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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>A Brazzaville, le reboisement rassemble quatre chefs d’Etat d’Afrique centrale</title>
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					<pubDate>07 Nov 2026 06:00:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[A Maloukou-Tréchot au Congo, dans la banlieue de la capitale Brazzaville, a démarré un projet de plantation de 200 000 arbres, le 6 novembre 2026. Ce projet de reboisement d’un site proche du fleuve Congo, a réuni autour du président Denis Sassou Nguesso, quatre de ses homologues d’Afrique centrale. Il s’agit de Félix Tshisekedi de la RDC, de Faustin-Archange Touadéra de la Centrafrique, et du burundais Évariste Ndayishimiye qui préside l’Union africaine. Outre les chefs d’État, des diplomates et le vice-président gabonais, Alexandre Barro Chambrier, ont honoré de leur présence la cérémonie. Le démarrage de ce projet de reforestation correspond à la célébration de la Journée nationale de l&rsquo;arbre, en République du Congo. Cette célébration intervient dans un contexte, où les pays du bassin du Congo, abritant l&rsquo;un des plus importants ensembles forestiers tropicaux de la planète, sont confrontés à des pressions croissantes sur leurs écosystèmes. Le président Denis Sassou Nguesso et son homologue Evariste Ndayishimiye du Burundi à la célébration de la journée nationale de l&rsquo;arbre au Congo le 6 novembre 2026. Image de Berdy Pambou. Des essences d&rsquo;arbres aux fonctions multiples Parmi les essences retenues, figurent notamment le wengé (Millettia laurentii), l&rsquo;acacia (Robinia pseudoacacia), le flamboyant (Delonix regia), le pin (Pinus) et l&rsquo;eucalyptus (Robinia pseudoacacia L.). Le choix de ces espèces plantées répond à des critères écologiques, économiques et paysagers. Le wengé, par exemple, est une essence forestière appréciée pour son bois. L&rsquo;acacia et certaines autres espèces peuvent contribuer à la restauration des sols, tandis que le flamboyant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/a-brazzaville-le-reboisement-rassemble-quatre-chefs-detat-dafrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les peuples autochtones du bassin du Congo réclament leur part du financement climatique</title>
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					<pubDate>06 Nov 2026 14:12:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>En prélude à la COP31 qui se tiendra à Antalya, en Turquie, du 9 au 20 novembre 2026, les communautés autochtones du bassin du Congo, en Afrique centrale, réclament un accès plus direct et équitable aux ressources financières mobilisées, indiquent ces deux organisations. C’est une revendication de la conférence sous-régionale, tenue du 28 au 29 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En prélude à la COP31 qui se tiendra à Antalya, en Turquie, du 9 au 20 novembre 2026, les communautés autochtones du bassin du Congo, en Afrique centrale, réclament un accès plus direct et équitable aux ressources financières mobilisées, indiquent ces deux organisations. C’est une revendication de la conférence sous-régionale, tenue du 28 au 29 octobre 2026 à Libreville, la capitale du Gabon. Cette conférence a été organisée par Greenpeace Afrique, une ONG internationale de défense de l’environnement, et Brainforest, une ONG gabonaise engagée notamment dans la défense des droits des communautés locales et des peuples autochtones. « La conférence de Libreville doit marquer la fin des engagements sans lendemain », a déclaré Toussaint Molenge, responsable régional du projet Forêts et Biodiversité, à Greenpeace Afrique, dans un communiqué publié à l&rsquo;issue de la rencontre. Kalemie, province du Katanga, en RDC : célébration de la Journée internationale de peuples autochtones le 9 août de chaque année. Image de MONUSCO/Amuri Aleka via Wikimédia Commons (CC BY-SA 2.0). Accéder facilement aux financements climatiques Dans le bassin du Congo, l’accès des organisations locales et des peuples autochtones aux financements climatiques est ralenti par des exigences imposées par les bailleurs de fonds, selon Greenpeace et Brainforest. C’est pourquoi, dans leur déclaration finale, les participants au forum de Libreville réclament la mise en place, par les États et leurs partenaires étrangers, des mécanismes permettant aux organisations locales d&rsquo;accéder directement aux financements climatiques et de la biodiversité. Parmi les exigences des bailleurs supposées entraver l’accès des peuples…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-reclament-leur-part-du-financement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Gabon annonce être le premier pays africain à vendre des crédits carbone forestiers, pour l’aviation internationale</title>
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					<pubDate>06 Nov 2026 13:02:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Le Gabon est « le premier pays d&rsquo;Afrique à commercialiser des crédits carbone juridictionnels issus de la préservation de la forêt et éligibles Corsia, l&rsquo;une des normes les plus strictes au monde », a déclaré Théophane Nzame-Nze Biyoghe, porte-parole de la présidence gabonaise, dans un communiqué officiel lu le 3 novembre, à Libreville, la capitale du pays. Ces crédits sont des crédits carbone forestiers pouvant servir à compenser les émissions de l’aviation internationale, une compensation encadrée par un programme international appelé CORSIA. Selon Nzame-Nze Biyoghe, le Gabon a signé, le 3 novembre 2026, des accords pour vendre des crédits carbone correspondant à environ six millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO₂), générés par la préservation de ses forêts. Ces accords ont été conclus par l&rsquo;Agence gabonaise pour le développement de l&rsquo;économie verte (AGADEV), représentant l&rsquo;État gabonais, et SEFE, une entreprise du gouvernement allemand. Contrairement aux crédits carbone générés par des projets forestiers individuels, les crédits juridictionnels sont « des programmes infranationaux et/ou couvrant l&rsquo;ensemble d&rsquo;un pays, s&rsquo;étendant souvent sur plusieurs millions d&rsquo;hectares et généralement mis en œuvre par les gouvernements », selon Forest Carbon Partnership Facility (FCPF), un fonds hébergé par la Banque mondiale, soutenant les efforts de réduction des émissions de carbone liées à la déforestation et à la dégradation des forêts, dans les pays en développement. Selon la présidence gabonaise, les premières livraisons sont prévues au plus tard au premier trimestre 2027. Le montant financier de la transaction n&rsquo;a pas été communiqué. « Le Gabon ne vend…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/11/le-gabon-annonce-etre-le-premier-pays-africain-a-vendre-des-credits-carbone-forestiers-pour-laviation-internationale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un Okapi, sauvé des mains de braconniers, meurt malgré les espoirs en RDC</title>
