<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" >

	<channel>
		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
		<atom:link href="https://fr.mongabay.com/feed/?byline=sandra-cuffe&#038;post_type=post" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<link>https://fr.mongabay.com/by/sandra-cuffe/</link>
		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
		<lastBuildDate>Thu, 30 Jul 2026 12:55:22 +0000</lastBuildDate>
		<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>
				<item>
					<title>Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>30 Juil 2026 12:55:22 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/30122725/image2__Flooded-village-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195098</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Bassin du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &#38; Society, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &amp; Society, les chercheurs soulignent notamment des changements dans les migrations de nombreuses espèces de mammifères, d&rsquo;oiseaux et de poissons, ainsi qu&rsquo;une diminution de la production de fruits sauvages, une raréfaction des chenilles comestibles, sans oublier la mortalité accrue des arbres suite à la modification des régimes d&rsquo;inondation. « Ces perturbations des écosystèmes causées par le changement climatique affectent des activités essentielles telles que l&rsquo;agriculture, la pêche et la chasse, dont dépendent des milliers de familles dans la sous-région », souligne Milena Beekmann, doctorante à l&rsquo;université de Rome « La Sapienza », en Italie et auteure principale de cette étude. Au cœur du bassin du Congo, les forêts saisonnièrement inondées notamment autour de la Réserve communautaire du Lac Télé abritent une biodiversité exceptionnelle. Image de Milena Marie Beekmann. Menaces sur les ressources halieutiques Au niveau des zones périphériques du Lac Télé, les poissons sont désignés comme étant les espèces les plus affectées par les effets du changement climatique. Selon Beekmann, les poissons sont les plus touchées en raison des inondations extrêmes et de la modification des régimes hydrologiques qui perturbent leurs déplacements. Le chercheuse précise que les membres de la communauté locale rapportent avoir vu des poissons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>L&#8217;ONU mise sur des systèmes agroalimentaires résilients pour lutter contre la faim en Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/lonu-mise-sur-des-systemes-agroalimentaires-resilients-pour-lutter-contre-la-faim-en-afrique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/lonu-mise-sur-des-systemes-agroalimentaires-resilients-pour-lutter-contre-la-faim-en-afrique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>30 Juil 2026 12:52:56 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/30124953/Nigerian_Local_food_stuffs-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=195105</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Commerce international, Droits de l’environnement, Droits humains, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>L’Afrique compte pour la première fois le plus grand nombre de personnes confrontées à la faim, selon un nouveau rapport de l&#8217;ONU publié le 21 juillet 2026. Le rapport indique que des solutions urgentes, combinant les innovations agricoles durables et la coopération internationale, peuvent aider à inverser cette tendance, dans un continent où de nombreux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/lonu-mise-sur-des-systemes-agroalimentaires-resilients-pour-lutter-contre-la-faim-en-afrique/" data-wpel-link="internal">L&rsquo;ONU mise sur des systèmes agroalimentaires résilients pour lutter contre la faim en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[L’Afrique compte pour la première fois le plus grand nombre de personnes confrontées à la faim, selon un nouveau rapport de l&rsquo;ONU publié le 21 juillet 2026. Le rapport indique que des solutions urgentes, combinant les innovations agricoles durables et la coopération internationale, peuvent aider à inverser cette tendance, dans un continent où de nombreux pays subissent des crises alimentaires prolongées. L’édition 2026 du rapport sur l’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde (SOFI) révèle que le nombre de personnes souffrant de la faim en Afrique a presque doublé depuis 2010, passant de « 171 millions à 309 millions en 2025 », sous l&rsquo;effet des conflits, des déplacements de population, des chocs climatiques, de l’inflation persistante des prix des aliments et de l&rsquo;instabilité économique dans des pays comme le Soudan, la République démocratique du Congo, la Somalie et le Nigéria. Million Belay, expert et coordinateur d&rsquo;IPES-Food, un groupe international de réflexion axé sur les systèmes alimentaires durables, affirme que la dépendance des pays africains aux importations de produits alimentaires et d&rsquo;intrants agricoles les a rendus vulnérables à des crises « hors de contrôle ». Belay, qui n’a pas participé au rapport, indique que les investissements dans l&rsquo;agroécologie en Afrique centrale et de l’Ouest, fondés sur la diversité des cultures, par exemple, ont permis aux pays de s&rsquo;adapter aux changements climatiques, tout en renforçant leur souveraineté alimentaire. « Face à l’intensification des chocs climatiques, ces investissements ont permis à de nombreux pays de la sous-région de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/lonu-mise-sur-des-systemes-agroalimentaires-resilients-pour-lutter-contre-la-faim-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/lonu-mise-sur-des-systemes-agroalimentaires-resilients-pour-lutter-contre-la-faim-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Togo : L&#8217;aquaponie pour économiser l&#8217;eau et produire en ville</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>30 Juil 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/29103254/image1_Aquaponie-du-Togo-Juillet-2026-3-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195079</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Conservation, Eau, Economie, Entreprise verte, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernance, Gouvernement, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&#8217;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&#8217;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&#8217;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/" data-wpel-link="internal">Togo : L&rsquo;aquaponie pour économiser l&rsquo;eau et produire en ville</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&rsquo;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&rsquo;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&rsquo;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, cofondatrice de la jeune entreprise Aquaponie du Togo, en désignant les racines visibles à travers la structure. Plus loin, des tours verticales portent des plants de thé de Gambie (Lippia multiflora Moldenke, l&rsquo;hibiscus utilisé pour le bissap), tandis que deux bassins de 1000 litres chacun abritent environ 100 poissons-chats pour l&rsquo;un et une centaine de tilapias pour l&rsquo;autre. C&rsquo;est dans cette