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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>L’antilope bongo réapparaît dans la communauté de Massaha qui lui réserve 5 000 ha de forêt, au Gabon</title>
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					<pubDate>05 Nov 2026 08:00:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Benjamin Evine-Binet]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Makokou, Gabon : 5 novembre 2026. – En mai 2026, les caméras-pièges installées dans la partie nord de la forêt communautaire de Massaha détectent la présence inattendue de bongos (Tragelaphus eurycerus), une espèce d’antilope en forte diminution dans la région. Massaha est une localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le département de l’Ivindo, au [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Makokou, Gabon : 5 novembre 2026. – En mai 2026, les caméras-pièges installées dans la partie nord de la forêt communautaire de Massaha détectent la présence inattendue de bongos (Tragelaphus eurycerus), une espèce d’antilope en forte diminution dans la région. Massaha est une localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le département de l’Ivindo, au nord-est du Gabon. Les premières constatations s’étendent sur les blocs 1, 2 et 3 de la forêt communautaire, soit un peu plus de 5 000 hectares. « Nous-mêmes, dans la communauté, on se pose des questions : comment cette espèce s’est retrouvée dans notre forêt ? », estime Serge Ekazama Kota, natif de Massaha. Massaha a décidé d’agir en faveur de cet animal, sans plus tarder, indique Ekazama. « Pour éviter que cette espèce soit perturbée par la présence humaine et la déforestation de leur écosystème, nous avons décidé d’arrêter l’exploitation dans 3 blocs », indique-t-il. Plusieurs Assemblées générales sont alors organisées au sein de la communauté, pour partager la nouvelle de cette trouvaille, et pour adopter la conduite à tenir. Les participants décident, dans la foulée, de réserver 5 000 hectares de la forêt communautaire à la survie de l’animal. Dans cette forêt, la communauté de Massaha envisage assurer l’exploitation du bois d’œuvre et la valorisation des Produits forestiers non ligneux (PFNL), pour financer ses projets de développement local, dans le quatrième bloc de la concession. « Nous avons hérité beaucoup de nos ancêtres. Il y a des arbres que nos enfants ne verront…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/lantilope-bongo-reapparait-dans-la-communaute-de-massaha-qui-lui-reserve-5-000-ha-de-foret-au-gabon/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bienvenue aux « Okapis de l&#8217;Environnement », la cohorte spéciale RDC des bourses Mongabay Afrique</title>
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					<pubDate>04 Nov 2026 07:43:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental accueille sa quatrième cohorte. Pour la première fois depuis le lancement du programme, la cohorte sera entièrement composée de membres d’un seul pays. Et c’est la République Démocratique du Congo qui ouvre la danse. Un choix lié au besoin grandissant d’une couverture des enjeux environnementaux, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental accueille sa quatrième cohorte. Pour la première fois depuis le lancement du programme, la cohorte sera entièrement composée de membres d’un seul pays. Et c’est la République Démocratique du Congo qui ouvre la danse. Un choix lié au besoin grandissant d’une couverture des enjeux environnementaux, en RDC et dans la région du Bassin du Congo, comme l’explique David Akana, directeur du programme de Mongabay Afrique&nbsp;: « Il y a peu d’endroits en Afrique, où le besoin de transparence et de redevabilité dans le secteur des ressources naturelles est aussi pressant qu’en République démocratique du Congo. Qui contrôle réellement l’accès à ces ressources ? Qui sont les acteurs économiques et politiques qui influencent les décisions, et quels intérêts les lient ? Qui finance les investissements dans les minerais critiques, et qui en sont les véritables bénéficiaires ? Où va l’argent généré par l’exploitation de ces ressources, et qu’en retirent les populations locales ? Ce sont autant de questions essentielles auxquelles un journalisme indépendant, rigoureux et capable d’enquêter sur les réseaux de pouvoir et les intérêts économiques doit pouvoir apporter des réponses. C’est précisément pourquoi nous considérons le renforcement des capacités des journalistes environnementaux congolais comme un investissement stratégique à long terme pour Mongabay Afrique. Et c’est ce qui motive notre décision de consacrer un programme de bourses de journalisme entièrement à la RDC ». Six journalistes originaires des villes de Goma, Lubumbashi, Kinshasa, Mbandaka, Kananga, et Bukavu, ont été sélectionnés pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/bienvenue-aux-okapis-de-lenvironnement-la-cohorte-speciale-rdc-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 11:38:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un soutien tactique et des capacités spécialisées aux équipes de patrouille, et aux autres unités chargées de l’application de la loi opérant dans l’ensemble du parc, en particulier lors d’opérations de terrain à haut risque, de grande envergure ou exigeantes », explique le parc, situé au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), dans un courriel à Mongabay. Selon les responsables du parc qui s’étend sur près de 12 000 kilomètres carrés, au croisement de trois provinces congolaises, à savoir le Lualaba, le Haut-Katanga et le Haut-Lomami, cette unité spécialisée composée d’éléments récemment