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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Guinée : Une étude encore confidentielle alerte sur les dommages irréversibles d’un projet minier sur un site de l’UNESCO</title>
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					<pubDate>29 Juin 2026 14:14:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Josef SkrdlikOIiver Dunn]]>
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							<![CDATA[<p>CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Alliant forêt tropicale et savane d’altitude, le massif constitue un haut lieu de biodiversité abritant des dizaines d’espèces endémiques. Selon l’EIES, ces hauts plateaux seraient exposés à des « risques directs et majeurs », à des « dommages irréversibles » et à une « menace pour la survie des espèces » si l’exploitation minière venait à se concrétiser. Cette évaluation environnementale constitue une étape clé pour l’obtention d’un permis d’exploitation et le lancement des travaux, un projet en discussion depuis 2003, date de création de la société minière guinéenne SMFG (acquise en 2019 par l’entreprise américaine Ivanhoe Atlantic). Mongabay a obtenu une copie de l’EIES, un document encore confidentiel. Commandée par Ivanhoe et réalisée par le bureau d’études environnementales français Biotope, cette évaluation détaille les modalités prévues pour l’exploitation du gisement de fer, ainsi que les répercussions attendues sur les écosystèmes du massif. La réserve naturelle intégrale du mont Nimba, en 2006. Image de Manfred Schweda via Wikimedia commons (CC BY-SA 4.0). L’Agence guinéenne d’évaluations environnementales (AGEE), organe du ministère de l’Environnement, examinera l’impact environnemental anticipé du projet, les mesures d’atténuation prévues par l’entreprise, ainsi que la précision et l’exhaustivité…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 02:47:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et des reptiles. Les populations d&rsquo;amphibiens y ont chuté de près de 70 % en 25 ans, d’après une étude publiée en 2016 dans la revue Plos One. En 2019, en Afrique du Sud, Marina Kameni a croisé le chemin d’un herpétologue ghanéen, Caleb Ofori Boateng, pionnier de la protection de l’herpétofaune dans son pays et fondateur de Herp Conservation Ghana, une organisation à but non lucratif. Ofori Boateng lui a mis le pied à l’étrier, en l’encourageant à créer une organisation similaire à la sienne au Cameroun, pour y protéger des amphibiens et des reptiles. C’est ainsi que Kameni fonde Herp Conservation Cameroon en 2022. Avec l’aide des communautés, l’équipe de son ONG s’engage alors à restaurer les habitats naturels des amphibiens sur 200 hectares (494 acres) de forêts, en reboisant les espaces fortement dégradés à cause des activités humaines, notamment l’agriculture à base de produits chimiques et la pollution des cours d’eau. L’initiative a valu à l’herpétologue camerounaise d’être récompensée à l’édition 2026 des Whitley Awards, un prix récompensant chaque annéee des pionniers de la conservation locale dans le Sud global. Dans une interview accordée à Mongabay, Marina Kameni évoque les actions menées avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique : Négligence des amphibiens dans les politiques de conservation</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 15:22:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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							<![CDATA[<p>Les amphibiens sont marginalisés dans les politiques de gestion des aires protégées en Afrique. Publiée le 2 avril 2026, dans la revue scientifique Science, l’étude révèle qu’environ 37 % des amphibiens sont menacés d’extinction, de manière globale, en dépit du réseau d’aires protégées. Ce chiffre varie toutefois selon les régions, précise l’étude basée sur une [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/afrique-negligence-des-amphibiens-dans-les-politiques-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Afrique : Négligence des amphibiens dans les politiques de conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les amphibiens sont marginalisés dans les politiques de gestion des aires protégées en Afrique. Publiée le 2 avril 2026, dans la revue scientifique Science, l’étude révèle qu’environ 37 % des amphibiens sont menacés d’extinction, de manière globale, en dépit du réseau d’aires protégées. Ce chiffre varie toutefois selon les régions, précise l’étude basée sur une revue de littérature scientifique et l’analyse des politiques de conservation existantes, notamment les plans d’aménagement et de gestion de plusieurs aires protégées. Dans certaines zones particulièrement vulnérables au changement climatique, le taux d’espèces menacées atteint jusqu’à 55 %. « L’étude souligne que les amphibiens d’Afrique sont gravement menacés. Les résultats montrent que ces espèces restent encore insuffisamment intégrées dans le plan de conservation : les plans d’aménagement et de gestion de la conservation», explique au téléphone de Mongabay, Yedidya Elikya Musangania, assistant à la Faculté des sciences agronomiques de l’université Catholique du Graben à Butembo et co-auteur de l’étude. «L’étude appelle ainsi à une meilleure intégration des amphibiens dans les politiques de conservation élargies, notamment au sein des aires protégées, pour assurer la résilience des écosystèmes face aux pressions environnementales, notamment le changement climatique »,ajoute-t-il. « Les amphibiens sont considérés comme des sentinelles écologiques en raison de leur forte sensibilité aux variations des paramètres environnementaux. En Afrique, leur dépendance à des micro-habitats spécifiques les rend particulièrement vulnérables. Ils réagissent rapidement à la pollution, à la modification de l’hydrologie, au stress thermique et aux pathogènes. Leur déclin constitue ainsi un indicateur précoce des menaces environnementales, qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/afrique-negligence-des-amphibiens-dans-les-politiques-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une mine défriche les habitats des grenouilles dorées à Madagascar, mais un projet de réintroduction réussit à les protéger</title>
