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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Le Gabon durcit les règles sur l’iboga pour la protéger et mieux répartir ses revenus</title>
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					<pubDate>07 Oct 2026 12:44:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Le Gabon renforce les règles encadrant l’exploitation et l’exportation de l’iboga (Tabernanthe iboga), une plante médicinale endémique des forêts humides d’Afrique centrale et occidentale, a constaté Mongabay sur place. D’après un projet de décret adopté en Conseil des ministres le 18 septembre 2026, l&#8217;exportation de l&#8217;iboga et de tous ses dérivés, sous quelque forme que [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Gabon renforce les règles encadrant l’exploitation et l’exportation de l’iboga (Tabernanthe iboga), une plante médicinale endémique des forêts humides d’Afrique centrale et occidentale, a constaté Mongabay sur place. D’après un projet de décret adopté en Conseil des ministres le 18 septembre 2026, l&rsquo;exportation de l&rsquo;iboga et de tous ses dérivés, sous quelque forme que ce soit, est interdite et passible de sanctions pénales, forestières et douanières. Les nouvelles mesures visent à « protéger la plante et les savoirs traditionnels qui lui sont associés ». Cette décision fait suite à un engouement mondial croissant pour l&rsquo;ibogaïne, une substance extraite de la racine de la plante, de plus en plus étudiée et employée pour traiter les addictions et divers troubles de santé mentale. Par exemple, Ambio Life Sciences, une entreprise canadienne disposant de cliniques au Mexique et à Malte, propose des programmes de traitement dont les prix varient de 7 350 USD à 30 000 USD. À cela, s&rsquo;ajoute une pression environnementale. La hausse de la demande internationale alimente une coupe intense au cœur des forêts protégées du Gabon, mettant en péril les stocks sauvages de la plante. En 2023, une analyse de l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol) a révélé qu&rsquo;une grande partie du commerce de l’iboga était illicite, notant que le nombre de revendeurs en ligne a presque quadruplé entre 2021 et 2023. Des initiatives locales de culture ont vu le jour. Dans la province de l’Ogooué-Ivindo par exemple, l’association de villages A2E cultive l’iboga plutôt que de dépendre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/le-gabon-durcit-les-regles-sur-liboga-pour-la-proteger-et-mieux-repartir-ses-revenus/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Quand l’assurance tente de sauver les productions agricoles des chocs climatiques</title>
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					<pubDate>07 Oct 2026 08:46:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Kokouvi Eklou]]>
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							<![CDATA[<p>La terre colle encore aux chaussures. Dans les parcelles, l’eau s’est retirée, mais elle a laissé derrière elle une boue épaisse et le souvenir visible d’une récolte malmenée. Quelques plants de riz jaunis émergent péniblement du sol humide. Certains ont été couchés par l’eau, d’autres ont cessé de croître. Ici, l’inondation n’est pas une abstraction [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La terre colle encore aux chaussures. Dans les parcelles, l’eau s’est retirée, mais elle a laissé derrière elle une boue épaisse et le souvenir visible d’une récolte malmenée. Quelques plants de riz jaunis émergent péniblement du sol humide. Certains ont été couchés par l’eau, d’autres ont cessé de croître. Ici, l’inondation n’est pas une abstraction climatique. Elle s’observe dans les champs, dans les rendements perdus et dans les dettes qui restent. Avec les producteurs Rigobert Hounkpon et Marie Lokonon de la coopérative Gbègnon dans la commune de Djidja, dans le département du Zou, au centre du Bénin, la visite de ces parcelles sinistrées, ce samedi 3 octobre 2026, révèle le coût humain et économique d’un dérèglement des saisons agricoles. Quelques semaines d’excès d’eau peuvent suffire à compromettre plusieurs mois de travail. « La culture du riz nécessite beaucoup d’eau. Et quand il y a rupture de l’eau, on a des problèmes. Quand il y a trop d’eau aussi, il y a encore des problèmes », dit Aziané Gnonlonfoun, président de l’Union communale des riziculteurs de Lalo, une commune située dans le département du Couffo, au sud-ouest du pays. Le paradoxe est devenu familier aux producteurs. Ils ne redoutent plus seulement la sécheresse ou l’inondation prises séparément. Ils craignent surtout l’incertitude, avec une longue période sans pluie, suivie parfois de précipitations brutales, au moment où les cultures sont les plus vulnérables. À Djidja, Evariste Hounvoéha, producteur agricole, raconte avoir connu une importante sécheresse agricole en 2024 et 2025. Sur ses exploitations…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-quand-lassurance-tente-de-sauver-les-productions-agricoles-des-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, Ebola perturbe la pêche sur le lac Édouard</title>
