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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Côte d’Ivoire : Planter le bois, cela va arranger les cacaoyers</title>
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					<pubDate>22 Sep 2026 06:02:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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							<![CDATA[<p>Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 hectares. Dans les années 2010, explique Somdé, les conditions climatiques ont progressivement changé. Selon lui, alors qu’autrefois les saisons des pluies et les périodes sèches suivaient un rythme plus prévisible, il notait un changement : les périodes sèches se sont prolongées avec des épisodes de forte chaleur, tandis que les pluies devenaient plus irrégulières et difficiles à prévoir. Dans sa plantation, ces changements ont eu des conséquences sur les cacaoyers. Davantage exposée au soleil et soumise à des périodes sèches plus longues, sa production de cacao connaissait un important recul, notamment en raison de l’exposition de ses cacaoyers aux rayons du soleil. Selon lui, certains plants perdaient progressivement leur vigueur. Sa production annuelle, qui atteignait auparavant environ 5 à 6 tonnes, a ainsi chuté à 3 à 4 tonnes. À partir de 2019, Somdé a commencé à introduire des arbres forestiers dans sa plantation, grâce à des plants fournis dans le cadre d’initiatives menées auprès des producteurs de cacao. Six ans plus tard, des kolatiers, des baobabs et d’autres essences ont commencé à pousser au milieu de ses cacaoyers. Les arbres apportent de l’ombre aux cacaoyers, tandis que leurs feuilles à terre contribuent, selon lui, à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-planter-le-bois-cela-va-arranger-les-cacaoyers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Une filière de trafic d’écorces d’arbre contribue à la dégradation des espèces forestières emblématiques</title>
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					<pubDate>21 Sep 2026 10:12:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les forêts denses du Cameroun, les arbres meurent debout, dans le silence, sans qu’on ne s&#8217;en émeuve. Ils ne sont ni abattus à la tronçonneuse pour leur bois d&#8217;œuvre, ni carbonisés par les feux de défrichement agricole. Mais ils sont dépouillés de leur écorce, sur toute leur circonférence, depuis la base leur tronc jusqu&#8217;à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans les forêts denses du Cameroun, les arbres meurent debout, dans le silence, sans qu’on ne s&rsquo;en émeuve. Ils ne sont ni abattus à la tronçonneuse pour leur bois d&rsquo;œuvre, ni carbonisés par les feux de défrichement agricole. Mais ils sont dépouillés de leur écorce, sur toute leur circonférence, depuis la base leur tronc jusqu&rsquo;à plus de deux mètres de hauteur, laissant apparaître un aubier blanchâtre, humide et vulnérable signant leur arrêt de mort. Confronté aux images montrant des troncs intégralement écorcés à leur base et déjà envahis par des champignons et des insectes xylophages, Sergent Olivier Mba Ossima, agent des Eaux et forêts en poste à Ngomedzap, une petite localité du département du Nyong-et-So’o de la région du Centre du Cameroun, ne mâche pas ses mots et parle de catastrophe écologique en cours. « Là, nous sommes face à une dégradation par écorçage exagéré. C’est une activité totalement illégale ; c&rsquo;est de la surexploitation. Ces arbres vont sécher et finir par mourir », dit-il. En effet, ces arbres centenaires, dont certains atteignent plus de trente mètres de hauteur et plus d&rsquo;un mètre de diamètre, portent à leurs bases, des plaies circulaires béantes, larges de près d&rsquo;un mètre, où l&rsquo;écorce a été prélevée à la machette, selon une technique bien rodée. Celle-ci consiste à réaliser deux entailles verticales parallèles, avant de tirer d&rsquo;un seul bloc une large plaque d&rsquo;écorce, laissant le tronc à vif. Cette technique, connue des forestiers sous le nom d&rsquo;annélation, « est l’une des plus meurtrières qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cameroun-une-filiere-de-trafic-decorces-darbre-contribue-a-la-degradation-des-especes-forestieres-emblematiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La Côte d’Ivoire, potentiel «leader régional en matière d&#8217;intelligence artificielle»   </title>
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					<pubDate>21 Sep 2026 07:15:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Entreprise verte, Financement de la conservation de la nature, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Rôle environnementale des entreprises, Science, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>A la conférence Vivatech de juin 2026, qui s’est déroulée à Paris, en France, le stand de Côte d’Ivoire était animé par une délégation composée d&#8217;une trentaine de représentants de la tech, de start-ups, ainsi que de dix PME. Les acteurs d’un écosystème présents pour tenter de nouer des partenariats techniques et financiers dans l’objectif [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[A la conférence Vivatech de juin 2026, qui s’est déroulée à Paris, en France, le