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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Carlos Noumedem : Comment la nature peut protéger les infrastructures africaines face au changement climatique</title>
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					<pubDate>31 Oct 2026 08:00:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Christophe AssogbaGaël Zozoro]]>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Les Solutions fondées sur la nature garantissent des réponses concrètes face aux enjeux du changement climatique, dans certaines situations. Dans le bassin versant du Gourou, à Abidjan en Côte d&rsquo;Ivoire, à Manoka au Cameroun et à Moundou au Tchad, ces solutions dites naturelles aident à lutter contre les inondations et l’érosion côtière. Carlos Noumedem, directeur technique de Setec Afrique, un groupe international d&rsquo;ingénierie intervenant notamment dans la conception d&rsquo;infrastructures routières et ferroviaires, incite les décideurs, dans la commande publique, à encourager les ingénieries à explorer ces solutions naturelles qui se régénèrent toutes seules, ne demandent pas de gros travaux d&rsquo;entretien et répondent à un enjeu majeur face au réchauffement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, à l&rsquo;occasion de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC 2026), tenue du 19 au 22 octobre à Abidjan, en Côte d’Ivoire, il explique que les Solutions fondées sur la nature (SFN), dites naturelles, s&rsquo;appuient sur les écosystèmes et les processus naturels pour répondre aux défis climatiques, ainsi que sur leur contribution à la résilience des infrastructures, et à la prévention des inondations et de l&rsquo;érosion côtière en Afrique. Carlos Noumedem, directeur technique de Setec Afrique, un groupe international d&rsquo;ingénierie intervenant notamment dans la conception d&rsquo;infrastructures routières et ferroviaires. Image de Gael Zozoro pour Mongabay. Mongabay : Vous êtes intervenu lors d&rsquo;un panel consacré à la conception d&rsquo;infrastructures résilientes face au changement climatique et à la prévention de la mal adaptation. Quels étaient les principaux messages…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/carlos-noumedem-comment-la-nature-peut-proteger-les-infrastructures-africaines-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 à Erevan : Les peuples autochtones et les communautés locales en quête de solutions</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 16:12:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[<p>Dans ce reportage vidéo, Mongabay Afrique vous plonge dans les coulisses de la COP17, qui se déroule du 19 au 30 octobre à Erevan, capitale de l’Arménie, aux côtés des peuples autochtones et des communautés locales. Ces représentants de populations et de territoires en dangers, qui possèdent un statut d’observateur à cette conférence mondiale dédiée [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans ce reportage vidéo, Mongabay Afrique vous plonge dans les coulisses de la COP17, qui se déroule du 19 au 30 octobre à Erevan, capitale de l’Arménie, aux côtés des peuples autochtones et des communautés locales. Ces représentants de populations et de territoires en dangers, qui possèdent un statut d’observateur à cette conférence mondiale dédiée à la biodiversité. Quelles sont leurs revendications et propositions ? Ont-ils été entendus ? Quels partenaires peuvent les accompagner ? C’est ce que ce reportage réalisé par Juliette Chapalain, Ani Balayan, Jahëna Louisin et Leslie Cauquais, vous propose de découvrir. &nbsp; Arrivés dans la nuit ou la veille, certains représentants des peuples autochtones et des communautés locales n’ont pas encore intégré leur logement en Arménie, d’autres portent encore leurs valises et accusent le décalage horaire. Pourtant ils se sont levés tôt et ont mis leur fatigue de côté. Chaque matin, entre 8h et 10h, avant que le programme officiel de la COP17 ne démarre, le Forum international autochtone sur la biodiversité (FIBD) est attablé dans la zone bleue de la COP17, gérée par les Nations Unies, dans une salle qui porte le nom de « Bjni », un village arménien au capital culturel historique, dessiné par les restes d’une forteresse. Comme un clin d&rsquo;œil à ce que ces personnes viennent défendre et préserver : des savoirs traditionnels, des cultures ancestrales. Et une biodiversité en danger, qu’il faut à tout prix préserver pour une planète qui reste habitable. Car toutes et tous viennent de territoires cruciaux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/video/2026/10/cop17-a-erevan-les-peuples-autochtones-et-les-communautes-locales-en-quete-de-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Le solaire au service des centres de santé et de l’emploi des jeunes déplacés</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 13:05:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Dans les régions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la guerre civile fait rage depuis dix ans, le fort ensoleillement est devenu une source d’espoir et de perspectives pour des centaines de jeunes déplacés à l’intérieur de leur propre pays. Il représente aussi une bouée de sauvetage pour les générations futures. La guerre a anéanti les perspectives d’emploi des jeunes et aggravé l’effondrement des services publics essentiels. Dans les zones rurales, les pénuries d’électricité sont chroniques et l’accès à des soins de santé de qualité reste très limité. Les femmes accouchent souvent dans l’obscurité, tandis que leurs enfants risquent de ne pas recevoir les vaccins vitaux, faute d’une alimentation électrique fiable permettant d’assurer l’éclairage des centres de santé et la conservation des vaccins. Pour faire face aux menaces qui pèsent sur la survie des nouveau-nés dans les centres de santé locaux, l’entreprise camerounaise spécialisée dans les énergies propres, Solar Bright Future, filiale de l’ONG Community Action for Advancing Sustainable Development (CAASDEV), a lancé un programme visant à équiper en énergie solaire les maternités des établissements de santé touchés par la crise. L’initiative permet également de former des jeunes déplacés par le conflit. Les systèmes installés permettent d’éclairer les salles d’accouchement et d’alimenter les équipements de la chaîne du froid, afin de conserver les vaccins en toute sécurité, grâce à un suivi de la température. Selon la capacité des installations, ils peuvent également alimenter des appareils médicaux, tels que des échographes et des dispositifs de stérilisation. Équipements alimentés à l’énergie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/cameroun-le-solaire-au-service-des-centres-de-sante-et-de-lemploi-des-jeunes-deplaces/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</title>
