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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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					<title>Au Ghana, la première aire marine protégée est désormais officielle</title>
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					<pubDate>15 Avr 2026 16:42:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoria Schneider]]>
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							<![CDATA[<p>Après plus de quinze ans d’efforts, le Ghana crée sa première Aire marine protégée (AMP) pour freiner l’effondrement de ses stocks de poissons. La création de cette zone, officialisée le 14 avril par la vice-présidente Naana Jane Opoku-Agyemang, a été saluée comme un « moment historique » par Benjamin Campion, de la Commission des pêches [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Après plus de quinze ans d’efforts, le Ghana crée sa première Aire marine protégée (AMP) pour freiner l’effondrement de ses stocks de poissons. La création de cette zone, officialisée le 14 avril par la vice-présidente Naana Jane Opoku-Agyemang, a été saluée comme un « moment historique » par Benjamin Campion, de la Commission des pêches du Ghana. La zone désignée couvre 703 kilomètres carrés (271 miles carrés) autour de Cape Three Points (Cap des Trois Pointes), à l’extrême sud du pays. Site de frai et de nourricerie essentiel pour les pêcheries de petits pélagiques, ciblant les espèces évoluant près de la surface de l’eau, la zone a été identifiée comme un espace clé pour la reconstitution des populations halieutiques en déclin. L’aire protégée sera organisée autour d’une zone centrale entièrement interdite à la pêche, entourée de secteurs où la pêche et d’autres activités pourront se poursuivre, mais sous réglementation stricte. « L&rsquo;AMP s&rsquo;inscrit dans une stratégie nationale plus large visant à relancer le secteur halieutique ghanéen, en appui aux mesures déjà engagées », explique Campion dans un courriel adressé à Mongabay. Au Ghana, la pêcherie de petits pélagiques est aujourd’hui au bord de l&rsquo;effondrement, en raison de l’essor du secteur artisanal, qui a entraîné des années de surpêche, des pratiques destructrices des chalutiers industriels et des effets du changement climatique. Ces pressions font peser une menace croissante sur la sécurité alimentaire du pays, les petits pélagiques constituant la principale source de protéines animales pour la population. Pour alléger la pression…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/au-ghana-la-premiere-aire-marine-protegee-est-desormais-officielle/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique de l’Ouest, les forêts tombent, l’eau disparaît</title>
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					<pubDate>07 Nov 2025 15:35:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude avertit que la déforestation dans trois pays d’Afrique de l’Ouest — le Ghana, le Niger et le Nigeria — aggrave la crise de l’eau dans la région, menaçant la santé et les moyens de subsistance de plus de 120 millions de personnes. S’appuyant sur 12 années de données satellitaires, le rapport réalisé [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude avertit que la déforestation dans trois pays d’Afrique de l’Ouest — le Ghana, le Niger et le Nigeria — aggrave la crise de l’eau dans la région, menaçant la santé et les moyens de subsistance de plus de 120 millions de personnes. S’appuyant sur 12 années de données satellitaires, le rapport réalisé par WaterAid et Tree Aid établit un lien direct entre la perte de forêts et la diminution à la fois de la qualité et de la quantité d’eau douce. Pour chaque 1 000 hectares de forêt détruits au Niger et au Nigeria, près de 10 hectares des eaux de surface disparaissent, exposant davantage les communautés aux maladies, à l’insécurité alimentaire et à la déshydratation. Au Niger, où 99,5 % de l’eau douce est déjà impropre à la consommation, la déforestation a aggravé la sédimentation et la pollution, selon le rapport. « Les arbres et l’eau sont l’essence même de la vie dans les communautés forestières d’Afrique de l’Ouest et dans le monde entier. Les arbres attirent l’eau dans la terre, enrichissent les sols des agriculteurs et protègent les terres des inondations. Mais, à mesure que les forêts disparaissent, l’eau s’évapore à une vitesse implacable », déclare Abdul-Nashiru Mohammed, directeur régional de WaterAid pour l’Afrique de l’Ouest. Zone déboisée pour la construction d&rsquo;un pont au Ghana. Image de Knowledge and philosophy via Wikimédia Commons (CC BY-SA 4.0). Les chercheurs, parmi lesquels figurent les scientifiques ghanéens Justine Kojo et Thomas Burns Botchwey, affirment que leurs données révèlent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/en-afrique-de-louest-les-forets-tombent-leau-disparait/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Migrations climatiques en Afrique de l’Ouest : le grand malentendu entre les faits et les perceptions</title>