serre, installée en novembre 2023, que l’entreprise a bâti la preuve de concept d&rsquo;un modèle qu&rsquo;elle veut aujourd&rsquo;hui faire passer à une échelle commerciale. Le principe repose sur l&rsquo;aquaponie, une technique associant l&rsquo;élevage de poissons en circuit fermé et la culture de plantes sans sol. Les déchets des poissons sont transformés en nutriments alimentant les plantes. En retour, les plantes filtrent l&rsquo;eau, qui est réutilisée dans les bassins d&rsquo;élevage, créant ainsi un écosystème en circuit fermé. L&rsquo;eau du bassin à poissons passe préalablement par un filtre mécanique qui retient les déchets solides, puis par un biofiltre, où des bactéries nitrifiantes transforment l&rsquo;ammoniac, toxique pour les poissons, en nitrate, un nutriment que les plantes peuvent assimiler. L&rsquo;eau, débarrassée de ses déchets et enrichie en nutriments, retourne ensuite vers les bassins. Dr Ahama Kplolali, physiologiste, biotechnologiste…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Au Togo, la société civile africaine appelle au rejet des technologies de géo-ingénierie, prises comme une « fausse solution » à la crise climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>29 Juil 2026 18:00:21 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/29170515/image1__Women_planting_saplings_-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195091</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Énergie, Environnement, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Politique sur les changements climatiques, et Technologie]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Des représentants de la société civile africaine dénoncent les technologies de géo-ingénierie, qu&#8217;ils considèrent comme de « fausses solutions » à la crise climatique. Réunis le 28 juillet 2026, à Lomé, la capitale togolaise, dans le cadre de l’Ecole de la justice climatique et environnementale, ces acteurs venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Togo, la société civile africaine appelle au rejet des technologies de géo-ingénierie, prises comme une « fausse solution » à la crise climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Des représentants de la société civile africaine dénoncent les technologies de géo-ingénierie, qu&rsquo;ils considèrent comme de « fausses solutions » à la crise climatique. Réunis le 28 juillet 2026, à Lomé, la capitale togolaise, dans le cadre de l’Ecole de la justice climatique et environnementale, ces acteurs venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, du Sénégal, de la République démocratique du Congo, de l&rsquo;Ouganda, de l&rsquo;Afrique du Sud, de l&rsquo;Eswatini et de l&rsquo;Inde, ont plaidé en faveur de réponses fondées sur la nature, la justice climatique et les savoirs des communautés locales. La géo-ingénierie (ou ingénierie climatique) regroupe des techniques visant à modifier délibérément le système climatique, afin d&rsquo;atténuer les effets du réchauffement climatique. Si ses promoteurs la présentent comme une réponse innovante, ces représentants de la société civile estiment qu&rsquo;elle ne s&rsquo;attaque pas aux causes profondes de la crise climatique. Selon eux, elle pourrait favoriser l&rsquo;accaparement des terres, menacer la biodiversité, fragiliser les moyens de subsistance des populations et détourner l&rsquo;attention des véritables solutions, telles que la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la restauration des écosystèmes. Pour Kwami Kpondzo, directeur exécutif du Centre pour la justice environnementale (CJE-Togo) et co-coordinateur du groupe de travail Afrique de l&rsquo;Alliance HOME sur la géo-ingénierie, il est urgent de mieux faire connaître ces technologies. « Les technologies de géo-ingénierie gagnent progressivement du terrain, mais elles ne s&rsquo;attaquent pas aux causes profondes du changement climatique. Il est essentiel de mieux comprendre ses mécanismes, d&rsquo;en informer les populations et de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Côte d’Ivoire : À Daoukro, l’orpaillage détruit les terres et les cours d’eau à restaurer</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>29 Juil 2026 09:24:35 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/29085033/image4________Photo-2-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195067</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, et Pollution de l’eau]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : À Daoukro, l’orpaillage détruit les terres et les cours d’eau à restaurer</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les traces laissées par les eaux boueuses sont encore visibles dans les bas-fonds maraîchers de Daoukro, une ville située au centre-est de la Côte d’Ivoire. Plusieurs producteurs disent avoir perdu une partie de leurs cultures après des écoulements toxiques provenant de zones d’exploitation aurifère. À quelques dizaines de kilomètres de là, dans le village d’Amoikonkro, situé à 45 kilomètres de Daoukro, les habitants évoquent une autre conséquence de l’orpaillage clandestin. Des dragues opérant sur le fleuve Comoé, qu’ils disent ne plus utiliser comme auparavant. Face à ces situations, les autorités poursuivent les opérations de démantèlement des sites illégaux tout en lançant un programme destiné à cartographier et à restaurer les espaces dégradés. À Gagou-Sossoribougou, l’un des principaux sites maraîchers de Daoukro, Traoré Yaya montre les parcelles touchées par les écoulements. Selon lui, les eaux chargées de boue proviennent de sites d’exploitation situés en amont. « À chaque période de pluie, les eaux de mines viennent envahir les cultures. Cette année, c’était beaucoup plus grave », affirme-t-il. Le responsable du quartier Sossoribougou explique que ces écoulements recouvrent les planches de culture d’une couche de boue, obligeant les producteurs à reprendre une grande partie du travail. « Les femmes enlèvent la boue, refont les buttes et recommencent les semis. Tout ce qui avait été planté est perdu ». Les exploitations concernées produisent principalement des légumes destinés aux marchés de Daoukro. « La majorité des salades consommées dans la ville vient d’ici », précise-t-il. Dans le même secteur du site maraîcher, Sanata Bamba,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-a-daoukro-lorpaillage-detruit-les-terres-et-les-cours-deau-a-restaurer/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Perenco de nouveau épinglé pour pollutions en République démocratique du Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/perenco-de-nouveau-epingle-pour-pollutions-en-republique-democratique-du-congo/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/perenco-de-nouveau-epingle-pour-pollutions-en-republique-democratique-du-congo/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>28 Juil 2026 20:09:03 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/28194331/puistttbis.