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					<pubDate>01 Avr 2026 18:43:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[<p>ANDASIBE, Madagascar— Près d’une décennie après le premier relâchement des grenouilles dorées, menacées par les activités minières d’Ambatovy dans la région de Moramanga, sur les Hautes Terres orientales de l’île, la compagnie affirme que son projet de conservation se déroule bien. Mantella aurantiaca, cette petite grenouille vivement colorée, est menacée d’extinction. L’espèce est connue seulement [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-mine-defriche-les-habitats-des-grenouilles-dorees-a-madagascar-mais-un-projet-de-reintroduction-reussit-a-les-proteger/" data-wpel-link="internal">Une mine défriche les habitats des grenouilles dorées à Madagascar, mais un projet de réintroduction réussit à les protéger</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ANDASIBE, Madagascar— Près d’une décennie après le premier relâchement des grenouilles dorées, menacées par les activités minières d’Ambatovy dans la région de Moramanga, sur les Hautes Terres orientales de l’île, la compagnie affirme que son projet de conservation se déroule bien. Mantella aurantiaca, cette petite grenouille vivement colorée, est menacée d’extinction. L’espèce est connue seulement dans la forêt de Mangabe, la forêt d’Andriambondro Ambakoana et le marais de Torotorofotsy – une zone humide selon la Convention Ramsar. Malheureusement, pour la conservation de cette espèce, le marais est parmi les localités affectées par les activités minières d’Ambatovy. A partir de 2012, la compagnie commençait à creuser entre 20 et 100 mètres de profondeur dans le sol, pour extraire le nickel et le cobalt, et défricher environ 1 600 hectares de forêt primaire. Par ailleurs, 92 espèces d’amphibiens et 69 espèces de reptiles ont été recensées sur le site, dont 12 espèces classées en danger. Deux employés de la compagnie minière Ambatovy sont en train de capturer des grenouilles dorées en cours de défrichement sur le site minier dans le complexe forestier d’Analamay Ambatovy. Image fournie par Ambatovy Les grenouilles trouvées sur la zone en cours de défrichement sont collectées et confiées à un centre d’élevage de grenouilles, appelé Toby Sahona, pour y être reproduites, en vue de leur réintroduction dans la nature. En 2017, plus de 1 500 individus de M. aurantiaca ont été réintroduits dans les marais de ponte, près de la mine d’Ambatovy, une telle opération étant organisée constamment. «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-mine-defriche-les-habitats-des-grenouilles-dorees-a-madagascar-mais-un-projet-de-reintroduction-reussit-a-les-proteger/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le gardien des amphibiens de Madagascar, Justin Claude Rakotoarisoa, tire sa révérence à 45 ans</title>
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					<pubDate>03 Mar 2026 14:31:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rhett Ayers Butler]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À Madagascar, les grenouilles ne sont pas un simple bruit de fond. Elles sont un indicateur du bon fonctionnement des forêts. La grande île concentre une part disproportionnée de la diversité mondiale des amphibiens, et presque toutes ses espèces de grenouilles ne vivent nulle part ailleurs. Cette concentration est à la fois une merveille et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-gardien-des-amphibiens-de-madagascar-justin-claude-rakotoarisoa-tire-sa-reverence-a-45-ans/" data-wpel-link="internal">Le gardien des amphibiens de Madagascar, Justin Claude Rakotoarisoa, tire sa révérence à 45 ans</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[À Madagascar, les grenouilles ne sont pas un simple bruit de fond. Elles sont un indicateur du bon fonctionnement des forêts. La grande île concentre une part disproportionnée de la diversité mondiale des amphibiens, et presque toutes ses espèces de grenouilles ne vivent nulle part ailleurs. Cette concentration est à la fois une merveille et un avertissement. Lorsque les habitats se réduisent, que les zones humides s’envasent ou qu’une maladie apparaît, il n’existe souvent aucun refuge sur un autre continent. Les défenseurs de la nature s’inquiètent de multiples pressions : déforestation, fragmentation des marais, trafic d’espèces sauvages et propagation mondiale du champignon chytride, déclin des amphibiens sur plusieurs continents et déjà détecté à Madagascar. Dans un tel contexte, sauver une grenouille peut sembler un exercice technique. C’est aussi un défi organisationnel. Maintenir une espèce en vie peut nécessiter des salles d’élevage, des protocoles de quarantaine, un approvisionnement constant en insectes, ainsi que des négociations patientes avec les communautés locales et, parfois, avec les entreprises transformant les paysages. Grenouille à yeux verts (Boophis viridis) près d&rsquo;Andasibe, à Madagascar. Image de Rhett Ayers Butler. Parmi ceux qui ont accepté ce travail, figurait Justin Claude Rakotoarisoa. Né dans un village près d’Andasibe, région habitée par l’indri, dont le chant puissant et plaintif résonne dans la forêt, il s’est formé jeune comme guide, à une époque où l’écotourisme apparaissait comme un moyen de gagner sa vie sans détruire la forêt, qui attirait les visiteurs. Mitsinjo, l’organisation communautaire qu’il a rejointe, à la fin des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-gardien-des-amphibiens-de-madagascar-justin-claude-rakotoarisoa-tire-sa-reverence-a-45-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée: L’exploitation du fer menace le crapaud vivipare des Monts Nimba</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/01/guinee-lexploitation-du-fer-menace-le-crapaud-vivipare-des-monts-nimba/</link>
