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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 11:47:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à la Case communautaire des semences paysannes de la localité, inaugurée en 2023, pour le conditionnement et la préservation du patrimoine semencier de la commune, afin de fabriquer des briques à graines, devant servir à conserver leurs semences paysannes. Le processus consiste à préparer une pâte à terre pétrie à la main, à emballer la semence dans un emballage en plastique imperméable afin de la protéger contre l’humidité, à enrober la semence emballée avec la pâte à terre pour former une brique solide, et à la stocker à l’ombre à l’abri des intempéries. Chaque brique contient une seule variété de semences. Des briques à graines fabriquées par les agricultrices de la Case communautaires des semences paysannes d&rsquo;Esse, dans la région du Centre au Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Cette technique traditionnelle de conservation des semences paysannes était ignorée par les agricultrices d’Esse, l’ayant découverte avec la mise en place de la banque de semences locales, où on retrouve majoritairement des semences de céréales, de légumineuses et de tubercules, etc. À Esse, plus de 80 % de la population vit essentiellement de l’agriculture, avec le manioc et l’arachide comme cultures principales. Par le passé, les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Basile Bazikare : « Vous tuez la forêt si vous enlevez les termites des écosystèmes de miombo »</title>
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					<pubDate>15 Sep 2026 07:52:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[A Lubumbashi ou à Kolwezi, capitales des provinces congolaises du Haut-Katanga et du Lualaba en pleine expansion d’espaces, l’habitat est largement fait de briques en terre cuite. Matériaux de construction, ces briques sont obtenues en rasant les termitières, riches en argiles, présentes dans les régions au sol parfois assez sablonneux. Autour des villes de la région du Katanga, les termitières disparaissent de plus en plus, la fabrication des briques étant devenue tout un juteux business. Cette fabrication contribue pourtant au déboisement, parce que ces briques sont cuites au bois ou au charbon de bois. Outre la fabrication des briques, d’autres activités telles que l’agriculture, les mines et le tracé desles voies de circulation perturbent les écosystèmes des termites. Dans les écosystèmes du miombo du Katanga, précisément dans la forêt claire de savane s’étendant du Katanga au sud-est de la RDC à l’Afrique australe, les termites sont de véritables ingénieurs naturels de la fertilité des sols. Ils décomposent et recyclent la matière organique, ramènent en surface des matériaux provenant des profondeurs, redistribuent des nutriments. Et grâce aux galeries qu’ils creusent, ils favorisent la circulation de l’air et de l’eau dans le sol. Pourtant, ces acteurs essentiels de la fertilisation et de la restauration des sols sont menacés par la destruction de leur habitat forestier et de leurs termitières. Pour le professeur Basile Bazikare de la Faculté d’agronomie de l’université de Lubumbashi, leur disparition constituerait une perte de biodiversité importante. Surtout, elle priverait les sols du miombo des fonctions indispensables à leur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/basile-bazikare-vous-tuez-la-foret-si-vous-enlevez-les-termites-des-ecosystemes-de-miombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, les rivières polluées et le manque d’accès à l’eau potable freinent la riposte contre Ebola</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 08:16:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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							<![CDATA[<p>À Ndrele, une cité commerçante de près de 40 000 habitants, l’accès à l’eau potable est quasiment inexistant. Les enfants quittent leur domicile dès 5 h 30 chaque matin pour aller chercher de l’eau et ne sont souvent pas de retour avant 11 h ou midi. « C’est un problème grave et généralisé », souligne [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Ndrele, une cité commerçante de près de 40 000 habitants, l’accès à l’eau potable est quasiment inexistant. Les enfants quittent leur domicile dès 5 h 30 chaque matin pour aller chercher de l’eau et ne sont souvent pas de retour avant 11 h ou midi. « C’est un problème grave et généralisé », souligne Jacques Pithua, coordinateur adjoint du groupe de la société civile « Forces vives des Djukoth », joint par téléphone. Pithua vit à Mahagi, près de Ndrele, en Ituri, une province de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) située en bordure du lac Albert. C’est dans cette même province que la RDC a déclaré sa 17ᵉ épidémie d’Ebola, en mai 2026. Afin