diplômés, est entraînée aux changements de position tactiques, aux mouvements coordonnés et aux regroupements rapides en situation de pression. « Afin de préparer le personnel aux différents types de terrain et aux conditions opérationnelles rencontrées au sein du parc, le programme comprenait également le franchissement d’obstacles, l’escalade sur corde fixe, l’utilisation de grappins, la descente en rappel et la traversée de cours d’eau », indique le Parc d’Upemba. La nouvelle unité de soutien du Parc national de l’Upemba. Image de Parc de l’Upemba. Les responsables du parc précisent à Mongabay par courriel que l’unité mobile vient compléter le travail que les rangers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 15:22:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits fonciers, Economie, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, et Peuples autochtones]]>
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							<![CDATA[<p>YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&#8217;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&rsquo;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, en Arménie. « Pour moi, c&rsquo;est un honneur, mais c&rsquo;est surtout une reconnaissance que je dédie aux efforts de nos communautés autochtones de la RDC et du bassin du Congo », a déclaré Itongwa, dans un entretien accordé à Mongabay, le mardi 27 octobre. Il a particulièrement insisté sur les efforts collectifs de ces communautés pour préserver les forêts, les écosystèmes et la biodiversité de l&rsquo;Afrique centrale. Annoncée par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), cette distinction, soutenue par le Fonds pour l&rsquo;environnement mondial (FEM) et le Forum des Nations unies sur les forêts, récompense six personnalités sélectionnées pour leur contribution à la protection des forêts primaires. Parmi elles, figure également Maimuna Jawara, une dirigeante autochtone gambienne engagée dans la valorisation des savoirs traditionnels et le leadership des femmes. Joseph Itongwa (à l’extrême droite), aux côtés des autres ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, lors de la cérémonie de reconnaissance organisée à la COP17, à Erevan, en Arménie, le 26 octobre 2026. Image de Alice Matthew / IIFB. Cette reconnaissance intervient alors que les gouvernements réunis à la COP17 examinent les progrès réalisés vers l&rsquo;objectif visant à protéger 30 %…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Mali, les communautés locales en première ligne contre le braconnage des éléphants</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 12:50:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Éléphants, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Au Mali, la survie des éléphants se joue d&#8217;abord dans les villages. Patrouilles de jeunes et de femmes, règles fixées par les habitants, portions de territoire mises à l&#8217;abri, une approche défendue par Nomba Ganame, représentant de Wild Foundation au Mali. Selon lui, cette méthode a contribué à faire baisser le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-mali-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-contre-le-braconnage-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Au Mali, les communautés locales en première ligne contre le braconnage des éléphants</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Au Mali, la survie des éléphants se joue d&rsquo;abord dans les villages. Patrouilles de jeunes et de femmes, règles fixées par les habitants, portions de territoire mises à l&rsquo;abri, une approche défendue par Nomba Ganame, représentant de Wild Foundation au Mali. Selon lui, cette méthode a contribué à faire baisser le braconnage. Contrairement aux années 2015 et 2016, où des éléphants ont été massacrés avec une perte de 138 pachidermes, Ganame a expliqué que depuis ce massacre des animaux, la surveillance repose désormais sur les jeunes des villages, qui connaissent le terrain, et sur les femmes. Il s’exprimait en marge du panel « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), tenue du 19 au 22 octobre, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. « On ne fait que conseiller, réorienter », dit-il, l&rsquo;approche étant pilotée par les communautés dans quatre régions du pays, à savoir Tombouctou, Douentza, Mopti et Gao. Des recensements pédestres ont dénombré 395 puis 473 éléphants, avant un nouveau comptage attendu en 2026 ou 2027. Ces pachydermes, guidés par l’instinct de survie, sont en perpétuel mouvement entre le Mali et le Burkina Faso. Image avec l’aimable autorisation de la MINUSMA. Un animal associé à la pluie, donc fédérateur La Fondation s&rsquo;est appuyée sur une tradition locale. « L&rsquo;année où on voit beaucoup d&rsquo;éléphants, ça veut dire qu&rsquo;il y aura beaucoup de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-mali-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-contre-le-braconnage-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&#8217;est vraiment urgent. C&#8217;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>26 Oct 2026 13:18:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation, Déforestation, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, abrite la plus importante population d&#8217;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&#8217;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&rsquo;est vraiment urgent. C&rsquo;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, abrite la plus importante population d&rsquo;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&rsquo;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, le bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire, qui travaille aussi avec les autorités libériennes dans une approche transfrontalière de la conservation de la biodiversité. