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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</title>
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					<pubDate>16 Sep 2026 08:04:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Impact des changements climatiques, Mammifères, Peuples autochtones, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Primates, et Reboisement]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et autochtones dans la conservation des grands singes en Afrique. À ce rendez-vous, Mongabay s’est entretenu avec le primatologue ivoirien Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), et président exécutif sortant de la Société africaine de primatologie. L’occasion pour lui d’aborder le rôle clé des communautés dans la conservation, d’inviter les acteurs de la conservation, qui importent des pratiques de conservation et les imposent aux communautés autochtones, à inverser le narratif de la conservation en plaçant les communautés au cœur de la conservation en adoptant leurs connaissances traditionnelles. Il évoque également les impacts du changement climatique sur les primates en Afrique en précisant que l’humain, à l’origine du déclin des primates en Afrique, reste également le pilier central pour la recherche des solutions visant à les stabiliser. Le Professeur Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), en pleine exploration dans une forêt ivoirienne. Image fournie par Inza Koné et publiée avec son aimable autorisation. Mongabay : Pourquoi est-il important pour les communautés autochtones de s&rsquo;impliquer dans la protection des primates dans le bassin du Congo? Inza Koné : Les communautés autochtones ont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 18:28:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mohamed Slem Camara]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Mammifères, Primates, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps nuageux qu’il fait pour s’abreuver. La scène se produit sous les regards et les ovations de quelques enfants de la localité scandant son nom « Noko », une appellation issue de la communauté Loma, l’un des groupes ethniques de la localité de Sérédou. En avançant de quelques pas vers lui, nous remarquons que son œil gauche peine à s’ouvrir. Conséquence d’une attaque dont il a été victime. « C’est suite aux dégâts qu’il a causés sur les cultures des riverains à Zoboroma, un village riverain à la réserve, qu’il a été agressé physiquement par les communautés à la machette et au fusil. Ce qui a endommagé son œil gauche en juin 2026 », dit Ibrahima Kalil Baldé, responsable de programme chargé de l’orientation stratégique, de la planification et du suivi-évaluation de la Réserve de biosphère de Ziama, un espace d’une superficie de 119 mille hectares. Depuis 2026, cet éléphant est assisté médicalement et nutritionnellement par les gestionnaires du site de Ziama avec l’accompagnement des partenaires d’appui. « Avec l’appui des partenaires et des institutions internationales, aujourd’hui nous parvenons à relever les défis de conservation à travers la sensibilisation, l’intervention communautaire, mais aussi l’application de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</title>
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					<pubDate>22 Août 2026 08:00:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Angola]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto Nacional da Biodiversidade e Áreas de Conservação d’Angola (INBAC), l’opération s’inscrit dans le cadre du Plan d’action national pour la conservation des girafes en Angola (2026–2030), approuvé par le président angolais, João Lourenço. L’espèce était en déclin dans le pays, en raison des décennies de guerre civile ayant duré de 1975 à 2002 et ayant favorisé le braconnage, ainsi que la dégradation de son habitat. Après leur réintroduction au Parc national de Bicuar, les girafes feront l’objet d’un suivi sur le terrain par les gardes forestiers de l’INBAC, structure chargée de la gestion de cette réserve. Capture des girafes angolaises en Namibie, pour leur translocation en Angola. Image de Giraffe Conservation Foundation, publiée avec l&rsquo;aimable autorisation de Stéphanie Fennessy, directrice générale de cette ONG. Stéphanie Fennessy, cofondatrice et directrice générale de GCF, a expliqué à Mongabay par courriel que « toutes les girafes angolaises ont été équipées de balises GPS solaires fixées à leur queue, et [que] GCF apporte un soutien supplémentaire en assurant le suivi à distance de ces girafes en collaboration avec l&rsquo;INBAC ». L’écologiste quantitativiste américaine, Shannon Boudreaux, ayant mené plusieurs recherches sur la faune sauvage africaine, abonde dans le même sens.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : Une étude encore confidentielle alerte sur les dommages irréversibles d’un projet minier sur un site de l’UNESCO</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/</link>