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					<pubDate>23 Jan 2026 08:31:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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							<![CDATA[Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Simon Pierre Lamah n’a plus le souvenir très vivace, mais il se rappelle que la dernière fois, qu’il a vu arriver des scientifiques à la réserve de biosphère des Monts Nimba, au Sud-Est de la Guinée, pour des travaux de recherche sur le crapaud vivipare (Nimbaphrynoides occidentalis), remonte à environ deux ans, ce temps où [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/guinee-lexploitation-du-fer-menace-le-crapaud-vivipare-des-monts-nimba/" data-wpel-link="internal">Guinée: L’exploitation du fer menace le crapaud vivipare des Monts Nimba</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Simon Pierre Lamah n’a plus le souvenir très vivace, mais il se rappelle que la dernière fois, qu’il a vu arriver des scientifiques à la réserve de biosphère des Monts Nimba, au Sud-Est de la Guinée, pour des travaux de recherche sur le crapaud vivipare (Nimbaphrynoides occidentalis), remonte à environ deux ans, ce temps où il occupait le poste de Directeur général de la Station scientifique des Monts Nimba (SSMN). Ce hydrogéologue guinéen explique au téléphone, à Mongabay, que les hauteurs de ce massif montagneux, abritant cette espèce endémique et très peu fréquentées, sont sous le contrôle absolu de la Société des mines de fer de Guinée (SMFG), propriétaire du permis minier sur le projet Kon Kweni (« pierres de fer » en langue kono). Cette société, détenue à 85 % par la société américaine Ivanhoe Atlantic, prévoit d’y extraire jusqu’à 750 millions de tonnes de fer. « Pour avoir accès aux crapauds vivipares, il faut remplir tout un arsenal de démarches auprès de la société. En tant que scientifique, on a des difficultés pour avoir accès physiquement à ces espèces se trouvant dans le périmètre des miniers, et dont ceux-ci en font parfois une propriété privée », dit Lamah. Ce dernier est surtout déçu de n’avoir pas pu consulter les résultats de l’étude menée par ces chercheurs de nationalité allemande, guidés à l’époque par des exploitants miniers sur les hauteurs de Nimba. Il affirme qu’ils se sont contentés de lui rapporter qu’« il y a une régression en termes de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/guinee-lexploitation-du-fer-menace-le-crapaud-vivipare-des-monts-nimba/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des stratégies proactives d’adaptation requises pour faire face aux effets des vagues de chaleur marine</title>
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					<pubDate>10 Avr 2025 10:30:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude indique qu’au cours des deux dernières années, 2023 et 2024, de longues vagues de chaleur marine, associées à des températures océaniques record, ont affecté les océans, les espèces marines, les écosystèmes et les communautés côtières, entraînant des conséquences socio-économiques importantes. L’étude, menée par un groupe de chercheurs et publiée, en février 2025, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude indique qu’au cours des deux dernières années, 2023 et 2024, de longues vagues de chaleur marine, associées à des températures océaniques record, ont affecté les océans, les espèces marines, les écosystèmes et les communautés côtières, entraînant des conséquences socio-économiques importantes. L’étude, menée par un groupe de chercheurs et publiée, en février 2025, dans la revue Nature Climate Change, précise que ce réchauffement rapide a été alimenté par le changement climatique d’origine humaine et amplifié par les conditions de El Niño et une couverture nuageuse mondiale exceptionnellement basse. « Le nombre moyen mondial de jours de vagues de chaleur marine durant les étés 2023-2024 était supérieur de 240 % à celui de toute autre année enregistrée. Ces événements ont touché l’ensemble du globe, avec 8,8 % des océans, atteignant les températures de surface les plus élevées jamais enregistrées, soit presque quatre fois plus que la moyenne annuelle historique », indique l’étude. Des impacts multiples en Afrique et ailleurs Les vagues de chaleur marine enregistrées ont eu d’énormes impacts sur l’écosystème marin, les populations et globalement sur les économies des pays touchés. Parmi ceux-ci, l’étude relève, sur le plan biologique, le blanchiment du corail, la prolifération d’algues nuisibles, la mortalité massive, la modification de l’aire de répartition des espèces animales, la perte d’habitat, ainsi que l’augmentation des échouages de cétacés, et les maladies. « Il a été observé le blanchissement global des coraux, la perte d&rsquo;écosystèmes vitaux au large du Japon et du Pérou, ainsi que l&rsquo;observation inhabituelle d&rsquo;espèces…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/des-strategies-proactives-dadaptation-requises-pour-faire-face-aux-effets-des-vagues-de-chaleur-marine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les espèces terrestres menacées de disparition très peu protégées malgré l’extension des aires protégées dans le monde</title>
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					<pubDate>13 Déc 2024 17:27:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée par la revue scientifique Nature, le 5 juin 2024, révèle que 58 % (3 467 sur 5 963) des espèces terrestres menacées d’extinction dans le monde et classées sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), ne bénéficient pas des mesures d’interventions de conservation appropriées. Les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée par la revue scientifique Nature, le 5 juin 2024, révèle que 58 % (3 467 sur 5 963) des espèces terrestres menacées d’extinction dans le monde et classées sur la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), ne bénéficient pas des mesures d’interventions de conservation appropriées. Les scientifiques indiquent par ailleurs que 91 % des espèces menacées étudiées, au cours de leurs recherches, ne bénéficient pas d’une protection suffisante de leurs habitats, et que certaines espèces reçoivent plus d’attention que d’autres. Ils citent, à titre d’exemple, les oiseaux et les mammifères, qui bénéficient de plus d’attention en matière de conservation, que les amphibiens et les plantes à fleurs, dont les interventions de conservation sont insuffisantes ou complètement absentes. Ceci malgré l’extension du réseau mondial des aires protégées, visant à protéger 30 % de la biodiversité mondiale à l’horizon 2030, conformément aux objectifs 30 x 30 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, adopté lors de 15e Conférence des parties de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, en décembre 2022. Les scientifiques estiment que, même lorsque la représentation au sein des aires protégées est suffisante, les espèces peuvent toujours être menacées par la perte d&rsquo;habitat, si les aires protégées sont mal gérées ou font l&rsquo;objet d&rsquo;un déclassement, d&rsquo;une réduction de la taille de l’aire protégée ou d&rsquo;un dégazage. L&rsquo;âne sauvage de Somalie (Equus africanus somaliensis). On le trouve en Somalie, dans la région sud de la mer Rouge en…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/les-especes-terrestres-menacees-de-disparition-tres-peu-protegees-malgre-lextension-des-aires-protegees-dans-le-monde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un chercheur camerounais travaille à reproduire des grenouilles Goliath</title>