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, à l&rsquo;issue du panel sous le thème « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », organisé dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), du 19 au 22 octobre. Emmanuelle Normand, responsable du bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire. Mongabay : Vous dirigez WCF en Côte d&rsquo;Ivoire depuis 2011. Comment présenteriez-vous le Complexe Taï-Grebo-Sapo, et quelle place y occupent les éléphants ? Emmanuelle Normand : C&rsquo;est un complexe forestier énorme, qui s&rsquo;étend du Parc national de Taï, en Côte d&rsquo;Ivoire, jusqu&rsquo;au Parc national de Sapo, au Libéria, et même au-delà aujourd&rsquo;hui. On y trouve des parcs nationaux, des aires protégées, des concessions forestières, des forêts classées. Nous n&rsquo;y travaillons pas spécifiquement sur les chimpanzés ou sur les éléphants, mais sur la préservation de l&rsquo;habitat de toute la faune sauvage. C&rsquo;est un espace prioritaire à la fois pour les chimpanzés et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’ibis huppé endémique de Madagascar pour la première fois dans la loupe de la science</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 08:32:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>FARAFANGANA, Madagascar — Pour la première fois, l’ibis huppé ou l’ibis à cimier, une espèce d’oiseau terrestre endémique de Madagascar, attire l’attention de la recherche scientifique, alors que sa population se réduit sans cesse. Appelé akohonala ou akoholahinala (poule de forêt ou coq de forêt) en langue malgache, selon la région, l’ovipare, au goût succulent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/libis-huppe-endemique-de-madagascar-pour-la-premiere-fois-dans-la-loupe-de-la-science/" data-wpel-link="internal">L’ibis huppé endémique de Madagascar pour la première fois dans la loupe de la science</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[FARAFANGANA, Madagascar — Pour la première fois, l’ibis huppé ou l’ibis à cimier, une espèce d’oiseau terrestre endémique de Madagascar, attire l’attention de la recherche scientifique, alors que sa population se réduit sans cesse. Appelé akohonala ou akoholahinala (poule de forêt ou coq de forêt) en langue malgache, selon la région, l’ovipare, au goût succulent pour les autochtones, est présent dans l’ensemble des forêts sur le territoire, sauf dans la région Androy, l’extrême sud de l’île. Le vertébré à plumes compte deux sous-espèces, à savoir la Lophotibis cristata cristata et la Lophotibis urschi, en hommage à l’inspecteur et botaniste français, Eugène Xavier Ursch. « La première est plutôt présente dans le versant humide de l’Est de l’île et la seconde dans son versant à très faible humidité de l’Ouest », a dit à Mongabay, Claude Jacquot Ralazampirenena, doctorant en biodiversité et environnementaux tropicaux, à l’université de Toliara, sur la côte sud-ouest du pays. Il est aussi le président-fondateur de l’association Tia Natiora, créée le 2 février 2023, et basée à Farafangana, une ville située sur la côte sud-est de l’île. Cette structure est dédiée à la conservation de la biodiversité à travers la recherche, l’éducation environnementale et le développement communautaire. Un couple d&rsquo;ibis huppé. Image fournie par Claude Jacquot Ralazampirenena. Un projet doctoral Ralazampirenena mène depuis 2023 une recherche doctorale focalisée sur l’ibis huppé. « J’ai entamé ma collecte des données, une année plus tôt. Cet oiseau est quelque peu négligé jusqu’ici. Presque personne ne l’a étudié, et les références…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/libis-huppe-endemique-de-madagascar-pour-la-premiere-fois-dans-la-loupe-de-la-science/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le pari du Fonds Bezos pour la biodiversité au Gabon et dans le bassin du Congo</title>
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					<pubDate>23 Oct 2026 16:52:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&#8217;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Le pari du Fonds Bezos pour la biodiversité au Gabon et dans le bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&rsquo;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon Infini, a-t-il expliqué à Mongabay, lors d&rsquo;un entretien à la COP17 sur la biodiversité, à Erevan, en Arménie. Selon Samper, le pays possède un réseau de parcs nationaux relativement solide, malgré certaines lacunes. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas simplement d&rsquo;étendre les superficies protégées, mais aussi d&rsquo;améliorer leur gestion et de soutenir les communautés riveraines. Ce choix s&rsquo;inscrit dans un débat plus large sur le financement de la nature. Le bassin du Congo, deuxième plus grande forêt tropicale du monde après l&rsquo;Amazonie, constitue un immense réservoir de biodiversité et de carbone. Pourtant, ses forêts et sa faune subissent de multiples pressions, notamment l’expansion agricole, l’exploitation forestière non durable, l’exploitation   minière, le braconnage et le développement des infrastructures, selon WWF. La question est désormais de savoir si les milliards promis au niveau international peuvent aider les États à protéger efficacement ces écosystèmes, tout en améliorant les conditions de vie et les droits des populations qui en dépendent. Au Gabon, l&rsquo;enjeu est particulièrement important pour les éléphants de forêt. Selon une évaluation de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), rapportée par Mongabay, le pays abrite environ 95 000 individus, soit près des deux tiers de la population…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique : La mobilité durable doit préserver les corridors de biodiversité, selon Ronan Dantec</title>
