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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>A Brazzaville, le reboisement rassemble quatre chefs d’Etat d’Afrique centrale</title>
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					<pubDate>07 Nov 2026 06:00:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Berdy Pambou]]>
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							<![CDATA[A Maloukou-Tréchot au Congo, dans la banlieue de la capitale Brazzaville, a démarré un projet de plantation de 200 000 arbres, le 6 novembre 2026. Ce projet de reboisement d’un site proche du fleuve Congo, a réuni autour du président Denis Sassou Nguesso, quatre de ses homologues d’Afrique centrale. Il s’agit de Félix Tshisekedi de la RDC, de Faustin-Archange Touadéra de la Centrafrique, et du burundais Évariste Ndayishimiye qui préside l’Union africaine. Outre les chefs d’État, des diplomates et le vice-président gabonais, Alexandre Barro Chambrier, ont honoré de leur présence la cérémonie. Le démarrage de ce projet de reforestation correspond à la célébration de la Journée nationale de l&rsquo;arbre, en République du Congo. Cette célébration intervient dans un contexte, où les pays du bassin du Congo, abritant l&rsquo;un des plus importants ensembles forestiers tropicaux de la planète, sont confrontés à des pressions croissantes sur leurs écosystèmes. Le président Denis Sassou Nguesso et son homologue Evariste Ndayishimiye du Burundi à la célébration de la journée nationale de l&rsquo;arbre au Congo le 6 novembre 2026. Image de Berdy Pambou. Des essences d&rsquo;arbres aux fonctions multiples Parmi les essences retenues, figurent notamment le wengé (Millettia laurentii), l&rsquo;acacia (Robinia pseudoacacia), le flamboyant (Delonix regia), le pin (Pinus) et l&rsquo;eucalyptus (Robinia pseudoacacia L.). Le choix de ces espèces plantées répond à des critères écologiques, économiques et paysagers. Le wengé, par exemple, est une essence forestière appréciée pour son bois. L&rsquo;acacia et certaines autres espèces peuvent contribuer à la restauration des sols, tandis que le flamboyant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/a-brazzaville-le-reboisement-rassemble-quatre-chefs-detat-dafrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les peuples autochtones du bassin du Congo réclament leur part du financement climatique</title>
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					<pubDate>06 Nov 2026 14:12:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>En prélude à la COP31 qui se tiendra à Antalya, en Turquie, du 9 au 20 novembre 2026, les communautés autochtones du bassin du Congo, en Afrique centrale, réclament un accès plus direct et équitable aux ressources financières mobilisées, indiquent ces deux organisations. C’est une revendication de la conférence sous-régionale, tenue du 28 au 29 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En prélude à la COP31 qui se tiendra à Antalya, en Turquie, du 9 au 20 novembre 2026, les communautés autochtones du bassin du Congo, en Afrique centrale, réclament un accès plus direct et équitable aux ressources financières mobilisées, indiquent ces deux organisations. C’est une revendication de la conférence sous-régionale, tenue du 28 au 29 octobre 2026 à Libreville, la capitale du Gabon. Cette conférence a été organisée par Greenpeace Afrique, une ONG internationale de défense de l’environnement, et Brainforest, une ONG gabonaise engagée notamment dans la défense des droits des communautés locales et des peuples autochtones. « La conférence de Libreville doit marquer la fin des engagements sans lendemain », a déclaré Toussaint Molenge, responsable régional du projet Forêts et Biodiversité, à Greenpeace Afrique, dans un communiqué publié à l&rsquo;issue de la rencontre. Kalemie, province du Katanga, en RDC : célébration de la Journée internationale de peuples autochtones le 9 août de chaque année. Image de MONUSCO/Amuri Aleka via Wikimédia Commons (CC BY-SA 2.0). Accéder facilement aux financements climatiques Dans le bassin du Congo, l’accès des organisations locales et des peuples autochtones aux financements climatiques est ralenti par des exigences imposées par les bailleurs de fonds, selon Greenpeace et Brainforest. C’est pourquoi, dans leur déclaration finale, les participants au forum de Libreville réclament la mise en place, par les États et leurs partenaires étrangers, des mécanismes permettant aux organisations locales d&rsquo;accéder directement aux financements climatiques et de la biodiversité. Parmi les exigences des bailleurs supposées entraver l’accès des peuples…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-reclament-leur-part-du-financement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’antilope bongo réapparaît dans la communauté de Massaha qui lui réserve 5 000 ha de forêt, au Gabon</title>
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					<pubDate>05 Nov 2026 08:00:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Benjamin Evine-Binet]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Makokou, Gabon : 5 novembre 2026. – En mai 2026, les caméras-pièges installées dans la partie nord de la forêt communautaire de Massaha détectent la présence inattendue de bongos (Tragelaphus eurycerus), une espèce d’antilope en forte diminution dans la région. Massaha est une localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le département de l’Ivindo, au [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Makokou, Gabon : 5 novembre 2026. – En mai 2026, les caméras-pièges installées dans la partie nord de la forêt communautaire de Massaha détectent la présence inattendue de bongos (Tragelaphus eurycerus), une espèce d’antilope en forte diminution dans la région. Massaha est une localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le département de l’Ivindo, au nord-est du Gabon. Les premières constatations s’étendent sur les blocs 1, 2 et 3 de la forêt communautaire, soit un peu plus de 5 000 hectares. « Nous-mêmes, dans la communauté, on se pose des questions : comment cette espèce s’est retrouvée dans notre forêt ? », estime Serge Ekazama Kota, natif de