de limiter la propagation du virus, les autorités sanitaires recommandent notamment de se laver fréquemment les mains. Toutefois, dans de nombreuses zones de l’Ituri, l’accès à l’eau potable reste très limité. L’épidémie d’Ebola actuelle est la plus importante jamais enregistrée en RDC en nombre de cas, et également celle qui se propage le plus rapidement. Au 17 août, plus de 5 000 cas avaient été recensés et plus de 2 400 personnes étaient décédées en l’espace de trois mois. Face à la progression du virus, les agences sanitaires, dont les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC-Afrique), ont dû revoir leur stratégie. Un plan d’action conjoint prévoit notamment d’évaluer et de renforcer les services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans les structures de santé et au sein des communautés, ainsi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gouvernance par tolérance dans les mines de cuivre-cobalt en RDC</title>
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					<pubDate>08 Sep 2026 08:08:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/gouvernance-par-tolerance-dans-les-mines-de-cuivre-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Gouvernance par tolérance dans les mines de cuivre-cobalt en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a été cédé depuis 2010, par Chabara SARL, une joint-venture créée par l’Etat congolais via sa société de cuivre et de cobalt Gécamines et Dino Steel International du groupe Bazano. La même année 2010, le ministre des Mines a créé, sur une partie de ce permis minier, une zone d’exploitation artisanale (ZEA) qu’il a rapidement supprimée au profit du détenteur industriel du permis. Aujourd’hui, la Comakat reste sur ce site en considérant son accord de coopération de 2010 avec Chabara SARL, qu’elle estime toujours valide. Or, Glencore s’estime concurrencée sur son propre site, dont elle aimerait exploiter le gisement, qu’exploite Comakat avec ses partenaires commerciaux ayant produit au total 2060 tonnes de cuivre en 2023. C’est ce que souligne le rapport « Le piège de la tolérance : cuivre-cobalt artisanal dans le Haut-Katanga et le Lualaba », publié le 6 août 2026, par Ebuteli, un institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence basée à Kinshasa et à Goma. « Eau verte », lieu de nettoyage des minerais issus de l&rsquo;artisanat à Kakanda (Lualaba) en RDC. Image de Didier Makal. Une ZEA « tolérée », sémantique d’une gouvernance par « tolérance » « Shabara…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/gouvernance-par-tolerance-dans-les-mines-de-cuivre-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</title>
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					<pubDate>04 Sep 2026 11:35:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Fatina Wudindolo, fondatrice de cette organisation basée dans le nord-ouest du pays, a dit à Mongabay, dans un échange téléphonique, que ce chiffre résulte d’une enquête réalisée à quatre endroits sur le lac en une seule journée. Cependant, l’ONG n’est pas encore parvenue à identifier les raisons de cette inquiétante mortalité de la grenouille à griffes du lac Oku, et ignore si elle est liée à un phénomène inhérent à son milieu naturel ou à des pressions humaines liées aux activités autour de ce lac, notamment l’agriculture ou la chasse dans la forêt communautaire adjacente au lac. Il est important de souligner que la forêt entourant le lac subit une forte dégradation, due à l&rsquo;extinction de plusieurs espèces de mammifères résultant de la surexploitation et aux incursions liées au pâturage du bétail et à la collecte de bois de chauffage. « Nous travaillons sur l’évaluation de la qualité de l’eau et nous essayons de comprendre comment cela peut affecter l’existence de la grenouille à griffes du lac Oku », a dit Wudindolo, à Mongabay. Cette mortalité de la grenouille à griffes de ce lac…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Corruption, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;intensification de la production du cacao menace la biodiversité</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 13:10:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;intensification de la production du cacao menace la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels sont les principales causes de cette menace sur la biodiversité. « Les menaces sur la biodiversité sont de divers ordres : les mammifères, les reptiles et les oiseaux sont exposés par l’ingestion directe des fruits, des graines ou des aliments contaminés par les produits chimiques, mais aussi de manière indirecte en mangeant des insectes pollués par un insecticide. Les effets peuvent aller de l&rsquo;intoxication aiguë à la mortalité, ou à des effets plus discrets : troubles neurologiques et immunitaires, croissance réduite ou perturbation