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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</title>
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					<pubDate>12 Oct 2026 15:26:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Déforestation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Peuples autochtones, Plantations de palmiers à huile, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, Mongabay a identifié les plus importants de ces conflits, dont elle présente d’ailleurs les caractéristiques majeures dans cet article. Les informations fournies résultent de l’analyse des données manuellement collectées par trois journalistes qui connaissent les régions explorées, qu’ils couvrent d’ailleurs depuis de nombreuses années : Cameroun, Côte d’Ivoire, Rwanda, Burundi, République centrafricaine et RDC. Chaque crise a été identifiée à l’issue d’une recherche sur des sites web d’ONG, d’institutions publiques ou de médias. Les données ont été encodées dans un tableau d’après les catégories ci-après : Nature du confit, Type d’activité au cœur du conflit, Acteurs en présence (industriel, État Communauté), Conséquence principale et Période/statut du conflit (Actif ou résolu). Vue des plantations de palmiers à huile de la Socapalm depuis le village d&rsquo;Apouh. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Ces conflits sont connus des pouvoirs publics ayant assuré des médiations, à certains moments, allant jusqu’à l’annulation des contrats contestés. D’autres font l’objet d’une procédure devant la justice, notamment au Cameroun, où les riverains d’une plantation de la SOCFIN ont porté plainte contre l’État, après avoir relevé des écarts entre les superficies couvertes par les titres fonciers qu’il a signés et celles en exploitation par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 »</title>
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					<pubDate>09 Oct 2026 17:34:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Il ne suffit plus seulement d’étendre son réseau d’aires protégées, pour s’inscrire dans la réalisation de l’objectif n° 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal consistant à protéger 30 % de la biodiversité de la planète d’ici à 2030. Il faut aussi veiller à ce que les efforts de conservation accordent la priorité [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Il ne suffit plus seulement d’étendre son réseau d’aires protégées, pour s’inscrire dans la réalisation de l’objectif n° 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal consistant à protéger 30 % de la biodiversité de la planète d’ici à 2030. Il faut aussi veiller à ce que les efforts de conservation accordent la priorité à une protection équitable et efficace des paysages les plus critiques, pour la biodiversité. C’est en substance ce que recommande l’ONG Earth Insight, dans un rapport publié le 8 octobre 2026, en prélude à la COP17 sur la biodiversité, qui se tiendra du 19 au 30 octobre 2026, à Erevan, en Arménie. Ledit rapport présente une cartographie des zones critiques de biodiversité et des aires protégées fortement menacées par l’exploitation pétrolière et gazière à travers le monde. Avec 34 millions d’hectares de forêts disparus entre 2001 et 2025, le bassin du Congo y figure en raison des pressions industrielles, selon Earth Insight. Abritant 58 % de la forêt de ce bassin, la République démocratique du Congo (RDC) est le principal foyer de déforestation dans la région ; il illustre parfaitement la menace à l’atteinte de l’initiative « 30&#215;30 ». Le pays a créé, en janvier 2025, le « Couloir vert Kivu-Kinshasa », entendu comme un projet remarquable de conservation, visant à soutenir les moyens de subsistance des communautés locales et le développement d’une économie verte. L’ONG Earth Insight souligne dans son rapport qu’au moins 72 % de ce corridor de 54 millions d’hectares seraient recouverts…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-proteger-les-zones-critiques-de-biodiversite-pour-consolider-latteinte-de-linitiative-30-x-30/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>El Nino : Quel impact sur la sécurité alimentaire en Afrique ?</title>
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					<pubDate>09 Oct 2026 17:23:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>En septembre 2026, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) alerte sur le retour de El Nino accompagné des « risques de phénomènes météorologiques extrêmes ». Cet événement climatique a des incidences mondiales sur la météo ; en Afrique, on attend des inondations, des sécheresses et des chaleurs extrêmes. « El Niño est bien établi et s’intensifie rapidement. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En septembre 2026, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) alerte sur le retour de El Nino accompagné des « risques de phénomènes météorologiques extrêmes ». Cet événement climatique a des incidences mondiales sur la météo ; en Afrique, on attend des inondations, des sécheresses et des chaleurs extrêmes. « El Niño est bien établi et s’intensifie rapidement. Selon les prévisions de l’OMM, la probabilité qu’il persiste jusqu’en février 2027 est proche de 100 %, ce qui pourrait en faire l’un des épisodes les plus intenses depuis au moins 1950 », a déclaré la Secrétaire générale de l’OMM, Céleste Saulo, dans un communiqué. Cette année, d’après les Nations Unies, les zones les plus à risques sont au Sahel, dans la corne de l’Afrique et en Afrique australe. « On peut déjà voir les impacts sur le climat dans la partie de l’Afrique qui se trouve dans l’hémisphère nord ; disons du Sénégal à l’Éthiopie. Pour ces pays, ça a commencé en juin. D’ici à quelques semaines, ce sont l’Afrique de l’Est et la région sud qui seront touchées, et c’est le moment où on récolte », dit Giancarlo Pini, analyste de la sécurité alimentaire pour le Programme alimentaire mondial (PAM). En Afrique de l’ouest et en Afrique centrale, les saisons de pluies ont affecté 1,5 million de personnes jusqu’à présent. Des chiffres qui ne prennent pas en compte les inondations au Tchad, au Burkina Faso ou au Sénégal, qui connaissent en ce moment des inondations record. Intervention humanitaire massive en Éthiopie due à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/el-nino-quel-impact-sur-la-securite-alimentaire-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</title>
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					<pubDate>08 Oct 2026 13:11:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens suivies entre 1970 et 2022. Le recul de 80 % enregistré en Afrique est supérieur à la moyenne mondiale de 73 %, tandis que l’Amérique latine et les Caraïbes affichent 95 %, la plus forte baisse régionale. Le document fait également état des signes de rétablissement dans certaines zones, où les efforts de conservation ont été maintenus pendant plusieurs décennies. Les conclusions de l’étude interviennent, alors que les gouvernements s’apprêtent à évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, dont les 23 cibles intègrent des engagements visant à mettre fin aux extinctions d’espèces, causées par des activités humaines, et à favoriser le rétablissement des espèces menacées, d’ici à 2030. Les éléphants de savane d’Afrique (Loxodonta africana) sont en déclin dans une grande partie de leur aire de répartition, mais certaines populations sont en augmentation en Afrique australe. Le Rapport Planète Vivante 2026 attribue en partie ces progrès à des systèmes de gestion communautaire des ressources naturelles, accordant aux communautés locales des droits, des responsabilités et des avantages directs liés à la gestion de la faune sauvage, ainsi qu’aux efforts de lutte contre le trafic, aux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Quand l’assurance tente de sauver les productions agricoles des chocs climatiques</title>
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					<pubDate>07 Oct 2026 08:46:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Kokouvi Eklou]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Eau, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>La terre colle encore aux chaussures. Dans les parcelles, l’eau s’est retirée, mais elle a laissé derrière elle une boue épaisse et le souvenir visible d’une récolte malmenée. Quelques plants de riz jaunis émergent péniblement du sol humide. Certains ont été couchés par l’eau, d’autres ont cessé de croître. Ici, l’inondation n’est pas une abstraction [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-quand-lassurance-tente-de-sauver-les-productions-agricoles-des-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Bénin : Quand l’assurance tente de sauver les productions agricoles des chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[La terre colle encore aux chaussures. Dans les parcelles, l’eau s’est retirée, mais elle a laissé derrière elle une boue épaisse et le souvenir visible d’une récolte malmenée. Quelques plants de riz jaunis émergent péniblement du sol humide. Certains ont été couchés par l’eau, d’autres ont cessé de croître. Ici, l’inondation n’est pas une abstraction climatique. Elle s’observe dans les champs, dans les rendements perdus et dans les dettes qui restent. Avec les producteurs Rigobert Hounkpon et Marie Lokonon de la coopérative Gbègnon dans la commune de Djidja, dans le département du Zou, au centre du Bénin, la visite de ces parcelles sinistrées, ce samedi 3 octobre 2026, révèle le coût humain et économique d’un dérèglement des saisons agricoles. Quelques semaines d’excès d’eau peuvent suffire à compromettre plusieurs mois de travail. « La culture du riz nécessite beaucoup d’eau. Et quand il y a rupture de l’eau, on a des problèmes. Quand il y a trop d’eau aussi, il y a encore des problèmes », dit Aziané Gnonlonfoun, président de l’Union communale des riziculteurs de Lalo, une commune située dans le département du Couffo, au sud-ouest du pays. Le paradoxe est devenu familier aux producteurs. Ils ne redoutent plus seulement la sécheresse ou l’inondation prises séparément. Ils craignent surtout l’incertitude, avec une longue période sans pluie, suivie parfois de précipitations brutales, au moment où les cultures sont les plus vulnérables. À Djidja, Evariste Hounvoéha, producteur agricole, raconte avoir connu une importante sécheresse agricole en 2024 et 2025. Sur ses exploitations…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-quand-lassurance-tente-de-sauver-les-productions-agricoles-des-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Rwanda : L’énergie solaire favorise la coexistence entre communautés et faune sauvage de l’Akagera</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/</link>