stand de Côte d’Ivoire était animé par une délégation composée d&rsquo;une trentaine de représentants de la tech, de start-ups, ainsi que de dix PME. Les acteurs d’un écosystème présents pour tenter de nouer des partenariats techniques et financiers dans l’objectif d&rsquo;accélérer le développement économique de ces entreprises. Le gouvernement ivoirien y était représenté par Stéphane Coulibaly, directeur de l&rsquo;Innovation, des start-up et du secteur privé au ministère de la Transition numérique et de l&rsquo;Innovation technologique. Stéphane Coulibaly œuvre dans une direction ministérielle qui englobe trois sous-directions : l&rsquo;innovation technologique et les technologies émergentes (comprenant   l’intelligence artificielle), le développement des compétences et de l&rsquo;inclusion numérique, ainsi que les start-up et l&rsquo;entrepreneuriat technologique. Lors d’un échange sans langue de bois, Mongabay a interviewé cet homme au cœur de l&rsquo;élaboration de la stratégie nationale de l&rsquo;intelligence artificielle en Côte d&rsquo;Ivoire, sur les objectifs, mais aussi les défis rencontrés par le gouvernement ivoirien pour une l’intelligence artificielle la plus inclusive et éthique possible. Stéphane Coulibaly, directeur de l&rsquo;Innovation, des start-up et du secteur privé au ministère de la Transition numérique et de l&rsquo;innovation technologique. Image fournie par Stéphane Coulibaly. Photo prise lors d une réunion par M. Bamba, photographe officiel du Ministre. Mongabay: En quoi consiste la stratégie en intelligence artificielle du gouvernement pour les citoyens de Côte d&rsquo;Ivoire ? Stéphane Coulibaly : Elle repose sur trois piliers essentiels : l&rsquo;investissement dans les fondations, l&rsquo;inclusion dans le déploiement, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-cote-divoire-potentiel-leader-regional-en-matiere-dintelligence-artificielle/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : les producteurs d’hévéa ajustent leurs pratiques</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 14:25:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision pratiquée dans leur écorce pour permettre au latex de s’écouler. Le producteur montre des supports aménagés pour recevoir le caoutchouc. Avant, explique-t-il, une partie du produit était déposée directement au pied des hévéas. « On faisait des tas en bas des arbres. Maintenant, ils nous ont interdit de faire ça : on met ça sur des supports », raconte-t-il. Le changement paraît modeste, mais pour lui, il implique du travail supplémentaire, notamment trouver du bambou, fabriquer les supports, maintenir le caoutchouc propre et éviter son contact avec la terre. « Ça nous coûte un peu, mais on trouve ça mieux », dit-il. Tanoh Aka est l’un des producteurs d’hévéa approvisionnant, via leurs coopératives, une unité de transformation à Aniassué, une localité située à 44, 8 kilomètres d’Abengourou, appartenant à l&rsquo;opérateur transnational de plantations Olam Agri, l&rsquo;opérateur transnational de plantations. Olam, avec le soutien de Transversal Expertise Company Côte d&rsquo;Ivoire  (TECCI), « une société spécialisée dans l&rsquo;étude, l&rsquo;évaluation et la mise en œuvre des programmes de durabilité dans le domaine forestier, agricole, la cartographie et l&rsquo;exploitation des ressources hydriques et minérales », a engagé ses producteurs dans une démarche visant une certification selon les standards de Forest Stewardship Council ( FSC), une organisation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-a-abengourou-les-producteurs-dhevea-ajustent-leurs-pratiques-en-attendant-la-certification-fsc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 11:47:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation communautaire, Economie, Femmes en conservation, Gouvernance, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à la Case communautaire des semences paysannes de la localité, inaugurée en 2023, pour le conditionnement et la préservation du patrimoine semencier de la commune, afin de fabriquer des briques à graines, devant servir à conserver leurs semences paysannes. Le processus consiste à préparer une pâte à terre pétrie à la main, à emballer la semence dans un emballage en plastique imperméable afin de la protéger contre l’humidité, à enrober la semence emballée avec la pâte à terre pour former une brique solide, et à la stocker à l’ombre à l’abri des intempéries. Chaque brique contient une seule variété de semences. Des briques à graines fabriquées par les agricultrices de la Case communautaires des semences paysannes d&rsquo;Esse, dans la région du Centre au Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Cette technique traditionnelle de conservation des semences paysannes était ignorée par les agricultrices d’Esse, l’ayant découverte avec la mise en place de la banque de semences locales, où on retrouve majoritairement des semences de céréales, de légumineuses et de tubercules, etc. À Esse, plus de 80 % de la population vit essentiellement de l’agriculture, avec le manioc et l’arachide comme cultures principales. Par le passé, les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le poids de la dette fragilise les capacités d’adaptation climatique des pays vulnérables</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/le-poids-de-la-dette-fragilise-les-capacites-dadaptation-climatique-des-pays-vulnerables/</link>