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					<pubDate>05 Nov 2026 08:40:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Pompon Beyokobana]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>C’était une belle découverte, malheureusement à l’occasion d’une opération anti-braconnage un okapi géant a été sauvé des braconniers, dans la province du Bas-Uélé, dans le Nord de la RDC, début septembre 2026. Il était capturé dans l’un des pièges en acier, placés à Bongongo, dans le territoire de Buta, dans le nord-est de la province. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/11/un-okapi-sauve-des-mains-de-braconniers-meurt-malgre-les-espoirs-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Un Okapi, sauvé des mains de braconniers, meurt malgré les espoirs en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[C’était une belle découverte, malheureusement à l’occasion d’une opération anti-braconnage un okapi géant a été sauvé des braconniers, dans la province du Bas-Uélé, dans le Nord de la RDC, début septembre 2026. Il était capturé dans l’un des pièges en acier, placés à Bongongo, dans le territoire de Buta, dans le nord-est de la province. L’opération de sauvetage a eu lieu, par un hasard, lors d’une patrouille des écogardes, dans la Réserve de Rubi-Télé, avec la collaboration de la communauté locale. Gravement blessé lors de son sauvetage, l’okapi Johnstoni, une espèce zébrée de forêts, a finalement succombé à ses blessures, le 1er novembre 2026. Dans la chefferie de Munganzulu, où l’animal a été identifié, son décès a vite laissé place à la tristesse. Pour Victor Nanyonzi, diplômé d’études supérieures en sciences agronomiques de l’université de Kisangani, la province perd un patrimoine important. Il explique qu’il voyait, en cet okapi, un signe de responsabilité collective dans la préservation du patrimoine naturel congolais. Pour Nanyonzi, le sauvetage d’un tel animal doit être suivi d’une évaluation vétérinaire, d’une stabilisation et d’un suivi spécialisé, afin d’augmenter ses chances de survie. Ces éléments ont manqué, souligne-t-il dans une tribune, faute de spécialistes. Il précise aussi que cette démarche nécessite une coordination entre les autorités locales, les services vétérinaires, les organismes spécialisés dans la conservation et les communautés. Contacté par Mongabay sur les circonstances ayant conduit au décès de l’okapi, et sur les mesures de protection prises, le porte-parole du gouverneur du Bas-Uélé, Gustave Ekambu, dit…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/11/un-okapi-sauve-des-mains-de-braconniers-meurt-malgre-les-espoirs-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’antilope bongo réapparaît dans la communauté de Massaha qui lui réserve 5 000 ha de forêt, au Gabon</title>
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					<pubDate>05 Nov 2026 08:00:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Benjamin Evine-Binet]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Bois, Conservation, Droits de l’environnement, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Makokou, Gabon : 5 novembre 2026. – En mai 2026, les caméras-pièges installées dans la partie nord de la forêt communautaire de Massaha détectent la présence inattendue de bongos (Tragelaphus eurycerus), une espèce d’antilope en forte diminution dans la région. Massaha est une localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le département de l’Ivindo, au [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/lantilope-bongo-reapparait-dans-la-communaute-de-massaha-qui-lui-reserve-5-000-ha-de-foret-au-gabon/" data-wpel-link="internal">L’antilope bongo réapparaît dans la communauté de Massaha qui lui réserve 5 000 ha de forêt, au Gabon</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Makokou, Gabon : 5 novembre 2026. – En mai 2026, les caméras-pièges installées dans la partie nord de la forêt communautaire de Massaha détectent la présence inattendue de bongos (Tragelaphus eurycerus), une espèce d’antilope en forte diminution dans la région. Massaha est une localité de la province de l’Ogooué-Ivindo, dans le département de l’Ivindo, au nord-est du Gabon. Les premières constatations s’étendent sur les blocs 1, 2 et 3 de la forêt communautaire, soit un peu plus de 5 000 hectares. « Nous-mêmes, dans la communauté, on se pose des questions : comment cette espèce s’est retrouvée dans notre forêt ? », estime Serge Ekazama Kota, natif de Massaha. Massaha a décidé d’agir en faveur de cet animal, sans plus tarder, indique Ekazama. « Pour éviter que cette espèce soit perturbée par la présence humaine et la déforestation de leur écosystème, nous avons décidé d’arrêter l’exploitation dans 3 blocs », indique-t-il. Plusieurs Assemblées générales sont alors organisées au sein de la communauté, pour partager la nouvelle de cette trouvaille, et pour adopter la conduite à tenir. Les participants décident, dans la foulée, de réserver 5 000 hectares de la forêt communautaire à la survie de l’animal. Dans cette forêt, la communauté de Massaha envisage assurer l’exploitation du bois d’œuvre et la valorisation des Produits forestiers non ligneux (PFNL), pour financer ses projets de développement local, dans le quatrième bloc de la concession. « Nous avons hérité beaucoup de nos ancêtres. Il y a des arbres que nos enfants ne verront…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/lantilope-bongo-reapparait-dans-la-communaute-de-massaha-qui-lui-reserve-5-000-ha-de-foret-au-gabon/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Des victimes de pollution minière assignent la société chinoise COMMUS en justice</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/11/rdc-des-victimes-de-pollution-miniere-assignent-la-societe-chinoise-commus-en-justice/</link>