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					<pubDate>14 Mai 2025 15:15:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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							<![CDATA[<p>La carte des risques climatiques en Afrique de l&#8217;Ouest ne raconte qu&#8217;une partie de l&#8217;histoire. Une étude publiée le 26 février 2025, dans la revue Frontiers in Climate, dévoile une réalité complexe : les régions les plus exposées aux aléas climatiques, ne sont pas nécessairement celles dont les habitants citent l&#8217;environnement comme première raison de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La carte des risques climatiques en Afrique de l&rsquo;Ouest ne raconte qu&rsquo;une partie de l&rsquo;histoire. Une étude publiée le 26 février 2025, dans la revue Frontiers in Climate, dévoile une réalité complexe : les régions les plus exposées aux aléas climatiques, ne sont pas nécessairement celles dont les habitants citent l&rsquo;environnement comme première raison de leur migration. Cette recherche, menée dans deux pays anglophones de la sous-région &#8211; le Ghana et le Nigeria &#8211; jette une lumière nouvelle sur la façon dont les populations perçoivent et réagissent aux changements climatiques. Dirigée par Alina Schürmann de l&rsquo;université Martin Luther de Halle-Wittenberg en Allemagne, l&rsquo;équipe internationale de chercheurs a adopté une approche inédite en adaptant le cadre d&rsquo;évaluation des risques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), spécifiquement pour identifier les zones de migration potentielle. Les auteurs indiquent que leur objectif était d’« évaluer l&rsquo;applicabilité du cadre d&rsquo;évaluation du GIEC, pour cartographier et prédire les schémas migratoires au Ghana et au Nigeria, en mettant l&rsquo;accent sur l&rsquo;identification des zones de migration potentielle ». Entre cartographie spatiale et témoignages de migrants L&rsquo;approche de ce travail est double : d&rsquo;un côté, une analyse spatiale poussée intégrant les données climatiques, socio-économiques et démographiques ; de l&rsquo;autre, des entretiens directs avec plus de 1 700 migrants (1 265 au Ghana et 472 au Nigeria). Cette combinaison permet de comparer les évaluations théoriques des risques avec les motivations réelles exprimées par les personnes concernées. Pour Dr Alexander de Sherbinin, Directeur et Chercheur principal au Center…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/migrations-climatiques-en-afrique-de-louest-le-grand-malentendu-entre-les-faits-et-les-perceptions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Remplacer les « piquets pour igname » par des supports vivants pourrait freiner la déforestation</title>
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					<pubDate>15 Avr 2025 09:12:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mark Hillsdon]]>
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							<![CDATA[<p>L’igname est considérée comme l’une des cultures les plus importantes au monde. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), près de 90 millions de tonnes d’igname ont été produites dans le monde en 2023, notamment en Afrique de l’Ouest, où ce tubercule fibreux, riche en nutriments est une denrée de base. Cependant, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’igname est considérée comme l’une des cultures les plus importantes au monde. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), près de 90 millions de tonnes d’igname ont été produites dans le monde en 2023, notamment en Afrique de l’Ouest, où ce tubercule fibreux, riche en nutriments est une denrée de base. Cependant, on estime désormais que l’usage traditionnel de piquets de bois pour tuteurer la plante, ou « piquets pour igname », est une cause de déforestation. Les sélectionneurs d’igname, les chercheurs et les groupes de foresterie locaux explorent donc des solutions alternatives. « L’igname est une plante grimpante », explique Eric Owusu Danquah, chercheur au Conseil pour la recherche scientifique et industrielle (CSIR, Council for Scientific and Industrial Research) du Ghana. « Elle doit grimper afin d’exposer ses feuilles au soleil ». Pour cela, les agriculteurs utilisent des « piquets pour igname », des tuteurs d’environ deux mètres de long souvent fabriqués à partir de bois coupés dans les forêts environnantes. Une pratique qui, selon les chercheurs comme Danquah, empêche les forêts de se régénérer. Chaque piquet peut être utilisé pour deux saisons, tout au plus. Des plants d’igname avec des tuteurs en bambou dans un champ. Image de l’IITA depuis Flickr (CC BY-NC 2.0) L’igname est une culture exigeante. Outre le tuteurage, la plante a aussi besoin d’un sol fertile. Les agriculteurs alternent donc les champs d’année en année afin d’en laisser certains en jachère pour qu’ils se rechargent en nutriments. La plantation est aussi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/remplacer-les-piquets-pour-igname-par-des-supports-vivants-pourrait-freiner-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cacao ouest-africain : un bouleversement climatique progressif pourrait profiter au Cameroun et au Nigéria</title>