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					<pubDate>07 Oct 2026 00:06:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Pour freiner la propagation de la maladie à virus Ebola dans le Nord-Kivu, dans l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC), les autorités de AFC/M23 occupant la région ont suspendu les activités de pêche dans les villages de Vitshumbi et Nyakakoma, sur la côte sud-est du lac Édouard, au cœur même du Parc national des Virunga. . Six nouveaux cas d&rsquo;Ebola ont été détectés le 2 octobre 2026, dans la zone de santé d&rsquo;Alimbongo, dans le territoire de Lubero, situé au nord de la province du Nord-Kivu. Deux autres cas ont également été détectés dans la zone de santé de Kayna, dans la même région, selon les sources médicales locales. Cette partie du Nord-Kivu connaît pourtant des restrictions de mouvements de populations, décidées par les autorités congolaises, depuis la résurgence de l’épidémie en mai 2026. « Les mouvements sur le lac Édouard et les activités de pêche sont suspendus jusqu&rsquo;à nouvel ordre. Cette mesure préventive vise à limiter la propagation de la maladie à virus Ebola », indique l’AFC/M23 dans un communiqué publié lundi dernier et lu par l’administrateur du territoire de Rutshuru, Éphrem Kabasha, ayant également ordonné aux pêcheurs en séjour sur les enclaves de Vitshumbi et de Nyakakoma de quitter les villages de pêche sur le lac. Le groupe armé AFC/M23 ordonne aussi la suspension du trafic des taxis-motos sur l’axe Vitshumbi et Kanyabayonga, dans le groupement de Kanyabayonga, à Nyakakoma et Ishasha, dans des agglomérations rurales du groupement de Binza, dans le Rutshuru. Il en est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-rdc-ebola-perturbe-la-peche-sur-le-lac-edouard/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Kenya enregistre son premier décès lié au virus Ebola Bundibugyo</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 21:30:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon le ministre de la Santé, Aden Duale, intervenant le 6 octobre 2026 au cours d’un point de presse à Nairobi, le Kenya confirme le premier décès lié à Ebola du variant Bundibugyo, survenu sur son territoire dans la nuit du 5 au 6 octobre à Nairobi. Au cours d’un point de presse ce 6 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon le ministre de la Santé, Aden Duale, intervenant le 6 octobre 2026 au cours d’un point de presse à Nairobi, le Kenya confirme le premier décès lié à Ebola du variant Bundibugyo, survenu sur son territoire dans la nuit du 5 au 6 octobre à Nairobi. Au cours d’un point de presse ce 6 octobre 2026, à Nairobi, le ministre a indiqué que la victime vivait en République démocratique du Congo (RDC) depuis environ sept ans et y était malade depuis près d’un mois. Elle a quitté le pays par la route pour Kampala, en Ouganda, avant de prendre un vol pour Nairobi, où il est arrivé le 3 octobre dernier. Après son hospitalisation, des prélèvements analysés par deux institutions médicales du pays ont confirmé une infection par le virus Ebola Bundibugyo. Après la confirmation de ce décès, les autorités sanitaires ont lancé, selon le ministre, la recherche et le suivi des personnes ayant été en contact avec le patient. Vingt-huit contacts ont déjà été identifiés, notamment parmi ses proches et le personnel de santé. Les autorités recherchent également « 23 passagers et quatre membres de l’équipage qui voyageaient avec lui », dit Duale. Le ministre Duale affirme avoir par ailleurs notifié ce cas de décès lié à Ebola à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), conformément au Règlement sanitaire international. Il indique que l’inhumation du patient doit être faite « selon les protocoles d’enterrement sûr et digne appliqués aux personnes décédées d’Ebola ». Avant la détection de ce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/le-kenya-enregistre-son-premier-deces-lie-au-virus-ebola-bundibugyo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Rwanda : L’énergie solaire favorise la coexistence entre communautés et faune sauvage de l’Akagera</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 15:31:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Conservation, Énergie, Environnement, Faune et flore, Politique environnementale, Services écosystémiques, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&#8217;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/" data-wpel-link="internal">Rwanda : L’énergie solaire favorise la coexistence entre communautés et faune sauvage de l’Akagera</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&rsquo;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles et aux souffles des rhinocéros se déplaçant dans cette savane Mais les animaux ne restent pas toujours à l’intérieur du parc. Parfois, ils s’aventurent dans les zones agricoles et les marais voisins, se rapprochant des populations riveraines. « Les incursions dans les exploitations agricoles et les attaques sur le bétail ont longtemps été une source de tensions entre la faune et les communautés locales », explique Innocent Ndagijimana, un habitant du district de Kayonza, proche de cette réserve naturelle. Guide au sein du parc, Ndagijimana se rappelle que les personnes vivant autrefois près du parc avaient recours à diverses méthodes pour éloigner les animaux sauvages de leurs champs. « Ils battaient des tambours pour faire fuir ces animaux qui quittaient le parc à la recherche de nouveaux pâturages », raconte-t-il à Mongabay. Mais pour mieux limiter les conflits entre les communautés riveraines et la faune sauvage autour du parc, l’Office rwandais du développement (RDB) a installé, depuis 2013, une clôture électrique le long des limites de la réserve. Haute de 2,5 mètres, cette clôture en treillis métallique est dotée de trois fils électrifiés, alimentés par l’énergie solaire. Elle s’étend sur 120 kilomètres, ayant nécessité un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 14:36:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Economie, Énergie, Entreprise verte, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage examine certains freins à une transition juste et propose des solutions, notamment une coordination et une concertation des décisions gouvernementales plutôt que d&rsquo;agir dans des secteurs publics déconnectés les uns des autres. « Nous voulons qu’il y ait une coordination multisectorielle sur la transition juste. Parce que c’est inconcevable de voir que, même déjà dans un seul