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					<pubDate>05 Nov 2026 07:30:59 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne NzouankeuWilly Mbuyu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits fonciers, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Une action judiciaire est engagée par un collectif de 27 habitants de Kolwezi, en République démocratique du Congo (RDC), contre la Compagnie minière de Musonoie Global (COMMUS), une entreprise minière contrôlée par le groupe chinois Zijin Mining, pour des faits présumés de « pollution de l’air, de l’eau et du sol, qui, selon eux, détruisent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/rdc-des-victimes-de-pollution-miniere-assignent-la-societe-chinoise-commus-en-justice/" data-wpel-link="internal">RDC : Des victimes de pollution minière assignent la société chinoise COMMUS en justice</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une action judiciaire est engagée par un collectif de 27 habitants de Kolwezi, en République démocratique du Congo (RDC), contre la Compagnie minière de Musonoie Global (COMMUS), une entreprise minière contrôlée par le groupe chinois Zijin Mining, pour des faits présumés de « pollution de l’air, de l’eau et du sol, qui, selon eux, détruisent leur santé et affectent leur vie quotidienne », d’après un communiqué de presse, publié le 3 novembre 2026, par les organisations non gouvernementales de défense des droits humains Afrewatch et RAID. « COMMUS nous a trouvés ici. Avant, nous vivions bien. Nous pêchions, des légumes poussaient naturellement le long du ruisseau, et nous utilisions son eau pour cuisiner et nous laver. Mais COMMUS a pollué notre ruisseau, l’a obstrué et en a détourné le cours », dit le communiqué, citant une victime qui souhaite garder l’anonymat. « Maintenant, nous ne trouvons plus de poissons, parce que l’eau contient de l’acide, et nous laver avec cette eau provoque des problèmes de peau. Quand on sort prendre l’air, on ressent une irritation au visage. Nous avons demandé aux autorités de venir constater ce qui se passe, mais nous n’avons jamais reçu d’aide », ajoute le communiqué. La première audience de cette affaire s&rsquo;est tenue le 3 novembre 2026 devant le Tribunal de commerce de Kolwezi, dans le sud-est de la RDC. Les plaignants, parmi lesquels figurent huit enfants, poursuivent également l&rsquo;État congolais et l&rsquo;Agence congolaise de l&rsquo;environnement (ACE), « auxquels les habitants reprochent de ne pas avoir…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/rdc-des-victimes-de-pollution-miniere-assignent-la-societe-chinoise-commus-en-justice/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bienvenue aux « Okapis de l&#8217;Environnement », la cohorte spéciale RDC des bourses Mongabay Afrique</title>
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					<pubDate>04 Nov 2026 07:43:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia Mouketo]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental accueille sa quatrième cohorte. Pour la première fois depuis le lancement du programme, la cohorte sera entièrement composée de membres d’un seul pays. Et c’est la République Démocratique du Congo qui ouvre la danse. Un choix lié au besoin grandissant d’une couverture des enjeux environnementaux, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/bienvenue-aux-okapis-de-lenvironnement-la-cohorte-speciale-rdc-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Bienvenue aux « Okapis de l&rsquo;Environnement », la cohorte spéciale RDC des bourses Mongabay Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental accueille sa quatrième cohorte. Pour la première fois depuis le lancement du programme, la cohorte sera entièrement composée de membres d’un seul pays. Et c’est la République Démocratique du Congo qui ouvre la danse. Un choix lié au besoin grandissant d’une couverture des enjeux environnementaux, en RDC et dans la région du Bassin du Congo, comme l’explique David Akana, directeur du programme de Mongabay Afrique&nbsp;: « Il y a peu d’endroits en Afrique, où le besoin de transparence et de redevabilité dans le secteur des ressources naturelles est aussi pressant qu’en République démocratique du Congo. Qui contrôle réellement l’accès à ces ressources ? Qui sont les acteurs économiques et politiques qui influencent les décisions, et quels intérêts les lient ? Qui finance les investissements dans les minerais critiques, et qui en sont les véritables bénéficiaires ? Où va l’argent généré par l’exploitation de ces ressources, et qu’en retirent les populations locales ? Ce sont autant de questions essentielles auxquelles un journalisme indépendant, rigoureux et capable d’enquêter sur les réseaux de pouvoir et les intérêts économiques doit pouvoir apporter des réponses. C’est précisément pourquoi nous considérons le renforcement des capacités des journalistes environnementaux congolais comme un investissement stratégique à long terme pour Mongabay Afrique. Et c’est ce qui motive notre décision de consacrer un programme de bourses de journalisme entièrement à la RDC ». Six journalistes originaires des villes de Goma, Lubumbashi, Kinshasa, Mbandaka, Kananga, et Bukavu, ont été sélectionnés pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/bienvenue-aux-okapis-de-lenvironnement-la-cohorte-speciale-rdc-des-bourses-mongabay-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En RDC, Ebola ne fait pas baisser la demande de viande de brousse, à Kisangani</title>