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					<pubDate>18 Sep 2026 11:00:48 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Economie, Environnement, Financement de la conservation de la nature, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un rapport, les pays les plus vulnérables au changement climatique consacrent une part importante de leurs ressources au remboursement de leur dette, au détriment des dépenses consacrées à l’action climatique. Emanant de ActionAid International, une organisation basée en Afrique du Sud, oeuvrant pour éradiquer la pauvreté et l’injustice dans le monde, le document indique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/le-poids-de-la-dette-fragilise-les-capacites-dadaptation-climatique-des-pays-vulnerables/" data-wpel-link="internal">Le poids de la dette fragilise les capacités d’adaptation climatique des pays vulnérables</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon un rapport, les pays les plus vulnérables au changement climatique consacrent une part importante de leurs ressources au remboursement de leur dette, au détriment des dépenses consacrées à l’action climatique. Emanant de ActionAid International, une organisation basée en Afrique du Sud, oeuvrant pour éradiquer la pauvreté et l’injustice dans le monde, le document indique que 65 pays vulnérables au changement climatique consacrent près de 65 % de leurs recettes nationales au service de la dette, et dépensent près de 225 fois plus pour son remboursement que pour l’action climatique. Cette pression financière pourrait compliquer les efforts de protection des ressources naturelles et des écosystèmes dans les pays forestiers du Sud. « Les pays du Sud paient environ 225 fois plus en remboursements de dettes qu&rsquo;ils ne reçoivent de financements climatiques sous forme de subventions : 8 800 milliards de dollars de remboursements en 2026, contre 39 milliards de dollars de subventions climatiques en 2024, selon les dernières estimations. 93, 5 % des pays les plus vulnérables au changement climatique sont en situation de surendettement ou courent un risque important de l&rsquo;être », indique le rapport. ActionAid estime que cette situation crée un cercle vicieux entre dette et crise climatique. Selon l’organisation, la nécessité de générer des revenus pour rembourser les créanciers peut pousser certains États à privilégier des activités économiques fortement dépendantes des ressources naturelles, notamment l’exploitation des combustibles fossiles et certaines productions agricoles destinées à l’exportation. Le rapport affirme que ces flux financiers peuvent ainsi contribuer à accroître…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/le-poids-de-la-dette-fragilise-les-capacites-dadaptation-climatique-des-pays-vulnerables/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/</link>
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					<pubDate>16 Sep 2026 08:04:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Impact des changements climatiques, Mammifères, Peuples autochtones, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Primates, et Reboisement]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et autochtones dans la conservation des grands singes en Afrique. À ce rendez-vous, Mongabay s’est entretenu avec le primatologue ivoirien Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), et président exécutif sortant de la Société africaine de primatologie. L’occasion pour lui d’aborder le rôle clé des communautés dans la conservation, d’inviter les acteurs de la conservation, qui importent des pratiques de conservation et les imposent aux communautés autochtones, à inverser le narratif de la conservation en plaçant les communautés au cœur de la conservation en adoptant leurs connaissances traditionnelles. Il évoque également les impacts du changement climatique sur les primates en Afrique en précisant que l’humain, à l’origine du déclin des primates en Afrique, reste également le pilier central pour la recherche des solutions visant à les stabiliser. Le Professeur Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), en pleine exploration dans une forêt ivoirienne. Image fournie par Inza Koné et publiée avec son aimable autorisation. Mongabay : Pourquoi est-il important pour les communautés autochtones de s&rsquo;impliquer dans la protection des primates dans le bassin du Congo? Inza Koné : Les communautés autochtones ont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Basile Bazikare : « Vous tuez la forêt si vous enlevez les termites des écosystèmes de miombo »</title>