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					<pubDate>02 Avr 2025 14:21:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée, en janvier 2025, dans la revue Agricultural and Forest Meteorology révèle que le changement climatique pourrait redessiner la carte de la production cacaoyère en Afrique de l&#8217;Ouest d&#8217;ici à 2060, tout en maintenant ou en augmentant les rendements globaux. Réalisée par une équipe internationale comprenant Paulina A. Asante du Centre Senckenberg en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/cacao-ouest-africain-un-bouleversement-climatique-progressif-pourrait-profiter-au-cameroun-et-au-nigeria/" data-wpel-link="internal">Cacao ouest-africain : un bouleversement climatique progressif pourrait profiter au Cameroun et au Nigéria</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée, en janvier 2025, dans la revue Agricultural and Forest Meteorology révèle que le changement climatique pourrait redessiner la carte de la production cacaoyère en Afrique de l&rsquo;Ouest d&rsquo;ici à 2060, tout en maintenant ou en augmentant les rendements globaux. Réalisée par une équipe internationale comprenant Paulina A. Asante du Centre Senckenberg en Allemagne et plusieurs chercheurs de l&rsquo;université de Wageningen aux Pays-Bas, dont le Professeur Niels P.R. Anten, l’étude s&rsquo;appuie sur un modèle de simulation sophistiqué, pour évaluer l&rsquo;impact futur du climat sur la production de cacao. Le travail analyse l&rsquo;impact du changement climatique sur les rendements du cacao sous stress hydrique. Cette approche montre l&rsquo;importance des adaptations ciblées, pour maintenir la production dans une région représentant plus de 70 % de la production mondiale. Les résultats nuancent les prévisions alarmistes habituelles. Les simulations indiquent des variations géographiques: les pays à l&rsquo;Est (Cameroun, Nigeria) pourraient connaître des hausses de rendement plus importantes (39-60 %) que ceux à l&rsquo;Ouest (Côte d&rsquo;Ivoire, Ghana: 30-45 %). « Nous observons une baisse des précipitations annuelles, due uniquement à la réduction des pluies en saison humide. Nos modèles prédisent même une légère augmentation des précipitations en saison sèche », explique à Mongabay dans un courriel, le Professeur Anten. Un déplacement progressif vers l&rsquo;Est, mais une production maintenue à l&rsquo;Ouest La Côte d&rsquo;Ivoire, premier producteur mondial de cacao, avec 43 % de la production globale en 2023, pourrait perdre 27 à 50 % de ses surfaces cultivables d&rsquo;ici à 2060, en raison de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/cacao-ouest-africain-un-bouleversement-climatique-progressif-pourrait-profiter-au-cameroun-et-au-nigeria/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ghana : L&#8217;agroforesterie, solution pour concilier bénéfices économiques immédiats et préservation de l’environnement</title>
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					<pubDate>01 Avr 2025 14:50:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée, en septembre 2024, dans la revue Frontiers in Forests and Global Change, examine l&#8217;impact des pratiques de gestion forestière sur l&#8217;économie et les moyens de subsistance des communautés rurales dans la région Ashanti, au Ghana. Les chercheurs ont combiné des approches quantitatives (questionnaires, statistiques) et qualitatives (entretiens approfondis) pour collecter des données [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/ghana-lagroforesterie-solution-pour-concilier-benefices-economiques-immediats-et-preservation-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Ghana : L&rsquo;agroforesterie, solution pour concilier bénéfices économiques immédiats et préservation de l’environnement</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée, en septembre 2024, dans la revue Frontiers in Forests and Global Change, examine l&rsquo;impact des pratiques de gestion forestière sur l&rsquo;économie et les moyens de subsistance des communautés rurales dans la région Ashanti, au Ghana. Les