Massaha. Massaha a décidé d’agir en faveur de cet animal, sans plus tarder, indique Ekazama. « Pour éviter que cette espèce soit perturbée par la présence humaine et la déforestation de leur écosystème, nous avons décidé d’arrêter l’exploitation dans 3 blocs », indique-t-il. Plusieurs Assemblées générales sont alors organisées au sein de la communauté, pour partager la nouvelle de cette trouvaille, et pour adopter la conduite à tenir. Les participants décident, dans la foulée, de réserver 5 000 hectares de la forêt communautaire à la survie de l’animal. Dans cette forêt, la communauté de Massaha envisage assurer l’exploitation du bois d’œuvre et la valorisation des Produits forestiers non ligneux (PFNL), pour financer ses projets de développement local, dans le quatrième bloc de la concession. « Nous avons hérité beaucoup de nos ancêtres. Il y a des arbres que nos enfants ne verront…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/lantilope-bongo-reapparait-dans-la-communaute-de-massaha-qui-lui-reserve-5-000-ha-de-foret-au-gabon/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des victimes de pollution minière assignent la société chinoise COMMUS en justice</title>
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					<pubDate>05 Nov 2026 07:30:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne NzouankeuWilly Mbuyu]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Une action judiciaire est engagée par un collectif de 27 habitants de Kolwezi, en République démocratique du Congo (RDC), contre la Compagnie minière de Musonoie Global (COMMUS), une entreprise minière contrôlée par le groupe chinois Zijin Mining, pour des faits présumés de « pollution de l’air, de l’eau et du sol, qui, selon eux, détruisent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/rdc-des-victimes-de-pollution-miniere-assignent-la-societe-chinoise-commus-en-justice/" data-wpel-link="internal">RDC : Des victimes de pollution minière assignent la société chinoise COMMUS en justice</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Une action judiciaire est engagée par un collectif de 27 habitants de Kolwezi, en République démocratique du Congo (RDC), contre la Compagnie minière de Musonoie Global (COMMUS), une entreprise minière contrôlée par le groupe chinois Zijin Mining, pour des faits présumés de « pollution de l’air, de l’eau et du sol, qui, selon eux, détruisent leur santé et affectent leur vie quotidienne », d’après un communiqué de presse, publié le 3 novembre 2026, par les organisations non gouvernementales de défense des droits humains Afrewatch et RAID. « COMMUS nous a trouvés ici. Avant, nous vivions bien. Nous pêchions, des légumes poussaient naturellement le long du ruisseau, et nous utilisions son eau pour cuisiner et nous laver. Mais COMMUS a pollué notre ruisseau, l’a obstrué et en a détourné le cours », dit le communiqué, citant une victime qui souhaite garder l’anonymat. « Maintenant, nous ne trouvons plus de poissons, parce que l’eau contient de l’acide, et nous laver avec cette eau provoque des problèmes de peau. Quand on sort prendre l’air, on ressent une irritation au visage. Nous avons demandé aux autorités de venir constater ce qui se passe, mais nous n’avons jamais reçu d’aide », ajoute le communiqué. La première audience de cette affaire s&rsquo;est tenue le 3 novembre 2026 devant le Tribunal de commerce de Kolwezi, dans le sud-est de la RDC. Les plaignants, parmi lesquels figurent huit enfants, poursuivent également l&rsquo;État congolais et l&rsquo;Agence congolaise de l&rsquo;environnement (ACE), « auxquels les habitants reprochent de ne pas avoir…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/rdc-des-victimes-de-pollution-miniere-assignent-la-societe-chinoise-commus-en-justice/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bienvenue aux « Okapis de l&#8217;Environnement », la cohorte spéciale RDC des bourses Mongabay Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/11/bienvenue-aux-okapis-de-lenvironnement-la-cohorte-speciale-rdc-des-bourses-mongabay-afrique/</link>
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					<pubDate>04 Nov 2026 07:43:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
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										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental accueille sa quatrième cohorte. Pour la première fois depuis le lancement du programme, la cohorte sera entièrement composée de membres d’un seul pays. Et c’est la République Démocratique du Congo qui ouvre la danse. Un choix lié au besoin grandissant d’une couverture des enjeux environnementaux, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/bienvenue-aux-okapis-de-lenvironnement-la-cohorte-speciale-rdc-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Bienvenue aux « Okapis de l&rsquo;Environnement », la cohorte spéciale RDC des bourses Mongabay Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental accueille sa quatrième cohorte. Pour la première fois depuis le lancement du programme, la cohorte sera entièrement composée de membres d’un seul pays. Et c’est la République Démocratique du Congo qui ouvre la danse. Un choix lié au besoin grandissant d’une couverture des enjeux environnementaux, en RDC et dans la région du Bassin du Congo, comme l’explique David Akana, directeur du programme de Mongabay Afrique&nbsp;: « Il y a peu d’endroits en Afrique, où le besoin de transparence et de redevabilité dans le secteur des ressources naturelles est aussi pressant qu’en République démocratique du Congo. Qui contrôle réellement l’accès à ces ressources ? Qui sont les acteurs économiques et politiques qui influencent les décisions, et quels intérêts les lient ? Qui finance les investissements dans les minerais critiques, et qui en sont les véritables bénéficiaires ? Où va l’argent généré par l’exploitation de ces ressources, et qu’en retirent les populations locales ? Ce sont autant de questions essentielles auxquelles un journalisme indépendant, rigoureux et capable d’enquêter sur les réseaux de pouvoir et les intérêts économiques doit pouvoir apporter des réponses. C’est précisément pourquoi nous considérons le renforcement des capacités des journalistes environnementaux congolais comme un investissement stratégique à long terme pour Mongabay Afrique. Et c’est ce qui motive notre décision de consacrer un programme de bourses de journalisme entièrement à la RDC ». Six journalistes originaires des villes de Goma, Lubumbashi, Kinshasa, Mbandaka, Kananga, et Bukavu, ont été sélectionnés pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/bienvenue-aux-okapis-de-lenvironnement-la-cohorte-speciale-rdc-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En RDC, Ebola ne fait pas baisser la demande de viande de brousse, à Kisangani</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/11/en-rdc-ebola-ne-fait-pas-baisser-la-demande-de-viande-de-brousse-a-kisangani/</link>