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					<pubDate>15 Sep 2026 07:52:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>A Lubumbashi ou à Kolwezi, capitales des provinces congolaises du Haut-Katanga et du Lualaba en pleine expansion d’espaces, l’habitat est largement fait de briques en terre cuite. Matériaux de construction, ces briques sont obtenues en rasant les termitières, riches en argiles, présentes dans les régions au sol parfois assez sablonneux. Autour des villes de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/basile-bazikare-vous-tuez-la-foret-si-vous-enlevez-les-termites-des-ecosystemes-de-miombo/" data-wpel-link="internal">Basile Bazikare : « Vous tuez la forêt si vous enlevez les termites des écosystèmes de miombo »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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																					<content:encoded>
							<![CDATA[A Lubumbashi ou à Kolwezi, capitales des provinces congolaises du Haut-Katanga et du Lualaba en pleine expansion d’espaces, l’habitat est largement fait de briques en terre cuite. Matériaux de construction, ces briques sont obtenues en rasant les termitières, riches en argiles, présentes dans les régions au sol parfois assez sablonneux. Autour des villes de la région du Katanga, les termitières disparaissent de plus en plus, la fabrication des briques étant devenue tout un juteux business. Cette fabrication contribue pourtant au déboisement, parce que ces briques sont cuites au bois ou au charbon de bois. Outre la fabrication des briques, d’autres activités telles que l’agriculture, les mines et le tracé desles voies de circulation perturbent les écosystèmes des termites. Dans les écosystèmes du miombo du Katanga, précisément dans la forêt claire de savane s’étendant du Katanga au sud-est de la RDC à l’Afrique australe, les termites sont de véritables ingénieurs naturels de la fertilité des sols. Ils décomposent et recyclent la matière organique, ramènent en surface des matériaux provenant des profondeurs, redistribuent des nutriments. Et grâce aux galeries qu’ils creusent, ils favorisent la circulation de l’air et de l’eau dans le sol. Pourtant, ces acteurs essentiels de la fertilisation et de la restauration des sols sont menacés par la destruction de leur habitat forestier et de leurs termitières. Pour le professeur Basile Bazikare de la Faculté d’agronomie de l’université de Lubumbashi, leur disparition constituerait une perte de biodiversité importante. Surtout, elle priverait les sols du miombo des fonctions indispensables à leur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/basile-bazikare-vous-tuez-la-foret-si-vous-enlevez-les-termites-des-ecosystemes-de-miombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 18:28:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mohamed Slem Camara]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Mammifères, Primates, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps nuageux qu’il fait pour s’abreuver. La scène se produit sous les regards et les ovations de quelques enfants de la localité scandant son nom « Noko », une appellation issue de la communauté Loma, l’un des groupes ethniques de la localité de Sérédou. En avançant de quelques pas vers lui, nous remarquons que son œil gauche peine à s’ouvrir. Conséquence d’une attaque dont il a été victime. « C’est suite aux dégâts qu’il a causés sur les cultures des riverains à Zoboroma, un village riverain à la réserve, qu’il a été agressé physiquement par les communautés à la machette et au fusil. Ce qui a endommagé son œil gauche en juin 2026 », dit Ibrahima Kalil Baldé, responsable de programme chargé de l’orientation stratégique, de la planification et du suivi-évaluation de la Réserve de biosphère de Ziama, un espace d’une superficie de 119 mille hectares. Depuis 2026, cet éléphant est assisté médicalement et nutritionnellement par les gestionnaires du site de Ziama avec l’accompagnement des partenaires d’appui. « Avec l’appui des partenaires et des institutions internationales, aujourd’hui nous parvenons à relever les défis de conservation à travers la sensibilisation, l’intervention communautaire, mais aussi l’application de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 17:42:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Bassin du Congo]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Science, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global Nature Watch, une plateforme de surveillance des écosystèmes naturels à partir des données satellitaires, cette technologie utilise l’intelligence artificielle pour attribuer une cause probable aux alertes de perturbation forestière détectées par satellite. Les catégories en ligne de mire comprennent notamment l’agriculture à petite ou grande échelle, l’exploitation forestière, les activités minières, les routes, les incendies, ainsi que certaines perturbations naturelles comme les inondations ou les tempêtes. Dr Bart Ler, chercheur à Wageningen University &amp; Research (WUR), une université néerlandaise spécialisée dans la recherche sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, explique que les alertes permettent de détecter rapidement les perturbations forestières, mais ne renseignent pas, à elles seules, sur leurs causes. Pour aller plus loin, l’équipe de chercheurs a entraîné un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser les images satellitaires, afin d’identifier et de classer automatiquement les principaux facteurs directs à l’origine de ces perturbations. De l’alerte à la cause Les alertes de déforestation permettent déjà de détecter rapidement les changements de couverture forestière. Mais une alerte peut correspondre aussi bien à une nouvelle parcelle agricole qu’à une exploitation minière, une route, un incendie ou un phénomène naturel. Le modèle, adapté au bassin du Congo, utilise notamment des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Mashauri Muliro à propos de l&#8217;alerte précoce en Afrique : « Nous ne devons pas voir les populations comme des victimes »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/</link>