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					<pubDate>29 Juin 2026 14:14:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Josef SkrdlikOIiver Dunn]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Industries extractives, Mammifères, Politique environnementale, Pollution, et Primates]]>
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							<![CDATA[<p>CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Guinée : Une étude encore confidentielle alerte sur les dommages irréversibles d’un projet minier sur un site de l’UNESCO</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[CONAKRY – Dans les prochains mois, le ministère guinéen de l’Environnement examinera l’étude d’impact environnemental et social (EIES) portant sur un projet d’exploitation d’une mine de fer dans le massif du mont Nimba. Le projet Kon Kweni devrait voir le jour au cœur de la réserve naturelle intégrale du mont Nimba, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Alliant forêt tropicale et savane d’altitude, le massif constitue un haut lieu de biodiversité abritant des dizaines d’espèces endémiques. Selon l’EIES, ces hauts plateaux seraient exposés à des « risques directs et majeurs », à des « dommages irréversibles » et à une « menace pour la survie des espèces » si l’exploitation minière venait à se concrétiser. Cette évaluation environnementale constitue une étape clé pour l’obtention d’un permis d’exploitation et le lancement des travaux, un projet en discussion depuis 2003, date de création de la société minière guinéenne SMFG (acquise en 2019 par l’entreprise américaine Ivanhoe Atlantic). Mongabay a obtenu une copie de l’EIES, un document encore confidentiel. Commandée par Ivanhoe et réalisée par le bureau d’études environnementales français Biotope, cette évaluation détaille les modalités prévues pour l’exploitation du gisement de fer, ainsi que les répercussions attendues sur les écosystèmes du massif. La réserve naturelle intégrale du mont Nimba, en 2006. Image de Manfred Schweda via Wikimedia commons (CC BY-SA 4.0). L’Agence guinéenne d’évaluations environnementales (AGEE), organe du ministère de l’Environnement, examinera l’impact environnemental anticipé du projet, les mesures d’atténuation prévues par l’entreprise, ainsi que la précision et l’exhaustivité…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/guinee-une-etude-encore-confidentielle-alerte-sur-les-dommages-irreversibles-dun-projet-minier-sur-un-site-de-lunesco/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 15:57:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, Science, et Services écosystémiques]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle espèce de mammifère du genre rongeur, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, au centre du Togo. Ce mammifère, baptisée Praomys togoensis, appartient à la famille des Muridae et à un groupe complexe connu sous le nom Praomys tullbergi, au sein duquel plusieurs espèces présentent de fortes similitudes. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle espèce de mammifère du genre rongeur, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, au centre du Togo. Ce mammifère, baptisée Praomys togoensis, appartient à la famille des Muridae et à un groupe complexe connu sous le nom Praomys tullbergi, au sein duquel plusieurs espèces présentent de fortes similitudes. Pour mettre en évidence leur découverte, publiée en mars dernier, dans la revue Journal of Mammalogy, l’équipe regroupant des chercheurs du Laboratoire d’écologie et d’écotoxicologie de l’université de Lomé, de l’Institut de systématique, d’évolution et de biodiversité (France) et de plusieurs institutions américaines (Field Museum, Museum of Nature and Science, Roosevelt University), a analysé la morphologie (crâne, dents, mesures, nombre de mamelles des femelles), la génétique (ADN mitochondrial) et effectué des analyses comparatives avec d’autres espèces. Ainsi, en plus des travaux de terrain, les chercheurs ont mené des analyses morphologiques, basées sur 22 mesures crâniennes et dentaires sur 263 spécimens adultes du complexe P. tullbergi, ayant révélé une différence claire de la