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					<pubDate>03 Nov 2026 17:21:17 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Pompon Beyokobana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Economie, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Santé, et Santé mondial]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Au marché central de Kisangani, dans le Nord-Est de la RDC, des étalages garnis de viande d’antilopes, de porcs-épics, de céphalophes, de sangliers, de pangolins et de tortues attendent les clients. Pourtant, depuis le 31 juillet 2026, les autorités sanitaires interdisent la chasse et la consommation de la viande de brousse, soupçonnée de représenter des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/en-rdc-ebola-ne-fait-pas-baisser-la-demande-de-viande-de-brousse-a-kisangani/" data-wpel-link="internal">En RDC, Ebola ne fait pas baisser la demande de viande de brousse, à Kisangani</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au marché central de Kisangani, dans le Nord-Est de la RDC, des étalages garnis de viande d’antilopes, de porcs-épics, de céphalophes, de sangliers, de pangolins et de tortues attendent les clients. Pourtant, depuis le 31 juillet 2026, les autorités sanitaires interdisent la chasse et la consommation de la viande de brousse, soupçonnée de représenter des risques de contamination de l’épidémie d’Ebola circulant dans la province de Tshopo, depuis juillet 2026. Pour cause, l’épidémie d’Ebola ne cesse de prendre de l’ampleur avec un cumul de 92 cas confirmés, dont 27 décès, enregistrés dans la province de Tshopo, d’après les statistiques du Ministère de la Santé, en date du 19 octobre 2026. D’après le ministère de la Santé, le pays a dépassé le cap de 10 460 cas confirmés, dont 5 103 morts, depuis le début de l’épidémie, le 15 mai 2026. Depuis cette crise, et pour soutenir l’interdiction de la chasse, le gouvernement provincial a interdit la circulation des armes à feu, des cartouches de chasse et des câbles utilisés pour piéger les animaux sauvages. Mais la viande de brousse, très prisée par les habitants de Kisangani, continue de se vendre. L’interdiction et la menace de sanctions contre les contrevenants à cette décision des autorités de la Tshopo ne sont pas suivis d’effets. De la viande de brousse vendue dans un marché de Kisangani. Image de Pompon Beyokobana. Une interdiction sans effets La quarantaine, Cilia Ngombe est très connue pour l’accueil qu’elle réserve à ses clients. Assise devant son étalage garni…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/en-rdc-ebola-ne-fait-pas-baisser-la-demande-de-viande-de-brousse-a-kisangani/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Le solaire au service des centres de santé et de l’emploi des jeunes déplacés</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 13:05:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Malavika Vyawhare]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les régions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la guerre civile fait rage depuis dix ans, le fort ensoleillement est devenu une source d’espoir et de perspectives pour des centaines de jeunes déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Il représente aussi une bouée de sauvetage pour les générations futures. La guerre a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans les régions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la guerre civile fait rage depuis dix ans, le fort ensoleillement est devenu une source d’espoir et de perspectives pour des centaines de jeunes déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Il représente aussi une bouée de sauvetage pour les générations futures. La guerre a anéanti les perspectives d’emploi des jeunes et aggravé l’effondrement des services publics essentiels. Dans les zones rurales, les pénuries d’électricité sont chroniques et l’accès à des soins de santé de qualité reste très limité. Les femmes accouchent souvent dans l’obscurité, tandis que leurs enfants risquent de ne pas recevoir les vaccins vitaux, faute d’une alimentation électrique fiable permettant d’assurer l’éclairage des centres de santé et la conservation des vaccins. Pour faire face aux menaces qui pèsent sur la survie des nouveau-nés dans les centres de santé locaux, l’entreprise camerounaise spécialisée dans les énergies propres, Solar Bright Future, filiale de l’ONG Community Action for Advancing Sustainable Development (CAASDEV), a lancé un programme visant à équiper en énergie solaire les maternités des établissements de santé touchés par la crise. L’initiative permet également de former des jeunes déplacés par le conflit. Les systèmes installés permettent d’éclairer les salles d’accouchement et d’alimenter les équipements de la chaîne du froid, afin de conserver les vaccins en toute sécurité, grâce à un suivi de la température. Selon la capacité des installations, ils peuvent également alimenter des appareils médicaux, tels que des échographes et des dispositifs de stérilisation. Équipements alimentés à l’énergie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cameroun-le-solaire-au-service-des-centres-de-sante-et-de-lemploi-des-jeunes-deplaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 11:38:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un soutien tactique et des capacités spécialisées aux équipes de patrouille, et aux autres unités