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					<pubDate>14 Sep 2026 06:04:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Environnement, Feux, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Quelques heures après la clôture du Forum africain « Alerte précoce pour tous », organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, l’Organisation météorologique mondiale, l’Union internationale des télécommunications et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/" data-wpel-link="internal">Mashauri Muliro à propos de l&rsquo;alerte précoce en Afrique : « Nous ne devons pas voir les populations comme des victimes »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Quelques heures après la clôture du Forum africain « Alerte précoce pour tous », organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, l’Organisation météorologique mondiale, l’Union internationale des télécommunications et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, du 2 au 4 septembre 2026, à Addis-Abeba, en Éthiopie, Mongabay s’est entretenu avec Mashauri Muliro, représentant du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) en Afrique de l’Ouest. Alors que les pays africains renforcent leurs systèmes d’alerte face aux inondations, aux sécheresses et aux autres risques climatiques, il revient dans cet entretien sur les principales faiblesses de la chaîne d’alerte, l’importance du dernier kilomètre et le rôle des communautés. Il insiste également sur la nécessité de maintenir les efforts engagés au-delà de 2027. Mashauri Muliro, représentant du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) en Afrique de l’Ouest. Image fournie par Hector Sann’do Nammangue. Mongabay : Aujourd’hui, en Afrique de l’Ouest, les inondations, les sécheresses et les épisodes de chaleur affectent les communautés, les agriculteurs, les pêcheurs et les écosystèmes. Où se situe le principal maillon faible des Systèmes d’alerte précoce, notamment dans la production de l’information ? Mashauri Muliro : Je pense que le principal maillon faible doit être analysé sur l’ensemble de la chaîne du Système d’alerte précoce. Il y a d’abord la connaissance des risques. Nous n’avons pas toujours des cartographies…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/</link>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Bois, Charbon, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Exploitation forestière, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, l&#8217;alliance entre l&#8217;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 09:33:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Peuple forestier, Politique environnementale, Primates, Reboisement, Singes, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&#8217;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&#8217;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Au Togo, l&rsquo;alliance entre l&rsquo;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&rsquo;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&rsquo;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme la Banque mondiale et les communautés rurales riveraines de ce parc s’étendant sur 25 500 hectares (un peu plus de 63 000 acres). Labellisé zone d&rsquo;importance internationale, le Complexe d&rsquo;aires protégées de Togodo, à 96 kilomètres de Lomé, la capitale, avait perdu 8 000 hectares à l&rsquo;intérieur de ses limites officielles, à cause de l&#8217;empiètement agricole. Cette situation a contribué au reflux de la faune. À partir de 2022, West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project (WACA ResIP) a financé une intervention structurée sur trois fronts simultanés. Le premier point d’action est foncier. L&rsquo;État togolais a ainsi mis à la disposition des communautés riveraines 5500 hectares situés dans la périphérie dégradée du complexe, 3 000 côté Togodo Sud et 2 500 côté Togodo Nord, un dispositif consolidé en 2025. Il s&rsquo;agit, précise le commandant Komi Mawunyo Gbemou, ancien conservateur du parc, et aujourd&rsquo;hui directeur technique à l&rsquo;Office national des aires protégées, d&rsquo;une mise à disposition et non d&rsquo;une cession. Mais pour les agriculteurs, l&rsquo;effet concret est d’avoir des parcelles légalement attribuées, avec des règles claires. Plus besoin d&rsquo;entrer clandestinement dans la forêt pour cultiver. En contrepartie, les villages s&rsquo;engagent à respecter les limites du noyau…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En RDC, les rivières polluées et le manque d’accès à l’eau potable freinent la riposte contre Ebola</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 08:16:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>À Ndrele, une cité