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					<pubDate>05 Sep 2023 10:43:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Chrisophe Nyemeck Beat]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
							<category><![CDATA[Conservation]]></category>
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							<![CDATA[<p>DÉPARTEMENT DU NKAM, Cameroun — Au point kilométrique 34 dans le département du Nkam, dans la région du Littoral au Cameroun, Ebénézer Nkouateu Tchoudja continue ses recherches sur la grenouille Goliath (Conraua goliath). Selon le chercheur et des pêcheurs, cette espèce est moins nombreuse qu’avant, et Nkouateu Tchoudja travaille sur des projets d’élevage des grenouilles [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[DÉPARTEMENT DU NKAM, Cameroun — Au point kilométrique 34 dans le département du Nkam, dans la région du Littoral au Cameroun, Ebénézer Nkouateu Tchoudja continue ses recherches sur la grenouille Goliath (Conraua goliath). Selon le chercheur et des pêcheurs, cette espèce est moins nombreuse qu’avant, et Nkouateu Tchoudja travaille sur des projets d’élevage des grenouilles énormes en milieu protégé pour augmenter la population. La grenouille Goliath est une batracienne, présente uniquement au Cameroun et en Guinée Équatoriale. Elle a le poids d’un bébé humain, en moyenne elle pèse 3.5 kg — les mâles ont un poids inférieur à ceux des femelles — et une taille d’environ 300 mm. La grenouille Goliath se reconnait aussi par ses couleurs brune ou verdâtre sur le dos et de petites bosses sur les côtés, tandis que le ventre est blanchâtre chez les juvéniles et jaune-orangé chez les adultes. Les grenouilles se retrouvent généralement en forêt équatoriale. Elles vivent dans les grandes rivières, parsemées de rapides. C. goliath joue un rôle de régulateur de l’écosystème local par son régime alimentaire varié, selon Nkouateu Tchoudja. « Elles luttent contre la prolifération des mauvais insectes en mangeant leurs larves qui sont responsables des maladies telles que le paludisme, la dengue et aussi elles se nourrissent des mauvaises espèces de poissons comme les Guppy ». Les grenouilles goliaths se retrouvent vivent dans les grandes rivières, parsemées de rapides. Image de jbdodane via Flickr (CC BY-NC 2.0). Menacée d’extinction Dans le département du Nkam, de nombreuses personnes consomment ces…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2023/09/un-chercheur-camerounais-travaille-a-reproduire-des-grenouilles-goliath/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>A Madagascar, l’agriculture sur brûlis détruit un refuge pour lémuriens et grenouilles en voie de disparition</title>
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					<pubDate>19 Mai 2021 14:17:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Edward Carver]]>
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						<![CDATA[Maria Angeles Salazar]]>
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							<![CDATA[<p>La déforestation est à tel point effrénée à Madagascar, une île bien plus grande que la Californie, qu’il est facile d’oublier l’impact du déboisement dans n’importe quelle zone spécifique du pays: les lémuriens qui perdent leurs habitats, les orchidées qui ne fleurissent plus, les personnes dont les terres deviennent arides. Mais les récentes activités dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La déforestation est à tel point effrénée à Madagascar, une île bien plus grande que la Californie, qu’il est facile d’oublier l’impact du déboisement dans n’importe quelle zone spécifique du pays: les lémuriens qui perdent leurs habitats, les orchidées qui ne fleurissent plus, les personnes dont les terres deviennent arides. Mais les récentes activités dans le Corridor Ankeniheny-Zahamena (CAZ), une large zone protégée dans le centre-est de l’île, ont soulevé des inquiétudes quant à la perte de l’une des forêts tropicales humides les plus importantes du pays. Au cours des derniers mois, d’après les données satellitaires de l’Université du Maryland (UMD) visualisées sur Global Forest Watch, le CAZ a connu un certain nombre de pics de déforestation. Ce problème n’est pas nouveau. Le CAZ a subi durant de nombreuses années des niveaux élevés de déboisement, mais les données préliminaires indiquent que la situation empire. Des sources locales affirment que les forêts disparaissent principalement à cause de l’agriculture itinérante (sur brûlis), une pratique qui peut augmenter pendant les périodes de difficultés économiques. Avec moins de revenus durant la pandémie, les populations locales ont cherché à augmenter leurs rendements en riz en utilisant davantage de terres forestières. Cette tendance constitue un problème majeur pour les 15 espèces de lémuriens vivant dans le CAZ, ainsi que pour les amphibiens qui lui sont endémiques, comme la grenouille mantelle à oreilles noires (Mantella milotympanum), la Scaphiophryne boribory, et le gecko Paroedura masobe. Le gecko masobe (Paroedura masobe) est en voie de disparition. Image par Jaine…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2021/05/a-madagascar-lagriculture-sur-brulis-detruit-un-refuge-pour-lemuriens-et-grenouilles-en-voie-de-disparition/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une nouvelle espèce de grenouille géante découverte à Madagascar</title>