secteur […], la ministre déléguée de l’Économie du climat et la ministre nationale de l’Environnement ne [puissent] pas s’entendre, se mettre d’accord sur les démarches à entreprendre. Un exemple, c’est que la loi carbone qui a été promulguée, la ministre de l’Économie du climat n’était pas impliquée », explique Emmanuel Musuyu, secrétaire exécutif de la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), basée à Kinshasa, la capitale congolaise. Porté par la campagne de mobilisation des associations congolaises « Notre Terre Sans Pétrole », avec les contributions de la CORAP et de Rainforest Foundation UK, le livre lance aussi le débat sur les bénéfices que tirent les populations des immenses ressources minières indispensables à la transition écologique. Selon les auteurs, la RDC doit d’abord être un pays-solution pour ses…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les communautés locales protectrices des forêts, entre reboisement et régénération naturelle, en Afrique</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 11:13:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Entre septembre et octobre 2026, Mongabay a répertorié au moins dix cas, dans différents pays africains, où des communautés locales participent directement à la restauration et à la protection des forêts. Elles interviennent notamment dans le reboisement, la régénération naturelle, l’entretien des espaces restaurés, la prévention des incendies et la surveillance des forêts. Au Kenya, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Entre septembre et octobre 2026, Mongabay a répertorié au moins dix cas, dans différents pays africains, où des communautés locales participent directement à la restauration et à la protection des forêts. Elles interviennent notamment dans le reboisement, la régénération naturelle, l’entretien des espaces restaurés, la prévention des incendies et la surveillance des forêts. Au Kenya, par exemple, 68 hectares de la forêt de Dundori, située dans le centre-ouest du Kenya, ont été restaurés avec la participation des communautés locales, informe l’Agence française de développement (AFD), dans un communiqué publié sur son site internet, le 1ᵉʳ octobre 2026. Les populations riveraines ont notamment participé à la préparation des terrains, à la plantation, à l’entretien des jeunes plants et à la protection de la forêt. Selon l’AFD, plus de 1 000 ménages vivant autour de Dundori ont également bénéficié d’activités génératrices de revenus liées au projet. À Madagascar, selon la Fondation pour les aires protégées et la biodiversité de Madagascar (FAPBM), une structure de financement de la conservation des aires protégées et de la biodiversité, 42 hectares de forêt ont été restaurés dans la Réserve spéciale d’Ambohitantely, gérée par Madagascar National Parks. La restauration combine deux approches : 7 hectares restaurés par plantation et 35 autres par restauration passive assistée, c’est-à-dire en favorisant la régénération naturelle de la forêt plutôt qu’en replantant systématiquement des arbres. « Au total, 17 000 plants représentant 48 espèces ont été utilisés, avec un taux de réussite supérieur à 90 % », dit la FAPBM. Elle ajoute…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/les-communautes-locales-protectrices-des-forets-entre-reboisement-et-regeneration-naturelle-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une jeune femelle gorille rapatriée du Nigeria vers le Congo, tandis qu&#8217;un rhinocéros blanc mâle naît à Garamba en RDC</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 21:10:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
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							<![CDATA[Grâce à des analyses ADN, une jeune femelle gorille, sauvée du trafic d’espèces sauvages, a été rapatriée du Nigeria vers le Centre de réhabilitation des chimpanzés de Tchimpounga, un sanctuaire des animaux victimes de braconnage et de trafic, situé au sud-est de la République du Congo. D’après l’Institut Jane Goodall (JGI), basé en République du Congo, qui a communiqué sur le retour de Bili dans la région du bassin du Congo, sur Instagram le 1er octobre 2026, le rapatriement a été organisé après plus de trois ans de prise en charge au Nigeria, où la jeune gorille a été sauvée en août 2023, par les services douaniers, alors qu’elle était destinée au trafic d’espèces sauvages. Jointe au téléphone par Mongabay, Dr Rebeca Atencia, directrice exécutive de JGI au Congo et vétérinaire en chef de Tchimpounga, voit dans ce transfert un exemple de coopération régionale. « Le cas de Bili est un formidable exemple de pays africains travaillant ensemble au-delà des frontières, non seulement pour protéger la faune sauvage, mais aussi pour assurer le bien-être d’un animal individuel à court et à long terme », souligne-t-elle. Selon le porte-parole des douanes nigérianes, Abdullahi Maiwada, le rapatriement de la gorille a été mené après la confirmation de son origine congolaise par le test ADN. « Après qu’un test ADN ait confirmé que Bili est originaire de la République du Congo, les autorités ont organisé son rapatriement de Calabar à Lagos, puis l’ont transportée par avion au Congo », a-t-il déclaré, à l’Agence…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/une-jeune-femelle-gorille-rapatriee-du-nigeria-vers-le-congo-tandis-quun-rhinoceros-blanc-male-nait-a-garamba-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Quand les rumeurs locales révèlent les enjeux de la conservation (Analyse)</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 17:13:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Andre MalekaniEric AbanatiFergus O’Leary SimpsonKristof TitecaPapy Bambu]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les villages voisins de la réserve de biosphère de Yangambi, dans la province