commerçante de près de 40 000 habitants, l’accès à l’eau potable est quasiment inexistant. Les enfants quittent leur domicile dès 5 h 30 chaque matin pour aller chercher de l’eau et ne sont souvent pas de retour avant 11 h ou midi. « C’est un problème grave et généralisé », souligne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/" data-wpel-link="internal">En RDC, les rivières polluées et le manque d’accès à l’eau potable freinent la riposte contre Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[À Ndrele, une cité commerçante de près de 40 000 habitants, l’accès à l’eau potable est quasiment inexistant. Les enfants quittent leur domicile dès 5 h 30 chaque matin pour aller chercher de l’eau et ne sont souvent pas de retour avant 11 h ou midi. « C’est un problème grave et généralisé », souligne Jacques Pithua, coordinateur adjoint du groupe de la société civile « Forces vives des Djukoth », joint par téléphone. Pithua vit à Mahagi, près de Ndrele, en Ituri, une province de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) située en bordure du lac Albert. C’est dans cette même province que la RDC a déclaré sa 17ᵉ épidémie d’Ebola, en mai 2026. Afin de limiter la propagation du virus, les autorités sanitaires recommandent notamment de se laver fréquemment les mains. Toutefois, dans de nombreuses zones de l’Ituri, l’accès à l’eau potable reste très limité. L’épidémie d’Ebola actuelle est la plus importante jamais enregistrée en RDC en nombre de cas, et également celle qui se propage le plus rapidement. Au 17 août, plus de 5 000 cas avaient été recensés et plus de 2 400 personnes étaient décédées en l’espace de trois mois. Face à la progression du virus, les agences sanitaires, dont les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC-Afrique), ont dû revoir leur stratégie. Un plan d’action conjoint prévoit notamment d’évaluer et de renforcer les services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans les structures de santé et au sein des communautés, ainsi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Dans le delta de l&#8217;Ouémé, des balises et des algorithmes changent la donne face aux inondations</title>
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					<pubDate>09 Sep 2026 08:40:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fulbert Adjimehossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Fleuves, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Pour rejoindre sa maison à Gangban, dans la commune d&#8217;Adjohoun au sud-est du Bénin, Bénoit Dossou doit relever son pantalon et avancer avec prudence dans l&#8217;eau bordant le lit du fleuve Ouémé. Ce cultivateur ne redoute plus la montée des eaux comme avant. « S&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;inondation, nous ne sommes pas à l&#8217;aise [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-dans-le-delta-de-loueme-des-balises-et-des-algorithmes-changent-la-donne-face-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Bénin : Dans le delta de l&rsquo;Ouémé, des balises et des algorithmes changent la donne face aux inondations</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Pour rejoindre sa maison à Gangban, dans la commune d&rsquo;Adjohoun au sud-est du Bénin, Bénoit Dossou doit relever son pantalon et avancer avec prudence dans l&rsquo;eau bordant le lit du fleuve Ouémé. Ce cultivateur ne redoute plus la montée des eaux comme avant. « S&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;inondation, nous ne sommes pas à l&rsquo;aise », dit-il, expliquant que les crues déposent des alluvions qui enrichissent ses futures récoltes. Ce qu&rsquo;il craint, ce sont les dégâts imprévus. Aujourd&rsquo;hui, une balise plantée près de chez lui, couplée à une application mobile, lui permet d&rsquo;anticiper. « Je n’ai plus de récoltes dans les champs, parce que les infos reçues et les sensibilisations dans la communauté nous ont permis d&rsquo;anticiper », souligne-t-il. Cette scène, banale en apparence, illustre une transformation en cours dans les communes du delta de l&rsquo;Ouémé, l&rsquo;une des régions du Bénin les plus exposées aux inondations saisonnières. Depuis deux ans, un dispositif hybride, combinant balises communautaires, application mobile et modèles hydrologiques avancés, tente de répondre à une question centrale pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest face au changement climatique : comment bâtir un système d’alerte intégré basé sur les nouvelles technologies pour réduire les pertes humaines et matérielles liées aux crues ? Sahadatou Alou Djerman, point focal des risques et catastrophes de la mairie de Dangbo, s&rsquo;appuie sur des retours d’expériences du Système d’alerte précoce intégré (Sap intégré), développé dans le cadre du programme « Durabilité des actions de gestion intégrée des ressources en eau (DuraGIRE) », mis en œuvre par un consortium mené…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-dans-le-delta-de-loueme-des-balises-et-des-algorithmes-changent-la-donne-face-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : La production continue à l’approche de l’interdiction des plastiques à usage unique</title>