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					<pubDate>08 Juin 2020 22:54:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Rebecca Kessler]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Traditionnellement appelées radaka, des espèces de grenouilles de grande taille, endémiques à Madagascar, sont très appréciées pour leur goût subtil qui ressemble à celui du poulet. Alors que la chasse de ces animaux sauvages date de très longtemps, la connaissance que l’on en a est encore limitée et les mesures pour les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Traditionnellement appelées radaka, des espèces de grenouilles de grande taille, endémiques à Madagascar, sont très appréciées pour leur goût subtil qui ressemble à celui du poulet. Alors que la chasse de ces animaux sauvages date de très longtemps, la connaissance que l’on en a est encore limitée et les mesures pour les préserver sont peu respectées. C’est grâce au procédé de séquençage génétique que les scientifiques sont parvenus à élucider quelques mystères concernant ces grenouilles du genre Mantidactylus qui compte désormais un nouveau membre. Selon l’article du Journal of Natural History publié en mai, le genre Mantidactylus à Madagascar comptait 32 espèces de grenouilles scientifiquement reconnues. Depuis longtemps, deux d&rsquo;entre elles — des grenouilles géantes endémiques de l&rsquo;île — retenaient l’attention des chercheurs : M. guttulatus (nom vernaculaire : radakabendrano) et M. grandidieri (nom vernaculaire : radakabe ny alatsinanana). L&rsquo;analyse génétique de ces espèces a permis aux chercheurs de découvrir que les Mantidactylus géantes comprenaient non pas deux mais trois espèces de grenouilles. La troisième sera appelée M. radaka en référence au nom commun radaka. « Il est fort probable que d’autres espèces appartenant au même groupe existent, » remarque Christian Randrianantoandro, biologiste à l’Université d’Antananarivo, coauteur de l’article consacré à l’étude. « Mais le temps de les identifier avec exactitude n’est pas encore venu. Les données à leur sujet restent largement insuffisantes à ce stade. » Seule l’étude en laboratoire a permis de les différencier. Sur le plan morphologique, il est facile même pour les plus initiés de confondre M. guttulatus et M. grandidieri, tellement elles se ressemblent. La nouvelle espèce M. radaka…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2020/06/une-nouvelle-espece-de-grenouille-geante-decouverte-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le repeuplement de Mantella aurantiaca à Madagascar est un cas d’école à dupliquer</title>
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					<pubDate>31 Mar 2020 14:17:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Maria Angeles Salazar]]>
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							<![CDATA[Amphibiens, Animaux, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Exploitations minières, et Habitat]]>
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							<![CDATA[<p>MANTADIA, Madagascar — En 2017, plus de 1 500 individus ont été réintroduits dans les marais de ponte près de la mine d’Ambatovy, dans l’est de Madagascar, une partie du programme de mitigation des impacts environnementaux de la mine. Les scientifiques ont réussi à élever des Mantella aurantiaca en captivité. Trois ans après, on attend [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2020/03/le-repeuplement-de-mantella-aurantiaca-a-madagascar-est-un-cas-decole-a-dupliquer/" data-wpel-link="internal">Le repeuplement de Mantella aurantiaca à Madagascar est un cas d’école à dupliquer</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[MANTADIA, Madagascar — En 2017, plus de 1 500 individus ont été réintroduits dans les marais de ponte près de la mine d’Ambatovy, dans l’est de Madagascar, une partie du programme de mitigation des impacts environnementaux de la mine. Les scientifiques ont réussi à élever des Mantella aurantiaca en captivité. Trois ans après, on attend avec impatience les résultats des études sur leur réintroduction dans la nature. Endémique et menacée d’extinction, la M. aurantiaca est une espèce de grenouille vivant exclusivement sur le territoire de Moramanga. Celui-ci appartient à la partie orientale des Hautes Terres malgaches. La forêt de Mangabe, le marais de Torotorofotsy, une zone humide selon la Convention Ramsar, et la forêt d’Andriambondro Ambakoana – tous des aires protégées – sont reconnus comme des zones de concentration de cet amphibien. Du fait de sa localisation, le marais de Torotorofotsy est parmi les localités affectées par les activités minières d’Ambatovy. Des mesures de conservation s’imposent en effet. Specimens de mantella élevés au Toby Sahona de l&rsquo;Association Mitsinjo Andasibe, Moramanga. Photo: Rivonala Razafison. Mobilisant environ 8 milliards de dollars durant au moins 29 ans, Ambatovy est le plus grand investissement étranger jamais réalisé à Madagascar. Avec une capacité de production de 60 000 tonnes de nickel raffiné et de 5 600 tonnes de cobalt raffiné par an ainsi que du sulfate d’ammonium, elle exploite un gisement s’étendant sur 1 600 hectares de forêt primaire. L’extraction est faite sur une profondeur comprise entre 20 et 100 mètres. Le défrichement des milieux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2020/03/le-repeuplement-de-mantella-aurantiaca-a-madagascar-est-un-cas-decole-a-dupliquer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Commencez par ces 169 îles pour arrêter les extinctions : résultat d’une nouvelle étude</title>
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					<pubDate>04 Juin 2019 15:28:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Les animaux insulaires du monde entier sont souvent confrontés à une menace commune : les espèces exotiques qui leur font concurrence pour se nourrir, les tuent, ainsi que leurs petits, et entravent leur survie. Aujourd’hui, selon de nouvelles recherches, l’abattage des envahisseurs non indigènes sur 169 îles dans le monde au cours de la prochaine [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les animaux insulaires du monde entier sont souvent confrontés à une menace commune : les espèces exotiques qui leur font concurrence pour se nourrir, les tuent, ainsi que leurs petits, et entravent leur survie. Aujourd’hui, selon de nouvelles recherches, l’abattage des envahisseurs non indigènes sur 169 îles dans le monde au cours de la prochaine décennie pourrait aider à sauver près de 10 % des animaux insulaires menacés d’extinction. « L’éradication des mammifères envahissants des îles est un moyen puissant d’éliminer une