de la Tshopo, en République démocratique du Congo (RDC), une étrange rumeur a commencé à circuler en 2020. Selon les habitants, une tour scientifique récemment construite extrayait de l’oxygène de la forêt tropicale pour l’exporter vers l’Europe, à des fins commerciales. Peu [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans les villages voisins de la réserve de biosphère de Yangambi, dans la province de la Tshopo, en République démocratique du Congo (RDC), une étrange rumeur a commencé à circuler en 2020. Selon les habitants, une tour scientifique récemment construite extrayait de l’oxygène de la forêt tropicale pour l’exporter vers l’Europe, à des fins commerciales. Peu de temps après, cette rumeur a été alimentée par une initiative de plantation d’acacias autour de la réserve : selon certains, ces arbres étaient plantés pour produire davantage d’oxygène, destiné à être ensuite extrait par la tour. Puis, en mai 2024, lors d’une vague de chaleur d’une intensité inhabituelle, une autre rumeur s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux à Kisangani, la capitale provinciale. Cette fois, elle affirmait que la tour était à l’origine de cette chaleur extrême, car elle privait l’atmosphère d’une partie de son oxygène. Face à ces allégations, Ève Bazaiba, alors ministre congolaise de l’Environnement, a publiquement attribué ces propos à « l’ignorance » et aux « superstitions ». Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, elle a expliqué que la tour CongoFlux ne prélevait pas d’oxygène, mais qu’elle mesurait les flux de gaz à effet de serre entre la forêt tropicale et l’atmosphère, afin de permettre aux scientifiques de mieux comprendre le rôle du bassin du Congo dans la régulation du climat mondial. Toutefois, corriger les idées reçues sur le plan scientifique n’est pas toujours suffisant. Ces rumeurs peuvent aussi nous aider à mieux comprendre ceux qui les propagent et leur rapport à la conservation. Lors…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-quand-les-rumeurs-locales-revelent-les-enjeux-de-la-conservation-analyse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Togo mise sur des semences de qualité pour planter un milliard d’arbres</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 15:31:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Pour atteindre son objectif national de reboisement d’un milliard d’arbres d’ici à 2030, le Togo a identifié et géolocalisé des arbres semenciers de plusieurs essences, sur son territoire. Dans le lot, on retrouve des arbres repérés en septembre 2026 : le Cola gigantea (colatier géant), le Terminalia superba (fraké), l’Acacia auriculiformis (acacia à feuilles auriculées), [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Pour atteindre son objectif national de reboisement d’un milliard d’arbres d’ici à 2030, le Togo a identifié et géolocalisé des arbres semenciers de plusieurs essences, sur son territoire. Dans le lot, on retrouve des arbres repérés en septembre 2026 : le Cola gigantea (colatier géant), le Terminalia superba (fraké), l’Acacia auriculiformis (acacia à feuilles auriculées), l’Anogeissus leiocarpus (bouleau d’Afrique), le Vitellaria paradoxa (karité), le Khaya senegalensis (acajou du Sénégal) et le Cedrela odorata (cèdre des Antilles). Selon Komi Anthe, directeur général de l’Office de développement et d’exploitation des forêts (ODEF), l’institution publique en charge des forêts, l’opération visait à « repérer des porte-graines de qualité, à enregistrer leurs coordonnées géographiques, à déterminer les périodes optimales de récolte et à établir une cartographie complète des semenciers ». Gertrude Mbomo, agroforestière spécialisée en technologie des semences en service au ministère de l&rsquo;Agriculture et du développement rural (MINADER) du Cameroun, explique au téléphone à Mongabay que « l’identification de bons semenciers est particulièrement importante pour certaines espèces, dont la régénération ou la multiplication est difficile ». Selon elle, le bouleau d’Afrique (Anogeissus leiocarpa), par exemple, est largement exploité pour son bois, son combustible et ses usages médicinaux. Il fournit aussi la nourriture et l’abri à différentes espèces animales, et contribue à protéger les sols contre l’érosion. Pourtant, la capacité germinative de ses graines est faible, ce qui limite sa plantation. Pour le karité (Vitellaria paradoxa), dont les noix servent à la production de beurre utilisé dans l’alimentation et les cosmétiques, la multiplication est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/le-togo-mise-sur-des-semences-de-qualite-pour-planter-un-milliard-darbres/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Côte d’Ivoire, les oiseaux migrateurs des îles Ehotilé sous pression hors du parc</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 12:22:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN — Plusieurs années après la mise en œuvre d’un projet de suivi des oiseaux migrateurs dans le Parc national des îles Ehotilé, une cohorte des membres des communautés riverains reste impliquée. Mais les participants constatent que l’urbanisation, la destruction des mangroves et la dégradation de la qualité de l’eau, dans ce coin du sud-est [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-cote-divoire-les-oiseaux-migrateurs-des-iles-ehotile-sous-pression-hors-du-parc/" data-wpel-link="internal">En Côte d’Ivoire, les oiseaux migrateurs des îles Ehotilé sous pression hors du parc</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN — Plusieurs années après la mise en œuvre d’un projet de suivi des oiseaux migrateurs dans le Parc national des îles Ehotilé, une cohorte des membres des communautés riverains reste impliquée. Mais les participants constatent que l’urbanisation, la destruction des mangroves et la