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					<pubDate>03 Nov 2026 17:21:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Pompon Beyokobana]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Economie, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Au marché central de Kisangani, dans le Nord-Est de la RDC, des étalages garnis de viande d’antilopes, de porcs-épics, de céphalophes, de sangliers, de pangolins et de tortues attendent les clients. Pourtant, depuis le 31 juillet 2026, les autorités sanitaires interdisent la chasse et la consommation de la viande de brousse, soupçonnée de représenter des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/en-rdc-ebola-ne-fait-pas-baisser-la-demande-de-viande-de-brousse-a-kisangani/" data-wpel-link="internal">En RDC, Ebola ne fait pas baisser la demande de viande de brousse, à Kisangani</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au marché central de Kisangani, dans le Nord-Est de la RDC, des étalages garnis de viande d’antilopes, de porcs-épics, de céphalophes, de sangliers, de pangolins et de tortues attendent les clients. Pourtant, depuis le 31 juillet 2026, les autorités sanitaires interdisent la chasse et la consommation de la viande de brousse, soupçonnée de représenter des risques de contamination de l’épidémie d’Ebola circulant dans la province de Tshopo, depuis juillet 2026. Pour cause, l’épidémie d’Ebola ne cesse de prendre de l’ampleur avec un cumul de 92 cas confirmés, dont 27 décès, enregistrés dans la province de Tshopo, d’après les statistiques du Ministère de la Santé, en date du 19 octobre 2026. D’après le ministère de la Santé, le pays a dépassé le cap de 10 460 cas confirmés, dont 5 103 morts, depuis le début de l’épidémie, le 15 mai 2026. Depuis cette crise, et pour soutenir l’interdiction de la chasse, le gouvernement provincial a interdit la circulation des armes à feu, des cartouches de chasse et des câbles utilisés pour piéger les animaux sauvages. Mais la viande de brousse, très prisée par les habitants de Kisangani, continue de se vendre. L’interdiction et la menace de sanctions contre les contrevenants à cette décision des autorités de la Tshopo ne sont pas suivis d’effets. De la viande de brousse vendue dans un marché de Kisangani. Image de Pompon Beyokobana. Une interdiction sans effets La quarantaine, Cilia Ngombe est très connue pour l’accueil qu’elle réserve à ses clients. Assise devant son étalage garni…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/11/en-rdc-ebola-ne-fait-pas-baisser-la-demande-de-viande-de-brousse-a-kisangani/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Prix Carole Noon 2026 décerné à Jackson Kabuyaya, pour son engagement pour la cause des animaux, en RDC</title>
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					<pubDate>02 Nov 2026 10:56:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
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										<author>
						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Le Congolais Jackson Kabuyaya Mbeke a reçu, le 30 octobre 2026, le Prix Carole Noon 2026, clôturant la semaine d&#8217;ateliers et de webinaires intitulée Sanctuary Award. Global Federation of Animal Sanctuaries (GFAS) récompense ainsi son leadership dans la gestion des sanctuaires animaliers, domaine d’attention de l’organisation basée aux Etats-Unis. Directeur national de Gorilla Rehabilitation And [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/11/le-prix-carole-noon-2026-decerne-a-jackson-kabuyaya-pour-son-engagement-pour-la-cause-des-animaux-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Le Prix Carole Noon 2026 décerné à Jackson Kabuyaya, pour son engagement pour la cause des animaux, en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Le Congolais Jackson Kabuyaya Mbeke a reçu, le 30 octobre 2026, le Prix Carole Noon 2026, clôturant la semaine d&rsquo;ateliers et de webinaires intitulée Sanctuary Award. Global Federation of Animal Sanctuaries (GFAS) récompense ainsi son leadership dans la gestion des sanctuaires animaliers, domaine d’attention de l’organisation basée aux Etats-Unis. Directeur national de Gorilla Rehabilitation And Conservation Education Center (GRACE), Kabuyaya est particulièrement actif dans le sauvetage et la réhabilitation des animaux en difficulté, auxquels il apporte des soins appropriés dans ses centres. « Les lauréats de cette année représentent parfaitement les valeurs auxquelles nous sommes attachés au sein de la communauté des sanctuaires animaliers. GFAS est particulièrement honorée d’avoir l’occasion de les célébrer, non seulement pour la qualité exceptionnelle des soins qu’ils apportent quotidiennement aux animaux, mais également pour leur leadership, leur esprit de collaboration et leur engagement envers l’ensemble de la communauté des sanctuaires animaliers », a déclaré Valerie Taylor, directrice exécutive de GFAS, lors de cérémonie de remise des prix, retransmise par visioconférence. GRACE, un sanctuaire consacré aux soins des gorilles de Grauer (Gorilla beringei graueri), basé dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), est encouragé son rôle dans le renforcement des relations avec les communautés locales et dans la coordination des initiatives de Conservation. « Une grande partie des réalisations de GRACE, aujourd’hui, n’aurait pas été possible sans les vastes connaissances de Jackson en biologie des gorilles et en primatologie, en médecine vétérinaire, en mobilisation communautaire ainsi qu’en leadership au niveau local et international »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/11/le-prix-carole-noon-2026-decerne-a-jackson-kabuyaya-pour-son-engagement-pour-la-cause-des-animaux-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La Guinée lance une plateforme numérique, pour mieux encadrer l’exploitation de ses ressources halieutiques</title>