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					<pubDate>06 Oct 2026 15:31:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Conservation, Énergie, Environnement, Faune et flore, Politique environnementale, Services écosystémiques, et Technologie et conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&#8217;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/" data-wpel-link="internal">Rwanda : L’énergie solaire favorise la coexistence entre communautés et faune sauvage de l’Akagera</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&rsquo;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles et aux souffles des rhinocéros se déplaçant dans cette savane Mais les animaux ne restent pas toujours à l’intérieur du parc. Parfois, ils s’aventurent dans les zones agricoles et les marais voisins, se rapprochant des populations riveraines. « Les incursions dans les exploitations agricoles et les attaques sur le bétail ont longtemps été une source de tensions entre la faune et les communautés locales », explique Innocent Ndagijimana, un habitant du district de Kayonza, proche de cette réserve naturelle. Guide au sein du parc, Ndagijimana se rappelle que les personnes vivant autrefois près du parc avaient recours à diverses méthodes pour éloigner les animaux sauvages de leurs champs. « Ils battaient des tambours pour faire fuir ces animaux qui quittaient le parc à la recherche de nouveaux pâturages », raconte-t-il à Mongabay. Mais pour mieux limiter les conflits entre les communautés riveraines et la faune sauvage autour du parc, l’Office rwandais du développement (RDB) a installé, depuis 2013, une clôture électrique le long des limites de la réserve. Haute de 2,5 mètres, cette clôture en treillis métallique est dotée de trois fils électrifiés, alimentés par l’énergie solaire. Elle s’étend sur 120 kilomètres, ayant nécessité un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 14:36:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Economie, Énergie, Entreprise verte, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage examine certains freins à une transition juste et propose des solutions, notamment une coordination et une concertation des décisions gouvernementales plutôt que d&rsquo;agir dans des secteurs publics déconnectés les uns des autres. « Nous voulons qu’il y ait une coordination multisectorielle sur la transition juste. Parce que c’est inconcevable de voir que, même déjà dans un seul secteur […], la ministre déléguée de l’Économie du climat et la ministre nationale de l’Environnement ne [puissent] pas s’entendre, se mettre d’accord sur les démarches à entreprendre. Un exemple, c’est que la loi carbone qui a été promulguée, la ministre de l’Économie du climat n’était pas impliquée », explique Emmanuel Musuyu, secrétaire exécutif de la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), basée à Kinshasa, la capitale congolaise. Porté par la campagne de mobilisation des associations congolaises « Notre Terre Sans Pétrole », avec les contributions de la CORAP et de Rainforest Foundation UK, le livre lance aussi le débat sur les bénéfices que tirent les populations des immenses ressources minières indispensables à la transition écologique. Selon les auteurs, la RDC doit d’abord être un pays-solution pour ses…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Quand les rumeurs locales révèlent les enjeux de la conservation (Analyse)</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 17:13:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Andre MalekaniEric AbanatiFergus O’Leary SimpsonKristof TitecaPapy Bambu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les villages voisins de la réserve de biosphère de Yangambi, dans la province de la Tshopo, en République démocratique du Congo (RDC), une étrange rumeur a commencé à circuler en 2020. Selon les habitants, une tour scientifique récemment construite extrayait de l’oxygène de la forêt tropicale pour l’exporter vers l’Europe, à des fins commerciales. Peu [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans les villages voisins de la réserve de biosphère de Yangambi, dans la province de la Tshopo, en République démocratique du Congo (RDC), une étrange rumeur a commencé à circuler en 2020. Selon les habitants, une tour scientifique récemment construite extrayait de l’oxygène de la forêt tropicale pour l’exporter vers l’Europe, à des fins commerciales. Peu de temps après, cette rumeur a été alimentée par une initiative de plantation d’acacias autour de la réserve : selon certains, ces arbres étaient plantés pour produire davantage d’oxygène, destiné à être ensuite extrait par la tour. Puis, en mai 2024, lors d’une vague de chaleur d’une intensité inhabituelle, une autre rumeur s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux à Kisangani, la capitale provinciale. Cette fois, elle affirmait que la tour était à l’origine de cette chaleur extrême, car elle privait l’atmosphère d’une partie de son oxygène. Face à ces allégations, Ève Bazaiba, alors ministre congolaise de l’Environnement, a publiquement attribué ces propos à « l’ignorance » et aux « superstitions ». Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, elle a expliqué que la tour CongoFlux ne prélevait pas d’oxygène, mais qu’elle mesurait les flux de gaz à effet de serre entre la forêt tropicale et l’atmosphère, afin de permettre aux scientifiques de mieux comprendre le rôle du bassin du Congo dans la régulation du climat mondial. Toutefois, corriger les idées reçues sur le plan scientifique n’est pas toujours suffisant. Ces rumeurs peuvent aussi nous aider à mieux comprendre ceux qui les propagent et leur rapport à la conservation. Lors…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-quand-les-rumeurs-locales-revelent-les-enjeux-de-la-conservation-analyse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, le changement climatique empêche une production parfaite du barrage hydroélectrique de Nachtigal</title>