chargées de l’application de la loi opérant dans l’ensemble du parc, en particulier lors d’opérations de terrain à haut risque, de grande envergure ou exigeantes », explique le parc, situé au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), dans un courriel à Mongabay. Selon les responsables du parc qui s’étend sur près de 12 000 kilomètres carrés, au croisement de trois provinces congolaises, à savoir le Lualaba, le Haut-Katanga et le Haut-Lomami, cette unité spécialisée composée d’éléments récemment diplômés, est entraînée aux changements de position tactiques, aux mouvements coordonnés et aux regroupements rapides en situation de pression. « Afin de préparer le personnel aux différents types de terrain et aux conditions opérationnelles rencontrées au sein du parc, le programme comprenait également le franchissement d’obstacles, l’escalade sur corde fixe, l’utilisation de grappins, la descente en rappel et la traversée de cours d’eau », indique le Parc d’Upemba. La nouvelle unité de soutien du Parc national de l’Upemba. Image de Parc de l’Upemba. Les responsables du parc précisent à Mongabay par courriel que l’unité mobile vient compléter le travail que les rangers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une maladie inconnue ravage plus 500 chèvres à Idjwi en RDC</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 08:18:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Une maladie inconnue ravage plus 500 chèvres à Idjwi en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la diarrhée et l’amaigrissement. Selon Daniel Muliri, agriculteur et éleveur, membre de la société civile locale, la maladie circule dans la région depuis fin 2024, et a déjà emporté plus de 1000 caprins. « Nous avions alerté les autorités sur cette maladie qui a été signalée dans d’autres territoires du Sud-Kivu. Mais, malheureusement, aucun vaccin n’a jamais été administré aux chèvres, ici, à Idjwi », dit Muliri au téléphone de Mongabay, craignant désormais la disparition des caprins dans cette entité, où ils ont sensiblement baissé, à cause de cette crise. Plus de 200 chèvres sont mortes entre août et octobre 2026, indique, pour sa part, Barhunvana Bulambo, l’inspecteur territorial en charge de la pêche et de l’élevage dans le territoire d’Idjwi. Il assure que les groupements de Kihumba, Bugarula et Bunyakiri sont aussi touchés. « Le constat est alarmant. La peste des petits ruminants est entrain de décimer les chèvres dans de nombreux villages, ici, en territoire d’Idjwi. J’invite les éleveurs à mettre en quarantaine les bêtes qui présentent ces signes », dit Barhunvana. Jusqu’en décembre 2024, le Projet intégré de croissance agricole dans les pays des Grands Lacs (PICAGL), financé par la Banque mondiale, s’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des essais cliniques spécifiques aux contacts directs des cas positifs d’Ebola lancés</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 13:26:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un troisième essai clinique, visant à trouver un vaccin contre la souche Bundibudyo de Ebola, a été lancé le 23 octobre 2026, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Baptisé « TUMAINI » ou espoir en français, cet essai, dans sa spécificité, vise exclusivement des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-des-essais-cliniques-specifiques-aux-contacts-directs-des-cas-positifs-debola-lances/" data-wpel-link="internal">RDC : Des essais cliniques spécifiques aux contacts directs des cas positifs d’Ebola lancés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Un troisième essai clinique, visant à trouver un vaccin contre la souche Bundibudyo de Ebola, a été lancé le 23 octobre 2026, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Baptisé « TUMAINI » ou espoir en français, cet essai, dans sa spécificité, vise exclusivement des personnes ayant été en contact direct avec les cas positifs de la maladie à virus Ebola. Cet essai vise également à chercher un vaccin exclusif contre la souche Bundibudyo. C’est la troisième étude lancée par les autorités congolaises et leurs partenaires depuis juillet dernier, et visant à trouver des traitements et des vaccins efficaces pour contenir l’expansion de la souche Bundibudyo, à laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement spécifique. La maladie qui avait commencé dans la région de Mongbwalu en Ituri, au début de cette année, a été signalée en Ouganda, au Nigeria et au Kenya, suscitant des craintes sur sa possible expansion régionale en Afrique. Le premier patient enrôlé à l&rsquo;essai clinique contre la souche Bundibudyo d’Ebola. Image de Africa CDC. Dr Hugo Kavunga, investigateur principal de cet essai clinique, estime que ce lancement constitue une étape significative dans l’engagement en faveur de la recherche scientifique, de la protection de la santé des populations et du renforcement de la capacité du pays à faire face aux maladies à potentiel épidémique, notamment Ebola. « Cette étude repose sur une ambition essentielle et fondamentale visant à produire des données scientifiques fiables dans le respect…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-des-essais-cliniques-specifiques-aux-contacts-directs-des-cas-positifs-debola-lances/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le pari du Fonds Bezos pour la biodiversité au Gabon et dans le bassin du Congo</title>