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					<pubDate>23 Oct 2026 15:41:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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							<![CDATA[<p>À la clôture de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui s’est tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, le président de l’Association Climate Chance, Ronan Dantec, a accordé un entretien à Mongabay. Il revient sur les avancées de la mobilité urbaine à Abidjan, les [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-la-mobilite-durable-doit-preserver-les-corridors-de-biodiversite-selon-ronan-dantec/" data-wpel-link="internal">Afrique : La mobilité durable doit préserver les corridors de biodiversité, selon Ronan Dantec</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À la clôture de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), qui s’est tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, le président de l’Association Climate Chance, Ronan Dantec, a accordé un entretien à Mongabay. Il revient sur les avancées de la mobilité urbaine à Abidjan, les priorités de la Déclaration d’Abidjan et la nécessité de concilier le développement des infrastructures de transport avec la préservation de la biodiversité. Mongabay : Vous venez de passer deux jours de travaux intenses sur la mobilité durable et le climat en Afrique. Et qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on peut retenir de façon globale ? Ronan Dantec : C’est l&rsquo;évolution de la prise en compte des questions de mobilité en lien aussi avec les questions de planification urbaine. Nous avions fait un sommet, à Abidjan, il y a huit ans, et on avait lancé à cette occasion un premier travail sur la question de la mobilité. Mais, à l&rsquo;époque, il y avait assez peu de réflexion sur ces questions. Huit ans après, nous avons un vrai plan de mobilité urbaine d&rsquo;Abidjan. Nous avons des infrastructures très lourdes qui sont en chantier, le métro, le BRT. Nous avons des approches très systémiques des grandes questions de mobilité. Je prends par exemple le transport lagunaire. C&rsquo;est tout à fait impressionnant, la manière dont les autorités d&rsquo;Abidjan voient aujourd&rsquo;hui cette opportunité, parce que, finalement, nous allons plus vite sur l&rsquo;eau qu&rsquo;en prenant sa voiture et en étant dans les bouchons. Donc, moi,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-la-mobilite-durable-doit-preserver-les-corridors-de-biodiversite-selon-ronan-dantec/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 : Plus de 80 organisations réclament l’exclusion des mines et du pétrole des aires protégées</title>
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					<pubDate>22 Oct 2026 23:53:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — Plus de 80 organisations de conservation, de défense des droits des peuples autochtones et de la société civile, dont plusieurs organisations actives en Afrique, ont appelé les gouvernements réunis au sommet des Nations unies sur la biodiversité en Arménie, à exclure les activités minières, pétrolières et gazières des aires protégées. « Atteindre [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-plus-de-80-organisations-reclament-lexclusion-des-mines-et-du-petrole-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">COP17 : Plus de 80 organisations réclament l’exclusion des mines et du pétrole des aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — Plus de 80 organisations de conservation, de défense des droits des peuples autochtones et de la société civile, dont plusieurs organisations actives en Afrique, ont appelé les gouvernements réunis au sommet des Nations unies sur la biodiversité en Arménie, à exclure les activités minières, pétrolières et gazières des aires protégées. « Atteindre un objectif chiffré ne servira pas à grand-chose », avertissent les organisations dans une lettre commune rendue publique à la COP17, le 22 octobre, si les espaces désignés pour la conservation restent exposés à des activités industrielles menaçant la biodiversité. Comme les gouvernements d&rsquo;autres régions du monde, les États africains tentent de protéger certains des écosystèmes les plus importants de la planète, tout en développant l&rsquo;exploitation minière, la production d&rsquo;énergie et les infrastructures pour soutenir leur développement économique. Selon un rapport publié le 8 octobre, par Earth Insight et ses partenaires, près de 62 millions d&rsquo;hectares (153 millions d&rsquo;acres) d&rsquo;aires protégées et conservées, dans les pays tropicaux étudiés, se chevauchent avec des blocs pétroliers et gaziers, tandis que des concessions minières recoupent 43 millions d&rsquo;hectares (106 millions d&rsquo;acres). Ces résultats révèlent des menaces industrielles potentielles, même si l&rsquo;existence d&rsquo;une concession ne signifie pas nécessairement que l&rsquo;exploitation a commencé. Le rapport révèle également que 29 % des zones clés &#8211; pour la biodiversité terrestre – recensées, dans le bassin du Congo, se situent en dehors des aires protégées, ce qui soulève des questions quant à la capacité des efforts de conservation à couvrir certains des écosystèmes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-plus-de-80-organisations-reclament-lexclusion-des-mines-et-du-petrole-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Gabon, pays de l’iboga, réclame une part plus équitable de l’essor mondial de cette plante médicinale</title>