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					<pubDate>30 Oct 2026 11:38:43 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">RDC : Le Parc national d’Upemba se dote d’une unité mobile de soutien</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Upemba met en place une unité mobile de soutien, pour renforcer ses capacités en matière d’application de la loi, améliorer ses opérations sur le terrain et mieux répondre aux défis sécuritaires complexes. « Conçue comme une force hautement mobile et rapidement déployable, l’unité mobile de soutien apportera un renfort ciblé, un soutien tactique et des capacités spécialisées aux équipes de patrouille, et aux autres unités chargées de l’application de la loi opérant dans l’ensemble du parc, en particulier lors d’opérations de terrain à haut risque, de grande envergure ou exigeantes », explique le parc, situé au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), dans un courriel à Mongabay. Selon les responsables du parc qui s’étend sur près de 12 000 kilomètres carrés, au croisement de trois provinces congolaises, à savoir le Lualaba, le Haut-Katanga et le Haut-Lomami, cette unité spécialisée composée d’éléments récemment diplômés, est entraînée aux changements de position tactiques, aux mouvements coordonnés et aux regroupements rapides en situation de pression. « Afin de préparer le personnel aux différents types de terrain et aux conditions opérationnelles rencontrées au sein du parc, le programme comprenait également le franchissement d’obstacles, l’escalade sur corde fixe, l’utilisation de grappins, la descente en rappel et la traversée de cours d’eau », indique le Parc d’Upemba. La nouvelle unité de soutien du Parc national de l’Upemba. Image de Parc de l’Upemba. Les responsables du parc précisent à Mongabay par courriel que l’unité mobile vient compléter le travail que les rangers…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-le-parc-national-dupemba-se-dote-dune-unite-mobile-de-soutien/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les solutions fondées sur la nature comme alternative  pour adapter les villes africaines au climat  </title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 16:33:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/les-solutions-fondees-sur-la-nature-comme-alternative-pour-adapter-les-villes-africaines-au-climat/" data-wpel-link="internal">Les solutions fondées sur la nature comme alternative  pour adapter les villes africaines au climat  </a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Lors d’un panel consacré à l’adaptation des villes face au réchauffement climatique, Marie-Josée Houénou, Senior Manager Engagement pour l’Afrique au sein du réseau C40 Cities, une organisation internationale qui rassemble près d’une centaine de grandes villes engagées dans la lutte contre le changement climatique, a défendu le recours aux Solutions fondées sur la nature (SFN), pour répondre aux effets du changement climatique. Elle préconise notamment la plantation d’arbres, la protection des cours d’eau, ainsi que la création et la préservation des parcs et des forêts. « Les solutions basées sur la nature sont d’une impérieuse nécessité », a-t-elle déclaré au cours de la Conférence internationale sur la mobilité durable et le climat (CIMDC 2026), organisée à Abidjan du 19 au 22 octobre. Pour lutter contre la chaleur, elle plaide pour davantage de parcs, de forêts et d’espaces verts, allant jusqu’à proposer la plantation d’un arbre dans chaque maison. « Les SFN consistent tout simplement à promouvoir la nature comme une réponse au changement climatique. Lorsque nous coupons les arbres, nous réduisons la capacité des forêts à absorber le carbone, ce qui contribue à l’aggravation du réchauffement climatique. Pour lutter contre le changement climatique, il faut donc planter des arbres, protéger les cours d’eau, créer davantage de parcs et préserver les forêts. Il faut également encourager les populations à s’engager dans cette démarche  ». Pour sa part, Paulin Danho, vice-gouverneur du District autonome d’Abidjan, insiste sur la nécessité de redonner à la nature sa place dans l’aménagement urbain. Il encourage la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/les-solutions-fondees-sur-la-nature-comme-alternative-pour-adapter-les-villes-africaines-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les populations de Glogbo Plage dans l’incertitude face à l’avancée de la mer</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 11:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-les-populations-de-glogbo-plage-dans-lincertitude-face-a-lavancee-de-la-mer/" data-wpel-link="internal">Bénin : Les populations de Glogbo Plage dans l’incertitude face à l’avancée de la mer</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des cocotiers, des maisons, des puits, des latrines et des déchets ménagers, emportés par les vagues, sont au fond de l’océan. Sous le regard impuissant des populations de Glogbo Plage, dans la commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin, le