chercheurs ont combiné des approches quantitatives (questionnaires, statistiques) et qualitatives (entretiens approfondis) pour collecter des données auprès de 234 participants, dans trois réserves forestières : Tano Offin, Nkrabia et Afram Headwaters. Menée par Prince Boateng Ampadu et Jiameng Yang du Collège d&rsquo;Économie et de Gestion de l&rsquo;université Forestière de Nanjing (Chine), l&rsquo;étude fait ressortir un paradoxe préoccupant : une amélioration significative des conditions de vie des communautés parallèlement à une diminution inquiétante de la couverture forestière sur la période 2017-2022. Selon les auteurs de l&rsquo;étude, « il y a eu une amélioration significative des moyens de subsistance des communautés rurales autour des réserves forestières de Tano Offin, Nkrabia et Afram Headwaters dans la région Ashanti du Ghana. Cependant, la gestion des ressources forestières reste médiocre et inefficace, entraînant une perte substantielle de couverture forestière ». Ce paradoxe inquiétant pose la question de la viabilité à long terme des pratiques actuelles. Pour Dr Chanceyambaye Ngarnougber, écologue-agroforestier et chercheur au Centre d&rsquo;Études et de recherche pour la dynamique des organisations (CERDO), au Tchad, interrogé par courriel par Mongabay, « ce résultat montre clairement qu&rsquo;il existe une corrélation entre la dégradation du couvert forestier et les activités humaines. Les populations locales dépendent directement de la forêt pour leurs besoins quotidiens ». Bûches fabriquées à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/04/ghana-lagroforesterie-solution-pour-concilier-benefices-economiques-immediats-et-preservation-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’agroécologie, un modèle pour une agriculture résiliente dans le nord du Ghana</title>
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					<pubDate>26 Déc 2024 14:16:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Caleb Ahinakwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Gouvernance, Impact des changements climatiques, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Traditionnellement, les fermiers de la région du Haut Ghana oriental semaient et récoltaient au rythme des cycles de précipitations. Mais aujourd’hui, les pluies se raréfient, les terres agricoles se désertifient et les agriculteurs sont confrontés à des températures suffisamment élevées pour faire fondre l’asphalte. Face à toutes ces difficultés, l’agroforesterie apporte une lueur d’espoir : en [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Traditionnellement, les fermiers de la région du Haut Ghana oriental semaient et récoltaient au rythme des cycles de précipitations. Mais aujourd’hui, les pluies se raréfient, les terres agricoles se désertifient et les agriculteurs sont confrontés à des températures suffisamment élevées pour faire fondre l’asphalte. Face à toutes ces difficultés, l’agroforesterie apporte une lueur d’espoir : en associant des arbres et du bétail à leurs cultures, les fermiers trouvent des manières pour restaurer leurs terres et pour garantir leur subsistance. Les effets du changement climatique se font de plus en plus visibles dans la savane du Haut Ghana oriental, où les pluies tombent typiquement pendant cinq mois, avec un pic de précipitations entre juillet et août, puis une baisse progressive jusqu’à octobre. Isaac Papanko cultive le millet non loin de la petite ville de Bongo. « Lorsque j’étais petit, les pluies arrivaient quand elles devaient arriver et le sol pouvait retenir l’eau. Maintenant, la terre craquelle sous le soleil et les cultures fanent avant même de pousser », a-t-il raconté lors d’un entretien téléphonique avec Mongabay. Bien d’autres personnes lui font écho, soulignant l’incertitude venue remplacer les cycles de précipitations auparavant réguliers. Dans les champs qui s’étendent au-delà des murs en pisé de Bolgatanga, la capitale régionale, Ibrahim Tuzee reconnaît que les habitants ont exacerbé les effets du changement climatique. Sa famille, comme beaucoup d’autres dans la région, complète les revenus tirés de la culture du millet, du sorgo et du maïs en vendant du bois de chauffage. « Nous avons abattu des arbres pour faire de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/lagroecologie-un-modele-pour-une-agriculture-resiliente-dans-le-nord-du-ghana/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L&#8217;ONG locale RAINS aide la région semi-aride du nord du Ghana grâce à l&#8217;agriculture régénératrice</title>