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					<pubDate>23 Oct 2026 16:52:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&#8217;est l&#8217;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&#8217;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Le pari du Fonds Bezos pour la biodiversité au Gabon et dans le bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[EREVAN, Arménie — « Le Gabon est un pays extrêmement important pour sa biodiversité », affirme Cristián Samper, directeur général et responsable des solutions fondées sur la nature, au Bezos Earth Fund. C&rsquo;est l&rsquo;une des raisons pour lesquelles la Fondation du milliardaire américain, Jeff Bezos, a décidé d&rsquo;investir 35 millions USD  dans le programme Gabon Infini, a-t-il expliqué à Mongabay, lors d&rsquo;un entretien à la COP17 sur la biodiversité, à Erevan, en Arménie. Selon Samper, le pays possède un réseau de parcs nationaux relativement solide, malgré certaines lacunes. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas simplement d&rsquo;étendre les superficies protégées, mais aussi d&rsquo;améliorer leur gestion et de soutenir les communautés riveraines. Ce choix s&rsquo;inscrit dans un débat plus large sur le financement de la nature. Le bassin du Congo, deuxième plus grande forêt tropicale du monde après l&rsquo;Amazonie, constitue un immense réservoir de biodiversité et de carbone. Pourtant, ses forêts et sa faune subissent de multiples pressions, notamment l’expansion agricole, l’exploitation forestière non durable, l’exploitation   minière, le braconnage et le développement des infrastructures, selon WWF. La question est désormais de savoir si les milliards promis au niveau international peuvent aider les États à protéger efficacement ces écosystèmes, tout en améliorant les conditions de vie et les droits des populations qui en dépendent. Au Gabon, l&rsquo;enjeu est particulièrement important pour les éléphants de forêt. Selon une évaluation de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), rapportée par Mongabay, le pays abrite environ 95 000 individus, soit près des deux tiers de la population…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-pari-du-fonds-bezos-pour-la-biodiversite-au-gabon-et-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Gabon, pays de l’iboga, réclame une part plus équitable de l’essor mondial de cette plante médicinale</title>
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					<pubDate>21 Oct 2026 21:00:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Molly Helfend]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
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											<reporting-project>
							<![CDATA[Environnement et Peuples indigènes et Conservation]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Commerce, Commerce international, Conservation, Economie, Entreprise verte, Environnement, Exploitation forestière, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>LIBREVILLE – Sur le marché de La Peyrie, dans la partie dédiée aux préparations médicinales traditionnelles, l’iboga se vend sous forme de poudre d’écorce beige clair, dans une bouteille de rhum recyclée remplie jusqu’au goulot. À proximité, des bouteilles en plastique renferment diverses préparations à base de plantes. Ce jour-là, en juillet, deux hommes viennent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-gabon-pays-de-liboga-reclame-une-part-plus-equitable-de-lessor-mondial-de-cette-plante-medicinale/" data-wpel-link="internal">Le Gabon, pays de l’iboga, réclame une part plus équitable de l’essor mondial de cette plante médicinale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[LIBREVILLE – Sur le marché de La Peyrie, dans la partie dédiée aux préparations médicinales traditionnelles, l’iboga se vend sous forme de poudre d’écorce beige clair, dans une bouteille de rhum recyclée remplie jusqu’au goulot. À proximité, des bouteilles en plastique renferment diverses préparations à base de plantes. Ce jour-là, en juillet, deux hommes viennent rapidement à ma rencontre. Quand ils apprennent qu’ils ont affaire à une journaliste, ils s’enthousiasment et se font un plaisir de m’expliquer que la racine est expédiée à l’étranger, notamment dans des cliniques, où elle est utilisée pour des traitements, une partie étant réduite en poudre et mise en gélules. « Les acheteurs paient-ils bien ? » « Oui », répond l’un d’eux, assurant que tout est parfaitement légal. L’iboga (Tabernanthe iboga) est une plante indigène des forêts tropicales d’Afrique centrale et de l’Ouest. Au Gabon, l’écorce de sa racine occupe une place cruciale dans plusieurs traditions du culte bwiti (ou bwété). Elle est aussi la source originelle de l’ibogaïne, un alcaloïde qui suscite un intérêt croissant comme traitement expérimental contre les addictions et certains troubles psychiatriques. Les vendeurs du marché s’estiment bien rémunérés, mais, plus loin dans la chaîne de valeur, un traitement à l’ibogaïne peut coûter plusieurs milliers de dollars au patient. Cet écart est au cœur du problème, soulignent les praticiens et les autorités du pays. La plante et les savoirs qui l’entourent leur appartiennent, mais sont menacés par la surexploitation, tandis qu’une grande partie des revenus est générée à l’étranger. Une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-gabon-pays-de-liboga-reclame-une-part-plus-equitable-de-lessor-mondial-de-cette-plante-medicinale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</title>
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					<pubDate>20 Oct 2026 13:04:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Tchad]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Droits humains, Economie, Élevage bovin, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Hindou Oumarou Ibrahim à la COP17 à Erevan : « Si on n’est pas là, ils peuvent décider à notre place »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Elle a fondé sa première association à l’âge de 12 ans, au Tchad. Hindou Oumarou Ibrahim se considère avant tout comme une femme peule et participe activement à toutes les Conventions des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP) et à tous les évènements environnementaux, pour porter la voix de son peuple, et plus largement celle des communautés locales. Elle porte aujourd’hui diverses casquettes : militante écologiste, elle est présidente et coordinatrice de l’Association des femmes et des peuples autochtones du Tchad (AFPAT). Siégeant au Comité de coordination des peuples autochtones d&rsquo;Afrique (IPACC), elle est membre fondatrice du Réseau des populations autochtones et locales pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d&rsquo;Afrique Centrale (REPALEAC) et a coprésidé le Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques, lors des COP21 à COP28. Elle a également coprésidé le Groupe de travail de facilitation de la Plateforme des communautés