littoral recule progressivement, laissant place à la mer. « Là où ma mère habitait, le bâtiment, qui m’a vu naître, est déjà dans la mer. A l’époque, il y avait au moins 30 mètres entre la mer et cette maison. Lorsque j’ai construit ma propre maison, j’ai pris soin de laisser au moins 20 mètres de distance derrière le bâtiment de ma mère. Mon aîné a aujourd’hui 25 ans. Il est né dans la maison que la mer vient d’emporter ». Ce témoignage de Jonas Adangandé, pêcheur, rencontré à Glogbo Plage, illustre l’ampleur de l’érosion côtière. Tout triste, Adangandé poursuit : « A 4 heures du matin, de fortes vagues marines secouaient la clôture de ma maison et menaçaient de l’emporter. N’eût été notre rapidité avec l’aide des voisins, je ne pouvais rien récupérer. J’ai enlevé le toit avec mes effets personnels ». Un bâtiment déjà abandonné suite aux assauts des vagues marines à Glogbo Plage dans commune de Sèmè-Podji, au sud-est du Bénin. Image de Patrice Soglo pour Mongabay. Il baisse la tête un instant et lance un regard désespéré vers la mer et lâche. « J’ai été contraint de déménager de cette maison, la nuit du 27 au 28 septembre 2026. C’est difficile pour moi d’abandonner la maison…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-les-populations-de-glogbo-plage-dans-lincertitude-face-a-lavancee-de-la-mer/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Malgré les progrès de la cuisson propre, 168 millions de personnes utilisent encore des combustibles polluants, au Nigéria</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 08:54:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Au Nigeria, 5,4 millions de personnes en moyenne ont accédé, chaque année, à des solutions de cuisson propres, notamment les cuisinières à gaz et électriques, entre 2020 et 2024, selon un rapport publié en 2026 par l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le pays enregistre ainsi la troisième progression la plus rapide d’Afrique, en matière de proportion de la population ayant accès à la cuisson propre, derrière la Côte d’Ivoire et le Kenya. Malgré ces avancées, environ 168 millions de Nigérians, soit près des trois quarts de la population, continuent de cuisiner avec des combustibles polluants comme le bois de chauffage, le charbon de bois et le kérosène, a constaté Mongabay. « Les progrès du Nigeria en matière d’élargissement de l’accès à la cuisson propre ont été inégaux », déclare à Mongabay, Temilade Sesan, chercheuse spécialisée dans la transition énergétique à l’université d’Ibadan, au Nigeria. « Au cours de la dernière décennie, la politique gouvernementale a oscillé entre la distribution gratuite de foyers de cuisson relativement peu coûteux et le recours à des mécanismes de financement carbone, pour compenser le coût des technologies, dont les prix sont prohibitifs », ajoute Sesan. Selon un rapport conjoint de l’Organisation des Nations unies et de la Banque mondiale, publié en juin 2026, le Nigeria possède la deuxième population dépendante de la biomasse la plus importante, pour la cuisson dans le monde, après l’Inde. Cette situation s’explique notamment par le coût élevé du gaz de pétrole liquéfié (GPL), dont le prix de recharge d’une bouteille…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/malgre-les-progres-de-la-cuisson-propre-168-millions-de-personnes-utilisent-encore-des-combustibles-polluants-au-nigeria/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une maladie inconnue ravage plus 500 chèvres à Idjwi en RDC</title>
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					<pubDate>29 Oct 2026 08:18:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Depuis septembre 2026, plus de 500 chèvres ont péri dans la chefferie Rubenga, une entité située dans le territoire insulaire d’Idjwi Sud, dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon les témoins, les symptômes couramment observés sont le hérissement des poils, l’écoulement abondant de morve, les frissons, la diarrhée et l’amaigrissement. Selon Daniel Muliri, agriculteur et éleveur, membre de la société civile locale, la maladie circule dans la région depuis fin 2024, et a déjà emporté plus de 1000 caprins. « Nous avions alerté les autorités sur cette maladie qui a été signalée dans d’autres territoires du Sud-Kivu. Mais, malheureusement, aucun vaccin n’a jamais été administré aux chèvres, ici, à Idjwi », dit Muliri au téléphone de Mongabay, craignant désormais la disparition des caprins dans cette entité, où ils ont sensiblement baissé, à cause de cette crise. Plus de 200 chèvres sont mortes entre août et octobre 2026, indique, pour sa part, Barhunvana Bulambo, l’inspecteur territorial en charge de la pêche et de l’élevage dans le territoire d’Idjwi. Il assure que les groupements de Kihumba, Bugarula et Bunyakiri sont aussi touchés. « Le constat est alarmant. La peste des petits ruminants est entrain de décimer les chèvres dans de nombreux villages, ici, en territoire d’Idjwi. J’invite les éleveurs à mettre en quarantaine les bêtes qui présentent ces signes », dit Barhunvana. Jusqu’en décembre 2024, le Projet intégré de croissance agricole dans les pays des Grands Lacs (PICAGL), financé par la Banque mondiale, s’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/une-maladie-inconnue-ravage-plus-500-chevres-a-idjwi-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Elvanie Kagwiza : Convaincre les bailleurs de financer des ouvrages plus durables</title>