dégradation de la qualité de l’eau, dans ce coin du sud-est de la Côte d’Ivoire, continuent de menacer les habitats dont dépendent ces espèces. Mis en œuvre en Côte d’Ivoire dès 2022 par l’ONG SOS-Forêts avec l’appui de BirdLife International dans le cadre de East Atlantic Flyway Initiative (EAFI), le projet avait notamment pour objectif de renforcer les capacités des communautés locales, afin qu’elles identifient et suivent les oiseaux migrateurs fréquentant ce site de 550 hectares, classé « zone humide d’importance internationale » au titre de la convention de Ramsar. Le parc offre un habitat aux oiseaux migrateurs, notamment le pluvier argenté (Pluvialis squatarola), le balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) — qui niche en Europe du Nord — et le bécasseau cocorli (Calidris ferruginea), qui se reproduit dans la toundra du grand nord russe. Le pluvier à ventre noir (Pluvialis squatarola), comme celui photographié en Russie, se reproduit dans toute l&rsquo;Eurasie septentrionale pendant l&rsquo;été austral, mais dépend d&rsquo;habitats en Afrique de l&rsquo;Ouest et ailleurs pendant le reste de l&rsquo;année. Image © Dmitriy Gerasimov via iNaturalist (CC BY-NC 4.0) « Il fallait déjà faire en sorte que le parc soit protégé. Mais ce qu’on voulait plus protéger, c’étaient les oiseaux migrateurs d’eau », explique Narcisse Tehe, ayant dirigé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-cote-divoire-les-oiseaux-migrateurs-des-iles-ehotile-sous-pression-hors-du-parc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Sénégal, l’intelligence artificielle améliore la cartographie des cultures face au changement climatique</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 11:18:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, un nouveau modèle d’intelligence artificielle pourrait aider à mieux suivre les cultures des petits exploitants agricoles au Sénégal. Dénommé Tessera, cet outil développé à l’université de Cambridge, au Royaume Uni, pour exploiter les données d’observation de la Terre, a été testé entre 2018 et 2021, dans le bassin arachidier sénégalais, une région [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Selon une étude, un nouveau modèle d’intelligence artificielle pourrait aider à mieux suivre les cultures des petits exploitants agricoles au Sénégal. Dénommé Tessera, cet outil développé à l’université de Cambridge, au Royaume Uni, pour exploiter les données d’observation de la Terre, a été testé entre 2018 et 2021, dans le bassin arachidier sénégalais, une région centrale du ce pays abritant une grande partie de ses terres cultivables. Contrairement aux méthodes satellitaires classiques, le nouveau modèle atteint une précision de 84 % dans l’identification des types de cultures, tout en nécessitant moins de ressources, selon l’évaluation de l’étude publiée le 29 septembre 2026, dans la revue Environmental Research: Food Systems. Madeleine Lisaius, doctorante dans le programme Intelligence artificielle pour les risques environnementaux (AI4ER), à l’université de Cambridge et auteure principale de l’étude, pense que cette solution pourrait aider les gouvernements africains à évaluer les impacts déjà visibles du changement climatique sur l’agriculture, et à mieux anticiper les mesures nécessaires. Une cartographie plus précise, selon les auteurs de l’étude, pourrait aussi aider à mieux mesurer les effets des variations climatiques sur les cultures. Cet enjeu prend une importance particulière alors que plusieurs régions africaines sont confrontées à des conditions météorologiques associées à El Niño. De petits exploitants agricoles repiquant du riz dans la région de Saint-Louis, au Sénégal, en 2024. Image de WFP/Richard Mbouet. En Afrique, l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indique que les Systèmes d&rsquo;information géographique (SIG) sont déjà utilisés pour analyser des données complexes, et améliorer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-senegal-lintelligence-artificielle-ameliore-la-cartographie-des-cultures-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : La situation précaire des écogardes, gardiens de la nature</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 09:04:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>L’écogarde gabonaise Nadège Ralye Mauvy, décédée en août dernier, a été inhumée le 5 septembre 2026, à la Lopé, dans la province de l&#8217;Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon. Cette soldate de la nature, âgée de 43 ans, est morte dans un hôpital de Libreville, la capitale gabonaise, après avoir travaillé pendant neuf années comme écogarde [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’écogarde gabonaise Nadège Ralye Mauvy, décédée en août dernier, a été inhumée le 5 septembre 2026, à la Lopé, dans la province de l&rsquo;Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon. Cette soldate de la nature, âgée de 43 ans, est morte dans un hôpital de Libreville, la capitale gabonaise, après avoir travaillé pendant neuf années comme écogarde au Parc national de la Lopé, puis comme cadre au sein de l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN). Chargée de la gestion des parcs nationaux dans ce pays du bassin du Congo, cette institution étatique a, dans un communiqué publié le 5 août 2026, sur son compte facebook, salué la mémoire d&rsquo;une « collègue engagée ». Un hommage en contradiction avec la réalité de la disparition de Mauvy, qui serait décédée, clouée sur son lit d’hôpital, sans salaire, sans une prise en charge médicale appropriée, et presqu’abandonnée par son administration, à en croire Sosthène Ndong, secrétaire général du Syndicat national des écogardes du Gabon (SYNEG). Selon lui, Mauvy n’aurait reçu de l’ANPN qu’une modique somme de 200 000 francs CFA (342 USD) pour sa prise en charge médicale, alors que sa santé s’était considérablement détériorée. Martin Nguema, un membre de la famille de Mauvy, a dit à Mongabay au téléphone que l’ANPN a alloué, à sa mort, une enveloppe de 700 000 francs CFA (1 200 USD), pour l’organisation de ses obsèques, sous réserve d’une procédure administrative et judiciaire, que devront initier ses proches pour entrer en possession de ses arriérés de salaire.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/gabon-la-situation-precaire-des-ecogardes-gardiens-de-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, la restauration des terres dégradées profite aux écosystèmes et aux communautés</title>