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					<pubDate>02 Nov 2026 09:35:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Conservation, Economie, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Pêche, Poisson, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>La Guinée a lancé, le 26 octobre 2026, à Conakry, Konköe, une plateforme numérique destinée à améliorer la transparence et le contrôle des activités de pêche. Outil de gestion intégrée de la pêche et de l’économie maritime, Konköe vise notamment à centraliser les procédures de délivrance des licences et certificats de pêche, à renforcer la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/11/la-guinee-lance-une-plateforme-numerique-pour-mieux-encadrer-lexploitation-de-ses-ressources-halieutiques/" data-wpel-link="internal">La Guinée lance une plateforme numérique, pour mieux encadrer l’exploitation de ses ressources halieutiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[La Guinée a lancé, le 26 octobre 2026, à Conakry, Konköe, une plateforme numérique destinée à améliorer la transparence et le contrôle des activités de pêche. Outil de gestion intégrée de la pêche et de l’économie maritime, Konköe vise notamment à centraliser les procédures de délivrance des licences et certificats de pêche, à renforcer la traçabilité des opérations et à permettre à l’État de mieux identifier les acteurs autorisés à exploiter ses ressources halieutiques. « Dans un secteur aussi stratégique que la pêche, où se croisent les impératifs de souveraineté, de sécurité alimentaire, de création de richesses et de préservation des ressources, disposer d&rsquo;informations fiables et assurer une meilleure traçabilité des opérations représentent des enjeux majeurs », indique le communiqué annonçant l’évènement. La première licence de pêche délivrée à travers cette plateforme a été signée lors de la cérémonie de lancement. Cette initiative intervient dans un contexte où la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), constitue une menace pour les ressources marines. En Guinée, environ 35 000 tonnes de produits halieutiques seraient prélevées illégalement chaque année. À l&rsquo;échelle africaine, la pêche INN représente environ 4,7 millions de tonnes de poissons par an, pour une valeur estimée à 10 milliards USD, selon l&rsquo;Union africaine. Beaugas Orain Djoyum, expert camerounais en veille stratégique sur le numérique et président du comité d&rsquo;organisation d&rsquo;E-Gov&rsquo;A 2026, un sommet panafricain dédié à l&rsquo;e-gouvernance, à l&rsquo;intelligence artificielle et à la transformation numérique des administrations publiques, dit à Mongabay que le numérique ne doit pas seulement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/11/la-guinee-lance-une-plateforme-numerique-pour-mieux-encadrer-lexploitation-de-ses-ressources-halieutiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Carlos Noumedem : Comment la nature peut protéger les infrastructures africaines face au changement climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/carlos-noumedem-comment-la-nature-peut-proteger-les-infrastructures-africaines-face-au-changement-climatique/</link>
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					<pubDate>31 Oct 2026 08:00:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe AssogbaGaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Les Solutions fondées sur la nature garantissent des réponses concrètes face aux enjeux du changement climatique, dans certaines situations. Dans le bassin versant du Gourou, à Abidjan en Côte d&#8217;Ivoire, à Manoka au Cameroun et à Moundou au Tchad, ces solutions dites naturelles aident à lutter contre les inondations et l’érosion [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/carlos-noumedem-comment-la-nature-peut-proteger-les-infrastructures-africaines-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Carlos Noumedem : Comment la nature peut protéger les infrastructures africaines face au changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Les Solutions fondées sur la nature garantissent des réponses concrètes face aux enjeux du changement climatique, dans certaines situations. Dans le bassin versant du Gourou, à Abidjan en Côte d&rsquo;Ivoire, à Manoka au Cameroun et à Moundou au Tchad, ces solutions dites naturelles aident à lutter contre les inondations et l’érosion côtière. Carlos Noumedem, directeur technique de Setec Afrique, un groupe international d&rsquo;ingénierie intervenant notamment dans la conception d&rsquo;infrastructures routières et ferroviaires, incite les décideurs, dans la commande publique, à encourager les ingénieries à explorer ces solutions naturelles qui se régénèrent toutes seules, ne demandent pas de gros travaux d&rsquo;entretien et répondent à un enjeu majeur face au réchauffement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, à l&rsquo;occasion de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC 2026), tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, en Côte d’Ivoire, il explique que les Solutions fondées sur la nature (SFN), dites naturelles, s&rsquo;appuient sur les écosystèmes et les processus naturels pour répondre aux défis climatiques, ainsi que sur leur contribution à la résilience des infrastructures, et à la prévention des inondations et de l&rsquo;érosion côtière en Afrique. Carlos Noumedem, directeur technique de Setec Afrique, un groupe international d&rsquo;ingénierie intervenant notamment dans la conception d&rsquo;infrastructures routières et ferroviaires. Image de Gael Zozoro pour Mongabay. Mongabay : Vous êtes intervenu lors d&rsquo;un panel consacré à la conception d&rsquo;infrastructures résilientes face au changement climatique et à la prévention de la mal adaptation. Quels étaient les principaux messages…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/carlos-noumedem-comment-la-nature-peut-proteger-les-infrastructures-africaines-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>COP17 à Erevan : Les peuples autochtones et les communautés locales en quête de solutions</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/video/2026/10/cop17-a-erevan-les-peuples-autochtones-et-les-communautes-locales-en-quete-de-solutions/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/video/2026/10/cop17-a-erevan-les-peuples-autochtones-et-les-communautes-locales-en-quete-de-solutions/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>30 Oct 2026 16:12:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits humains, Economie, Environnement, Financement de la conservation de la nature, Gouvernance, Gouvernement, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Dans ce reportage vidéo, Mongabay Afrique vous plonge dans les coulisses de la COP17, qui se déroule du 19 au 30 octobre à Erevan, capitale de l’Arménie, aux côtés des peuples autochtones et des communautés locales. Ces représentants de populations et de territoires en dangers, qui possèdent un statut d’observateur à cette conférence mondiale