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					<pubDate>21 Oct 2026 21:00:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Molly Helfend]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Commerce, Commerce international, Conservation, Economie, Entreprise verte, Environnement, Exploitation forestière, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>LIBREVILLE – Sur le marché de La Peyrie, dans la partie dédiée aux préparations médicinales traditionnelles, l’iboga se vend sous forme de poudre d’écorce beige clair, dans une bouteille de rhum recyclée remplie jusqu’au goulot. À proximité, des bouteilles en plastique renferment diverses préparations à base de plantes. Ce jour-là, en juillet, deux hommes viennent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-gabon-pays-de-liboga-reclame-une-part-plus-equitable-de-lessor-mondial-de-cette-plante-medicinale/" data-wpel-link="internal">Le Gabon, pays de l’iboga, réclame une part plus équitable de l’essor mondial de cette plante médicinale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[LIBREVILLE – Sur le marché de La Peyrie, dans la partie dédiée aux préparations médicinales traditionnelles, l’iboga se vend sous forme de poudre d’écorce beige clair, dans une bouteille de rhum recyclée remplie jusqu’au goulot. À proximité, des bouteilles en plastique renferment diverses préparations à base de plantes. Ce jour-là, en juillet, deux hommes viennent rapidement à ma rencontre. Quand ils apprennent qu’ils ont affaire à une journaliste, ils s’enthousiasment et se font un plaisir de m’expliquer que la racine est expédiée à l’étranger, notamment dans des cliniques, où elle est utilisée pour des traitements, une partie étant réduite en poudre et mise en gélules. « Les acheteurs paient-ils bien ? » « Oui », répond l’un d’eux, assurant que tout est parfaitement légal. L’iboga (Tabernanthe iboga) est une plante indigène des forêts tropicales d’Afrique centrale et de l’Ouest. Au Gabon, l’écorce de sa racine occupe une place cruciale dans plusieurs traditions du culte bwiti (ou bwété). Elle est aussi la source originelle de l’ibogaïne, un alcaloïde qui suscite un intérêt croissant comme traitement expérimental contre les addictions et certains troubles psychiatriques. Les vendeurs du marché s’estiment bien rémunérés, mais, plus loin dans la chaîne de valeur, un traitement à l’ibogaïne peut coûter plusieurs milliers de dollars au patient. Cet écart est au cœur du problème, soulignent les praticiens et les autorités du pays. La plante et les savoirs qui l’entourent leur appartiennent, mais sont menacés par la surexploitation, tandis qu’une grande partie des revenus est générée à l’étranger. Une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-gabon-pays-de-liboga-reclame-une-part-plus-equitable-de-lessor-mondial-de-cette-plante-medicinale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>COP17 : L’Afrique réclame des financements pour protéger sa biodiversité</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-lafrique-reclame-des-financements-pour-proteger-sa-biodiversite/</link>
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					<pubDate>21 Oct 2026 11:42:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Economie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — Quatre ans. C’est le temps qu’il reste aux pays du monde entier pour respecter leurs engagements de protection de la biodiversité. À l’ouverture de la COP17, qui se tient du 19 au 30 octobre, à Erevan, la capitale arménienne, les responsables des Nations unies ont appelé à transformer les promesses en résultats. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-lafrique-reclame-des-financements-pour-proteger-sa-biodiversite/" data-wpel-link="internal">COP17 : L’Afrique réclame des financements pour protéger sa biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — Quatre ans. C’est le temps qu’il reste aux pays du monde entier pour respecter leurs engagements de protection de la biodiversité. À l’ouverture de la COP17, qui se tient du 19 au 30 octobre, à Erevan, la capitale arménienne, les responsables des Nations unies ont appelé à transformer les promesses en résultats. Mais dès le lundi 19 octobre, première journée des négociations, les pays africains ont rappelé leur difficulté majeure, à savoir : avec quels moyens financer cette ambition ? En 2022, les États ont adopté l’Accord de Montréal, assorti de 23 objectifs, pour enrayer la destruction de la nature d’ici à 2030. Le plus connu de ces objectifs prévoit de conserver au moins 30 % des terres et des eaux de la planète. D’autres objectifs portent sur le rétablissement des espèces menacées, la pollution, les activités économiques nuisibles à la nature et les droits des communautés locales. « Nous n’avons plus le temps d’attendre », a déclaré le premier ministre arménien, Nikol Pachinian, lors de la cérémonie d’ouverture. Il a appelé à traduire les engagements internationaux en actions mesurables, tout en insistant sur la nécessité d’associer véritablement les peuples autochtones, les communautés locales, les femmes et les jeunes aux décisions. Vue des participants à la cérémonie d’ouverture. Image de Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB)/Flickr. Des financements toujours insuffisants ? Le premier bilan mondial de l’Accord de Montréal, présenté avant la conférence, mesure le retard accumulé. Selon le secrétariat de la Convention sur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cop17-lafrique-reclame-des-financements-pour-proteger-sa-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/</link>