de la reproduction », a expliqué le Pr Kamdem, co-auteur de l’étude publiée le mois dernier, dans la revue Discover Environment. Il a aussi déploré une forte régression de la population d’oiseaux à cause de la réduction des habitats, des sites de nidification et des ressources alimentaires indisponibles dans les cacaoyères indexées. Des producteurs dans un champ de cacao à Bankim au Cameroun. Image de Irénée Modeste Bidima. Selon lui, l’usage abusif des herbicides a des effets négatifs sur la flore au contact avec les plantes, et de façon indirecte en modifiant le sol, les microorganismes et les interactions écologiques permettant à la végétation de se maintenir. « Ceci entraîne à court…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 12:58:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, souligne l’urgence pour les acteurs de la conservation en Afrique centrale de mieux comprendre dans quelle mesure les différentes espèces d’arbres du bassin du Congo peuvent résister aux effets du changement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, le chercheur insiste notamment sur la nécessité de mesurer les seuils de résistance au réchauffement climatique, ainsi que leurs effets sur la croissance, la régénération et la mortalité de chaque essence d’arbre du bassin du Congo. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni dans son laboratoire. Image fournie Image de Olivier Jean Léonce Manzi avec son aimable autorisation. Mongabay : Que révèlent vos premières observations sur les changements déjà observés dans les écosystèmes du bassin du Congo, sous l’effet du changement climatique ? Olivier Jean Léonce Manzi : L’un des principaux enseignements de nos recherches est que les effets du changement climatique ne sont pas toujours visibles immédiatement. Une forêt peut sembler verte et en bonne santé, alors que des changements importants sont déjà en train de se produire sous la canopée. Ce phénomène écologique, appelé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RCA-Cameroun : plus de 100 morts dans un éboulement sur un site d’orpaillage à Zamboi</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/</link>
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					<pubDate>19 Août 2026 19:11:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Destruction de forêts équatoriales, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, et Mines d’or]]>
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							<![CDATA[<p>Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/" data-wpel-link="internal">RCA-Cameroun : plus de 100 morts dans un éboulement sur un site d’orpaillage à Zamboi</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun à l’est de ce pays. L’information a été confirmée par Abdon Amadou, maire de la commune de Garoua-Boulaï, l’arrondissement camerounais le plus proche de zone du drame, joint au téléphone par Mongabay. « Je dois vous affirmer que cet éboulement a eu lieu sur un chantier d’or se trouvant sur le territoire de la République centrafricaine, non loin de la frontière avec le Cameroun », a-t-il précisé. Selon la même source, ce drame aurait été causé par l’affaissement du sol dû au creusement par des engins au pied de la montagne de sable écroulée après une forte pluie. Dans la soirée du 18 août, 107 corps sans vie ont été retirés des décombres, et les recherches se sont poursuivies cette journée, mettant les activités sur le site à l’arrêt. Le maire signale aussi plusieurs blessés conduits d’urgence dans les formations sanitaires de Garoua-Boulaï, à l’est du Cameroun. Le quotidien des orpailleurs artisanaux sur le site d’exploitation de Kambélé, dans la région de l’Est du Cameroun. Image fournie par Léonel Balla. Selon lui, de nombreux Camerounais figurent parmi les personnes ayant trouvé la mort dans ce drame, leur corps ayant été identifié depuis le début des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/</link>
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					<pubDate>14 Août 2026 09:51:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Eau, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">RDC : Les rejets miniers soupçonnés de polluer les eaux de trois villages du Haut-Katanga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Au cœur du territoire de Kipushi, dans le sud-ouest du Haut-Katanga, en République démocratique du Congo (RDC), les villages de Kipopo, Kibunduka et Kashimbala subissent les écoulements d’effluents d’origine minière. En suivant le réseau hydrographique local, ces rejets traversent le groupement Inakiluba avant de se déverser dans le lac artificiel de l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomiques (INERA). Sur tout ce parcours, l’altération de l’eau détruit l’écosystème : poissons décimés, terres arables dégradées. Si l’eau continue d’affluer dans ces villages, son