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					<pubDate>01 Oct 2026 17:43:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Droits humains, Economie, Énergie, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Le barrage hydroélectrique de Nachtigal, situé au nord-est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, est confronté à des conditions hydrologiques qui ne permettent pas d’améliorer sa production de manière optimale. Le ministre camerounais de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a souligné le 21 septembre 2026, lors d’une réunion avec une délégation du Fonds [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-cameroun-le-changement-climatique-empeche-une-production-parfaite-du-barrage-hydroelectrique-de-nachtigal/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, le changement climatique empêche une production parfaite du barrage hydroélectrique de Nachtigal</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le barrage hydroélectrique de Nachtigal, situé au nord-est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, est confronté à des conditions hydrologiques qui ne permettent pas d’améliorer sa production de manière optimale. Le ministre camerounais de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a souligné le 21 septembre 2026, lors d’une réunion avec une délégation du Fonds monétaire international (FMI), en visite au Cameroun. Mis en service en mai 2025, et disposant d’une capacité de production estimée à 420 mégawatts, l’ouvrage fait face à un déficit hydrologique. Selon la société Nachtigal Hydro Power Company (NHPC), filiale du groupe français Energie de France (EDF), exploitant du barrage, « le déficit hydrologique observé en 2026 s’inscrit dans un contexte de conditions climatiques défavorables, caractérisées notamment par une saison sèche plus longue et des apports en eau inférieurs à la moyenne des dernières années », explique-t-elle dans un mail à Mongabay. La centrale hydroélectrique de Nachtigal est construite sur le fleuve Sanaga, le plus long cours d’eau du pays, faisant 918 kilomètres. Ce bassin a été confronté, en 2026, à des périodes de sécheresse, ayant entrainé l’étiage, une baisse de l’eau dans le fleuve, principal carburant d’une centrale hydroélectrique. Ce déficit hydrologique du fleuve Sanaga a considérablement influé sur les capacités productives du barrage de Nachtigal, selon la société camerounaise Electricity Development Corporation (EDC), en charge de la gestion des infrastructures hydroélectriques du pays. Chantier de la zone amont du barrage de Nachtigal sur le fleuve Sanaga. Image de NHPC. Un cadre de cette société…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-cameroun-le-changement-climatique-empeche-une-production-parfaite-du-barrage-hydroelectrique-de-nachtigal/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>À Falki, au Niger, le partage de l’eau s’adapte à une mare qui se vide</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 10:27:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Niger]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Conflit foncier, Conservation, Droits humains, Eau, Economie, Gouvernance, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>A environ cinq kilomètres au sud de Mirriah, dans la région de Zinder, au sud-est du Niger, la mare de Falki se trouve au cœur d’un important espace agricole. Alimentée principalement par les eaux de pluie et de ruissellement, la mare qui s’étire aux portes de Falki Babba, le village dont elle tire son nom, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/a-falki-au-niger-le-partage-de-leau-sadapte-a-une-mare-qui-se-vide/" data-wpel-link="internal">À Falki, au Niger, le partage de l’eau s’adapte à une mare qui se vide</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[A environ cinq kilomètres au sud de Mirriah, dans la région de Zinder, au sud-est du Niger, la mare de Falki se trouve au cœur d’un important espace agricole. Alimentée principalement par les eaux de pluie et de ruissellement, la mare qui s’étire aux portes de Falki Babba, le village dont elle tire son nom, sert à l’irrigation des cultures, mais aussi à l’abreuvement du bétail, à la pêche et à la fabrication de briques. Ici, à longueur de journée, les mugissements des troupeaux se mêlent au ronronnement des motopompes d’une part, et de l’autre, au bruit sourd des pelles qui retournent la terre pour fabriquer des briques. Plusieurs villages dépendent ainsi de cette ressource en eau. Le site agricole compte aujourd’hui environ 3 400 exploitants issus de 25 villages et hameaux, selon