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					<pubDate>20 Nov 2024 15:32:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Awudu Salami Sulemana Yoda]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Dans le nord du Ghana, les communautés sont confrontées à l&#8217;insécurité alimentaire et au déclin de leurs moyens de subsistance en raison de conditions météorologiques irrégulières, de la dégradation des sols et de la disparition des forêts. L&#8217;ONG Regional Advisory Information and Network Systems (RAINS) figure parmi les acteurs, qui s&#8217;efforcent de faire face à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans le nord du Ghana, les communautés sont confrontées à l&rsquo;insécurité alimentaire et au déclin de leurs moyens de subsistance en raison de conditions météorologiques irrégulières, de la dégradation des sols et de la disparition des forêts. L&rsquo;ONG Regional Advisory Information and Network Systems (RAINS) figure parmi les acteurs, qui s&rsquo;efforcent de faire face à cette situation complexe, dans la Zone de la Savane. La Zone de la Savane s&rsquo;étend sur 97 000 kilomètres carrés dans le nord du Ghana, et on y cultive depuis longtemps le maïs, le millet, l&rsquo;igname, l&rsquo;arachide et le soja, dans un paysage, où dominent l&rsquo;amande de karité, le baobab et l&rsquo;acacia. Cet écosystème semi-aride, qui abrite aujourd&rsquo;hui plus de 5 millions de personnes, voit son équilibre écologique menacé. En effet, le couvert forestier y a diminué de 77 % entre 2001 et 2015, selon le Programme des Nations unies pour le développement. « Au Ghana, de nombreuses évidences indiquent, que les températures dans toutes les zones écologiques, y compris dans la région du Nord, augmentent, alors que les niveaux ainsi que les régimes de précipitations ont généralement diminué, et sont de plus en plus irréguliers », a déclaré Hardi Tijani, directeur exécutif de RAINS, à Mongabay par courrier électronique. « La dégradation et l&rsquo;érosion des sols dues à l&rsquo;alternance d&rsquo;inondations et de sécheresses conduisent à une désertification croissante ». Il a déclaré que ces changements ont affecté les récoltes des habitants, incitant ces derniers à abattre des arbres pour le bois et le charbon,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/11/long-locale-rains-aide-la-region-semi-aride-du-nord-du-ghana-grace-a-lagriculture-regeneratrice/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Étude : Le vautour à capuchon sur la corde raide au Ghana et en Afrique du Sud</title>
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					<pubDate>14 Oct 2024 13:44:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Sean Mowbray]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Braconnage, Environnement, Espèces menacées, Oiseaux, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>Les taux élevés de reproduction consanguine chez les vautours à capuchon, au Ghana et en Afrique du Sud, n’augurent rien de bon pour leur avenir, prévient une nouvelle publication. Les résultats de celle-ci montrent que, malgré la différence de taille marquée entre les deux populations, elles sont tout autant exposées aux risques dus à une [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/etude-le-vautour-a-capuchon-sur-la-corde-raide-au-ghana-et-en-afrique-du-sud/" data-wpel-link="internal">Étude : Le vautour à capuchon sur la corde raide au Ghana et en Afrique du Sud</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les taux élevés de reproduction consanguine chez les vautours à capuchon, au Ghana et en Afrique du Sud, n’augurent rien de bon pour leur avenir, prévient une nouvelle publication. Les résultats de celle-ci montrent que, malgré la différence de taille marquée entre les deux populations, elles sont tout autant exposées aux risques dus à une faible diversité génétique. L’article a souligné la nécessité de protéger les vautours à capuchon (Necrosyrtes monachus) des deux pays contre la chasse et la perte d’habitat. Les chercheurs ont recueilli des plumes muées dans des nids de vautours au Ghana, où cette espèce est considérée comme très menacée en raison du déclin rapide de sa population, mais reste pour l’instant abondante, et en Afrique du Sud, où l’on estime qu’il ne reste que 100 à 200 adultes matures, principalement dans le parc national Kruger. Malgré la différence de taille de leur population globale, les oiseaux des deux pays présentaient des niveaux élevés de consanguinité et une faible diversité génétique, un constat « troublant », selon les auteurs. L’étude a montré que si le nombre de vautours à capuchon diminue en Afrique du Sud, il est encore possible que leur population se reconstitue. « Elle possède encore des composantes génétiques uniques qu’il est important de préserver », a déclaré Sandi Willows-Munro, co-autrice de l’étude et professeure associée à l’université du KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud. Les vautours à capuchon jouent un rôle essentiel dans l’écosystème des deux pays, en se nourrissant des carcasses et en éliminant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/etude-le-vautour-a-capuchon-sur-la-corde-raide-au-ghana-et-en-afrique-du-sud/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les investissements directs étrangers dans les systèmes alimentaires favorisent la destruction des forêts tropicales en Afrique</title>