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					<pubDate>28 Oct 2026 13:09:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire —Les États africains font face à un déficit de financement de leurs infrastructures, et un ouvrage conçu pour résister aux catastrophes coûte plus cher à l&#8217;origine. Comment justifier ce surcoût auprès des financeurs ? Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&#8217;Afrique à la Coalition pour des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire —Les États africains font face à un déficit de financement de leurs infrastructures, et un ouvrage conçu pour résister aux catastrophes coûte plus cher à l&rsquo;origine. Comment justifier ce surcoût auprès des financeurs ? Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI, sigle en anglais), Elvanie Kagwiza explique comment démontrer la rentabilité de la résilience, et détaille comment concevoir des ouvrages face à l&rsquo;incertitude climatique. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, en marge de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), tenue du 19 au 22 octobre. Mongabay : Pour commencer, pouvez-vous présenter CDRI et son action en Afrique ? Elvanie Kagwiza : La Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes a été lancée en 2019, à l&rsquo;initiative de l&rsquo;Inde, lors du sommet sur le climat de New York. Elle réunit aujourd&rsquo;hui 72 membres, dont 59 pays et 13 organisations internationales. Investir dans la résilience en amont est le cœur de son mandat. Elle apporte son expertise en évaluation des risques, en planification et en conception résiliente. Elle finance aussi de l&rsquo;assistance technique, du renforcement de capacités, du partage de connaissances et des partenariats. Elvanie Kagwiza, Conseillère experte en résilience des infrastructures et adaptation au changement climatique pour l&rsquo;Afrique à la Coalition pour des infrastructures résilientes aux catastrophes (CDRI). Image de Roland Klohi. Mongabay : Lors du panel « Concevoir des infrastructures résilientes et éviter…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elvanie-kagwiza-convaincre-les-bailleurs-de-financer-des-ouvrages-plus-durables/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 15:22:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&#8217;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">RDC : Joseph Itongwa nommé ambassadeur des forêts primaires à la COP17</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[YEREVAN, Arménie — Le défenseur des droits des peuples autochtones congolais, Joseph Itongwa Miukumo, a été désigné, le lundi 26 octobre 2026, parmi les six premiers ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, à l&rsquo;occasion de la 17e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique (COP17), qui se tient à Erevan, en Arménie. « Pour moi, c&rsquo;est un honneur, mais c&rsquo;est surtout une reconnaissance que je dédie aux efforts de nos communautés autochtones de la RDC et du bassin du Congo », a déclaré Itongwa, dans un entretien accordé à Mongabay, le mardi 27 octobre. Il a particulièrement insisté sur les efforts collectifs de ces communautés pour préserver les forêts, les écosystèmes et la biodiversité de l&rsquo;Afrique centrale. Annoncée par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), cette distinction, soutenue par le Fonds pour l&rsquo;environnement mondial (FEM) et le Forum des Nations unies sur les forêts, récompense six personnalités sélectionnées pour leur contribution à la protection des forêts primaires. Parmi elles, figure également Maimuna Jawara, une dirigeante autochtone gambienne engagée dans la valorisation des savoirs traditionnels et le leadership des femmes. Joseph Itongwa (à l’extrême droite), aux côtés des autres ambassadeurs des peuples autochtones pour les forêts primaires, lors de la cérémonie de reconnaissance organisée à la COP17, à Erevan, en Arménie, le 26 octobre 2026. Image de Alice Matthew / IIFB. Cette reconnaissance intervient alors que les gouvernements réunis à la COP17 examinent les progrès réalisés vers l&rsquo;objectif visant à protéger 30 %…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-joseph-itongwa-nomme-ambassadeur-des-forets-primaires-a-la-cop17/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Des essais cliniques spécifiques aux contacts directs des cas positifs d’Ebola lancés</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 13:26:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>Un troisième essai clinique, visant à trouver un vaccin contre la souche Bundibudyo de Ebola, a été lancé le 23 octobre 2026, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Baptisé « TUMAINI » ou espoir en français, cet essai, dans sa spécificité, vise exclusivement des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-des-essais-cliniques-specifiques-aux-contacts-directs-des-cas-positifs-debola-lances/" data-wpel-link="internal">RDC : Des essais cliniques spécifiques aux contacts directs des cas positifs d’Ebola lancés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un troisième essai clinique, visant à trouver un vaccin contre la souche Bundibudyo de Ebola, a été lancé le 23 octobre 2026, à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Baptisé « TUMAINI » ou espoir en français, cet essai, dans sa spécificité, vise exclusivement des personnes ayant été en contact direct avec les cas positifs de la maladie à virus Ebola. Cet essai vise également à chercher un vaccin exclusif contre la souche Bundibudyo. C’est la troisième étude lancée par les autorités congolaises et leurs partenaires depuis juillet dernier, et visant à trouver des traitements et des vaccins efficaces pour contenir l’expansion de la souche Bundibudyo, à laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement spécifique. La maladie qui avait commencé dans la région de Mongbwalu en Ituri, au début de cette année, a été signalée en Ouganda, au Nigeria et au Kenya, suscitant des craintes sur sa possible expansion régionale en Afrique. Le premier patient enrôlé à l&rsquo;essai clinique contre la souche Bundibudyo d’Ebola. Image de Africa CDC. Dr Hugo Kavunga, investigateur principal de cet essai clinique, estime que ce lancement constitue une étape significative dans l’engagement en faveur de la recherche scientifique, de la protection de la santé des populations et du renforcement de la capacité du pays à faire face aux