les données communiquées par la Direction départementale de l’Agriculture (DDA) de Mirriah. Environ 850 hectares (2,100 acres) y sont actuellement exploités, sur un potentiel estimé à plus de 1 500 hectares (3,700 acres). Cette concentration d’activités autour d’un même point d’eau a longtemps alimenté les tensions entre les différents usagers. Depuis 2017, l’Association des usagers de l’eau (AUE) Hadin Kaï de Falki tente de transformer cette cohabitation en une organisation collective. La mare de Falki du côté de la digue presque sans eau. Image de Fanta Chamsou pour Mongabay. Quand l’eau était aussi source de conflits Avant la création de l’association, les différents métiers qui se partageaient la mare avaient du mal à cohabiter. C’est au milieu…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/a-falki-au-niger-le-partage-de-leau-sadapte-a-une-mare-qui-se-vide/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La transition énergétique met les tourbières à l’épreuve au Rwanda</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 06:10:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Entreprise verte, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>À proximité du marais de la rivière Akanyaru, dans le district de Gisagara, au sud du Rwanda, une imposante infrastructure énergétique s’étend sur un terrain vallonné et verdoyant. Ses structures métalliques et ses équipements dominent le paysage de cette zone marécageuse située à proximité de la frontière avec le Burundi. À proximité de ce site, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-transition-energetique-met-les-tourbieres-a-lepreuve-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">La transition énergétique met les tourbières à l’épreuve au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[À proximité du marais de la rivière Akanyaru, dans le district de Gisagara, au sud du Rwanda, une imposante infrastructure énergétique s’étend sur un terrain vallonné et verdoyant. Ses structures métalliques et ses équipements dominent le paysage de cette zone marécageuse située à proximité de la frontière avec le Burundi. À proximité de ce site, une dizaine d’excavateurs s’activent devant un large terrain soigneusement aménagé pour extraire les couches exploitables de tourbières chargées ensuite dans des camions, avant d’être acheminées vers une installation de séchage. Mise en service en 2021 et connue sous le nom de ‘Hakan Peat to Power’, la nouvelle centrale produit actuellement quelques 23 mégawatts d’électricité contre une capacité maximale de 80 mégawatts. Cette centrale fait partie des projets d’investissements du Rwanda pour le développement des énergies renouvelables, dont le coût est estimé à 260 millions USD. Tonci Tadic, responsable de la centrale, affirme que le projet vise notamment à renforcer la stabilité du réseau électrique national, grâce à son système de stockage. « Cette nouvelle centrale renforce la position du Rwanda dans le secteur des énergies renouvelables », dit-il lors d’un entretien accordé à Mongabay, sur place. Le marais de l’Akanyaru, entre le Rwanda et le Burundi, abrite d’importantes réserves de tourbe, une matière organique exploitée pour produire de l’électricité. Image de Aimable Twahirwa. Maintenir un fragile équilibre Les données officielles du ministère rwandais de l’Infrastructure indiquent qu’environ 155 millions de tonnes de matières sèches de la tourbe sont actuellement réparties sur quelque 50 000 hectares,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-transition-energetique-met-les-tourbieres-a-lepreuve-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des aspects surprenants de la découverte d’une nouvelle espèce de baobab à Madagascar</title>
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					<pubDate>24 Sep 2026 09:44:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Environnement]]>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Avec la découverte d’une nouvelle espèce par des chercheurs exclusivement américains, Madagascar compte désormais sept différentes espèces de baobab. Le résultat de leur étude, détaillant les circonstances de la nouvelle trouvaille, a été publié en août 2026, dans le journal Taxon, au grand bonheur des amoureux de la nature. La nouvelle espèce [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/des-aspects-surprenants-de-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-baobab-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Des aspects surprenants de la découverte d’une nouvelle espèce de baobab à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Avec la découverte d’une nouvelle espèce par des chercheurs exclusivement américains, Madagascar compte désormais sept différentes espèces de baobab. Le résultat de leur étude, détaillant les circonstances de la nouvelle trouvaille, a été publié en août 2026, dans le journal Taxon, au grand bonheur des amoureux de la nature. La nouvelle espèce nommée Adansonia bozy, parsemant la vallée du Sambirano, dans le Nord-Ouest de l’île, est en danger. Elle a le malheur de pousser sur une grande zone à forts rendements de produits de rente, avec le cacao et la vanille en tête. Des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux la préserver, selon les chercheurs. Les humains ont toujours été en contact avec cet arbre sans