dédiée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/video/2026/10/cop17-a-erevan-les-peuples-autochtones-et-les-communautes-locales-en-quete-de-solutions/" data-wpel-link="internal">COP17 à Erevan : Les peuples autochtones et les communautés locales en quête de solutions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans ce reportage vidéo, Mongabay Afrique vous plonge dans les coulisses de la COP17, qui se déroule du 19 au 30 octobre à Erevan, capitale de l’Arménie, aux côtés des peuples autochtones et des communautés locales. Ces représentants de populations et de territoires en dangers, qui possèdent un statut d’observateur à cette conférence mondiale dédiée à la biodiversité. Quelles sont leurs revendications et propositions ? Ont-ils été entendus ? Quels partenaires peuvent les accompagner ? C’est ce que ce reportage réalisé par Juliette Chapalain, Ani Balayan, Jahëna Louisin et Leslie Cauquais, vous propose de découvrir. &nbsp; Arrivés dans la nuit ou la veille, certains représentants des peuples autochtones et des communautés locales n’ont pas encore intégré leur logement en Arménie, d’autres portent encore leurs valises et accusent le décalage horaire. Pourtant ils se sont levés tôt et ont mis leur fatigue de côté. Chaque matin, entre 8h et 10h, avant que le programme officiel de la COP17 ne démarre, le Forum international autochtone sur la biodiversité (FIBD) est attablé dans la zone bleue de la COP17, gérée par les Nations Unies, dans une salle qui porte le nom de « Bjni », un village arménien au capital culturel historique, dessiné par les restes d’une forteresse. Comme un clin d&rsquo;œil à ce que ces personnes viennent défendre et préserver : des savoirs traditionnels, des cultures ancestrales. Et une biodiversité en danger, qu’il faut à tout prix préserver pour une planète qui reste habitable. Car toutes et tous viennent de territoires cruciaux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/video/2026/10/cop17-a-erevan-les-peuples-autochtones-et-les-communautes-locales-en-quete-de-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Le solaire au service des centres de santé et de l’emploi des jeunes déplacés</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 13:05:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Malavika Vyawhare]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les régions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la guerre civile fait rage depuis dix ans, le fort ensoleillement est devenu une source d’espoir et de perspectives pour des centaines de jeunes déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Il représente aussi une bouée de sauvetage pour les générations futures. La guerre a [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Dans les régions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la guerre civile fait rage depuis dix ans, le fort ensoleillement est devenu une source d’espoir et de perspectives pour des centaines de jeunes déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Il représente aussi une bouée de sauvetage pour les générations futures. La guerre a anéanti les perspectives d’emploi des jeunes et aggravé l’effondrement des services publics essentiels. Dans les zones rurales, les pénuries d’électricité sont chroniques et l’accès à des soins de santé de qualité reste très limité. Les femmes accouchent souvent dans l’obscurité, tandis que leurs enfants risquent de ne pas recevoir les vaccins vitaux, faute d’une alimentation électrique fiable permettant d’assurer l’éclairage des centres de santé et la conservation des vaccins. Pour faire face aux menaces qui pèsent sur la survie des nouveau-nés dans les centres de santé locaux, l’entreprise camerounaise spécialisée dans les énergies propres, Solar Bright Future, filiale de l’ONG Community Action for Advancing Sustainable Development (CAASDEV), a lancé un programme visant à équiper en énergie solaire les maternités des établissements de santé touchés par la crise. L’initiative permet également de former des jeunes déplacés par le conflit. Les systèmes installés permettent d’éclairer les salles d’accouchement et d’alimenter les équipements de la chaîne du froid, afin de conserver les vaccins en toute sécurité, grâce à un suivi de la température. Selon la capacité des installations, ils peuvent également alimenter des appareils médicaux, tels que des échographes et des dispositifs de stérilisation. Équipements alimentés à l’énergie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cameroun-le-solaire-au-service-des-centres-de-sante-et-de-lemploi-des-jeunes-deplaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 11:38:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un soutien tactique et des capacités spécialisées aux équipes de patrouille, et aux autres unités chargées de l’application de la loi opérant dans l’ensemble du parc, en particulier lors d’opérations de terrain à haut risque, de grande envergure ou exigeantes », explique le parc, situé au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), dans un courriel à Mongabay. Selon les responsables du parc qui s’étend sur près de 12 000 kilomètres carrés, au croisement de trois provinces congolaises, à savoir le Lualaba, le Haut-Katanga et le Haut-Lomami, cette unité spécialisée composée d’éléments récemment diplômés, est entraînée aux changements de position tactiques, aux mouvements coordonnés et aux regroupements rapides en situation de pression. « Afin de préparer le personnel aux différents types de terrain et aux conditions opérationnelles rencontrées au sein du parc, le programme comprenait également le franchissement d’obstacles, l’escalade sur corde fixe, l’utilisation de grappins, la descente en rappel et la traversée de cours d’eau », indique le Parc d’Upemba. La nouvelle unité de soutien du Parc national de l’Upemba. Image de Parc de l’Upemba. Les responsables du parc précisent à Mongabay par courriel que l’unité mobile vient compléter le travail que les rangers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les solutions fondées sur la nature comme alternative  pour adapter les villes africaines au climat  </title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 16:33:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Lors d’un panel consacré à l’adaptation des villes face