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					<pubDate>08 Oct 2024 11:33:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Ouest, Afrique du Sud, Angola, Botswana, Cameroun, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinée, Nigeria, République démocratique du Congo, et Tchad]]>
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							<![CDATA[Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Peuple forestier, et Peuples autochtones]]>
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							<![CDATA[<p>Les études et les analyses réalisées sur la perte massive des forêts ont presque toujours pointé du doigt les activités humaines comme l’un des principaux facteurs de destruction de ces forêts (exploitation forestière, exploitation minière, agro-industrie…).  Elles tendent à négliger d’autres causes qui, bien que lointains, contribuent également à la déforestation : les Investissements directs étrangers [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-investissements-directs-etrangers-dans-les-systemes-alimentaires-favorisent-la-destruction-des-forets-tropicales-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Les investissements directs étrangers dans les systèmes alimentaires favorisent la destruction des forêts tropicales en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Les études et les analyses réalisées sur la perte massive des forêts ont presque toujours pointé du doigt les activités humaines comme l’un des principaux facteurs de destruction de ces forêts (exploitation forestière, exploitation minière, agro-industrie…).  Elles tendent à négliger d’autres causes qui, bien que lointains, contribuent également à la déforestation : les Investissements directs étrangers (IDE). Une récente étude publiée en juillet 2024 par la revue Nature, sur l&rsquo;analyse des facteurs de déforestation liés aux systèmes alimentaires, révèle que les investissements directs étrangers et l’urbanisation constituent des menaces pour les forêts tropicales, y compris dans le bassin du Congo. L’étude indique qu’environ 90 % de dégradation du couvert forestier mondial entre 2000 et 2018, est imputable à l&rsquo;expansion de l&rsquo;agriculture, ce qui fait de la production alimentaire le principal facteur direct de déforestation. Les auteurs de cette étude, majoritairement des chercheurs associés à l’Alliance of Bioversity International and the International Center for Tropical Agriculture (CIAT), une organisation mondiale qui œuvre dans la quête de solutions au changement climatique, la perte de biodiversité, la dégradation de l&rsquo;environnement et la malnutrition, ont analysé les facteurs de déforestation dans 40 pays tropicaux et subtropicaux entre 2004 et 2024. Ils y ont inclus 17 pays africains parmi lesquels l’Angola, le Cameroun, le Botswana, le Tchad, la République Démocratique du Congo, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Nigéria, l’Afrique du Sud, le Ghana, etc. Il s’agit, selon eux, des pays africains ayant les taux de déforestation les plus élevés au monde au cours de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-investissements-directs-etrangers-dans-les-systemes-alimentaires-favorisent-la-destruction-des-forets-tropicales-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les activités humaines réduisent la capacité d’absorption du carbone des aires protégées</title>
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					<pubDate>07 Oct 2024 13:53:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Conservation du carbone, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude récente indique, que la déforestation et la dégradation des forêts liées aux  activités de l’homme réduisent le potentiel de stocks de carbone des écosystèmes forestiers. L’étude, publiée par la revue ScienceDirect, met en évidence la corrélation entre la réduction des stocks de carbone et la dégradation du Sanctuaire des singes de Boabeng Fiema [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-activites-humaines-reduisent-la-capacite-dabsorption-du-carbone-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Les activités humaines réduisent la capacité d’absorption du carbone des aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Une étude récente indique, que la déforestation et la dégradation des forêts liées aux  activités de l’homme