que les gens aient pu le distinguer des autres baobabs poussant dans la région et ailleurs. Sa présence aussi a longtemps échappé à la sagacité des chercheurs. L’A. bozy a été confondue avec sa congénère A. za, même si des naturalistes ont suspecté, depuis le début du 19e siècle, l’existence d’une autre espèce accessoirement appelée A. alba Jum. &amp;H.Perrier, à l’époque. Il a fallu, plus d’un siècle plus tard, des analyses génétiques de pointe réalisées par la chercheuse Nisa Karimi, la principale auteure de l’étude citée plus haut, pour corroborer l’existence d’A. bozy dans sa thèse soutenue en 2018. Pour ce faire, l’Américaine rattachée au Missouri Botanical Garden a collaboré avec trois chercheurs des universités de Wisconsin et d’Iowa State, ainsi que du Wisconsin Institute for Discovery, tous aux Etats-Unis. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/des-aspects-surprenants-de-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-baobab-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 11:47:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[<p>Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à la Case communautaire des semences paysannes de la localité, inaugurée en 2023, pour le conditionnement et la préservation du patrimoine semencier de la commune, afin de fabriquer des briques à graines, devant servir à conserver leurs semences paysannes. Le processus consiste à préparer une pâte à terre pétrie à la main, à emballer la semence dans un emballage en plastique imperméable afin de la protéger contre l’humidité, à enrober la semence emballée avec la pâte à terre pour former une brique solide, et à la stocker à l’ombre à l’abri des intempéries. Chaque brique contient une seule variété de semences. Des briques à graines fabriquées par les agricultrices de la Case communautaires des semences paysannes d&rsquo;Esse, dans la région du Centre au Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Cette technique traditionnelle de conservation des semences paysannes était ignorée par les agricultrices d’Esse, l’ayant découverte avec la mise en place de la banque de semences locales, où on retrouve majoritairement des semences de céréales, de légumineuses et de tubercules, etc. À Esse, plus de 80 % de la population vit essentiellement de l’agriculture, avec le manioc et l’arachide comme cultures principales. Par le passé, les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le poids de la dette fragilise les capacités d’adaptation climatique des pays vulnérables</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 11:00:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor Wayitsomaya]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Economie, Environnement, Financement de la conservation de la nature, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un rapport, les pays les plus vulnérables au changement climatique consacrent une part importante de leurs ressources au remboursement de leur dette, au détriment des dépenses consacrées à l’action climatique. Emanant de ActionAid International, une organisation basée en Afrique du Sud, oeuvrant pour éradiquer la pauvreté et l’injustice dans le monde, le document indique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon un rapport, les pays les plus vulnérables au changement climatique consacrent une part importante de leurs ressources au remboursement de leur dette, au détriment des dépenses consacrées à l’action climatique. Emanant de ActionAid International, une organisation basée en Afrique du Sud, oeuvrant pour éradiquer la pauvreté et l’injustice dans le monde, le document indique que 65 pays vulnérables au changement climatique consacrent près de 65 % de leurs recettes nationales au service de la dette, et dépensent près de 225 fois plus pour son remboursement que pour l’action climatique. Cette pression financière pourrait compliquer les efforts de protection des ressources naturelles et des écosystèmes dans les pays forestiers du Sud. « Les pays du Sud paient environ 225 fois plus en remboursements de dettes qu&rsquo;ils ne reçoivent de financements climatiques sous forme de subventions : 8 800 milliards de dollars de remboursements en 2026, contre 39 milliards de dollars de subventions climatiques en 2024, selon les dernières estimations. 93, 5 % des pays les plus vulnérables au changement climatique sont en situation de surendettement ou courent un risque important de l&rsquo;être », indique le rapport. ActionAid estime que cette situation crée un cercle vicieux entre dette et crise climatique. Selon l’organisation, la nécessité de générer des revenus pour rembourser les créanciers peut pousser certains États à privilégier des activités économiques fortement dépendantes des ressources naturelles, notamment l’exploitation des combustibles fossiles et certaines productions agricoles destinées à l’exportation. Le rapport affirme que ces flux financiers peuvent ainsi contribuer à accroître…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/le-poids-de-la-dette-fragilise-les-capacites-dadaptation-climatique-des-pays-vulnerables/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</title>