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=195062</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, et Pollution de l’eau]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Une investigation de Human Right Watch (HRW), révèle des pollutions attribuées à la société pétrolière franco-britannique Perenco, sur son site de Moanda, en République démocratique du Congo. A partir de l’analyse d’images satellites, mais aussi de documents et de témoignages, l’ONG dénonce une gestion polluante des déchets pétroliers et le déversement de pétrole dans des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/perenco-de-nouveau-epingle-pour-pollutions-en-republique-democratique-du-congo/" data-wpel-link="internal">Perenco de nouveau épinglé pour pollutions en République démocratique du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Une investigation de Human Right Watch (HRW), révèle des pollutions attribuées à la société pétrolière franco-britannique Perenco, sur son site de Moanda, en République démocratique du Congo. A partir de l’analyse d’images satellites, mais aussi de documents et de témoignages, l’ONG dénonce une gestion polluante des déchets pétroliers et le déversement de pétrole dans des cours d’eau, normalement utilisés par la population locale. « On a pu observer l&rsquo;incinération directe de déchets pétroliers. C’est une nouvelle manière de traiter les déchets, qui se fait depuis quelques années seulement, et elle est extrêmement problématique. Déjà, parce qu’elle se fait seulement à 2 km du village de Kinkadi, et qu’elle émet en plus énormément de polluants dans l’air. Donc, les habitants sont directement exposés aux fumées », explique au téléphone à Mongabay, Agathe Bounfour, chercheuse principale sur les combustibles fossiles au sein de HRW. Il ressort de la série d’entretiens réalisée, début 2026, par l’ONG, auprès de la population locale, que certains habitants souffrent notamment de maux de tête, de toux persistantes et de nausées. Des maladies respiratoires attribuées aux émanations provenant des différentes installations de l’usine, du traitement des déchets, mais aussi aux 220 points de torchage existant dans la concession. Face aux accusations de HRW, d’après le rapport, Perenco a nié que ses activités sont liées à la pollution observée sur la zone, et a affirmé avoir cessé ses activités de torchage dans la concession. Mongabay est sans réponse pour avoir contacté Pérenco, afin d’en savoir plus. Une situation que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/perenco-de-nouveau-epingle-pour-pollutions-en-republique-democratique-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/perenco-de-nouveau-epingle-pour-pollutions-en-republique-democratique-du-congo/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Un documentaire de Mongabay Afrique sur le Vodun sélectionné au Festival du Film Environnemental ALT EFF 2026</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/video/2026/07/un-documentaire-de-mongabay-afrique-sur-le-vodun-selectionne-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2026/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/video/2026/07/un-documentaire-de-mongabay-afrique-sur-le-vodun-selectionne-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2026/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>28 Juil 2026 08:00:55 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/27124448/Thumbnail_Vodun_Clean-15.40.12-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=videos&#038;p=195045</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Héros de l’environnement, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Reboisement, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Conservation, spiritualité, et communautés locales Le reportage documentaire « Bénin : le Vodun à la rescousse des mangroves », réalisé par Jahëna Louisin, Cynthia Hégron, Leslie Cauquais et Juliette Chapalain, a été sélectionné pour l’édition 2026 du All Living Things Environmental Film Festival (ALT EFF), l’un des principaux festivals internationaux consacrés au cinéma environnemental, qui [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/video/2026/07/un-documentaire-de-mongabay-afrique-sur-le-vodun-selectionne-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2026/" data-wpel-link="internal">Un documentaire de Mongabay Afrique sur le Vodun sélectionné au Festival du Film Environnemental ALT EFF 2026</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Conservation, spiritualité, et communautés locales Le reportage documentaire « Bénin : le Vodun à la rescousse des mangroves », réalisé par Jahëna Louisin, Cynthia Hégron, Leslie Cauquais et Juliette Chapalain, a été sélectionné pour l’édition 2026 du All Living Things Environmental Film Festival (ALT EFF), l’un des principaux festivals internationaux consacrés au cinéma environnemental, qui se tiendra du 3 au 13 décembre 2026, en Inde. Cette vidéo explore le rôle des pratiques spirituelles vodun dans la protection des mangroves béninoises. &nbsp; Cette année, le comité a regardé près de 500 films issus de plus de 80 pays avant de constituer sa sélection officielle. À travers ce reportage, Mongabay Afrique s’intéresse à une approche encore peu documentée de la conservation : le rôle des croyances et des systèmes de gouvernance traditionnels dans la protection de nos écosystèmes. Au Bénin, certaines communautés s’appuient notamment sur le Zangbéto, une divinité vodun associée à la surveillance et à la protection des territoires. Dans les zones où ses règles spirituelles sont appliquées, la coupe de bois peut être interdite sous peine de sanction divine. Selon les acteurs rencontrés dans le reportage, ces pratiques ont contribué à préserver plus de 500 hectares de mangroves en une décennie. Le Zangbéto est une divinité vodun associée à la surveillance et à la protection des territoires, incarné par ces robes de pailles lors des cérémonies sacrées. Image de Cynthia Hégron. Jahëna Louisin, journaliste à Mongabay Afrique, se réjouit de cette sélection : « C&rsquo;est toujours une reconnaissance importante lorsque…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/video/2026/07/un-documentaire-de-mongabay-afrique-sur-le-vodun-selectionne-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2026/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/video/2026/07/un-documentaire-de-mongabay-afrique-sur-le-vodun-selectionne-au-festival-du-film-environnemental-alt-eff-2026/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC: Le Parc national de la Garamba retiré du patrimoine de l’UNESCO en péril, pour sa bonne gestion</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-le-parc-national-de-la-garamba-retire-du-patrimoine-de-lunesco-en-peril-pour-sa-bonne-gestion/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-le-parc-national-de-la-garamba-retire-du-patrimoine-de-lunesco-en-peril-pour-sa-bonne-gestion/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>27 Juil 2026 16:47:38 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/27164149/image2_53238023494_d439d83024_c-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=195055</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, et Peuples autochtones]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Parc national de la Garamba ne figure plus sur la Liste du patrimoine mondial en péril, selon une décision de l’Unesco prise le 25 juillet dernier, à Busan, en Corée du Sud, lors de la 48ᵉ session de son Comité du patrimoine mondial. Le retrait de cette aire protégée du nord-est de la République [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-le-parc-national-de-la-garamba-retire-du-patrimoine-de-lunesco-en-peril-pour-sa-bonne-gestion/" data-wpel-link="internal">RDC: Le Parc national de la Garamba retiré du patrimoine de l’UNESCO en péril, pour sa bonne gestion</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Parc national de la Garamba ne figure plus sur la Liste du patrimoine mondial en péril, selon une décision de l’Unesco prise le 25 juillet dernier, à Busan, en Corée du Sud, lors de la 48ᵉ session de son Comité du patrimoine mondial. Le retrait de cette aire protégée du nord-est de la République démocratique du Congo de cette liste fait suite, selon l’Unesco, aux mesures de protection actuelles suffisamment solides pour préserver la «&nbsp;valeur universelle exceptionnelle » de ce parc. Cette décision intervenant après près de trois décennies de suivi renforcé du parc, s’explique aussi par le modèle de cogestion instauré en 2005 entre l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et l’ONG African Parks, ayant permis de restructurer la surveillance du parc avec la formation rigoureuse des éco-gardes, la collecte de renseignements, le suivi scientifique des espèces et l’intégration des communautés riveraines. « Cette décision marque une étape importante, et reconnaît des décennies de travail acharné, d’engagement et de dévouement de toutes les personnes ayant contribué à la conservation de la Garamba », a indiqué la direction du parc dans un communiqué publié sur sa page facebook. « Cette reconnaissance témoigne des efforts continus déployés pour protéger ce paysage exceptionnel et garantir la survie de sa biodiversité unique. Elle rend hommage aux équipes de conservation, aux autorités, aux communautés locales et à tous les partenaires qui ont contribué aux progrès réalisés. », souligne de son côté African Parks. Exprimant sa profonde gratitude aux institutions internationales…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-le-parc-national-de-la-garamba-retire-du-patrimoine-de-lunesco-en-peril-pour-sa-bonne-gestion/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-le-parc-national-de-la-garamba-retire-du-patrimoine-de-lunesco-en-peril-pour-sa-bonne-gestion/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Nosy Tanihely à Madagascar : Des enjeux de taille autour d’un petit parc bleu</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>27 Juil 2026 11:02:19 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/27102351/image1_____Nosy-Tanihely-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195032</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Science, et Services écosystémiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/" data-wpel-link="internal">Nosy Tanihely à Madagascar : Des enjeux de taille autour d’un petit parc bleu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des terres rares entre les mains de la multinationale Harena Resources est à la veille de sa phase d’exploitation. Le petit parc se trouve à l’extrême nord du Canal de Mozambique en intégrant l’archipel de Nosy Be (Grande île), appelée aussi « Ile aux parfums », dans le Nord-Ouest de Madagascar. Il s’agit d’une zone appartenant à la Grande Muraille Bleue qui concentre à elle seule 80 % de la biodiversité marine mondiale, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Lors de la dernière conférence mondiale sur l’océan tenue à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, l’aire marine protégée (AMP) malgache a reçu de Marine Conservation Institute, basé aux Etats-Unis, la médaille d’or du Blue Park Awards 2026 – aux côtés des deux autres à Madagascar, une au Sénégal, une au Canada et une au Chili – pour couronner le travail acharné en sa faveur. Plus de 6 000 participants issus de différents horizons aux quatre coins du globe ont fait le déplacement à l’occasion de ce sommet mondial dédié à la conservation de l’océan face aux enjeux actuels et futurs. Un message de taille retentit alors derrière le choix…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Des sites écologiques préservés dans le tracé du corridor gazier Nigeria–Maroc</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/des-sites-ecologiques-preserves-dans-le-trace-du-corridor-gazier-nigeria-maroc/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/des-sites-ecologiques-preserves-dans-le-trace-du-corridor-gazier-nigeria-maroc/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>27 Juil 2026 08:00:37 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/24080614/Marmaronetta_angustirostris_2-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=195011</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Gouvernance, Gouvernement, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Les dirigeants des pays de la Communauté économique des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO) ont officiellement approuvé l&#8217;accord intergouvernemental relatif à la réalisation du gazoduc Nigeria–Maroc, un vaste projet énergétique destiné à transporter le gaz naturel nigérian vers le Maroc. Le projet, selon un communiqué de la CEDEAO publié le 19 juillet sur son [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/des-sites-ecologiques-preserves-dans-le-trace-du-corridor-gazier-nigeria-maroc/" data-wpel-link="internal">Des sites écologiques préservés dans le tracé du corridor gazier Nigeria–Maroc</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les dirigeants des pays de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) ont officiellement approuvé l&rsquo;accord intergouvernemental relatif à la réalisation du gazoduc Nigeria–Maroc, un vaste projet énergétique destiné à transporter le gaz naturel nigérian vers le Maroc. Le projet, selon un communiqué de la CEDEAO publié le 19 juillet sur son site internet, a un énorme potentiel par sa capacité à « améliorer la connectivité régionale et élargir l’accès à l’énergie ». Il prévoit la construction d’un corridor gazier d’environ 6 800 kilomètres, soit l’équivalent de près de 65 000 terrains de football, avec un pipeline le long de la côte atlantique, qui traversera 13 pays africains, et permettra d&rsquo;approvisionner en gaz les pays. Au Nigeria, le gazoduc part de Brass Island, dans l&rsquo;État de Bayelsa, au cœur du delta du Niger, une région dominée par des mangroves, des estuaires et des zones humides parmi les plus riches d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Dans un communiqué publié le 20 juillet 2026, la compagnie pétrolière et gazière nationale du Nigéria (NNPC Ltd) indique que les études d&rsquo;ingénierie, les reconnaissances du tracé, ainsi que les études environnementales et sociales ont été achevées. Elle s’engage à mener les travaux « conformément aux plus hauts standards internationaux d&rsquo;excellence technique, de responsabilité environnementale et de bonne gouvernance ». Selon l&rsquo;étude d&rsquo;impact environnemental et social réalisée pour la section marocaine du gazoduc, le tracé a été conçu afin de limiter ses effets sur les écosystèmes sensibles, notamment la Réserve de biosphère de