état la rend impropre aux usages domestiques et agricoles, provoquant de lourdes pertes économiques pour les communautés. Une eau altérée mais indispensable « Voyez-vous ? Quelques minutes après l’arrosage, la plate-bande devient toute blanche », indique Justin Mwelwa, ouvrier agricole à Kipopo. Le visage tendu, il arpente une piste ocre menant aux champs de son employeur. Et il se résigne : « L’eau est toxique, mais on fait avec. Que voulez-vous que les gens fassent d’autre ? ». Cette même acidité complique le quotidien. « À la lessive, le savon ne mousse plus. Il glisse sur les vêtements », poursuit Mwelwa, tout pressé. Sur le sentier poussiéreux, il dépasse les engrenages rouillés de l’INERA au bord du lac, puis s’enfonce dans les hautes herbes. Autour d’une bassine, Choudelle Kateta, agricultrice, montre comment cette eau altérée pèse sur le budget des ménages. Pour contourner le problème, elle a changé de méthode : « Je fais d’abord la lessive avec l’eau de forage, puis je rince dans l’eau du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-les-rejets-miniers-soupconnes-de-polluer-les-eaux-de-trois-villages-du-haut-katanga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Bactéries, Biodiversité, Bois, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/</link>
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					<pubDate>10 Août 2026 08:51:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">La Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines appelle à adopter des positions en faveur de la conservation des cétacés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Alors que l’Australie se prépare à accueillir la 70e réunion biennale de la Commission baleinière internationale (CBI70), du 28 septembre au 3 octobre prochain, la Coalition d’Afrique de l’Ouest et centrale pour les baleines a lancé une nouvelle pétition pour un repositionnement africain en faveur de la conservation de ces grands mammifères marins. « A l’approche de la CBI70, il est essentiel de franchir une nouvelle étape en affirmant clairement une position régionale en faveur de la conservation des baleines, des espèces les plus majestueuses et emblématiques encore existantes au monde », a écrit la Coalition dans le préambule de sa pétition, pour laquelle elle mobilise jusqu’au 15 août prochain, autant de signatures que possible. Déjà soutenue par plus de 200 experts, acteurs de la société civile, scientifiques et des structures gouvernementales impliqués dans la lutte pour la préservation de la biodiversité marine, cette pétition part du constat que « depuis plusieurs décennies, plusieurs États membres de la CBI en Afrique de l’Ouest et centrale soutiennent régulièrement, au sein de la CBI, des positions favorables à la chasse commerciale à la baleine et opposées ou non à des mesures essentielles de conservation ». « Ces positions se sont notamment traduites par le soutien à des initiatives visant à affaiblir le moratoire international sur la chasse commerciale à la baleine, l’appui à des propositions d’attribution de quotas de chasse commerciale à la baleine, l’opposition à la création de sanctuaires baleiniers dans l’Atlantique Sud et le Pacifique Sud, l’invocation d’arguments liés à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/la-coalition-dafrique-de-louest-et-centrale-pour-les-baleines-appelle-a-adopter-des-positions-en-faveur-de-la-conservation-des-cetaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/</link>
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					<pubDate>07 Août 2026 12:28:27 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas été payées depuis plusieurs semaines. « C’est scandaleux pour un travail aussi risqué », déclare Robert Uyergiu Mambo, responsable communautaire et professeur de français à Bunia, dans la province de l’Ituri, lors d’une conversation téléphonique avec Mongabay. S’il n’est pas officiellement impliqué dans la riposte, sa position au sein de la communauté Alur, un groupe ethnique présent dans le Nord-Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la RDC, en fait un allié local précieux. Animateur bénévole sur la radio communautaire Radio Terra FM, qui revendique cinq millions d’auditeurs, il se dit frustré par la situation, mais pas surpris pour autant. « Il est courant que les agents de l’État travaillent pendant des mois sans être payés. Le ministre [Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, de l’hygiène et de la prévention] s’est récemment rendu à Bunia et est parvenu à apaiser les tensions. Mais ces dernières semaines, la frustration s’est fortement accrue parmi les équipes mobilisées contre Ebola, et les manifestations se sont multipliées », précise-t-il. « Si rien ne change, elles continueront. Le problème, c’est qu’elles paralysent les actions de riposte ». En RDC, il n’est pas rare que les fonctionnaires