maladies à potentiel épidémique, notamment Ebola. « Cette étude repose sur une ambition essentielle et fondamentale visant à produire des données scientifiques fiables dans le respect…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-des-essais-cliniques-specifiques-aux-contacts-directs-des-cas-positifs-debola-lances/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Mali, les communautés locales en première ligne contre le braconnage des éléphants</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 12:50:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Éléphants, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Au Mali, la survie des éléphants se joue d&#8217;abord dans les villages. Patrouilles de jeunes et de femmes, règles fixées par les habitants, portions de territoire mises à l&#8217;abri, une approche défendue par Nomba Ganame, représentant de Wild Foundation au Mali. Selon lui, cette méthode a contribué à faire baisser le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-mali-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-contre-le-braconnage-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Au Mali, les communautés locales en première ligne contre le braconnage des éléphants</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Au Mali, la survie des éléphants se joue d&rsquo;abord dans les villages. Patrouilles de jeunes et de femmes, règles fixées par les habitants, portions de territoire mises à l&rsquo;abri, une approche défendue par Nomba Ganame, représentant de Wild Foundation au Mali. Selon lui, cette méthode a contribué à faire baisser le braconnage. Contrairement aux années 2015 et 2016, où des éléphants ont été massacrés avec une perte de 138 pachidermes, Ganame a expliqué que depuis ce massacre des animaux, la surveillance repose désormais sur les jeunes des villages, qui connaissent le terrain, et sur les femmes. Il s’exprimait en marge du panel « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), tenue du 19 au 22 octobre, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. « On ne fait que conseiller, réorienter », dit-il, l&rsquo;approche étant pilotée par les communautés dans quatre régions du pays, à savoir Tombouctou, Douentza, Mopti et Gao. Des recensements pédestres ont dénombré 395 puis 473 éléphants, avant un nouveau comptage attendu en 2026 ou 2027. Ces pachydermes, guidés par l’instinct de survie, sont en perpétuel mouvement entre le Mali et le Burkina Faso. Image avec l’aimable autorisation de la MINUSMA. Un animal associé à la pluie, donc fédérateur La Fondation s&rsquo;est appuyée sur une tradition locale. « L&rsquo;année où on voit beaucoup d&rsquo;éléphants, ça veut dire qu&rsquo;il y aura beaucoup de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-mali-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-contre-le-braconnage-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>COP17 : Intelligence artificielle et analyse de l’ADN environnemental, pour lutter contre les espèces envahissantes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/cop17-intelligence-artificielle-et-analyse-de-ladn-environnemental-pour-lutter-contre-les-especes-envahissantes/</link>
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					<pubDate>27 Oct 2026 09:51:34 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>La 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique, qui se tient à Erevan, en Arménie, encourage l’utilisation des outils comme « la modélisation prédictive, l’analyse de l’ADN environnemental et la détection fondée sur l’intelligence artificielle », pour lutter contre les Espèces exotiques envahissantes (EEE). Une décision, adoptée le 23 octobre [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La 17ᵉ Conférence des Parties (COP17) à la Convention sur la diversité biologique, qui se tient à Erevan, en Arménie, encourage l’utilisation des outils comme « la modélisation prédictive, l’analyse de l’ADN environnemental et la détection fondée sur l’intelligence artificielle », pour lutter contre les Espèces exotiques envahissantes (EEE). Une décision, adoptée le 23 octobre 2026, demande à la Secrétaire exécutive de la Convention sur la diversité biologique (CDB) de mieux coordonner son action avec les organisations compétentes, notamment en ce qui concerne « la conception des supports de formation sur ces nouveaux outils de détection ». Les espèces exotiques sont des animaux, des plantes, des champignons et des agents pathogènes ayant été déplacés en dehors de leur aire de répartition naturelle par des activités humaines, qu’il s’agisse d’une action intentionnelle ou non. D’après l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), «&nbsp;elles deviennent envahissantes lorsqu’elles engendrent des effets néfastes sur l’environnement, par exemple en supplantant les espèces indigènes, en exerçant une prédation sur celles-ci ou en propageant des maladies ». Les EEE les plus fréquentes, répertoriées en Afrique, sont la jacinthe d’eau et la chenille légionnaire d’automne. La jacinthe d’eau prolifère à la surface des cours d’eau et des lacs, entravant la pêche, la navigation et l’accès à l’eau, tandis que la chenille légionnaire d’automne est capable de ravager en un temps très court de larges superficies de cultures, menaçant directement la sécurité alimentaire et les revenus de millions d&rsquo;agriculteurs. « Les espèces exotiques envahissantes sont catastrophiques pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/cop17-intelligence-artificielle-et-analyse-de-ladn-environnemental-pour-lutter-contre-les-especes-envahissantes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le financement public-privé peut-il faire de la filière ovine un moteur d’emplois et de souveraineté alimentaire ? (Commentaire)</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/le-financement-public-prive-peut-il-faire-de-la-filiere-ovine-un-moteur-demplois-et-de-souverainete-alimentaire-commentaire/</link>