l&rsquo;Arganeraie, reconnue…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/des-sites-ecologiques-preserves-dans-le-trace-du-corridor-gazier-nigeria-maroc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/des-sites-ecologiques-preserves-dans-le-trace-du-corridor-gazier-nigeria-maroc/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les végétaux transformés peinent à devenir des alternatives au plastique en Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>25 Juil 2026 06:30:38 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/25062213/7nXvn2wORillbqw3zWcSs800J6nq5jW2sAY0qncn-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195022</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Economie, Entreprise verte, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>À Atakpamé, dans la région des Plateaux, à 162 kilomètres de Lomé au Togo, les pseudo-troncs de bananiers, longtemps voués au pourrissement dans les plantations après les récoltes, connaissent une seconde vie, face à la prolifération des objets en plastique rencontrés dans les marchés, les boutiques, les restaurants, les supermarchés, comme dans les caniveaux, les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Les végétaux transformés peinent à devenir des alternatives au plastique en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Atakpamé, dans la région des Plateaux, à 162 kilomètres de Lomé au Togo, les pseudo-troncs de bananiers, longtemps voués au pourrissement dans les plantations après les récoltes, connaissent une seconde vie, face à la prolifération des objets en plastique rencontrés dans les marchés, les boutiques, les restaurants, les supermarchés, comme dans les caniveaux, les cours d&rsquo;eau ou les décharges sauvages. Jadis considérés comme de simples déchets agricoles, ils sont aujourd&rsquo;hui transformés en fibres naturelles servant à fabriquer des cordes, des emballages biodégradables, du papier artisanal, des objets décoratifs ou encore du compost. Derrière cette initiative, se trouve BANAFIB, une startup togolaise fondée par la jeune togolaise Abra Rachel Badohoun. Celle-ci mise sur la valorisation des déchets résultant des bananiers, pour proposer des alternatives durables aux produits plastiques. Selon un rapport du Programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement (PNUE), publié en 2021, une part importante des déchets issus des produits plastiques finit dans la nature, faute de systèmes efficaces de collecte et de traitement. « L&rsquo;idée est née d&rsquo;un double constat. D&rsquo;un côté, dans plusieurs zones agricoles du Togo, les troncs de bananiers sont abandonnés ou brûlés après les récoltes, alors qu&rsquo;ils représentent une ressource exploitable. De l&rsquo;autre, nous faisons face à une augmentation de la pollution liée aux emballages plastiques. J&rsquo;ai donc voulu réfléchir à une solution qui transforme ces déchets agricoles en alternatives plus durables : fibres naturelles, cordes, emballages écologiques, papier artisanal et autres produits à valeur ajoutée », explique-t-elle. Au-delà de la lutte contre la pollution…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/les-vegetaux-transformes-peinent-a-devenir-des-alternatives-au-plastique-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>La RDC franchit la barre de 1000 décès confirmés d’Ebola</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/la-rdc-franchit-une-barre-de-1000-deces-confirmes-debola/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/la-rdc-franchit-une-barre-de-1000-deces-confirmes-debola/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>24 Juil 2026 13:36:00 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/24131738/image2____1007027404-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195014</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Bactéries, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) vient de dépasser les 1000 décès liés à la maladie à virus Ebola déclarée par les autorités sanitaires, le 15 mai 2026. Le bulletin épidémiologique du ministère congolais de la Santé, publié le 23 juillet dernier, fait état de plus de 2500 cas cumulés dans cinq provinces situées dans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/la-rdc-franchit-une-barre-de-1000-deces-confirmes-debola/" data-wpel-link="internal">La RDC franchit la barre de 1000 décès confirmés d’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) vient de dépasser les 1000 décès liés à la maladie à virus Ebola déclarée par les autorités sanitaires, le 15 mai 2026. Le bulletin épidémiologique du ministère congolais de la Santé, publié le 23 juillet dernier, fait état de plus de 2500 cas cumulés dans cinq provinces situées dans la partie orientale du pays. Les responsables de la riposte à l’épidémie affirment que la tendance, vers la montée des cas positifs de la maladie, semble en baisse, prévenant que la maladie n’a pas encore atteint son pic. « Le gros dégât, c’est l’Ituri en termes de zones de santé représentant plus de 80 % du poids de morbidité et de mortalité par rapport à cette épidémie. A ce jour, on a à peu près 47 zones de santé touchées », dit à Mongabay, Dr Adelard Lufungula, responsable des opérations au sein de la Coordination de la riposte contre la dix-septième épidémie d’Ebola en RDC. Selon lui, la zone de santé de Bunia est actuellement la plus affectée par la fièvre hémorragique Bundibudyo, appelant à plus de vigilance pour la contenir. « La zone de santé de Bunia à elle seule enregistre désormais entre 100 et 150 cas diagnostiqués positifs à la maladie de Ebola chaque semaine, ce qui doit attirer notre attention », déclare-t-il dans un entretien avec Mongabay. Des prestataires de santé posent avec les survivants de Ebola au Centre médical évangélique de Bunia. Image de Prosper Heri Ngorora pour Mongabay. Jean Kaseya,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/la-rdc-franchit-une-barre-de-1000-deces-confirmes-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/la-rdc-franchit-une-barre-de-1000-deces-confirmes-debola/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC : Un gorille de Grauer abattu, un individu déféré devant la justice</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-gorille-de-grauer-abattu-un-individu-defere-devant-la-justice/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-gorille-de-grauer-abattu-un-individu-defere-devant-la-justice/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>24 Juil 2026 08:00:11 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/24075700/35580837470_dbf9f84a7c_k-e1784879986530-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=195008</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Crise de la biodiversité, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, et Gouvernement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Un inconnu a abattu un gorille de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce des plaines de l’Afrique de l’Est, menacée d’extinction en République démocratique du Congo (RDC). Les habitants du Sud-Kivu dans l’est de la RDC, ayant vécu l’incident, ont arrêté le braconnier et l’ont conduit à Walikale, dans le Nord-Kivu, pour y être jugé. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-gorille-de-grauer-abattu-un-individu-defere-devant-la-justice/" data-wpel-link="internal">RDC : Un gorille de Grauer abattu, un individu déféré devant la justice</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Un inconnu a abattu un gorille de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce des plaines de l’Afrique de l’Est, menacée d’extinction en République démocratique du Congo (RDC). Les habitants du Sud-Kivu dans l’est de la RDC, ayant vécu l’incident, ont arrêté le braconnier et l’ont conduit à Walikale, dans le Nord-Kivu, pour y être jugé. L’abattage du gorille « porte gravement atteinte à une espèce protégée et au patrimoine naturel », selon la direction du parc national de Kahuzi-Biega. Il a fallu neuf jours pour que le parc révèle l’information, les gardes-parc ayant temporairement cessé de surveiller cette partie du pays, où s’affrontent l’armée congolaise et le groupe armé M23. La zone, où le primate a été tué, « se trouve à l&rsquo;intérieur du parc, non loin de la nationale nᵒ 3 en territoire de Kalehe, sur l&rsquo;axe menant vers le groupement de Kalonge », indique la direction du parc dans un communiqué de presse. Selon un message publié sur son compte X (Twitter), le M23 indique que cette région est contrôlée par les Wazalendo, des civils congolais qui le combattent. L’interpellation et le transfert de l’homme qui a tué le primate ont été confirmés par le président de la société civile de Walikale, Fiston Misona, joint au téléphone par Mongabay. Selon ce dernier, la prolifération des armes et le retrait des gardes-parcs de la région, où s’activent des groupes armés, facilitent le braconnage. Pour Misona, en l’absence de la surveillance par les gardes-parcs, le seul espoir reste la vigilance…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-gorille-de-grauer-abattu-un-individu-defere-devant-la-justice/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-gorille-de-grauer-abattu-un-individu-defere-devant-la-justice/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC : Un onzième bébé gorille de montagne naît au Parc national des Virunga</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-onzieme-bebe-gorille-de-montagne-nait-au-parc-national-des-virunga/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-onzieme-bebe-gorille-de-montagne-nait-au-parc-national-des-virunga/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>23 Juil 2026 18:36:07 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/23175440/image1______1001042702-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=195005</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Parc national des Virunga (PNVi), dans l&#8217;est de la République démocratique du Congo (RDC), a enregistré sa onzième naissance de gorille de montagne (Gorilla beringei beringei) depuis le début de l&#8217;année 2026. Selon l&#8217;annonce faite hier par le parc sur sa page Facebook, le nouveau-né est un mâle observé dans les bras de sa [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-onzieme-bebe-gorille-de-montagne-nait-au-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">RDC : Un onzième bébé gorille de montagne naît au Parc national des Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Parc national des Virunga (PNVi), dans l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC), a enregistré sa onzième naissance de gorille de montagne (Gorilla beringei beringei) depuis le début de l&rsquo;année 2026. Selon l&rsquo;annonce faite hier par le parc sur sa page Facebook, le nouveau-né est un mâle observé dans les bras de sa mère Bonane, membre de la famille Humba. Avec cette naissance, cette famille compte désormais 21 individus, un résultat que les responsables du parc considèrent comme encourageant, au regard des efforts de conservation de cette sous-espèce menacée. Le gorille de montagne ne subsiste aujourd&rsquo;hui qu’à travers deux populations isolées, le massif des Virunga, partagé entre la RDC, le Rwanda et le parc impénétrable de Bwindi en Ouganda. Pour les autorités du parc, chaque naissance constitue un indicateur important de la santé de la population, de la qualité de son habitat et de l&rsquo;efficacité des mesures de protection mises en œuvre contre le braconnage, les maladies et les autres pressions d&rsquo;origine humaine. Pour Kitehi Gerlas, défenseur de l&rsquo;environnement et riverain du parc des Virunga, cette naissance est une avancée encourageante. Il estime toutefois que les succès de la conservation ne pourront être durables sans une implication effective des communautés locales. « La naissance d&rsquo;un gorille de montagne constitue une excellente nouvelle pour la conservation de cette espèce gravement menacée. Elle témoigne de la résilience de la population des gorilles, ainsi que des efforts constants des gestionnaires du Parc national des Virunga, des écogardes, des chercheurs et de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-onzieme-bebe-gorille-de-montagne-nait-au-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/rdc-un-onzieme-bebe-gorille-de-montagne-nait-au-parc-national-des-virunga/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>23 Juil 2026 12:19:33 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/23114109/image2___316545-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194989</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Commerce, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Gouvernance, et Gouvernement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train repart vers la côte atlantique angolaise avec des centaines de tonnes de cathodes de cuivre et de concentrés de cobalt à destination des marchés américains et européens. Long de 1 700 km, le corridor de Lobito, devant relier le sud-est de la RDC depuis la frontière zambienne au port de Lobito, en Angola, évite aux miniers 45 jours de route par les camions vers Durban en Afrique du Sud ou Dar es Salaam en Tanzanie, pour 45 heures de transport de marchandises par le train, explique une note de plaidoyer des ONG Afrewatch et Fern. « On a emprunté la voie de Durban ou la voie de Dar es Salaam comme des voies d&rsquo;évacuation par défaut. Mais initialement, depuis l&rsquo;époque coloniale, c&rsquo;était conçu que c&rsquo;est par la voie de Lobito que les marchandises venaient de l&rsquo;étranger vers le Katanga, et l&rsquo;exploitation du cuivre se faisait du Katanga vers l&rsquo;étranger », explique au téléphone Christian Buendwa, coordonnateur de l’ONG Protection des Ecorégions de Miombo au Congo (PremiCongo), basée à Lubumbashi. Selon lui, le trafic devrait attirer davantage de populations dans la région du Katanga, lorsque la voie de Lobito aura été réhabilitée. Cette réouverture, à l’image…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Cuisson propre en Afrique : des progrès record, mais freinés par la croissance démographique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>23 Juil 2026 11:43:15 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ini Ekott]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/23110440/54990932592_5f43be3de8_b-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194979</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Barrages, Bois, Charbon, Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, et Gouvernement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Afrique subsaharienne est en passe d’enregistrer en 2026 une progression annuelle sans précédent de l’accès à des modes de cuisson propres. Toutefois, la croissance démographique continue de dépasser ces avancées, et plus d’un milliard de personnes restent privées de cet accès. D’après l’AIE, l’Afrique subsaharienne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/" data-wpel-link="internal">Cuisson propre en Afrique : des progrès record, mais freinés par la croissance démographique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Afrique subsaharienne est en passe d’enregistrer en 2026 une progression annuelle sans précédent de l’accès à des modes de cuisson propres. Toutefois, la croissance démographique continue de dépasser ces avancées, et plus d’un milliard de personnes restent privées de cet accès. D’après l’AIE, l’Afrique subsaharienne concentre la plus grande population au monde encore dépendante du bois, du charbon de bois ou du kérosène pour cuisiner au quotidien. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution de l’air intérieur, en grande partie due à l’utilisation de ces combustibles, est associée à environ 2,9 millions de décès prématurés chaque année, les femmes et les enfants étant les plus durement touchés. Le rapport Clean Cooking in Africa 2026 : Progress Report estime qu’environ 15 millions de personnes ont eu accès à des modes de cuisson propres en Afrique subsaharienne en 2025, soit environ 35 % de plus que la moyenne annuelle des cinq années précédentes. Si ces chiffres se confirment, il s’agira de la plus forte hausse annuelle jamais observée. C’est en Côte d’Ivoire, au Kenya et au Nigeria que les progrès ont été les plus marqués. Pour établir ces estimations, l’AIE s’est appuyée sur un modèle mathématique combinant des données sur les importations de cuisinières (appareils de cuisson combinant une table de cuisson et un four) et de gaz de pétrole liquéfié (GPL), les investissements dans les infrastructures, les combustibles et les technologies nécessaires à la cuisson propre, ainsi que le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Le renforcement des systèmes d&#8217;alerte précoce comme solutions aux inondations</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/le-renforcement-des-systemes-dalerte-precoce-comme-solutions-aux-inondations/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/le-renforcement-des-systemes-dalerte-precoce-comme-solutions-aux-inondations/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>22 Juil 2026 12:20:30 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/22121316/Ghana_Flooding_7-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=194976</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Dans un rapport de World Weather Attribution (WWA), des scientifiques appellent les pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest à renforcer leurs systèmes d&#8217;alerte précoce et à investir davantage dans l&#8217;adaptation climatique, pour faire face aux inondations de plus en plus destructrices. Des climatologues de plusieurs universités et instituts de recherche, à travers le monde, à l’origine de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/le-renforcement-des-systemes-dalerte-precoce-comme-solutions-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Le renforcement des systèmes d&rsquo;alerte précoce comme solutions aux inondations</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Dans un rapport de World Weather Attribution (WWA), des scientifiques appellent les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest à renforcer leurs systèmes d&rsquo;alerte précoce et à investir davantage dans l&rsquo;adaptation climatique, pour faire face aux inondations de plus en plus destructrices. Des climatologues de plusieurs universités et instituts de recherche, à travers le monde, à l’origine de ce rapport publié le 16 juillet 2026, recommandent également une meilleure planification urbaine, la modernisation des réseaux de drainage, la protection des zones humides et un renforcement des financements destinés à accroître la résilience des populations. Entre le 20 et le 22 juin 2026, d’après ce rapport, plusieurs localités de la côte du golfe de Guinée ont enregistré d’abondantes pluies en moins de 24 heures, ayant occasionné des crues soudaines ayant dépassé la capacité des systèmes de drainage. Selon les chercheurs, le changement climatique d&rsquo;origine humaine a rendu ce type d&rsquo;épisode « environ cinq fois plus probable », tandis que l&rsquo;intensité des précipitations extrêmes, sur trois jours, a augmenté d&rsquo;environ 23 %. Avec un climat mondial désormais plus chaud qu&rsquo;à l&rsquo;ère préindustrielle, un épisode de cette ampleur est désormais susceptible de se produire « tous les deux à quatre ans » sur la côte du golfe de Guinée. Le rapport souligne enfin le lourd bilan humain de ces inondations, avec au moins 59 morts en Côte d&rsquo;Ivoire, 34 au Ghana et cinq au Togo, ainsi que des centaines de déplacés et d&rsquo;importants dégâts aux infrastructures, aux marchés et aux terres agricoles. Le rapport précise toutefois…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/le-renforcement-des-systemes-dalerte-precoce-comme-solutions-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/le-renforcement-des-systemes-dalerte-precoce-comme-solutions-aux-inondations/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>22 Juil 2026 08:00:54 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/21081956/DSC00058-1bis-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194948</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Oiseaux, Politique environnementale, et Reboisement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Lueur d’espoir pour les dernières populations de vautours charognards au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Les vautours charognards (Necrosyrtes monachus) connaissent un déclin rapide au Bénin, ces dernières années. Selon l’inventaire réalisé par l’Ong SOS Savanes en 2022, sur les 16 enquêtées, seulement 143 individus de vautour charognard ont été dénombrés dans 13 communes du nord du pays, à savoir Tanguiéta, Matéri, Cobly, Ouassa-Péhonco, Nikki, Banikoara, Ségbana, Boukoumbé, Kérou, Kouandé, N’dali, Tchaourou, et Toucountouna. Les communes de Ouassa-Péhonco, de Tchaourou et de Toucountouna représentant près de la moitié du nombre total d&rsquo;individus inventoriés, soit 71 vautours. L’organisation précise que cette espèce de rapace est éteinte dans certaines régions du pays (sud et centre) et a également disparu dans certaines villes du nord, comme Kandi, Parakou, Djougou, Malanville et Karimama. En réalité, beaucoup ignorent comme Rosine Téna Sinwongou, jeune élève en classe de 2nde à quoi ressemble un vautour charognard. Si certains Béninois comme Baudelaire Simkpon et Lys Ledestin Kada, deux jeunes résidant à Parakou, la plus grande métropole du nord du  pays, en ont entendu parler sans en avoir jamais vu également, d’autres, par contre, comme Alima Gado, jeune élève en classe de 4ème à Bembèrèkè Centre, à 524 kilomètres au nord de Cotonou, la capitale économique du Bénin, ont vu une fois le vautour charognard et déplorent sa disparition. Mais beaucoup ignorent toujours l’importance de cette espèce d’oiseau, désormais rare à travers tout le pays. « Ça n&rsquo;a pas beaucoup d&rsquo;importance, selon moi. Parce que quelques-uns s&rsquo;en servent pour faire du mal aux autres…Et d&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est un animal qu’on ne mange pas », confie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/lueur-despoir-pour-les-dernieres-populations-de-vautours-charognards-au-benin/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Gouvernance des océans : quels défis et quel rôle pour l’Afrique ?