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					<pubDate>02 Oct 2026 07:51:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique, plusieurs approches participent de plus en plus à la restauration des paysages dégradés, notamment la plantation d’arbres, la régénération naturelle, la restauration des sols et de l’eau et une meilleure gestion des terres. C’est ce qui ressort du rapport 2026 sur l’État des forêts du monde, publié le 28 septembre par l’Organisation des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En Afrique, plusieurs approches participent de plus en plus à la restauration des paysages dégradés, notamment la plantation d’arbres, la régénération naturelle, la restauration des sols et de l’eau et une meilleure gestion des terres. C’est ce qui ressort du rapport 2026 sur l’État des forêts du monde, publié le 28 septembre par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Au Kenya, par exemple, 2 584 hectares de pâturages dégradés sont sous restauration dans l’écosystème Amboseli-Chyulu, au sud du pays. Des ouvrages creusés en forme de demi-lune, une technique permettant de recueillir et de conserver l’eau dans le sol, favorisent la régénération naturelle des herbes. Selon la FAO, cette technique a déjà permis d’« améliorer l’humidité des sols et favoriser le retour d’herbes indigènes et de la faune ». Des femmes masaï ont également créé des banques de semences qui produisent des semences fourragères et du foin pour nourrir le bétail et générer des revenus, dit l’organisation. Au Burkina Faso et au Niger, dans le cadre de la Grande Muraille Verte, une initiative africaine de restauration des terres dégradées, les communautés participent à la définition des zones et des actions à mener pour restaurer 100 000 hectares de terres. Ces actions sont inscrites dans les plans de développement des communes. Selon la FAO, la participation des communautés à la conception des plans et au choix des actions « améliore leur adoption et leur entretien ». Dr Pa Aï Vivien Nenwala, chercheur à l’Institut de recherche agricole pour le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/en-afrique-la-restauration-des-terres-degradees-profite-aux-ecosystemes-et-aux-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Un écogarde tué dans une attaque armée dans la Réserve de faune à Okapis</title>
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					<pubDate>01 Oct 2026 22:53:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/rdc-un-ecogarde-tue-dans-une-attaque-armee-dans-la-reserve-de-faune-a-okapis/" data-wpel-link="internal">RDC : Un écogarde tué dans une attaque armée dans la Réserve de faune à Okapis</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) rapporte qu’un écogarde a perdu la vie, la nuit du 29 au 30 avril 2026, dans une attaque attribuée aux rebelles ADF-MTN, dans la Réserve de faune à Okapis, à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC). Dans son communiqué de ce jour, la direction nationale de l’ICCN indique que les membres ADF-MTN, un groupe armé d&rsquo;origine ougandaise, ont pris pour cible la sous-station Nord-Est de cette aire protégée située à Nduye, dans le territoire de Mambasa, dans la province de l&rsquo;Ituri. Alors que les écogardes menaient leurs activités dans cette région, l’attaque a fait un mort dans leur rang. « À l&rsquo;issue de cette attaque, l&rsquo;écogarde Tandu Koliwa Jean a été lâchement assassiné. Ce vaillant défenseur de la nature est tombé l&rsquo;arme à la main, pour sauvegarder l&rsquo;intégrité de ce site du patrimoine mondial face aux forces négatives qui encerclent la région », souligne l’ICCN dans son communiqué publié sur son compte X. L&rsquo;ICCN, chargé de la gestion des aires protégées en RDC, regrette la perte d&rsquo;un écogarde engagé dans la protection de biodiversité. Cette attaque survient quelques mois après la réintroduction de deux okapis mâles au Centre d&rsquo;éducation et de conservation des Okapis, après l&rsquo;attaque de 2012 ayant décimé 14 Okapis dans cette réserve. Cosmas Mayarwindi, activiste environnemental au sein de la Solidarité pour l’étude d’impacts environnementaux et écologiques, une association de défense de l’environnement, condamne cette attaque et appelle le gouvernement à mettre en place des dispositions…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/rdc-un-ecogarde-tue-dans-une-attaque-armee-dans-la-reserve-de-faune-a-okapis/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, le changement climatique empêche une production parfaite du barrage hydroélectrique de Nachtigal</title>