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					<pubDate>20 Oct 2026 13:04:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et plus largement celle des communautés locales. Elle porte aujourd’hui diverses casquettes : militante écologiste, elle est présidente et coordinatrice de l’Association des femmes et des peuples autochtones du Tchad (AFPAT). Siégeant au Comité de coordination des peuples autochtones d&rsquo;Afrique (IPACC), elle est membre fondatrice du Réseau des populations autochtones et locales pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d&rsquo;Afrique Centrale (REPALEAC) et a coprésidé le Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques, lors des COP21 à COP28. Elle a également coprésidé le Groupe de travail de facilitation de la Plateforme des communautés locales et des peuples autochtones (LCIPP) et a conseillé les présidents des COP16, COP26, COP28 et COP29. Elle est aujourd’hui présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian (PG), défenseure des Objectifs de développement durable (ODD) auprès du Secrétaire général de l&rsquo;ONU. Alors que la COP17 démarre à Erevan, en Arménie, qu’en attend cette militante écologique pour les communautés locales ? La réponse dans cette interview. Hindou Oumarou Ibrahim, présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Les concessions minières menacent l’intégrité des aires protégées</title>
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					<pubDate>19 Oct 2026 10:59:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À la veille de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB), prévue du 19 au 30 octobre à Erevan, en Arménie, les experts de la conservation mettent en garde contre les menaces que les activités minières font peser sur les écosystèmes du bassin du Congo. Pour les chercheurs interrogés [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-les-concessions-minieres-menacent-lintegrite-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Les concessions minières menacent l’intégrité des aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À la veille de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB), prévue du 19 au 30 octobre à Erevan, en Arménie, les experts de la conservation mettent en garde contre les menaces que les activités minières font peser sur les écosystèmes du bassin du Congo. Pour les chercheurs interrogés par Mongabay, cette pression est d’autant plus préoccupante que 29 % de la superficie des zones clés pour la biodiversité du bassin du Congo ne bénéficient d’aucune protection. Selon une analyse cartographique publiée le 8 octobre par l’organisation environnementale Earth Insight et ses partenaires, la République démocratique du Congo (RDC), le Cameroun, le Gabon et la République du Congo figurent parmi les pays de la sous-région qui sont particulièrement exposés. « Il existe aujourd’hui un écart considérable entre les engagements en faveur de la conservation et la priorité accordée par les gouvernements pour des activités extractives et industrielles dans le bassin du Congo », déplore Florencia Librizzi, directrice adjointe de Earth Insight, une organisation environnementale basée à Sacramento, en Californie, aux États-Unis. En RDC, l’analyse de Earth Insight, publiée en octobre 2026, indique que la révision des limites de certains blocs pétroliers a permis d’exclure plusieurs aires protégées et parcs nationaux. D’autres espaces écologiquement sensibles, notamment des sites Ramsar reconnus pour la valeur de leurs zones humides, restent toutefois exposés aux concessions pétrolières et minières. L’analyse met en évidence les pressions exercées sur des espaces écologiquement sensibles dans plusieurs pays du bassin du Congo. En…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-les-concessions-minieres-menacent-lintegrite-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : La conservation des chimpanzés des Monts Nimba influencée par la végétation, la topographie et la chasse</title>
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					<pubDate>16 Oct 2026 12:15:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude montre que la végétation, la topographie et les activités humaines influencent conjointement la répartition des chimpanzés au sein de la Réserve de biosphère des Monts Nimba, située au sud-est de la Guinée, et abritant environ 33 140 chimpanzés de l’ouest (Pan troglodytes verus), soit près de deux tiers de la population mondiale de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une étude montre que la végétation, la topographie et les activités humaines influencent conjointement la répartition des chimpanzés au sein de la Réserve de biosphère des Monts Nimba, située au sud-est de la Guinée, et abritant environ 33 140 chimpanzés de l’ouest (Pan troglodytes verus), soit près de deux tiers de la population mondiale de ce mammifère. Publiée début octobre 2026, dans la revue Ecology and Evolution, l’étude, menée pendant 12 mois (août 2022 – août 2023), en analysant les données de présence des humains et des chimpanzés, grâce à un GPS, examine surtout l’impact des activités de chasse sur les chimpanzés évoluant dans la zone de Seringbara, située sur le flanc ouest de la chaîne montagneuse du Nimba. Les auteurs soutiennent que, « si les chimpanzés et les chasseurs choisissent en partie les mêmes zones, les chimpanzés manifestent des préférences complexes en matière d’habitat, influencées par la topographie et la densité de la végétation ». Ils ajoutent que les zones, présentant plus de 90 % de couverture forestière, sont