locales et des peuples autochtones (LCIPP) et a conseillé les présidents des COP16, COP26, COP28 et COP29. Elle est aujourd’hui présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian (PG), défenseure des Objectifs de développement durable (ODD) auprès du Secrétaire général de l&rsquo;ONU. Alors que la COP17 démarre à Erevan, en Arménie, qu’en attend cette militante écologique pour les communautés locales ? La réponse dans cette interview. Hindou Oumarou Ibrahim, présidente du Forum international des peuples autochtones sur la Convention de lutte contre la désertification (FIPACCD), présidente de Planetary Guardian…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/hindou-oumarou-ibrahim-a-la-cop17-a-erevan-si-on-nest-pas-la-ils-peuvent-decider-a-notre-place/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un projet d’interconnexion électrique entre la Zambie et la RDC, pour renforcer l’industrie minière de Copperbelt</title>
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					<pubDate>19 Oct 2026 15:53:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>La très convoitée Copperberlt, située dans la province du Lualaba, au sud de la République démocratique du Congo (RDC), vit un contraste saisissant entre son déficit infrastructurel sur le plan économique et l’immense richesse de son sous-sol, avec ses importants gisements de cobalt, de cuivre, d’uranium ou de manganèse. Des entreprises minières étrangères, chinoises en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-projet-dinterconnexion-electrique-entre-la-zambie-et-la-rdc-pour-renforcer-lindustrie-miniere-de-copperbelt/" data-wpel-link="internal">Un projet d’interconnexion électrique entre la Zambie et la RDC, pour renforcer l’industrie minière de Copperbelt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[La très convoitée Copperberlt, située dans la province du Lualaba, au sud de la République démocratique du Congo (RDC), vit un contraste saisissant entre son déficit infrastructurel sur le plan économique et l’immense richesse de son sous-sol, avec ses importants gisements de cobalt, de cuivre, d’uranium ou de manganèse. Des entreprises minières étrangères, chinoises en l’occurrence, affluent pour convoiter ces précieuses ressources, indispensables dans la transition énergétique, alors que la région est confrontée à un déficit énergétique ne favorisant pas un développement efficace de l’industrie minière locale. Face à cette situation, un consortium, constitué de la société privée congolaise EnPower, spécialisée dans le négoce et l’importation de l’électricité, et du groupe minier singapourien Trafigura, toutes deux soutenues par le Fonds d’investissement britannique Gridworks et le Fonds d&rsquo;investissement stratégique de la République démocratique du Congo (FIS-RDC), s’est engagé dans un projet de construction d’une ligne de transport électrique à partir de la Zambie, pour l’approvisionnement de la Copperberlt RDC. Dénommé Kalumbila–Kolwezi Interconnector Project (KKIP) et d’une capacité de 700 MW pour un investissement estimé à 300 millions USD, le corridor électrique prendra sa source à partir du poste de transformation électrique de ZESCO, la compagnie publique d’électricité zambienne, située dans la ville de Kalumbila, au nord-ouest du pays, pour approvisionner Kolwezi, en RDC. L’électricité qui transiterait par cette ligne sera fournie dans le cadre d’accords d’approvisionnement et d’échange conclus avec des fournisseurs d’électricité en Zambie et au sein du Southern African Power Pool (SAPP). L’électricité acheminée par cette ligne dépendra donc…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-projet-dinterconnexion-electrique-entre-la-zambie-et-la-rdc-pour-renforcer-lindustrie-miniere-de-copperbelt/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Les concessions minières menacent l’intégrité des aires protégées</title>
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					<pubDate>19 Oct 2026 10:59:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Economie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>À la veille de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB), prévue du 19 au 30 octobre à Erevan, en Arménie, les experts de la conservation mettent en garde contre les menaces que les activités minières font peser sur les écosystèmes du bassin du Congo. Pour les chercheurs interrogés [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-les-concessions-minieres-menacent-lintegrite-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Les concessions minières menacent l’intégrité des aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[À la veille de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB), prévue du 19 au 30 octobre à Erevan, en Arménie, les experts de la conservation mettent en garde contre les menaces que les activités minières font peser sur les écosystèmes du bassin du Congo. Pour les chercheurs interrogés par Mongabay, cette pression est d’autant plus préoccupante que 29 % de la superficie des zones clés pour la biodiversité du bassin du Congo ne bénéficient d’aucune protection. Selon une analyse cartographique publiée le 8 octobre par l’organisation environnementale Earth Insight et ses partenaires, la République démocratique du Congo (RDC), le Cameroun, le Gabon et la République du Congo figurent parmi les pays de la sous-région qui sont particulièrement exposés. « Il existe aujourd’hui un écart considérable entre les engagements en faveur de la conservation et la priorité accordée par les gouvernements pour des activités extractives et industrielles dans le bassin du Congo », déplore Florencia Librizzi, directrice adjointe de Earth Insight, une organisation environnementale basée à Sacramento, en Californie, aux États-Unis. En RDC, l’analyse de Earth Insight, publiée en octobre 2026, indique que la révision des limites de certains blocs pétroliers a permis d’exclure plusieurs aires protégées et parcs nationaux. D’autres espaces écologiquement sensibles, notamment des sites Ramsar reconnus pour la valeur de leurs zones humides, restent toutefois exposés aux concessions pétrolières et minières. L’analyse met en évidence les pressions exercées sur des espaces écologiquement sensibles dans plusieurs pays du bassin du Congo. En…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-les-concessions-minieres-menacent-lintegrite-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’agriculture, principale menace pour les tourbières tropicales en Indonésie, au Pérou et en RDC</title>