menace clé pour les espèces insulaires et de prévenir les extinctions afin de conserver la biodiversité », a déclaré Nick Holmes, auteur principal de l’étude et directeur scientifique de l’organisation à but non lucratif de conservation de la biodiversité Conservation, dans un communiqué. « Cette étude est une évaluation globale inestimable de l’endroit où ces futures possibilités de conservation existent et[elle] soutient la prise de décision régionale et nationale sur les endroits et les moyens de prévention des extinctions. Albatros à nez jaune de l&rsquo;Atlantique sur l&rsquo;île Gough. Image fournie par Ben Dilley/Island Conservation. Les chats, les chiens, les rats, les porcs et autres mammifères arrivés sur les îles par le biais des humains y ont été introduits intentionnellement pour décimer les espèces locales évoluant dans les écosystèmes insulaires délicatement équilibrés. Au cours des cinq derniers siècles, 75 % des extinctions d’amphibiens, d’oiseaux, de mammifères et de reptiles ont eu lieu sur les îles, selon l’Island Conservation, et les animaux envahissants sont le facteur le plus important dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2019/06/commencez-par-ces-169-iles-pour-arreter-les-extinctions-resultat-dune-nouvelle-etude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une carte localise les sites de la dernière chance pour des espèces en danger</title>
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					<pubDate>22 Jan 2019 15:18:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Une nouvelle carte trace les limites des derniers refuges connus dans le monde de centaines d&rsquo;espèces gravement menacées. L&rsquo;étude apporte un nouvel éclairage sur le travail effectué par l&rsquo;Alliance for Zero Extinction (AZE) et commencé en 2005. Elle est considérée comme une première étape dans la délimitation de la « sixième extinction de masse » de la Terre, qui est déjà en cours selon de nombreux scientifiques. Les sites AZE, qui représentent les seuls endroits connus dans le monde où se trouvent de nombreuses espèces en danger ou en danger critique, ont été mis à jour pour la dernière fois en 2010. Depuis, les données de l&rsquo;AZE ont perdu de leur exactitude, a déclaré à Mongabay Ian Burfield, responsable de l&rsquo;étude et coordinateur scientifique pour BirdLife International. Ceci est dû à de nombreux changements, comme ceux dans la taxonomie, dans les évaluations de la liste rouge de l&rsquo;UICN et dans la connaissance de la répartition et des populations des différentes espèces. Il existe une population viable de sangliers nains dans le parc national de Manas en Inde. Photo A. J. T. Johnsingh via Wikimedia Commons (CC BY-SA 3.0). Toujours selon Ian Burfield, « de nombreuses autres espèces, parmi lesquelles d&rsquo;autres plantes et invertébrés, ont été évalués de manière exhaustive pour la première fois depuis 2010 pour la liste rouge de l&rsquo;UICN, permettant ainsi d&rsquo;élargir le spectre taxonomique de l&rsquo;AZE. » BirdLife International a travaillé de concert avec l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et l&rsquo;American Bird Conservancy…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2019/01/une-carte-localise-les-sites-de-la-derniere-chance-pour-des-especes-en-danger/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Madagascar: les communautés forestières paient le prix de la conservation</title>
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					<pubDate>23 Nov 2018 15:54:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Les communautés locales et indigènes semblent détenir la recette de la protection des forêts et d’importantes quantités de carbone qu’elles contiennent — et dont nous dépendons tous. Cependant, une telle responsabilité pourrait devenir un fardeau pour ces communautés comme l’a démontré récemment une étude d‘une initiative de développement en rapport avec un vaste projet de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les communautés locales et indigènes semblent détenir la recette de la protection des forêts et d’importantes quantités de carbone qu’elles contiennent — et dont nous dépendons tous. Cependant, une telle responsabilité pourrait devenir un fardeau pour ces communautés comme l’a démontré récemment une étude d‘une initiative de développement en rapport avec un vaste projet de conservation à Madagascar. « La conservation peut être très bénéfique pour de nombreuses personnes, mais il y a des coûts privés » , a déclaré Julia Patricia Gordon Jones, scientifique spécialisée en conservation à l’Université de Bangor au Pays de Galles et auteure principale de l’étude. « Certains des plus pauvres au monde sont aussi affectés par ces coûts. » Jones et son équipe se sont focalisés sur le corridor Ankeniheny-Zahamena. CAZ, son acronyme français, détient 3 820 kilomètres carrés (1 475 milles carrés) d’aires protégées cousues ensemble dans l’est de Madagascar. Ce bloc de forêt tropicale grouille de vie : Elle abrite au moins 15 espèces de lémuriens, des dizaines d’oiseaux, de reptiles et d’amphibiens, et des milliers d’espèces de plantes, dont 85 % ne se trouvent nulle part ailleurs sur Terre. Elle est aussi entourée des communautés qui en dépendent pour la nourriture, l’eau et matériaux de construction et dont 9 sur 10 pratiquent l’agriculture sur brûlis. La plupart des habitants de CAZ sont de petits agriculteurs dont le gagne-pain dépend de l’agriculture itinérante. Les restrictions en matière de conservation ont un impact important car les autres alternatives sont peu nombreuses. Image par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2018/11/madagascar-les-communautes-forestieres-paient-le-prix-de-la-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une nouvelle espèce de cécilies, amphibiens sans pattes, dans les Seychelles</title>