réduisent le potentiel de stocks de carbone des écosystèmes forestiers. L’étude, publiée par la revue ScienceDirect, met en évidence la corrélation entre la réduction des stocks de carbone et la dégradation du Sanctuaire des singes de Boabeng Fiema (BFMS),  ainsi que de la Réserve naturelle intégrale de Kogyae (KSNR) au Ghana. Ces deux écosystèmes sont localisés dans la zone de transition entre la ceinture forestière du sud et la savane boisée du nord du Ghana et présentent une végétation sèche semi-décidue. Les chercheurs ghanéens, ivoiriens et allemands qui ont réalisé l’étude, attribue aux activités humaines, telles que la chasse, l&rsquo;agriculture et la carbonisation, les causes de la dégradation de ces écosystèmes forestiers. A l’aide des images satellitaires et des systèmes d&rsquo;information géographique (SIG), et des données recueillies sur le terrain, ils ont analysé les stocks de carbone des deux écosystèmes sur la période 1992 à 2023. Un homme dans une pirogue sur le fleuve Volta dans la région de Savane au Ghana. Image de Knowledge and philosophy via wikimedia (CC BY-SA 4.0). Les trois méthodes utilisées ont permis d’établir que « le Sanctuaire des singes de Boabeng Fiema a subi une perte totale de 40 236 Mg C (soit 40 236 tonnes de carbone), tandis que la Réserve naturelle intégrale de Kogyae a perdu 272 109 tonnes de carbone ». De plus, ils ont établi, à l’issue de leurs analyses, que la structure de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/les-activites-humaines-reduisent-la-capacite-dabsorption-du-carbone-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des experts africains en conservation faunique s’opposent à la chasse à la baleine de subsistance prônée par la Guinée</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/</link>
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					<pubDate>25 Sep 2024 09:55:34 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable TwahirwaAnne Mireille NzouankeuRoland KlohiYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Ouest, Bénin, Côte d'Ivoire, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Mauritanie, République du Congo, Sao Tomé et Principe, et Sénégal]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation du carbone, Mammifères, et Océans]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Les travaux de la 69e session de la Commission baleinière internationale (CBI) ont démarré, le lundi 23 septembre 2024, à Lima, la capitale du Pérou. L’un des points importants inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, qui va s’achever le 27 septembre prochain, est la chasse à la baleine de subsistance pratiquée par certaines [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Des experts africains en conservation faunique s’opposent à la chasse à la baleine de subsistance prônée par la Guinée</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les travaux de la 69e session de la Commission baleinière internationale (CBI) ont démarré, le lundi 23 septembre 2024, à Lima, la capitale du Pérou. L’un des points importants inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, qui va s’achever le 27 septembre prochain, est la chasse à la baleine de subsistance pratiquée par certaines communautés autochtones. L&rsquo;inscription de ce point aux travaux fait suite à un projet de résolution soumis le 25 juillet 2024 par la République de Guinée dans l’agenda de ces travaux, avec le co-parrainage des gouvernements du Cambodge, de la Côte d&rsquo;Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée-Bissau, du Congo-Brazzaville, du Sénégal et des Îles Saint-Kitts-et-Nevis dans les Caraïbes, à l’effet de garantir la sécurité alimentaire et la nutrition desdites communautés. L’initiative portée par la Guinée ne fait pas l’unanimité et est vertement tancée sur le continent. Dans une lettre ouverte datée du 16 septembre 2024, plus de 110 experts en conservation faunique africains, qui sont pour la plupart des membres de la société civile d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et Centrale, s’opposent à ce projet de résolution, et lancent un appel à l’endroit des 88 pays de la CBI à ne pas voter cette résolution. D’après Guy-Aimé Florent Malanda, un des responsables de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d&rsquo;extinction (CITES), au Congo-Brazzaville et signataire de cette lettre, « les baleines ont plus de valeur, vivantes, que mortes », dit-il à Mongabay, au téléphone. « Elles n&rsquo;ont jamais…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/09/des-experts-africains-en-conservation-faunique-sopposent-a-la-chasse-a-la-baleine-de-subsistance-pronee-par-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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