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					<pubDate>15 Oct 2026 16:47:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Bobby Bascomb]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude récente, l’agriculture est le principal moteur de la disparition des tourbières en Indonésie, au Pérou et en République démocratique du Congo (RDC), qui abrite le plus vaste complexe de tourbières tropicales au monde. Ces zones humides, qui couvrent moins de 3 % des terres émergées de la planète, jouent un rôle crucial [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/lagriculture-principale-menace-pour-les-tourbieres-tropicales-en-indonesie-au-perou-et-en-rdc/" data-wpel-link="internal">L’agriculture, principale menace pour les tourbières tropicales en Indonésie, au Pérou et en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une étude récente, l’agriculture est le principal moteur de la disparition des tourbières en Indonésie, au Pérou et en République démocratique du Congo (RDC), qui abrite le plus vaste complexe de tourbières tropicales au monde. Ces zones humides, qui couvrent moins de 3 % des terres émergées de la planète, jouent un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique : elles stockent davantage de carbone que tout autre écosystème terrestre. Pourtant, elles sont déboisées et drainées à un rythme insoutenable, libérant des gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique. Jusqu’à présent, les scientifiques ne disposaient pas d’une vision claire des émissions associées aux différents facteurs à l’origine de la dégradation récente des tourbières tropicales. Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont analysé des images satellitaires datant de 2020 et 2021 afin de déterminer les causes de la conversion des tourbières en Indonésie, au Pérou et en RDC, et de quantifier les émissions de gaz à effet de serre liées à ce phénomène. L’exploitation forestière s’est révélée être un facteur majeur de disparition des tourbières tropicales dans les trois pays. En Indonésie et au Pérou, l’extraction minière et le développement des infrastructures routières ont également joué un rôle important. Toutefois, selon l’étude, l’agriculture reste de loin la principale menace pour ces écosystèmes. Vue aérienne d’une forêt de tourbière en RDC. Image de Daniel Beltrá/Greenpeace. En Indonésie, où l’agriculture à grande échelle constituait la principale source d’émissions, l’agriculture dans son ensemble était responsable de 67 %…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/lagriculture-principale-menace-pour-les-tourbieres-tropicales-en-indonesie-au-perou-et-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Aux Chinois et aux Libanais le cobalt et le cuivre, à l’élite locale l’artisanat dû aux creuseurs</title>
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					<pubDate>15 Oct 2026 16:45:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Corruption, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Au moins 109 000 personnes travaillent sur les sites d’exploitation artisanale de cuivre et de cobalt dans la province du Lualaba, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Cette filière demeure cependant non formalisée et ses travailleurs sont livrés aux abus des acheteurs étrangers. C’est l’une des conclusions de l’étude publiée, le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-aux-chinois-et-aux-libanais-le-cobalt-et-le-cuivre-a-lelite-locale-lartisanat-du-aux-creuseurs/" data-wpel-link="internal">RDC : Aux Chinois et aux Libanais le cobalt et le cuivre, à l’élite locale l’artisanat dû aux creuseurs</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au moins 109 000 personnes travaillent sur les sites d’exploitation artisanale de cuivre et de cobalt dans la province du Lualaba, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Cette filière demeure cependant non formalisée et ses travailleurs sont livrés aux abus des acheteurs étrangers. C’est l’une des conclusions de l’étude publiée, le 25 septembre 2026, par l’organisme de recherche indépendant belge The International Peace Information Service (IPIS) et l’ONG congolaise Initiative bonne gouvernance et droits humains (IBGDH). Les auteurs ont visité 51 carrières artisanales, dont 47 encore actives, dans le Lualaba, en 2025, interrogé 60 personnes impliquées dans le secteur et constaté un manque de Zone d’exploitation artisanale (ZEA) légales, comme le prévoit la loi minière congolaise. Leurs résultats indiquent aussi que, dans cette situation, les exploitants artisanaux se déversent sur des sites illégaux, « tolérés » ou non, c’est-à-dire non affectés à l’artisanat. Par conséquent, comme l’a expliqué le secrétaire exécutif de l’IBGDH, Donas Kambola, au cours d’un webinaire consacré au rapport de l’étude, le 1er octobre 2026, l’État ne peut encadrer les exploitants artisanaux. Opération de recherche du concentré de cobalt dans une ancienne carrière de la Gécamines à Kipushi. Image Didier Makal, prise en mai 2016. Une exploitation artisanale un peu trop mécanisée La filière du cuivre et du cobalt représente pourtant 10 à 20 % des productions du Congo, voire un peu plus, d’après les estimations. Dans son rapport 2025, l’Initiative pour la transparence dans l’industrie extractive (ITIE) estime cette production à moins…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-aux-chinois-et-aux-libanais-le-cobalt-et-le-cuivre-a-lelite-locale-lartisanat-du-aux-creuseurs/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : La Réserve naturelle d&#8217;Itombwe, sanctuaire des gorilles de Grauer, envahie par des déplacés de guerre pour survivre</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-la-reserve-naturelle-ditombwe-sanctuaire-des-gorilles-de-grauer-envahie-par-des-deplaces-de-guerre-pour-survivre/</link>