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					<pubDate>08 Sep 2026 10:55:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mansa Moussa Mara]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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							<![CDATA[Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Le 20 septembre 2026 consacre l’entrée en vigueur de l’interdiction des objets plastiques à usage unique en Guinée. Cette mesure portant interdiction de la fabrication, de l’importation, de la détention, en vue de la commercialisation et  de l’utilisation de certains emballages et objets en plastique à usage unique, avait été prise en septembre 2024 par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-la-production-continue-a-lapproche-de-linterdiction-des-plastiques-a-usage-unique/" data-wpel-link="internal">Guinée : La production continue à l’approche de l’interdiction des plastiques à usage unique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le 20 septembre 2026 consacre l’entrée en vigueur de l’interdiction des objets plastiques à usage unique en Guinée. Cette mesure portant interdiction de la fabrication, de l’importation, de la détention, en vue de la commercialisation et  de l’utilisation de certains emballages et objets en plastique à usage unique, avait été prise en septembre 2024 par le gouvernement guinéen, pour réduire la pollution liée aux déchets plastiques dans le pays. Une période transitoire avait été accordée, afin de permettre aux entreprises concernées de s’adapter. Une première échéance de six mois a concerné notamment l’importation des matières premières servant à fabriquer les plastiques à usage unique. Mais à quelques semaines de l’échéance du 20 septembre, force est de constater que les sachets plastiques restent largement présents dans les commerces, et continuent d’être produits dans certaines unités industrielles. Dans plusieurs villes du pays, on constate aussi que la transition est loin d’être achevée. Dans une boutique située à Sangoyah, dans la banlieue de Conakry, la capitale, où sont produites 1 000 tonnes de déchets par jour, selon des données de la Fédération guinéenne des gestionnaires des déchets (FEGEDEG), les sachets plastiques sont toujours disponibles à la vente. « Non, je ne suis pas au courant de cette décision de l’État. Le plastique est devenu cher, mais on n’a pas de mal à nous en procurer », confie Ibrahim Maiga. Malgré les différentes échéances fixées par le gouvernement, la fabrication des emballages plastiques se poursuit encore dans certaines unités de production. Un employé d’une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-la-production-continue-a-lapproche-de-linterdiction-des-plastiques-a-usage-unique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Gouvernance par tolérance dans les mines de cuivre-cobalt en RDC</title>
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					<pubDate>08 Sep 2026 08:08:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Commerce international, Déforestation, Droits fonciers, Economie, Énergie, Exploitations minières, Forêts tropicales, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/gouvernance-par-tolerance-dans-les-mines-de-cuivre-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Gouvernance par tolérance dans les mines de cuivre-cobalt en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a été cédé depuis 2010, par Chabara SARL, une joint-venture créée par l’Etat congolais via sa société de cuivre et de cobalt Gécamines et Dino Steel International du groupe Bazano. La même année 2010, le ministre des Mines a créé, sur une partie de ce permis minier, une zone d’exploitation artisanale (ZEA) qu’il a rapidement supprimée au profit du détenteur industriel du permis. Aujourd’hui, la Comakat reste sur ce site en considérant son accord de coopération de 2010 avec Chabara SARL, qu’elle estime toujours valide. Or, Glencore s’estime concurrencée sur son propre site, dont elle aimerait exploiter le gisement, qu’exploite Comakat avec ses partenaires commerciaux ayant produit au total 2060 tonnes de cuivre en 2023. C’est ce que souligne le rapport « Le piège de la tolérance : cuivre-cobalt artisanal dans le Haut-Katanga et le Lualaba », publié le 6 août 2026, par Ebuteli, un institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence basée à Kinshasa et à Goma. « Eau verte », lieu de nettoyage des minerais issus de l&rsquo;artisanat à Kakanda (Lualaba) en RDC. Image de Didier Makal. Une ZEA « tolérée », sémantique d’une gouvernance par « tolérance » « Shabara…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/gouvernance-par-tolerance-dans-les-mines-de-cuivre-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/</link>