</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/gouvernance-des-oceans-quels-defis-et-quel-role-pour-lafrique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/gouvernance-des-oceans-quels-defis-et-quel-role-pour-lafrique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>21 Juil 2026 15:29:03 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Victoria Schneider]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/21150511/5662409796_bd8f5d31ef_k-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194964</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Pollution, et Réchauffement climatique]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Entré en vigueur au début de l’année, le Traité sur la haute mer, officiellement appelé Accord sur la biodiversité au-delà des juridictions nationales (BBNJ), marque une avancée majeure pour la protection de la biodiversité dans les eaux internationales. Plusieurs pays d’Amérique latine et d’Afrique de l’Ouest finalisent aujourd’hui leurs premières propositions de création d’aires marines [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/gouvernance-des-oceans-quels-defis-et-quel-role-pour-lafrique/" data-wpel-link="internal">Gouvernance des océans : quels défis et quel rôle pour l’Afrique ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Entré en vigueur au début de l’année, le Traité sur la haute mer, officiellement appelé Accord sur la biodiversité au-delà des juridictions nationales (BBNJ), marque une avancée majeure pour la protection de la biodiversité dans les eaux internationales. Plusieurs pays d’Amérique latine et d’Afrique de l’Ouest finalisent aujourd’hui leurs premières propositions de création d’aires marines protégées (AMP) en haute mer. Toutefois, la mise en œuvre concrète du traité soulève encore de nombreuses questions : comment contrôler ces AMP ? Qui en assurera la gestion ? Et comment s’articuleront-elles avec les mécanismes de gouvernance des océans déjà en place ? Chercheur en sécurité maritime à l’Institut d’études de sécurité (ISS) de Pretoria, en Afrique du Sud, David Willima traite ce type de questions au quotidien. Au sein du projet Risques climatiques et sécurité humaine de l’ISS, il travaille sur la sécurité maritime, la gouvernance des océans et l’économie bleue et collabore avec les gouvernements, l’Union africaine (UA) et d’autres acteurs pour renforcer leurs réponses face aux enjeux maritimes. Depuis 2022, il s’est investi plus étroitement dans les questions liées à l’Accord BBNJ, menant des actions de sensibilisation et de renforcement des capacités. Plus récemment, il a appuyé l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) dans ses échanges avec les pays et l’UA, notamment dans la région de l’océan Indien occidental. Lors d’un entretien téléphonique avec Victoria Schneider de Mongabay, Willima a dressé un état des lieux de la mise en œuvre du traité, de son importance pour l’Afrique et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/gouvernance-des-oceans-quels-defis-et-quel-role-pour-lafrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/gouvernance-des-oceans-quels-defis-et-quel-role-pour-lafrique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>En Afrique, les financements climatiques peinent parfois à atteindre les communautés les plus vulnérables</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/en-afrique-les-financements-climatiques-peinent-parfois-a-atteindre-les-communautes-les-plus-vulnerables/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/en-afrique-les-financements-climatiques-peinent-parfois-a-atteindre-les-communautes-les-plus-vulnerables/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>21 Juil 2026 13:43:46 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/21134103/Relief_tents_following_the_2009_West_Africa_floods_Burkina_Faso-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?post_type=short-article&#038;p=194961</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Droits de l’environnement, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Selon plusieurs gouvernements africains et nombre d’observateurs, l’Afrique, qui figure parmi les régions les plus vulnérables aux effets du changement climatique, ne bénéficie pas assez de financement climatique à la hauteur des défis auxquels elle fait face. À l’occasion du lancement d&#8217;un rapport conjoint de l&#8217;Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/en-afrique-les-financements-climatiques-peinent-parfois-a-atteindre-les-communautes-les-plus-vulnerables/" data-wpel-link="internal">En Afrique, les financements climatiques peinent parfois à atteindre les communautés les plus vulnérables</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon plusieurs gouvernements africains et nombre d’observateurs, l’Afrique, qui figure parmi les régions les plus vulnérables aux effets du changement climatique, ne bénéficie pas assez de financement climatique à la hauteur des défis auxquels elle fait face. À l’occasion du lancement d&rsquo;un rapport conjoint de l&rsquo;Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l&rsquo;Institut de la francophonie pour le développement durable (IFDD), à New York, le 14 juillet 2026, la ministre gabonaise de la Planification et de la prospective, Louise Pierrette Mvono, a appelé à une réforme des mécanismes internationaux de financement du climat et de la biodiversité. Elle a plaidé pour des financements plus directs, plus prévisibles et plus équitables, ainsi que pour une simplification des procédures d&rsquo;accès aux fonds, estimant que les pays fortement boisés, comme le Gabon, ne sont pas suffisamment soutenus malgré leur contribution à la protection des forêts et du climat mondial. Les pays africains, à travers le Groupe africain des négociateurs sur le climat (AGN), demandent également une réforme de ce mécanisme de financement. Les fonds de la finance climatique provenant de sources publiques, privées ou alternatives servent notamment à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à renforcer l&rsquo;adaptation des pays aux effets du changement climatique. Alex Sinandja, ingénieur agronome togolais et expert en risques, vulnérabilités et adaptation au changement climatique, explique à Mongabay que le fonctionnement de la finance climatique repose aujourd&rsquo;hui sur plusieurs mécanismes internationaux, parmi lesquels le Fonds vert pour le climat (GCF), le Fonds…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/en-afrique-les-financements-climatiques-peinent-parfois-a-atteindre-les-communautes-les-plus-vulnerables/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/07/en-afrique-les-financements-climatiques-peinent-parfois-a-atteindre-les-communautes-les-plus-vulnerables/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
			</channel>
</rss>