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					<pubDate>15 Oct 2026 10:52:25 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yves Kitoga]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Crise de la biodiversité, Déforestation, Droits humains, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Réfugiés]]>
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							<![CDATA[<p>Suite aux violents combats entre le groupe armé M23 et les milices Wazalendo depuis le 10 juillet 2026, les hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&#8217;est de la République démocratique du Congo (RDC), se sont vidés. Plus de 20 000 personnes, selon la société civile locale, auraient fui pour se réfugier [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-la-reserve-naturelle-ditombwe-sanctuaire-des-gorilles-de-grauer-envahie-par-des-deplaces-de-guerre-pour-survivre/" data-wpel-link="internal">RDC : La Réserve naturelle d&rsquo;Itombwe, sanctuaire des gorilles de Grauer, envahie par des déplacés de guerre pour survivre</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Suite aux violents combats entre le groupe armé M23 et les milices Wazalendo depuis le 10 juillet 2026, les hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC), se sont vidés. Plus de 20 000 personnes, selon la société civile locale, auraient fui pour se réfugier au cœur de la Réserve naturelle d&rsquo;Itombwe, l&rsquo;un des sites abritant le gorille de Grauer, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. « Il est difficile pour le moment de préciser le nombre réel de déplacés en raison de l&rsquo;inaccessibilité de la zone, provoquée par la présence de plusieurs forces. Mais des déplacements massifs de populations vers la réserve sont bel et bien enregistrés. On note la présence des FARDC, des Wazalendo, ainsi que de groupes armés burundais », a déclaré le 12 octobre l&rsquo;Administrateur du territoire de Mwenga, Walubila Ishikitilo Mao, à Mongabay. Ce dernier confirme des alertes humanitaires difficiles à vérifier sur le terrain depuis trois mois, en raison de l&rsquo;insécurité. Les déplacés des hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo, vers la Réserve naturelle d&rsquo;Itombwe, sanctuaire du gorille de Grauer. Image de Byamungu Fabrice, l&rsquo;infirmier titulaire du centre de santé de Manda. Contacté par Mongabay le 12 octobre, l&rsquo;Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), ne s’est pas, pour le moment, prononcé sur la situation. Le 14 octobre, l’un de ses agents basés à Bukavu, s&rsquo;exprimant sous couvert d&rsquo;anonymat pour n’avoir…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-la-reserve-naturelle-ditombwe-sanctuaire-des-gorilles-de-grauer-envahie-par-des-deplaces-de-guerre-pour-survivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/</link>
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					<pubDate>13 Oct 2026 13:55:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Bassin du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries extractives et garantir une protection effective de ces territoires demeurent des défis majeurs dans toute la région. Une récente étude met en lumière les contradictions entre les engagements pris en faveur de la conservation et les intérêts liés à l’exploitation des ressources naturelles. Dans les pays tropicaux examinés, les blocs pétroliers et gaziers chevauchent près de 62 millions d’hectares d’aires protégées et conservées, selon le rapport. Les concessions minières empiètent, quant à elles, sur 43 millions d’hectares supplémentaires. Dans le bassin du Congo, 29 % des zones, clés pour la biodiversité terrestre recensées, ne bénéficient toujours d’aucune protection. Ces constats soulèvent une double interrogation : quels espaces faut-il encore protéger et, surtout, dans quelle mesure les dispositifs de protection existant permettent-ils de résister aux pressions industrielles ? Lisez aussi : Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 » Le Rapport Planète Vivante 2026 de WWF vient renforcer ces inquiétudes. Il fait état d’une diminution moyenne de 80 % de la taille des populations d’animaux sauvages suivies sur le continent africain entre 1970 et 2022. Il importe toutefois de préciser que ce chiffre concerne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</title>
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					<pubDate>12 Oct 2026 15:26:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique centrale]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Déforestation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Peuples autochtones, Plantations de palmiers à huile, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, Mongabay a identifié les plus importants de ces conflits, dont elle présente d’ailleurs les caractéristiques majeures dans cet article. Les informations fournies résultent de l’analyse des données manuellement collectées par trois journalistes qui connaissent les régions explorées, qu’ils couvrent d’ailleurs depuis de nombreuses années : Cameroun, Côte d’Ivoire, Rwanda, Burundi, République centrafricaine et RDC. Chaque crise a été identifiée à l’issue d’une recherche sur des sites web d’ONG, d’institutions publiques ou de médias. Les données ont été encodées dans un tableau d’après les catégories ci-après : Nature du confit, Type d’activité au cœur du conflit, Acteurs en présence (industriel, État Communauté), Conséquence principale et Période/statut du conflit (Actif ou résolu). Vue des plantations de palmiers à huile de la Socapalm depuis le village d&rsquo;Apouh. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Ces conflits sont connus des pouvoirs publics ayant assuré des médiations, à certains moments, allant jusqu’à l’annulation des contrats contestés. D’autres font l’objet d’une procédure devant la justice, notamment au Cameroun, où les riverains d’une plantation de la SOCFIN ont porté plainte contre l’État, après avoir relevé des écarts entre les superficies couvertes par les titres fonciers qu’il a signés et celles en exploitation par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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