moins prédisposées aux activités de chasse, probablement parce que les forêts denses constituent des obstacles, et limitent la visibilité des chasseurs. « Pour les chimpanzés, les zones densément boisées pourraient servir de refuges face aux pressions de la chasse », soulignent-ils. Un chimpanzé au repos sur un arbre sur le versant occidental du massif du Nimba en Guinée. Image de Kathelijne Koops. Inza Koné, qui n’a pas participé à l’étude, soutient également que les zones à végétation dense peuvent constituer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/guinee-la-conservation-des-chimpanzes-des-monts-nimba-influencee-par-la-vegetation-la-topographie-et-la-chasse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ghana : Les promesses d’une agriculture numérique, face aux défis du climat et de la biodiversité</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/ghana-les-promesses-dune-agriculture-numerique-face-aux-defis-du-climat-et-de-la-biodiversite/</link>
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					<pubDate>14 Oct 2026 11:39:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Face aux aléas climatiques, Complete Farmer, une entreprise agricole basée au Ghana, utilise les données satellitaires et l’intelligence artificielle, pour aider les producteurs à surveiller leurs cultures et à adapter leurs pratiques. L’entreprise, qui travaille en collaboration avec EOS Data Analytics (EOSDA) spécialisée dans l’analyse des données satellitaires, basé à Mountain View, en Californie, aux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/ghana-les-promesses-dune-agriculture-numerique-face-aux-defis-du-climat-et-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Ghana : Les promesses d’une agriculture numérique, face aux défis du climat et de la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Face aux aléas climatiques, Complete Farmer, une entreprise agricole basée au Ghana, utilise les données satellitaires et l’intelligence artificielle, pour aider les producteurs à surveiller leurs cultures et à adapter leurs pratiques. L’entreprise, qui travaille en collaboration avec EOS Data Analytics (EOSDA) spécialisée dans l’analyse des données satellitaires, basé à Mountain View, en Californie, aux États-Unis, affirme que sa solution fournit actuellement 90 % des données agronomiques nécessaires à la prise de décision. Ces informations permettent aux équipes d’agronomes, de techniciens agricoles et de conseillers chargés du suivi des exploitations de mieux cibler leurs interventions sur le terrain dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. « Grâce aux données satellitaires et aux outils d’analyse numérique, nos équipes identifient plus facilement les exploitations agricoles qui nécessitent une attention particulière », explique Desmond Koney, son responsable chargé de l’innovation, dans un courriel à Mongabay. Depuis 2021, Complete Farmer centralise, sur une plateforme numérique, les rapports d’activités agricoles, en vue de faciliter aux équipes techniques l’adaptation de leur suivi aux besoins observés sur le terrain. Au Ghana, les outils numériques et les données satellitaires aident les agriculteurs à suivre l’évolution de leurs cultures et à repérer les parcelles nécessitant une intervention. Image de Complete Farmer avec son aimable autorisation. Les images satellitaires permettent de suivre les parcelles et l’évolution des cultures au fil de la saison. Grâce à cette technologie, les agriculteurs et les techniciens peuvent repérer les zones où les plantes poussent difficilement, et adapter leurs interventions, notamment en matière d’irrigation et de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/ghana-les-promesses-dune-agriculture-numerique-face-aux-defis-du-climat-et-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</title>
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					<pubDate>13 Oct 2026 13:55:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries extractives et garantir une protection effective de ces territoires demeurent des défis majeurs dans toute la région. Une récente étude met en lumière les contradictions entre les engagements pris en faveur de la conservation et les intérêts liés à l’exploitation des ressources naturelles. Dans les pays tropicaux examinés, les blocs pétroliers et gaziers chevauchent près de 62 millions d’hectares d’aires protégées et conservées, selon le rapport. Les concessions minières empiètent, quant à elles, sur 43 millions d’hectares supplémentaires. Dans le bassin du Congo, 29 % des zones, clés pour la biodiversité terrestre recensées, ne bénéficient toujours d’aucune protection. Ces constats soulèvent une double interrogation : quels espaces faut-il encore protéger et, surtout, dans quelle mesure les dispositifs de protection existant permettent-ils de résister aux pressions industrielles ? Lisez aussi : Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 » Le Rapport Planète Vivante 2026 de WWF vient renforcer ces inquiétudes. Il fait état d’une diminution moyenne de 80 % de la taille des populations d’animaux sauvages suivies sur le continent africain entre 1970 et 2022. Il importe toutefois de préciser que ce chiffre concerne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Rwanda : L’énergie solaire favorise la coexistence entre communautés et faune sauvage de l’Akagera</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/</link>