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					<pubDate>27 Oct 2026 08:48:07 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Daouda NdaoFatoumata Diop Bakhoum Diouf]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Que révèle chaque Tabaski sur l’économie ovine du Sénégal ? Un manque de moutons ou une chaîne de valeur trop peu financée et organisée ? Pour 2026, les besoins sont estimés à 860 000 moutons, avec des importations attendues entre 250 000 et 300 000 têtes. En 2024, elles avaient atteint 297 488 têtes. Ces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-financement-public-prive-peut-il-faire-de-la-filiere-ovine-un-moteur-demplois-et-de-souverainete-alimentaire-commentaire/" data-wpel-link="internal">Le financement public-privé peut-il faire de la filière ovine un moteur d’emplois et de souveraineté alimentaire ? (Commentaire)</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Que révèle chaque Tabaski sur l’économie ovine du Sénégal ? Un manque de moutons ou une chaîne de valeur trop peu financée et organisée ? Pour 2026, les besoins sont estimés à 860 000 moutons, avec des importations attendues entre 250 000 et 300 000 têtes. En 2024, elles avaient atteint 297 488 têtes. Ces chiffres ne traduisent pas seulement une tension saisonnière. Ils montrent qu’une demande considérable reste insuffisamment liée aux producteurs, aux capitaux et aux marchés du pays. La souveraineté alimentaire dépend aussi du financement de la production locale. Cette priorité traverse la Vision Sénégal 2050 et la Stratégie de souveraineté alimentaire 2025-2034. Avec le Pacte AgriConnect, le pays vise 90 % de sécurité alimentaire et la création de 800 000 emplois formels d’ici à 2029. Le Ministère de l&rsquo;Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’élevage (MASAE) a engagé vingt-neuf banques et quatre institutions financières dans un programme d’investissement de 1 470 milliards de francs CFA [2 512 919 511, 04 USD] sur cinq ans, visant à créer 90 000 emplois pour les jeunes et les femmes. Ces ambitions exigent des mécanismes capables de transformer les priorités publiques en projets finançables. Mme Fatoumata Diop Bakhoum Diouf, administratrice du FONSTAB, est ingénieure des travaux en élevage et spécialiste du développement rural et de la microfinance. Image de Fatoumata Diop Bakhoum Diouf avec son aimable autorisation. Le potentiel existe déjà. Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), la production de l’élevage a atteint 1 141,1…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/le-financement-public-prive-peut-il-faire-de-la-filiere-ovine-un-moteur-demplois-et-de-souverainete-alimentaire-commentaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #22 En coulisses de la COP17 avec les peuples autochtones et les communautés locales</title>
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					<pubDate>27 Oct 2026 08:41:46 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Protection de la biodiversité, reconnaissance des savoirs traditionnels, accès aux financements… La liste des attentes et des besoins des peuples autochtones et des communautés locales sont des sujets de fonds à la COP17, qui se déroule du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie. Mais quelle place ces interlocuteurs occupent-ils réellement dans les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Protection de la biodiversité, reconnaissance des savoirs traditionnels, accès aux financements… La liste des attentes et des besoins des peuples autochtones et des communautés locales sont des sujets de fonds à la COP17, qui se déroule du 19 au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie. Mais quelle place ces interlocuteurs occupent-ils réellement dans les négociations internationales ? Et comment faire en sorte que leurs connaissances et leurs revendications se traduisent en décisions concrètes ? Dans cet épisode, la rédaction de Mongabay Afrique vous emmène à Erevan, en Arménie, aux côtés de ceux qui se battent pour une gouvernance mondiale de la biodiversité, la reconnaissance de leurs droits, et la préservation de leurs modes de vie et des écosystèmes. Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! À Erevan, les négociations sur la biodiversité se jouent aussi en dehors des salles plénières en ce moment. Des représentants des peuples autochtones et des communautés locales venus du monde entier s&rsquo;organisent pour défendre leurs droits et faire entendre leurs revendications. Mais quelle place occupent-ils réellement dans les décisions internationales ? Dans cet épisode spécial, Planète Mongabay vous emmène au cœur de la COP17, à la rencontre de celles et ceux qui se mobilisent pour faire entendre leurs voix en…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/10/podcast-planete-mongabay-22-en-coulisses-de-la-cop17-avec-les-peuples-autochtones-et-les-communautes-locales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une plateforme pétrolière engloutit cinq personnes au Gabon</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 18:50:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Michaël Moukouangui]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