au réchauffement climatique, Marie-Josée Houénou, Senior Manager Engagement pour l’Afrique au sein du réseau C40 Cities, une organisation internationale qui rassemble près d’une centaine de grandes villes engagées dans la lutte contre le changement climatique, a défendu le recours aux Solutions fondées sur la nature (SFN), [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Lors d’un panel consacré à l’adaptation des villes face au réchauffement climatique, Marie-Josée Houénou, Senior Manager Engagement pour l’Afrique au sein du réseau C40 Cities, une organisation internationale qui rassemble près d’une centaine de grandes villes engagées dans la lutte contre le changement climatique, a défendu le recours aux Solutions fondées sur la nature (SFN), pour répondre aux effets du changement climatique. Elle préconise notamment la plantation d’arbres, la protection des cours d’eau, ainsi que la création et la préservation des parcs et des forêts. « Les solutions basées sur la nature sont d’une impérieuse nécessité », a-t-elle déclaré au cours de la Conférence internationale sur la mobilité durable et le climat (CIMDC 2026), organisée à Abidjan du 19 au 22 octobre. Pour lutter contre la chaleur, elle plaide pour davantage de parcs, de forêts et d’espaces verts, allant jusqu’à proposer la plantation d’un arbre dans chaque maison. « Les SFN consistent tout simplement à promouvoir la nature comme une réponse au changement climatique. Lorsque nous coupons les arbres, nous réduisons la capacité des forêts à absorber le carbone, ce qui contribue à l’aggravation du réchauffement climatique. Pour lutter contre le changement climatique, il faut donc planter des arbres, protéger les cours d’eau, créer davantage de parcs et préserver les forêts. Il faut également encourager les populations à s’engager dans cette démarche  ». Pour sa part, Paulin Danho, vice-gouverneur du District autonome d’Abidjan, insiste sur la nécessité de redonner à la nature sa place dans l’aménagement urbain. Il encourage la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/les-solutions-fondees-sur-la-nature-comme-alternative-pour-adapter-les-villes-africaines-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Les populations de Glogbo Plage dans l’incertitude face à l’avancée de la mer</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 11:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-les-populations-de-glogbo-plage-dans-lincertitude-face-a-lavancee-de-la-mer/" data-wpel-link="internal">Bénin : Les populations de Glogbo Plage dans l’incertitude face à l’avancée de la mer</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le bâtiment, qui m’a vu naître, est déjà dans la mer. A l’époque, il y avait au moins 30 mètres entre la mer et cette maison. Lorsque j’ai construit ma propre maison, j’ai pris soin de laisser au moins 20 mètres de distance derrière le bâtiment de ma mère. Mon aîné a aujourd’hui 25 ans. Il est né dans la maison que la mer vient d’emporter ». Ce témoignage de Jonas Adangandé, pêcheur, rencontré à Glogbo Plage, illustre l’ampleur de l’érosion côtière. Tout triste, Adangandé poursuit : « A 4 heures du matin, de fortes vagues marines secouaient la clôture de ma maison et menaçaient de l’emporter. N’eût été notre rapidité avec l’aide des voisins, je ne pouvais rien récupérer. J’ai enlevé le toit avec mes effets personnels ». Un bâtiment déjà abandonné suite aux assauts des vagues marines à Glogbo Plage dans commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin. Image de Patrice Soglo pour Mongabay. Il baisse la tête un instant et lance un regard désespéré vers la mer et lâche. « J’ai été contraint de déménager de cette maison, la nuit du 27 au 28 septembre 2026. C’est difficile pour moi d’abandonner la maison…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-les-populations-de-glogbo-plage-dans-lincertitude-face-a-lavancee-de-la-mer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Malgré les progrès de la cuisson propre, 168 millions de personnes utilisent encore des combustibles polluants, au Nigéria</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 08:54:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Nigeria]]>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Au Nigeria, 5,4 millions de personnes en moyenne ont accédé, chaque année, à des solutions de cuisson propres, notamment les cuisinières à gaz et électriques, entre 2020 et 2024, selon un rapport publié en 2026 par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le pays enregistre ainsi la troisième progression la plus rapide d’Afrique, en matière de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/malgre-les-progres-de-la-cuisson-propre-168-millions-de-personnes-utilisent-encore-des-combustibles-polluants-au-nigeria/" data-wpel-link="internal">Malgré les progrès de la cuisson propre, 168 millions de personnes utilisent encore des combustibles polluants, au Nigéria</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Au Nigeria, 5,4 millions de personnes en moyenne ont accédé, chaque année, à des solutions de cuisson propres, notamment les cuisinières à gaz et électriques, entre 2020 et 2024, selon un rapport publié en 2026 par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le pays enregistre ainsi la troisième progression la plus rapide d’Afrique, en matière de proportion de la population ayant accès à la cuisson propre, derrière la Côte d’Ivoire et le Kenya. Malgré ces avancées, environ 168 millions de Nigérians, soit près des trois quarts de la population, continuent de cuisiner avec des combustibles polluants comme le bois de chauffage, le charbon de bois et le kérosène, a constaté Mongabay. « Les progrès du Nigeria en matière d’élargissement de l’accès à la cuisson propre ont été inégaux », déclare à Mongabay, Temilade Sesan, chercheuse spécialisée dans la transition énergétique à l’université d’Ibadan, au Nigeria. « Au cours de la dernière décennie, la politique gouvernementale a oscillé entre la distribution gratuite de foyers de cuisson relativement peu coûteux et le recours à des mécanismes de financement carbone, pour compenser le coût des technologies, dont les prix sont prohibitifs », ajoute Sesan. Selon un rapport conjoint de l’Organisation des Nations unies et de la Banque mondiale, publié en juin 2026, le Nigeria possède la deuxième population dépendante de la biomasse la plus importante, pour la cuisson dans le monde, après l’Inde. Cette situation s’explique notamment par le coût élevé du gaz de pétrole liquéfié (GPL), dont le prix de recharge d’une bouteille…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/malgre-les-progres-de-la-cuisson-propre-168-millions-de-personnes-utilisent-encore-des-combustibles-polluants-au-nigeria/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Une maladie inconnue ravage plus 500 chèvres à Idjwi en RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/</link>