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					<pubDate>06 Oct 2026 15:31:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Conservation, Énergie, Environnement, Faune et flore, Politique environnementale, Services écosystémiques, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&#8217;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/" data-wpel-link="internal">Rwanda : L’énergie solaire favorise la coexistence entre communautés et faune sauvage de l’Akagera</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&rsquo;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles et aux souffles des rhinocéros se déplaçant dans cette savane Mais les animaux ne restent pas toujours à l’intérieur du parc. Parfois, ils s’aventurent dans les zones agricoles et les marais voisins, se rapprochant des populations riveraines. « Les incursions dans les exploitations agricoles et les attaques sur le bétail ont longtemps été une source de tensions entre la faune et les communautés locales », explique Innocent Ndagijimana, un habitant du district de Kayonza, proche de cette réserve naturelle. Guide au sein du parc, Ndagijimana se rappelle que les personnes vivant autrefois près du parc avaient recours à diverses méthodes pour éloigner les animaux sauvages de leurs champs. « Ils battaient des tambours pour faire fuir ces animaux qui quittaient le parc à la recherche de nouveaux pâturages », raconte-t-il à Mongabay. Mais pour mieux limiter les conflits entre les communautés riveraines et la faune sauvage autour du parc, l’Office rwandais du développement (RDB) a installé, depuis 2013, une clôture électrique le long des limites de la réserve. Haute de 2,5 mètres, cette clôture en treillis métallique est dotée de trois fils électrifiés, alimentés par l’énergie solaire. Elle s’étend sur 120 kilomètres, ayant nécessité un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 14:36:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Economie, Énergie, Entreprise verte, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage examine certains freins à une transition juste et propose des solutions, notamment une coordination et une concertation des décisions gouvernementales plutôt que d&rsquo;agir dans des secteurs publics déconnectés les uns des autres. « Nous voulons qu’il y ait une coordination multisectorielle sur la transition juste. Parce que c’est inconcevable de voir que, même déjà dans un seul secteur […], la ministre déléguée de l’Économie du climat et la ministre nationale de l’Environnement ne [puissent] pas s’entendre, se mettre d’accord sur les démarches à entreprendre. Un exemple, c’est que la loi carbone qui a été promulguée, la ministre de l’Économie du climat n’était pas impliquée », explique Emmanuel Musuyu, secrétaire exécutif de la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), basée à Kinshasa, la capitale congolaise. Porté par la campagne de mobilisation des associations congolaises « Notre Terre Sans Pétrole », avec les contributions de la CORAP et de Rainforest Foundation UK, le livre lance aussi le débat sur les bénéfices que tirent les populations des immenses ressources minières indispensables à la transition écologique. Selon les auteurs, la RDC doit d’abord être un pays-solution pour ses…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Quand les rumeurs locales révèlent les enjeux de la conservation (Analyse)</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 17:13:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Andre MalekaniEric AbanatiFergus O’Leary SimpsonKristof TitecaPapy Bambu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les villages voisins de la réserve de biosphère de Yangambi, dans la province de la Tshopo, en République démocratique du Congo (RDC), une étrange rumeur a commencé à circuler en 2020. Selon les habitants, une tour scientifique récemment construite extrayait de l’oxygène de la forêt tropicale pour l’exporter vers l’Europe, à des fins commerciales. Peu [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans les villages voisins de la réserve de biosphère de Yangambi, dans la province de la Tshopo, en République démocratique du Congo (RDC), une étrange rumeur a commencé à circuler en 2020. Selon les habitants, une tour scientifique récemment construite extrayait de l’oxygène de la forêt tropicale pour l’exporter vers l’Europe, à des fins commerciales. Peu de temps après, cette rumeur a été alimentée par une initiative de plantation d’acacias autour de la réserve : selon certains, ces arbres étaient plantés pour produire davantage d’oxygène, destiné à être ensuite extrait par la tour. Puis, en mai 2024, lors d’une vague de chaleur d’une intensité inhabituelle, une autre rumeur s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux à Kisangani, la capitale provinciale. Cette fois, elle affirmait que la tour était à l’origine de cette chaleur extrême, car elle privait l’atmosphère d’une partie de son oxygène. Face à ces allégations, Ève Bazaiba, alors ministre congolaise de l’Environnement, a publiquement attribué ces propos à « l’ignorance » et aux « superstitions ». Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, elle a expliqué que la tour CongoFlux ne prélevait pas d’oxygène, mais qu’elle mesurait les flux de gaz à effet de serre entre la forêt tropicale et l’atmosphère, afin de permettre aux scientifiques de mieux comprendre le rôle du bassin du Congo dans la régulation du climat mondial. Toutefois, corriger les idées reçues sur le plan scientifique n’est pas toujours suffisant. Ces rumeurs peuvent aussi nous aider à mieux comprendre ceux qui les propagent et leur rapport à la conservation. Lors…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-quand-les-rumeurs-locales-revelent-les-enjeux-de-la-conservation-analyse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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