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					<pubDate>16 Sep 2026 08:04:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Impact des changements climatiques, Mammifères, Peuples autochtones, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Primates, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et autochtones dans la conservation des grands singes en Afrique. À ce rendez-vous, Mongabay s’est entretenu avec le primatologue ivoirien Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), et président exécutif sortant de la Société africaine de primatologie. L’occasion pour lui d’aborder le rôle clé des communautés dans la conservation, d’inviter les acteurs de la conservation, qui importent des pratiques de conservation et les imposent aux communautés autochtones, à inverser le narratif de la conservation en plaçant les communautés au cœur de la conservation en adoptant leurs connaissances traditionnelles. Il évoque également les impacts du changement climatique sur les primates en Afrique en précisant que l’humain, à l’origine du déclin des primates en Afrique, reste également le pilier central pour la recherche des solutions visant à les stabiliser. Le Professeur Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), en pleine exploration dans une forêt ivoirienne. Image fournie par Inza Koné et publiée avec son aimable autorisation. Mongabay : Pourquoi est-il important pour les communautés autochtones de s&rsquo;impliquer dans la protection des primates dans le bassin du Congo? Inza Koné : Les communautés autochtones ont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Basile Bazikare : « Vous tuez la forêt si vous enlevez les termites des écosystèmes de miombo »</title>
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					<pubDate>15 Sep 2026 07:52:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Bois, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>A Lubumbashi ou à Kolwezi, capitales des provinces congolaises du Haut-Katanga et du Lualaba en pleine expansion d’espaces, l’habitat est largement fait de briques en terre cuite. Matériaux de construction, ces briques sont obtenues en rasant les termitières, riches en argiles, présentes dans les régions au sol parfois assez sablonneux. Autour des villes de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/basile-bazikare-vous-tuez-la-foret-si-vous-enlevez-les-termites-des-ecosystemes-de-miombo/" data-wpel-link="internal">Basile Bazikare : « Vous tuez la forêt si vous enlevez les termites des écosystèmes de miombo »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[A Lubumbashi ou à Kolwezi, capitales des provinces congolaises du Haut-Katanga et du Lualaba en pleine expansion d’espaces, l’habitat est largement fait de briques en terre cuite. Matériaux de construction, ces briques sont obtenues en rasant les termitières, riches en argiles, présentes dans les régions au sol parfois assez sablonneux. Autour des villes de la région du Katanga, les termitières disparaissent de plus en plus, la fabrication des briques étant devenue tout un juteux business. Cette fabrication contribue pourtant au déboisement, parce que ces briques sont cuites au bois ou au charbon de bois. Outre la fabrication des briques, d’autres activités telles que l’agriculture, les mines et le tracé desles voies de circulation perturbent les écosystèmes des termites. Dans les écosystèmes du miombo du Katanga, précisément dans la forêt claire de savane s’étendant du Katanga au sud-est de la RDC à l’Afrique australe, les termites sont de véritables ingénieurs naturels de la fertilité des sols. Ils décomposent et recyclent la matière organique, ramènent en surface des matériaux provenant des profondeurs, redistribuent des nutriments. Et grâce aux galeries qu’ils creusent, ils favorisent la circulation de l’air et de l’eau dans le sol. Pourtant, ces acteurs essentiels de la fertilisation et de la restauration des sols sont menacés par la destruction de leur habitat forestier et de leurs termitières. Pour le professeur Basile Bazikare de la Faculté d’agronomie de l’université de Lubumbashi, leur disparition constituerait une perte de biodiversité importante. Surtout, elle priverait les sols du miombo des fonctions indispensables à leur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/basile-bazikare-vous-tuez-la-foret-si-vous-enlevez-les-termites-des-ecosystemes-de-miombo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 17:42:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Bassin du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Science, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global Nature Watch, une plateforme de surveillance des écosystèmes naturels à partir des données satellitaires, cette technologie utilise l’intelligence artificielle pour attribuer une cause probable aux alertes de perturbation forestière détectées par satellite. Les catégories en ligne de mire comprennent notamment l’agriculture à petite ou grande échelle, l’exploitation forestière, les activités minières, les routes, les incendies, ainsi que certaines perturbations naturelles comme les inondations ou les tempêtes. Dr Bart Ler, chercheur à Wageningen University &amp; Research (WUR), une université néerlandaise spécialisée dans la recherche sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, explique que les alertes permettent de détecter rapidement les perturbations forestières, mais ne renseignent pas, à elles seules, sur leurs causes. Pour aller plus