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					<pubDate>01 Oct 2026 17:43:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Le barrage hydroélectrique de Nachtigal, situé au nord-est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, est confronté à des conditions hydrologiques qui ne permettent pas d’améliorer sa production de manière optimale. Le ministre camerounais de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a souligné le 21 septembre 2026, lors d’une réunion avec une délégation du Fonds [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le barrage hydroélectrique de Nachtigal, situé au nord-est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, est confronté à des conditions hydrologiques qui ne permettent pas d’améliorer sa production de manière optimale. Le ministre camerounais de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a souligné le 21 septembre 2026, lors d’une réunion avec une délégation du Fonds monétaire international (FMI), en visite au Cameroun. Mis en service en mai 2025, et disposant d’une capacité de production estimée à 420 mégawatts, l’ouvrage fait face à un déficit hydrologique. Selon la société Nachtigal Hydro Power Company (NHPC), filiale du groupe français Energie de France (EDF), exploitant du barrage, « le déficit hydrologique observé en 2026 s’inscrit dans un contexte de conditions climatiques défavorables, caractérisées notamment par une saison sèche plus longue et des apports en eau inférieurs à la moyenne des dernières années », explique-t-elle dans un mail à Mongabay. La centrale hydroélectrique de Nachtigal est construite sur le fleuve Sanaga, le plus long cours d’eau du pays, faisant 918 kilomètres. Ce bassin a été confronté, en 2026, à des périodes de sécheresse, ayant entrainé l’étiage, une baisse de l’eau dans le fleuve, principal carburant d’une centrale hydroélectrique. Ce déficit hydrologique du fleuve Sanaga a considérablement influé sur les capacités productives du barrage de Nachtigal, selon la société camerounaise Electricity Development Corporation (EDC), en charge de la gestion des infrastructures hydroélectriques du pays. Chantier de la zone amont du barrage de Nachtigal sur le fleuve Sanaga. Image de NHPC. Un cadre de cette société…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-cameroun-le-changement-climatique-empeche-une-production-parfaite-du-barrage-hydroelectrique-de-nachtigal/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : L&#8217;anthrax responsable de la mort d’hippopotames dans le Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>30 Sep 2026 21:30:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux de forêts équatoriales, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, et Mammifères]]>
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							<![CDATA[<p>Selon l&#8217;Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), les hippopotames, retrouvés sans vie dans la rivière Semuliki, au sein du Parc national des Virunga à l&#8217;est de la République démocratique du Congo (RDC), sont morts de la maladie du charbon. « Suite à son communiqué du 24 septembre 2026, la Direction provinciale de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-lanthrax-responsable-de-la-mort-dhippopotames-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">RDC : L&rsquo;anthrax responsable de la mort d’hippopotames dans le Parc national des Virunga</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon l&rsquo;Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), les hippopotames, retrouvés sans vie dans la rivière Semuliki, au sein du Parc national des Virunga à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC), sont morts de la maladie du charbon. « Suite à son communiqué du 24 septembre 2026, la Direction provinciale de l’ICCN, au Nord-Kivu, informe les populations riveraines que les analyses, réalisées conjointement par ses équipes et par les docteurs vétérinaires de Virunga Doctors, ont confirmé que la mort des hippopotames, retrouvés dans la rivière Semuliki, est due au charbon bactéridien (anthrax) », indique l’ICCN dans un communiqué publié, mardi dernier. L&rsquo;ICCN rassure de la mise en place d&rsquo;un protocole sanitaire pour limiter la propagation de cette maladie tout en appelant les habitants à la prudence en évitant de toucher les carcasses et de commercialiser la viande de brousse, pour prévenir la propagation de cette maladie. Le Parc des Virunga encourage l&rsquo;implication des communautés locales et les relais communautaires, pour barrer la route à la programmation de cette maladie. « Cette maladie peut se transmettre à l’être humain par le contact avec un animal mort ou malade, ou par la consommation de sa viande. Ne pas toucher, déplacer, découper, enterrer, ni brûler les carcasses. Ne pas consommer, acheter, vendre, ni transporter la viande d’un animal trouvé mort ou malade. Eloigner les enfants, le bétail et les animaux domestiques des carcasses et éviter d’utiliser l’eau à proximité », souligne l’ICCN dans son communiqué. « Signaler immédiatement toute…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-lanthrax-responsable-de-la-mort-dhippopotames-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les mangroves, espèces protégées, sacrifiées à Ouidah</title>
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					<pubDate>30 Sep 2026 12:14:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Bois, Carbone, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Pêche, et Pollution de l’eau]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-les-mangroves-especes-protegees-sacrifiees-a-ouidah/" data-wpel-link="internal">Bénin : Les mangroves, espèces protégées, sacrifiées à Ouidah</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a permis de faire le constat alarmant dans les villages de Sèyigbé, Azizakouè et Toligbé. Les villages Kouvènanfidé, Mêko, Dégouè et Aïdo, dans l’arrondissement de Djègbadji, affichent leur lot de destructions le long de la lagune de Ouidah. « J’étais abattu face aux dégâts des coupes de palétuviers », dit Adolphe Lissassi, chef du village de Sèyigbé. « Je suis triste de constater la pression sur les mangroves », dit André Ayiwanou, pêcheur et saliculteur à Houakpè-Daho centre. Dans ces différents villages, plusieurs poches de mangroves ont été détruites. Pendant la visite des sites, les chants des oiseaux, ponctués