travaillent pendant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 18:17:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à la périphérie sud de la Réserve de faune du Dja, s’étendant sur 526 000 hectares (1 299 774 acres), entre les régions du Sud et de l’Est du Cameroun. La plantation de Ze Minko, couvrant une superficie de 7,5 hectares (18,5 acres), fruit d’un héritage familial, n’est pas logée dans une forêt quelconque. Elle se trouve dans la forêt communautaire de l’Association Bantou-Pygmées de Zoebefam-Mintom (ABAPY), couvrant 5000 hectares (12 3555 acres), et appartient aux communautés locales Bantou et aux autochtones Baka de la localité. L’arrondissement de Mintom est un important bassin de production cacaoyère dans le pays, abritant 13 forêts communautaires, selon les données de l’organisation de certification américaine Rainforest Alliance. Celle-ci a certifié une coopérative de producteurs dans la localité, dénommée Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM). Cette entité compte en son sein 167 producteurs. Cédric Happy, chef de bureau de Rainforest Alliance à Mintom, dit que la totalité des plantations cacaoyères leur appartenant se trouve dans des forêts communautaires. « Quand on a fait l’analyse des cartes de risques de déforestation, on a superposé les données obtenues sur la carte forestière du Cameroun, qui indiquent que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : À Fungurume, la société civile accuse les soldats de tirer sur des civils depuis la concession de TFM</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/</link>
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					<pubDate>04 Août 2026 12:38:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Droits humains, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/" data-wpel-link="internal">RDC : À Fungurume, la société civile accuse les soldats de tirer sur des civils depuis la concession de TFM</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le 28 juin 2026, vers 21 heures, Abdallah (non autrement identifié) est dans sa chambre d’hôtel au quartier Dipeta dans la cité de Fungurume, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo (RDC). Un projectile traverse la toiture et tombe à une dizaine de centimètres de son lit. Quelques jours avant ce drame, une balle a traversé la chambre d’une autre personne pendant que la famille dormait. À Fungurume, cité située à mi-chemin entre les villes de Kolwezi et de Likasi, sur la Nationale 39 dans le sud-est de la RDC, les balles sifflent assez couramment, selon le Cadre de concertation de la société civile (CCSC) de Fungurume, la faitière des associations locales. Ces incidents se déroulent à proximité des installations de Tenke Fungurume Mining (TFM), filiale de la China Molybdenum Corporation (CMOC), l’une des plus importantes compagnies extractrices de cuivre et de cobalt dans la région. Deux semaines avant l’incident de la RN39 Horace, un jeune d’une vingtaine d’années, comme indiqué dans le rapport, n’a pas eu la chance d’Abdallah, indique le rapport du 29 juin 2026 du CCSC. Le pauvre jeune homme a été fauché par une balle perdue, le 14 juin 2026. Comme ce dernier, deux autres habitants de Fungurume, prénommés Fanny et Mboso, ont également été tués par des balles perdues en 2025, indique la même source. La société civile précise, en outre, que « la liste reste longue » à ce propos. Des balles perdues aux heures de grand trafic et chez ceux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-a-fungurume-la-societe-civile-accuse-les-soldats-de-tirer-sur-des-civils-depuis-la-concession-de-tfm/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, la densification et le rajeunissement des cacaoyères améliorent les rendements et protègent les forêts</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/</link>
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					<pubDate>03 Août 2026 10:35:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Droits de l’environnement, Economie, Entreprise verte, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – En attendant le début des récoltes à partir de septembre, Armand Ze Minko, un producteur de cacao du village Zoebefam-Mintom, perdu en pleine forêt équatoriale dans le Sud du Cameroun, consacre ses journées à l’entretien de sa plantation de 7,5 hectares (18,5 acres). Agé de 48 ans, il s’adonne au désherbage et inspecte d’éventuels cas de maladie susceptibles de décimer ses fèves, arrivées presque à maturité. Il se fait assister, en cette matinée de fin juillet 2026, par Tanguy Zame Mebiame, un expert local mandaté par la Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM), pour le suivi de sa plantation. Ils ont identifié une infection à pourriture brune sur quelques cabosses qu’ils s’attèlent à combattre par des biopesticides fabriquées localement à