson appelé poulamon. Le poulamon atlantique (Microgadus tomcod) ou punamu dans la langue des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[COMTÉ DE COLCHESTER, Canada &#8211; Se tenant debout sur les rives enneigées de la rivière Shubénacadie, dans la province de l&rsquo;est du Canada, la Nouvelle-Écosse, Alanna Syliboy lance un piège métallique dans l&rsquo;eau glacée qui s&rsquo;écoule, à la recherche d&rsquo;un petit poisson appelé poulamon. Le poulamon atlantique (Microgadus tomcod) ou punamu dans la langue des Mi&rsquo;kmaq, le peuple autochtone présent dans la région, est un poisson sans prétention. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un poisson ordinaire, d&rsquo;une longueur de 15 centimètres (6 pouces) tout au plus. Il est parfois blanc, ce qui explique qu&rsquo;il soit également appelé « poisson de Noël » car il remonte les rivières pour frayer en janvier. Parfois, il est également de la même couleur brune tachetée que les blocs de glace que Syliboy montre du doigt sur les rives de la rivière qui coule et reflue au rythme des plus hautes marées du monde dans la baie de Fundy toute proche. Alanna Syliboy secoue la glace présente dans un piège avant de le rejeter dans la rivière pour capturer des poulamons. Image offerte par Moira Donovan. Mais Syliboy explique à Mongabay que, d&rsquo;une certaine manière, l&rsquo;espèce est importante. « Ce poisson est un symbole historique pour notre peuple. Il nous a maintenus en vie pendant des milliers d&rsquo;années, il s&rsquo;agit d’un aliment de base et il vient jusqu&rsquo;à notre rivière. » Après une demi-heure, Syliboy se penche sur la rive et commence à sortir le piège de l&rsquo;eau. S&rsquo;il y a des poissons à l&rsquo;intérieur, elle pratiquera une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2022/05/au-canada-les-communautes-autochtones-collaborent-avec-les-scientifiques-dans-la-recherche-marine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Un nouveau rapport révèle les violences infligées aux villageois autochtones par les gardes forestiers dans le parc aux gorilles</title>
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					<pubDate>27 Avr 2022 14:06:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Laurel Sutherland]]>
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						<![CDATA[Maria Angeles Salazar]]>
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							<![CDATA[Un nouveau rapport d’enquête dénonce de manière détaillée les violations des droits humains commises à l’encontre du peuple autochtone batwa entre 2019 et 2021 au sein du parc national de Kahuzi-Biega (PNKB), dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Le rapport publié par l’organisation non gouvernementale (ONG) Minority Rights Group (MRG) début avril révèle que 20 Batwa ont été tués, 15 femmes batwa ont été violées et 2 enfants ont été brûlés vifs par les gardes du parc. Les enquêteurs de MRG, dirigés par le journaliste Robert Flummerfelt, ont passé neuf mois, d’octobre 2020 à décembre 2021, à interroger les témoins des violences, les parents de ceux qui auraient été tués, et des Batwa détenus dans la province du Sud-Kivu. Ils se sont également entretenus avec les militaires et les gardes du parc qui ont décrit leur participation à ces actes de violence organisés à grande échelle. Le MRG a découvert que ces violences avaient été exercées pour chasser la communauté batwa de ses terres ancestrales situées à l’intérieur de l’aire protégée. Des douilles qui auraient été utilisées par les gardes du parc et les militaires dans un village détruit par les attaques de juillet 2021, selon le rapport de MRG. Image de Minority Rights Group pour Mongabay. D’après l’enquête, les donateurs internationaux du PNKB, tels que les agences gouvernementales américaines et allemandes et l’ONG Société pour la conservation de la vie sauvage (Wildlife Conservation Society en anglais, WCS), ont été informés de l’escalade de la violence, mais…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2022/04/rdc-un-nouveau-rapport-revele-les-violences-infligees-aux-villageois-autochtones-par-les-gardes-forestiers-dans-le-parc-aux-gorilles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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