par les sauts de poissons, venaient des mangroves offrant une atmosphère rafraîchissante. Des oiseaux nageurs plongent, et certains piscivores planent sur l’eau à la recherche de poissons. Par endroits sur la lagune, les branches des palétuviers servent de dispositif « d’acadja », pour piéger les poissons. « Depuis quelques semaines, nous avons constaté que la coupe des mangroves a pris de l’ampleur », a dit Nicolas Alomasso, pêcheur rencontré par Mongabay à Kouvènanfidé. On retient de ces propos qu’Il y a une importante végétation de mangroves dans l’arrondissement de Djègbadji. « Les mangroves constituent une richesse, mais certaines personnes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-les-mangroves-especes-protegees-sacrifiees-a-ouidah/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : La société civile redoute les impacts de l’exploitation pétrolière ougandaise sur le lac Albert</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 21:22:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Inquiets pour la destruction de leurs moyens de subsistance, 396  habitants des territoires de Djugu et d’Irumu, en Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), mettent la pression sur la justice, afin qu’elle accélère l’examen du contentieux portant sur les projets pétroliers Tilenga et Kingfisher, développés en Ouganda dans le bassin du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Inquiets pour la destruction de leurs moyens de subsistance, 396  habitants des territoires de Djugu et d’Irumu, en Ituri, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), mettent la pression sur la justice, afin qu’elle accélère l’examen du contentieux portant sur les projets pétroliers Tilenga et Kingfisher, développés en Ouganda dans le bassin du Rift albertin. À travers une pétition datée du 9 septembre 2026, suivie d’une déclaration, les communautés de ces régions affirment que l’exploitation de ces gisements fait peser une menace directe de pollution pétrolière sur les eaux du lac Albert, avec des répercussions liées à une baisse des stocks de poissons, à une insécurité alimentaire et à une dégradation de la biodiversité aquatique, aussi bien pour les congolais que les ougandais. « Nous avons confiance en vous. Veuillez programmer et examiner nos affaires dans les plus brefs délais », écrit Moïse Uweci, représentant communautaire, dans la pétition adressée au président de la Cour de justice de la Communauté d’Afrique de l’Est (EACJ). « Nous avons besoin de votre protection contre les dommages irréversibles que les activités pétrolières de l’Ouganda risquent de causer au lac Albert  », précise-t-il. Accompagnés par l’Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’homme (ACEDH), les signataires demandent à cette  juridiction de fixer sans délai les dates d’audience, pour l’examen de deux recours déposés contre ces projets pétroliers en Ouganda voisin. « Notre organisation considère la pétition communautaire comme une expression légitime des communautés directement affectées par les activités des projets pétroliers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/rdc-la-societe-civile-redoute-les-impacts-de-lexploitation-petroliere-ougandaise-sur-le-lac-albert/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Maniema en RDC, sept communautés deviennent gestionnaires de plus de 52 000 hectares de forêts</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 15:48:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Sept communautés de la province du Maniema, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ont obtenu des concessions forestières couvrant plus de 52 000 hectares (environ 128 500 acres), soit l’équivalent d’environ 73 000 terrains de football. Selon Josué Aruna, directeur pays de Congo Basin Conservation Society (CBCS), l’organisation qui les accompagne dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sept communautés de la province du Maniema, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), ont obtenu des concessions forestières couvrant plus de 52 000 hectares (environ 128 500 acres), soit l’équivalent d’environ 73 000 terrains de football. Selon Josué Aruna, directeur pays de Congo Basin Conservation Society (CBCS), l’organisation qui les accompagne dans ce processus, « cet espace, qui se trouve dans une zone forestière longeant le fleuve Congo, sera désormais géré par les communautés locales ». Il précise le rôle de CBCS dans ce processus et le but de cette démarche. « CBCS a mené un plaidoyer auprès des autorités provinciales et a accompagné les communautés dans le processus ayant conduit à l’obtention des concessions. Cette démarche vise notamment à renforcer la conservation communautaire dans une zone sous l’emprise des exploitants forestiers illégaux qui viennent exploiter les bois rouges pour des marchés étrangers, ainsi que des braconniers de perroquets gris et des éléphants de forêt », dit Aruna, le 26 septembre 2026, à Mongabay, par téléphone. Selon l’UNESCO, la zone couverte par le Maniema possède une forte concentration d’espèces endémiques de la RDC, et une importante diversité de primates, notamment l’éléphant de forêt, classé en danger critique d’extinction. À cela s’ajoutent le bonobo, l’okapi, le perroquet gris d’Afrique et trois espèces de pangolins, classés en danger, ainsi que le paon congolais et l’hippopotame classés vulnérables. Pour Aruna, l’attribution de ces concessions doit désormais placer les communautés au cœur de la protection de ces espaces. « Chaque communauté s’occupera désormais à conserver…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/09/au-maniema-en-rdc-sept-communautes-deviennent-gestionnaires-de-plus-de-52-000-hectares-de-forets/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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