					</author>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits humains, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Feux, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Océans, Politique environnementale, Pollution, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Une plateforme pétrolière auto-élévatrice de la société norvégienne Borr Drilling a sombré, le samedi 24 octobre 2026, au large de Mayumba, dans la province gabonaise de la Nyanga, non loin du parc du même nom. Borr Drilling, une sous-traitante de BW Energy, une société norvégienne, basée à Hamilton, aux Bermudes, opérant sous licence pétrolière Dussafu [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/une-plateforme-petroliere-engloutit-cinq-personnes-au-gabon/" data-wpel-link="internal">Une plateforme pétrolière engloutit cinq personnes au Gabon</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Une plateforme pétrolière auto-élévatrice de la société norvégienne Borr Drilling a sombré, le samedi 24 octobre 2026, au large de Mayumba, dans la province gabonaise de la Nyanga, non loin du parc du même nom. Borr Drilling, une sous-traitante de BW Energy, une société norvégienne, basée à Hamilton, aux Bermudes, opérant sous licence pétrolière Dussafu Marine, a indiqué que l’effondrement de la plateforme est dû à l’affaissement du sol marin lors d’une opération de forage. Quant au ministère gabonais du Pétrole et du gaz, il indique dans un communiqué, que l’incident est survenu suite à une perte de stabilité pendant les opérations de pré-chargement pétrolier précédant la campagne de forage, prévue à côté de l’installation de production MaBoMo. Selon le directeur général de BW Energy, Urbain Beka Nguema, 110 employés sur les 115 travaillant sur la plateforme, au moment de l’incident, ont été retrouvés sains et saufs, tandis que 5 employés ont manqué à l’appel. S’exprimant sur le drame, le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a déclaré que « ceux qui travaillent en mer pour notre pays doivent pouvoir le faire en sécurité. C’est une exigence que je porterai auprès de chaque opérateur présent sur notre domaine maritime ». En 2024, un grave accident dû à un incendie sur la plateforme Becuna de Perenco avait mis en avant les fragilités du dispositif sécuritaire dans le secteur pétrolier gabonais. Secrétaire permanent sortant du Conseil national climat (CNC), Fabrice Ntchango, a rappelé, sur son compte officiel LinkedIn, l’urgence de renforcer la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/une-plateforme-petroliere-engloutit-cinq-personnes-au-gabon/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Sénégal : Un code SMS pour recevoir ses semences subventionnées</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 13:30:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>L’État sénégalais a annoncé avoir mobilisé 7 milliards de francs CFA (environ 12,5 millions USD) pour subventionner 16 686 tonnes de semences de pommes de terre, dont 3 000 tonnes produites localement. Les premiers conteneurs de semences, destinées à la campagne horticole 2026-2027, viennent d’être réceptionnés, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture, de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/senegal-un-code-sms-pour-recevoir-ses-semences-subventionnees/" data-wpel-link="internal">Sénégal : Un code SMS pour recevoir ses semences subventionnées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[L’État sénégalais a annoncé avoir mobilisé 7 milliards de francs CFA (environ 12,5 millions USD) pour subventionner 16 686 tonnes de semences de pommes de terre, dont 3 000 tonnes produites localement. Les premiers conteneurs de semences, destinées à la campagne horticole 2026-2027, viennent d’être réceptionnés, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture, de la souveraineté alimentaire et de l’élevage, publié sur son site internet, le 14 octobre 2026. Le ministère entend, à travers cette initiative, « garantir la qualité des semences subventionnées, assurer la traçabilité des approvisionnements et renforcer la transparence dans la gestion des ressources publiques ». Cette traçabilité se manifestera, cette année, par une innovation : la digitalisation de la distribution des semences, à travers une plateforme numérique appelée ERP PAS. Ce dispositif permet, selon le ministère, d&rsquo;identifier précisément les agriculteurs bénéficiaires, de suivre la distribution des engrais et des semences en temps réel, et d&rsquo;envoyer un code de dotation, par SMS, directement sur le téléphone portable des exploitants. L’institution affirme que cette initiative vise à «&nbsp;assainir les circuits » en apportant une transparence, en éliminant les intermédiaires superflus et en garantissant un accès équitable aux intrants subventionnés sur l&rsquo;ensemble du territoire national. La phase pilote du projet a été menée dans 426 villages, au cours de laquelle plus de 60 000 producteurs ont été enrôlés, sécurisant ainsi plus de 213 000 opérations, pour une valeur de 6,4 milliards de francs CFA (environ 10,7 millions USD) de subventions tracées. « Aucun cas de fraude n’a été notifié…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/10/senegal-un-code-sms-pour-recevoir-ses-semences-subventionnees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&#8217;est vraiment urgent. C&#8217;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/</link>
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					<pubDate>26 Oct 2026 13:18:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Roland Klohi]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation, Déforestation, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, abrite la plus importante population d&#8217;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&#8217;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Éléphants de Taï : « Créer des couloirs écologiques, c&rsquo;est vraiment urgent. C&rsquo;est maintenant », plaide Emmanuelle Normand</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[ABIDJAN, Côte d’Ivoire — Le Parc national de Taï, dans le sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, abrite la plus importante population d&rsquo;éléphants du Complexe forestier Taï-Grebo-Sapo, partagé avec le Libéria. Sa population est restée stable depuis vingt ans, voire en légère hausse, alors que les forêts qui l&rsquo;entouraient ont disparu. Emmanuelle Normand dirige, depuis 2011, le bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire, qui travaille aussi avec les autorités libériennes dans une approche transfrontalière de la conservation de la biodiversité. Elle a répondu aux