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					<pubDate>28 Nov 2017 16:16:47 +0000</pubDate>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2017/11/nouvelle-espece-de-cecilies-amphibiens-pattes-seychelles/" data-wpel-link="internal">Une nouvelle espèce de cécilies, amphibiens sans pattes, dans les Seychelles</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une équipe de scientifiques des États-Unis et du Royaume-Uni ont découvert dans les Seychelles une nouvelle espèce de cécilies qui serait probablement la plus petite des espèces d’amphibiens sans pattes de toute la planète. « Tout de suite en l’apercevant, j’ai su qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce », a déclaré. Simon Maddock, biologiste de la conservation à l’Université de Wolverhampton. « [Il] s’agit d’une découverte très excitante et c’est avec un immense plaisir que je l’ai décrite officiellement et présentée au monde ». Simon Maddock, biologiste, a mené l’équipe qui a découvert la nouvelle espèce dans les Seychelles. Photo fournie par Simon Maddock, Université de Wolverhampton. Maddock et ses collègues ont nommé cette espèce la « petite cécilie de Praslin », Hypogeophis pti, en référence à l’île de Praslin dans les Seychelles où elle a été découverte en 2013 et 2014. Le 6 octobre , les scientifiques ont publié leur découverte dans le journal Zootaxa. Sur leur tête, les cécilies ont deux organes sensoriels, appelés « tentacules », qui les différencient des autres amphibiens. Ceux de la petite cécilie de Praslin sont plus près de ses yeux que de ses narines, contrairement à ses semblables. Elle a également un groin plus long que les autres cécilies seychelloises. De toutes les espèces de cécilies répertoriées, elle est la plus petite avec une taille maximale de 120 millimètres (4,72 pouces) et compte le moins de vertèbres. Les scientifiques supposent que, pendant 64 millions d’années, cette espèce de cécilies et les six autres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2017/11/nouvelle-espece-de-cecilies-amphibiens-pattes-seychelles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Selon une nouvelle étude, l’actuelle extinction de masse entraîne une « annihilation biologique »</title>
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					<pubDate>21 Août 2017 14:07:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>La perte de l’habitat et le changement climatique ne représentent qu’une partie des changements causés par l’être humain sur Terre qui, selon des biologistes, conduisent la planète vers «sixième extinction de masse ». Une étude a montré que nous perdons deux espèces de vertébrés par an, un rythme qui est le même que lors des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2017/08/selon-nouvelle-etude-lactuelle-extinction-de-masse-entraine-annihilation-biologique/" data-wpel-link="internal">Selon une nouvelle étude, l’actuelle extinction de masse entraîne une « annihilation biologique »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La perte de l’habitat et le changement climatique ne représentent qu’une partie des changements causés par l’être humain sur Terre qui, selon des biologistes, conduisent la planète vers «sixième extinction de masse ». Une étude a montré que nous perdons deux espèces de vertébrés par an, un rythme qui est le même que lors des cinq autres extinctions massives, y compris la plus récente qui a décimé les dinosaures il y a 66 millions d’années. Mais selon une nouvelle étude, la vague de pression sur la vie sur Terre n’est une simple ondulation loin derrière la liste grandissante des animaux menacés qui sont au bord de l’extinction. Cette « annihilation biologique » est en réalité en train de décimer des milliers de populations d’autres espèces et menace potentiellement notre mode de vie, a affirmé une équipe de biologistes lundi dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences parue en ligne. La perte de l’habitat et la chasse ont mené certains animaux au bord de l’extinction, comme c’est le cas du gorille de montagne (Gorilla beringei beringei), pris ici en photo en République démocratique du Congo, qui est « En danger critique ». Photo de John C. Cannon. « D’un côté, nous devons faire très attention à ne pas être alarmistes », déclare Gerardo Ceballos, un biologiste de l&rsquo;université nationale autonome du Mexique et auteur principal de l’étude. « Mais le problème est de si grande envergure et si écrasant, l’ampleur est si gigantesque que ne pas l’évoquer correctement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2017/08/selon-nouvelle-etude-lactuelle-extinction-de-masse-entraine-annihilation-biologique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le changement climatique à l’origine d’extinctions locales ; les tropiques plus à risque</title>
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					<pubDate>30 Mai 2017 11:49:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Habitat, Mammifères, Oiseaux, Primates, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Une espèce ne dispose plus que de trois options pour affronter le changement climatique : se déplacer, s’adapter ou mourir. Tandis que les températures mondiales augmentent, de nombreuses espèces déplacent leur habitat, en particulier vers les pôles plus frais et des altitudes plus élevées. Mais si elles n’arrivent pas à s’adapter ou à se déplacer, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2017/05/changement-climatique-a-lorigine-dextinctions-locales%e2%80%89-tropiques-plus-a-risque/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique à l’origine d’extinctions locales ; les tropiques plus à risque</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un singe hurleur roux (Alouatta seniculus), une espèce trouvée en Amazonie occidentale, une région où de nombreuses espèces de mammifères n’arriveront probablement pas à suivre le rythme du changement climatique. Photo de Rhett A. Butler Une espèce ne dispose plus que de trois options pour affronter le changement climatique : se déplacer, s’adapter ou mourir. Tandis que les températures mondiales augmentent, de nombreuses espèces déplacent leur habitat, en particulier vers les pôles plus frais et des altitudes plus élevées. Mais si elles n’arrivent pas à s’adapter ou à se déplacer, les populations peuvent disparaître à la limite plus chaude de leur habitat. Ces extinctions de populations locales pourraient avoir des implications majeures pour les espèces individuelles, les écosystèmes et la biodiversité mondiale. Une nouvelle recherche, publiée dans la revue PLOS Biology, avertit que les extinctions locales causées par le changement climatique sont déjà très répandues. La méta-analyse réalisée par John Wiens de l’Université d’Arizona a compilé les données de 27 études comprenant de nouveaux relevés de sites afin de voir le changement des aires de répartition des espèces avec le temps. Ces études couvrent une fourchette de 10 à 159 ans et comptent 976 espèces. Presque la moitié (47 pour cent) a connu des extinctions locales de populations avec le réchauffement de la limite de leur habitat. Les extinctions locales étaient prévalentes dans toutes les régions géographiques et tous les groupes taxinomiques. « Comme l’a dit Yogi Berra, c’est difficile de faire des prédictions, surtout quand il s’agit du futur » a…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2017/05/changement-climatique-a-lorigine-dextinctions-locales%e2%80%89-tropiques-plus-a-risque/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Étude de terrain : Anticiper la façon dont le commerce animalier répand les maladies infectieuses</title>