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					<pubDate>29 Oct 2026 08:18:36 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Une maladie inconnue ravage plus 500 chèvres à Idjwi en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la diarrhée et l’amaigrissement. Selon Daniel Muliri, agriculteur et éleveur, membre de la société civile locale, la maladie circule dans la région depuis fin 2024, et a déjà emporté plus de 1000 caprins. « Nous avions alerté les autorités sur cette maladie qui a été signalée dans d’autres territoires du Sud-Kivu. Mais, malheureusement, aucun vaccin n’a jamais été administré aux chèvres, ici, à Idjwi », dit Muliri au téléphone de Mongabay, craignant désormais la disparition des caprins dans cette entité, où ils ont sensiblement baissé, à cause de cette crise. Plus de 200 chèvres sont mortes entre août et octobre 2026, indique, pour sa part, Barhunvana Bulambo, l’inspecteur territorial en charge de la pêche et de l’élevage dans le territoire d’Idjwi. Il assure que les groupements de Kihumba, Bugarula et Bunyakiri sont aussi touchés. « Le constat est alarmant. La peste des petits ruminants est entrain de décimer les chèvres dans de nombreux villages, ici, en territoire d’Idjwi. J’invite les éleveurs à mettre en quarantaine les bêtes qui présentent ces signes », dit Barhunvana. Jusqu’en décembre 2024, le Projet intégré de croissance agricole dans les pays des Grands Lacs (PICAGL), financé par la Banque mondiale, s’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Elvanie Kagwiza : Convaincre les bailleurs de financer des ouvrages plus durables</title>
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					<pubDate>28 Oct 2026 13:09:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire —Les États africains font face à un déficit de financement de leurs infrastructures, et un ouvrage conçu pour résister aux catastrophes coûte plus cher à l&#8217;origine. Comment justifier ce surcoût auprès des financeurs ? Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&#8217;Afrique à la Coalition pour des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire —Les États africains font face à un déficit de financement de leurs infrastructures, et un ouvrage conçu pour résister aux catastrophes coûte plus cher à l&rsquo;origine. Comment justifier ce surcoût auprès des financeurs ? Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI, sigle en anglais), Elvanie Kagwiza explique comment démontrer la rentabilité de la résilience, et détaille comment concevoir des ouvrages face à l&rsquo;incertitude climatique. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, en marge de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), tenue du 19 au 22 octobre. Mongabay : Pour commencer, pouvez-vous présenter CDRI et son action en Afrique ? Elvanie Kagwiza : La Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes a été lancée en 2019, à l&rsquo;initiative de l&rsquo;Inde, lors du sommet sur le climat de New York. Elle réunit aujourd&rsquo;hui 72 membres, dont 59 pays et 13 organisations internationales. Investir dans la résilience en amont est le cœur de son mandat. Elle apporte son expertise en évaluation des risques, en planification et en conception résiliente. Elle finance aussi de l&rsquo;assistance technique, du renforcement de capacités, du partage de connaissances et des partenariats. Elvanie Kagwiza, Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI). Image de Roland Klohi. Mongabay : Lors du panel « Concevoir des infrastructures résilientes et éviter…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elvanie-kagwiza-convaincre-les-bailleurs-de-financer-des-ouvrages-plus-durables/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 15:22:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Activisme, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits fonciers, Economie, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, et Peuples autochtones]]>
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							<![CDATA[<p>YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&#8217;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&rsquo;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, en Arménie. « Pour moi, c&rsquo;est un honneur, mais c&rsquo;est surtout une reconnaissance que je dédie aux efforts de nos communautés autochtones de la RDC et du bassin du Congo », a déclaré Itongwa, dans un entretien accordé à Mongabay, le mardi 27 octobre. Il a particulièrement insisté sur les efforts collectifs de ces communautés pour préserver les forêts, les écosystèmes et la biodiversité de l&rsquo;Afrique centrale. Annoncée par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), cette distinction, soutenue par le Fonds pour l&rsquo;environnement mondial (FEM) et le Forum des Nations unies sur les forêts, récompense six personnalités sélectionnées pour leur contribution à la protection des forêts primaires. Parmi elles, figure également Maimuna Jawara, une dirigeante autochtone gambienne engagée dans la valorisation des savoirs traditionnels et le leadership des femmes. Joseph Itongwa (à l’extrême droite), aux côtés des autres ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, lors de la cérémonie de reconnaissance organisée à la COP17, à Erevan, en Arménie, le 26 octobre 2026. Image de Alice Matthew / IIFB. Cette reconnaissance intervient alors que les gouvernements réunis à la COP17 examinent les progrès réalisés vers l&rsquo;objectif visant à protéger 30 %…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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