base de l’huile de neem et de dartrier (Senna alata). Le recours aux biopesticides, préférés aux insecticides et pesticides chimiques, est l’une des nombreuses pratiques, enseignées aux cacaoculteurs du bassin de production de Mintom, par l’organisme de certification américain Rainforest Alliance, dans le cadre de ses projets Forest Allies et RIFoP (Renforcement et innovation en foresterie participative au bénéfice des communautés locales en périphérie des aires protégées du bassin du Congo). L&rsquo;expert chargé du suivi des plantations cacaoyères, Tanguy Zame Mebiame, dans la plantation de Armand Ze Minko dans le village Zoebefam-Mintom, au Sud du Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Densifier et rajeunir pour préserver les forêts Rainforest Alliance a formé les producteurs à la densification et au rajeunissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-la-densification-et-le-rajeunissement-des-cacaoyeres-ameliorent-les-rendements-et-protegent-les-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les communautés locales s&#8217;engagent à protéger les gorilles du Parc national de Kahuzi-Biega</title>
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					<pubDate>31 Juil 2026 10:54:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Assis sous un arbre, dans le village de Bugobe, dans en chefferie de Kabare dans la province du Sud-Kivu, Jean-Paul Baderhakuguma échange avec des habitants sur les menaces qui pèsent sur le Parc national de Kahuzi-Biega, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Président du comité local de conservation, il fait partie des leaders communautaires mobilisés pour sensibiliser les populations pour la protection des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), une espèce en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), à l&rsquo;est du pays, aujourd&rsquo;hui confrontée au braconnage et à la déforestation, suite à l&rsquo;instabilité sécuritaire. « Nous sommes en train de mobiliser d&rsquo;autres membres de la communauté pour qu&rsquo;ils s&rsquo;investissent dans la lutte contre le braconnage, la coupe illégale des arbres et les feux de brousse, afin de protéger les gorilles », explique-t-il. Depuis la recrudescence de l&rsquo;insécurité dans plusieurs secteurs du parc, Baderhakuguma participe régulièrement à des séances de sensibilisation organisées dans les communautés riveraines. Il affirme avoir bénéficié de formations dispensées par l&rsquo;administration du parc sur les techniques de conservation, la collecte d&rsquo;informations et les mécanismes d&rsquo;alerte. « Nous expliquons aux habitants que protéger le parc, c&rsquo;est aussi protéger notre propre avenir. Beaucoup comprennent aujourd&rsquo;hui que détruire la forêt, c&rsquo;est menacer directement notre existence. Malgré la présence d&rsquo;hommes armés limitant parfois nos déplacements, nous poursuivons la sensibilisation », souligne-t-il. Selon lui, les services écosystémiques fournis par la forêt renforcent l&rsquo;adhésion des communautés aux efforts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-communautes-locales-sengagent-a-proteger-les-gorilles-du-parc-national-de-kahuzi-biega/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 12:55:22 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &#38; Society, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &amp; Society, les chercheurs soulignent notamment des changements dans les migrations de nombreuses espèces de mammifères, d&rsquo;oiseaux et de poissons, ainsi qu&rsquo;une diminution de la production de fruits sauvages, une raréfaction des chenilles comestibles, sans oublier la mortalité accrue des arbres suite à la modification des régimes d&rsquo;inondation. « Ces perturbations des écosystèmes causées par le changement climatique affectent des activités essentielles telles que l&rsquo;agriculture, la pêche et la chasse, dont dépendent des milliers de familles dans la sous-région », souligne Milena Beekmann, doctorante à l&rsquo;université de Rome « La Sapienza », en Italie et auteure principale de cette étude. Au cœur du bassin du Congo, les forêts saisonnièrement inondées notamment autour de la Réserve communautaire du Lac Télé abritent une biodiversité exceptionnelle. Image de Milena Marie Beekmann. Menaces sur les ressources halieutiques Au niveau des zones périphériques du Lac Télé, les poissons sont désignés comme étant les espèces les plus affectées par les effets du changement climatique. Selon Beekmann, les poissons sont les plus touchées en raison des inondations extrêmes et de la modification des régimes hydrologiques qui perturbent leurs déplacements. Le chercheuse précise que les membres de la communauté locale rapportent avoir vu des poissons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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