questions de Mongabay à Abidjan, à l&rsquo;issue du panel sous le thème « Reconnecter les territoires pour préserver les éléphants : de l&rsquo;état des lieux à l&rsquo;action collective », organisé dans le cadre de la Conférence internationale de la mobilité durable et du climat (CIMDC), du 19 au 22 octobre. Emmanuelle Normand, responsable du bureau de Wild Chimpanzee Foundation (WCF), en Côte d&rsquo;Ivoire. Mongabay : Vous dirigez WCF en Côte d&rsquo;Ivoire depuis 2011. Comment présenteriez-vous le Complexe Taï-Grebo-Sapo, et quelle place y occupent les éléphants ? Emmanuelle Normand : C&rsquo;est un complexe forestier énorme, qui s&rsquo;étend du Parc national de Taï, en Côte d&rsquo;Ivoire, jusqu&rsquo;au Parc national de Sapo, au Libéria, et même au-delà aujourd&rsquo;hui. On y trouve des parcs nationaux, des aires protégées, des concessions forestières, des forêts classées. Nous n&rsquo;y travaillons pas spécifiquement sur les chimpanzés ou sur les éléphants, mais sur la préservation de l&rsquo;habitat de toute la faune sauvage. C&rsquo;est un espace prioritaire à la fois pour les chimpanzés et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/elephants-de-tai-creer-des-couloirs-ecologiques-cest-vraiment-urgent-cest-maintenant-plaide-emmanuelle-normand/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’ibis huppé endémique de Madagascar pour la première fois dans la loupe de la science</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 08:32:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>FARAFANGANA, Madagascar — Pour la première fois, l’ibis huppé ou l’ibis à cimier, une espèce d’oiseau terrestre endémique de Madagascar, attire l’attention de la recherche scientifique, alors que sa population se réduit sans cesse. Appelé akohonala ou akoholahinala (poule de forêt ou coq de forêt) en langue malgache, selon la région, l’ovipare, au goût succulent [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[FARAFANGANA, Madagascar — Pour la première fois, l’ibis huppé ou l’ibis à cimier, une espèce d’oiseau terrestre endémique de Madagascar, attire l’attention de la recherche scientifique, alors que sa population se réduit sans cesse. Appelé akohonala ou akoholahinala (poule de forêt ou coq de forêt) en langue malgache, selon la région, l’ovipare, au goût succulent pour les autochtones, est présent dans l’ensemble des forêts sur le territoire, sauf dans la région Androy, l’extrême sud de l’île. Le vertébré à plumes compte deux sous-espèces, à savoir la Lophotibis cristata cristata et la Lophotibis urschi, en hommage à l’inspecteur et botaniste français, Eugène Xavier Ursch. « La première est plutôt présente dans le versant humide de l’Est de l’île et la seconde dans son versant à très faible humidité de l’Ouest », a dit à Mongabay, Claude Jacquot Ralazampirenena, doctorant en biodiversité et environnementaux tropicaux, à l’université de Toliara, sur la côte sud-ouest du pays. Il est aussi le président-fondateur de l’association Tia Natiora, créée le 2 février 2023, et basée à Farafangana, une ville située sur la côte sud-est de l’île. Cette structure est dédiée à la conservation de la biodiversité à travers la recherche, l’éducation environnementale et le développement communautaire. Un couple d&rsquo;ibis huppé. Image fournie par Claude Jacquot Ralazampirenena. Un projet doctoral Ralazampirenena mène depuis 2023 une recherche doctorale focalisée sur l’ibis huppé. « J’ai entamé ma collecte des données, une année plus tôt. Cet oiseau est quelque peu négligé jusqu’ici. Presque personne ne l’a étudié, et les références…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/libis-huppe-endemique-de-madagascar-pour-la-premiere-fois-dans-la-loupe-de-la-science/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, la préparation à El Niño oscille entre bonnes volontés et réalités de terrain</title>
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					<pubDate>26 Oct 2026 07:41:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaElodie TotoYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Réchauffement climatique, et Santé]]>
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							<![CDATA[« Dès qu’il se met à pleuvoir, Nairobi Ouest est inondé. L’année dernière, il y a eu des voitures emportées par la pluie ; on ne pouvait même plus sortir de chez soi. Mais quand j’entends que cette année, on va faire face au pire El Niño de l’histoire, ça me fait peur, vraiment très peur. Là, ça va être pire », déclare, avec angoisse, à Mongabay, Abigail Arunga, une défenseure de l&rsquo;environnement habitant un quartier résidentiel de la capitale du Kenya, inondé. A partir du mois d’octobre, la ville entre dans une saison des pluies, mais cette année risque d’être plus intense que les autres. En effet, le phénomène météorologique El Niño est de retour, et il devrait atteindre son apogée à la fin de l’année 2026. En Afrique, il devrait se traduire par des chaleurs, des sécheresses et des inondations extrêmes. « Le dernier phénomène El Niño, survenu en 2023-2024, avait laissé des dizaines de millions de personnes dans le besoin, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;alimentation, de nutrition, d&rsquo;eau, d&rsquo;assainissement, de soins de santé, de soutien agricole ou de protection. Les prévisions sont sans appel : celui-ci s&rsquo;annonce encore plus grave », indique dans un communiqué sur le réseau social X, Tom Fletcher, secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), un département du Secrétariat de l&rsquo;ONU. Qu’est-ce que El Niño ? El Niño est un phénomène normal se produisant en moyenne tous les 2 à 7 ans. D&rsquo;après l’Organisation météorologique mondiale (OMM),…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-afrique-la-preparation-a-el-nino-oscille-entre-bonnes-volontes-et-realites-de-terrain/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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