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					<pubDate>17 Mai 2017 11:24:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elizabeth Devitt]]>
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							<![CDATA[<p>Le commerce légal d&#8217;animaux exotiques est une industrie en plein essor qui fait transiter des poissons d&#8217;ornement, des mammifères, des oiseaux, des reptiles et des amphibiens à travers le monde. Ces animaux, qu&#8217;ils soient de compagnie, du bétail ou autre peuvent être porteurs de maladies contagieuses peu communes de leurs pays d&#8217;origine. Si ces espèces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un marchand d&rsquo;animaux sur un grand marché de la ville frontière d&rsquo;Aguas Verdes, au nord-ouest du Pérou. Un mélange d&rsquo;animaux exotiques élevés en captivité, comme les perruches australiennes, avec des animaux capturés illégalement à l&rsquo;état sauvage tels que les touis à ailes variées (Brotogeris versicolurus) et les écureuils du Guayaquil (Sciurus stramineus). Le risque de transmission de maladies dans de telles conditions de promiscuité est élevé. Photo courtoisie d&rsquo;Elizabeth Daut Le commerce légal d&rsquo;animaux exotiques est une industrie en plein essor qui fait transiter des poissons d&rsquo;ornement, des mammifères, des oiseaux, des reptiles et des amphibiens à travers le monde. Ces animaux, qu&rsquo;ils soient de compagnie, du bétail ou autre peuvent être porteurs de maladies contagieuses peu communes de leurs pays d&rsquo;origine. Si ces espèces étrangères s&rsquo;échappent ou sont relâchées dans la nature, elles peuvent être à l&rsquo;origine d&rsquo;épidémies au sein de la faune endémique. Quatre agences américaines supervisent les importations d&rsquo;animaux vivants, mais il n&rsquo;existe pour l&rsquo;instant aucun contrôle systématique des maladies chez les animaux vivants importés. La majorité des animaux passant par les ports américains pour le commerce des animaux de compagnie sont sous l&rsquo;égide de l&rsquo;US Fish and Wildlife Service, qui n&rsquo;a aucune autorité pour conduire des inspections sanitaires. Les importations de bétail sont réglementées par l&rsquo;US Animal and Plant Health Inspection Service (APHIS), sous contrôle du département du Homeland Security’s Customs and Border Protection (sécurité nationale et protection des frontières). Les espèces connues pour transmettre certaines maladies (comme la rage chez les chiens ou la tuberculose…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2017/05/etude-de-terrain-anticiper-facon-dont-commerce-animalier-repand-maladies-infectieuses/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Lumières vives, grande ville et petite grenouille : la rainette de Romer survit à Hong Kong</title>
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					<pubDate>02 Mai 2017 11:42:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Asher Elbein]]>
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						<![CDATA[Maria Angeles Salazar]]>
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							<![CDATA[Animaux presque célèbres]]>
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							<![CDATA[Asie, Asie du Sud-Est, et Hong Kong]]>
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							<![CDATA[Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, et Habitat]]>
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							<![CDATA[<p>Par bien des aspects, la rainette de Romer est un animal discret. Prenez sa taille : avec une longueur approximative de 1,5 à 2,5 centimètres, cette petite rainette brune n’est pas seulement l’une des plus petites grenouilles vivant à Hong Kong, mais aussi l’une des plus petites du monde. Malgré son nom et ses pattes [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une rainette de Romer lance son appel depuis la litière forestière. Photo gracieusement offerte par Kadoorie Farm and Botanic Garden (jardin botanique et ferme de Kadoorie). Par bien des aspects, la rainette de Romer est un animal discret. Prenez sa taille : avec une longueur approximative de 1,5 à 2,5 centimètres, cette petite rainette brune n’est pas seulement l’une des plus petites grenouilles vivant à Hong Kong, mais aussi l’une des plus petites du monde. Malgré son nom et ses pattes à ventouse, elle ne grimpe aux arbres que rarement et à contrecœur et préfère se cacher dans la litière des forêts de l’île grâce à sa couleur de peau énigmatique mêlée de marron et de motifs estompés en forme de « X » sur le dos. Elle passe là sa courte vie à chasser les termites et les grillons et à être chassée en retour par les mille-pattes et les araignées-loups. Cette rainette ne quitte son abri que pour s’accoupler et pondre ses œufs dans des mares et des fossés peu profonds et isolés où les poissons ne peuvent pas les atteindre. Pour résumer, c’est un animal qui ne fait pas de remous. Mais son habitat se trouve sur les bordures d’une jungle urbaine, à l’embouchure d’une rivière qui a connu l’accroissement de population humaine le plus spectaculaire du monde. C’est pourquoi elle ne cesse tour à tour de se faufiler sous le feu des projecteurs de l’écologie et de s’en éclipser. Depuis sa découverte dans les années 1950,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2017/05/lumieres-vives-grande-ville-petite-grenouille-rainette-de-romer-survit-a-hong-kong/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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