loin, l’équipe de chercheurs a entraîné un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser les images satellitaires, afin d’identifier et de classer automatiquement les principaux facteurs directs à l’origine de ces perturbations. De l’alerte à la cause Les alertes de déforestation permettent déjà de détecter rapidement les changements de couverture forestière. Mais une alerte peut correspondre aussi bien à une nouvelle parcelle agricole qu’à une exploitation minière, une route, un incendie ou un phénomène naturel. Le modèle, adapté au bassin du Congo, utilise notamment des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Mashauri Muliro à propos de l&#8217;alerte précoce en Afrique : « Nous ne devons pas voir les populations comme des victimes »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>14 Sep 2026 06:04:51 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Environnement, Feux, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Quelques heures après la clôture du Forum africain « Alerte précoce pour tous », organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, l’Organisation météorologique mondiale, l’Union internationale des télécommunications et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/" data-wpel-link="internal">Mashauri Muliro à propos de l&rsquo;alerte précoce en Afrique : « Nous ne devons pas voir les populations comme des victimes »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Quelques heures après la clôture du Forum africain « Alerte précoce pour tous », organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, l’Organisation météorologique mondiale, l’Union internationale des télécommunications et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, du 2 au 4 septembre 2026, à Addis-Abeba, en Éthiopie, Mongabay s’est entretenu avec Mashauri Muliro, représentant du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) en Afrique de l’Ouest. Alors que les pays africains renforcent leurs systèmes d’alerte face aux inondations, aux sécheresses et aux autres risques climatiques, il revient dans cet entretien sur les principales faiblesses de la chaîne d’alerte, l’importance du dernier kilomètre et le rôle des communautés. Il insiste également sur la nécessité de maintenir les efforts engagés au-delà de 2027. Mashauri Muliro, représentant du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) en Afrique de l’Ouest. Image fournie par Hector Sann’do Nammangue. Mongabay : Aujourd’hui, en Afrique de l’Ouest, les inondations, les sécheresses et les épisodes de chaleur affectent les communautés, les agriculteurs, les pêcheurs et les écosystèmes. Où se situe le principal maillon faible des Systèmes d’alerte précoce, notamment dans la production de l’information ? Mashauri Muliro : Je pense que le principal maillon faible doit être analysé sur l’ensemble de la chaîne du Système d’alerte précoce. Il y a d’abord la connaissance des risques. Nous n’avons pas toujours des cartographies…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Charbon, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Exploitation forestière, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, l&#8217;alliance entre l&#8217;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</title>
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					<pubDate>10 Sep 2026 09:33:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Peuple forestier, Politique environnementale, Primates, Reboisement, Singes, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&#8217;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&#8217;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Au Togo, l&rsquo;alliance entre l&rsquo;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&rsquo;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&rsquo;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme la Banque mondiale et les communautés rurales riveraines de ce parc s’étendant sur 25 500 hectares (un peu plus de 63 000 acres). Labellisé zone d&rsquo;importance internationale, le Complexe d&rsquo;aires protégées de Togodo, à 96 kilomètres de Lomé, la capitale, avait perdu 8 000 hectares à l&rsquo;intérieur de ses limites officielles, à cause de l&#8217;empiètement agricole. Cette situation a contribué au reflux de la faune. À partir de 2022, West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project (WACA ResIP) a financé une intervention structurée sur trois fronts simultanés. Le premier point d’action est foncier. L&rsquo;État togolais a ainsi mis à la disposition des communautés riveraines 5500 hectares situés dans la périphérie dégradée du complexe, 3 000 côté Togodo Sud et 2 500 côté Togodo Nord, un dispositif consolidé en 2025. Il s&rsquo;agit, précise le commandant Komi Mawunyo Gbemou, ancien conservateur du parc, et aujourd&rsquo;hui directeur technique à l&rsquo;Office national des aires protégées, d&rsquo;une mise à disposition et non d&rsquo;une cession. Mais pour les agriculteurs, l&rsquo;effet concret est d’avoir des parcelles légalement attribuées, avec des règles claires. Plus besoin d&rsquo;entrer clandestinement dans la forêt pour cultiver. En contrepartie, les villages s&rsquo;engagent à respecter les limites du noyau…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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