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					<pubDate>07 Sep 2026 11:46:45 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Patrice Biaou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Biodiversité, Changements climatiques, Environnement, Espèces menacées, Feux, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par des communautés locales qui tentent de préserver ses peuplements et d’assurer leur régénération. L’objectif n’est plus seulement d’en conserver quelques arbres adultes, mais d’en reconstituer des peuplements capables de continuer à jouer leur rôle écologique dans une zone exposée à la sécheresse, aux vents et à l’érosion. La stratégie la plus visible repose sur le reboisement. Depuis 1995, l’ONG Sabouize mène des opérations de semis direct dans les communes de Malanville et de Karimama, une commune frontalière avec le Niger, située à l&rsquo;extrême nord-est du Bénin. Selon son directeur exécutif, Mama Mazou Doumbani, rencontré sur le périmètre de la plantation au nord-ouest de la ville de Malanville, l’organisation a été créée à la suite de la forte pression exercée sur les rôniers dans la région. A l’en croire, l’ONG ne s’est pas contentée de demander aux populations de ne plus couper les arbres. Elle a également entrepris de remettre des graines en terre. Les fruits sont collectés auprès des populations, puis utilisés pour le semis direct. « Étant descendants de la lignée royale de Karimama, conservatrice de cette espèce, nous avons créé, en 1995, SOS Sabouize ONG, qui veut dire « Halte au massacre du rônier ».…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, le changement climatique force l’élevage à changer de modèle</title>
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					<pubDate>07 Sep 2026 10:03:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis climatiques. Professeur Appolinaire Djikeng, directeur général de l&rsquo;Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), souligne l’urgence de transformer les systèmes d’élevage africains, afin de mieux résister à l’intensification des chocs climatiques, tout en continuant à fournir de la nourriture, des revenus et des moyens de subsistance à des millions de personnes. Pour lui, l’Afrique dispose de solutions nécessaires pour transformer son élevage, mais elle doit encore pouvoir concilier productivité, résilience climatique, restauration des terres et sécurité alimentaire. Dans son récent rapport publié en avril 2026, ILRI montre en particulier que les systèmes d’élevage de l’Afrique centrale et de l’Ouest subissent une pression croissante sous l’effet des sécheresses, de l’irrégularité des précipitations, du stress thermique, de la dégradation des pâturages et de la raréfaction de l’eau. L’élevage africain sous pression climatique L’institut souligne que la restauration des terres de pâturage dégradées sera essentielle pour renforcer la résilience climatique des communautés pastorales et agro-pastorales de la région. « L’avenir de l’élevage africain ne se joue pas dans le nombre d’animaux, mais dans notre capacité à bâtir des systèmes plus productifs et résilients face au changement climatique », affirme le Pr Djikeng dans une interview exclusive accordée à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’agriculture comme catalyseur de l’adaptation climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>05 Sep 2026 07:18:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon le professeur George Manful, conseiller au groupe des négociateurs africains sur le climat en marge du Forum africain sur l’agri Food, qui s’est tenu du 1er au 4 septembre dans la capitale rwandaise, les pays africains devraient miser sur l’agriculture comme levier pour l’adaptation au changement climatique. Il a expliqué, lors d’un entretien avec [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon le professeur George Manful, conseiller au groupe des négociateurs africains sur le climat en marge du Forum africain sur l’agri Food, qui s’est tenu du 1er au 4 septembre dans la capitale rwandaise, les pays africains devraient miser sur l’agriculture comme levier pour l’adaptation au changement climatique. Il a expliqué, lors d’un entretien avec Mongabay, que le continent africain n’atteindra jamais son pic en matière d’adaptation climatique, tant qu’il n’est pas en mesure de valoriser les petits et grands fermiers en vue de l’autosuffisance alimentaire. « Il est essentiel que les cultures et les systèmes alimentaires africains s’adaptent au changement climatique, car l’agriculture et l’adaptation climatique vont de pair dans les débats actuels », a-t-il dit à Mongabay. Selon Global Center on adaptation, le financement de l&rsquo;adaptation climatique en Afrique est principalement orienté vers l&rsquo;agriculture (25 %), mais sa mise en œuvre à grande échelle est freinée par la fragmentation des marchés et le manque d&rsquo;alignement des priorités des entreprises. Le professeur Manful révèle que l’investissement des 25 % du financement de l’adaptation climatique dans l’agriculture est insuffisant au regard des importants besoins au niveau la filière alimentaire africaine. Celle-ci ayant été victime, ces dernières décennies, des effets du changement climatique, avec notamment la sécheresse réduisant les récoltes, les inondations isolant les marchés, le coût élevé de l&rsquo;énergie compromettant le stockage frigorifique et des mesures commerciales mal conçues faisant grimper les prix. Pour lui, les plans nationaux, les sommets africains et les négociations climatiques de l’ONU donnent lieu à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lagriculture-comme-catalyseur-de-ladaptation-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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