nouvelle espèce par rapport aux autres membres de ce complexe. « Ce travail est à la fois une découverte sur le terrain et le résultat de plusieurs années de recherche en laboratoire. Les quatre premiers spécimens ont été collectés au Bénin en 2006, et aucun autre spécimen n’a été trouvé par la suite. C’est au cours de nos expéditions sur le terrain en 2023 et en 2024, notamment dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, que nous avons pu collecter suffisamment d’individus pour confirmer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une première banque génomique pour sauvegarder les cinq grands mammifères de la faune sauvage au Rwanda</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/une-premiere-banque-genomique-pour-sauvegarder-les-cinq-grands-mammiferes-de-la-faune-sauvage-au-rwanda/</link>
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					<pubDate>20 Avr 2026 11:47:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, Santé, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-premiere-banque-genomique-pour-sauvegarder-les-cinq-grands-mammiferes-de-la-faune-sauvage-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Une première banque génomique pour sauvegarder les cinq grands mammifères de la faune sauvage au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs hectares de la zone marécageuse de Kabuga, une localité périphérique de la ville de Kigali, la banque génomique, lancée en novembre 2025, apporte notamment ses compétences uniques en matière de conservation des lions, des éléphants, des hippopotames, des rhinocéros et des buffles. « Comprendre les maladies qui affectent ces espèces reste cruciale pour leur conservation et leur gestion », explique Dr Jessica Kamatenesi, une vétérinaire de Rwanda Wildlife Conservation Association (RWCA), un organisme de conservation basé au Rwanda, dont les interventions se focalisent sur le traitement de diverses maladies infectieuses et non infectieuses pouvant affecter la faune sauvage. Dans la phase expérimentale, la collecte des échantillons de selles et le prélèvement sanguin, ainsi que celui des tissus, pour chaque animal, revêtent une importance cruciale pour diverses applications pratiques permettant de récupérer des fragments d’ADN pour chaque espèce concernée. Dr Jessica Kamatenesi en train de réaliser un prélèvement sur une lionne dans le parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Mais, pour déterminer l’ADN de chaque animal, les chercheurs de « Rwanda Wildlife Conservation Association » recourent notamment à une large gamme d&rsquo;écouvillons, outils essentiels de haute qualité pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-premiere-banque-genomique-pour-sauvegarder-les-cinq-grands-mammiferes-de-la-faune-sauvage-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Tchad, la réintroduction de l’oryx algazelle améliore son statut de conservation</title>
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					<pubDate>20 Mar 2026 08:00:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Au cœur de la Réserve faunique de Ouadi Rimé–Ouadi Achim, une aire protégée située au centre du Tchad, d’une superficie de 78 000 m² et faisant deux fois la taille de la Belgique, des troupeaux d’oryx algazelle (Oryx Dammah) sont visibles par centaine. Dix ans après la première réintroduction de cette espèce de gazelle saharienne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/au-tchad-la-reintroduction-de-loryx-algazelle-ameliore-son-statut-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Au Tchad, la réintroduction de l’oryx algazelle améliore son statut de conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au cœur de la Réserve faunique de Ouadi Rimé–Ouadi Achim, une aire protégée située au centre du Tchad, d’une superficie de 78 000 m² et faisant deux fois la taille de la Belgique, des troupeaux d’oryx algazelle (Oryx Dammah) sont visibles par centaine. Dix ans après la première réintroduction de cette espèce de gazelle saharienne avec 25 sujets dans ce parc, on en dénombre aujourd’hui près de 700 individus vivant à l’état sauvage, selon l’ONG internationale Sahara Conservation. Cette organisation américaine à but non lucratif, dédiée à la conservation de la faune sauvage et des écosystèmes du désert du Sahara, conduit, depuis 2016, un projet de réintroduction de l’Oryx algazelle dans la Réserve de faune de Ouadi Rimé–Ouadi Achim avec un succès remarquable. Une femelle Oryx algazelle et ses veaux dans la réserve de faune de Ouadi Rimé–Ouadi Achim au Tchad. Image de John Newby, fournie par Julie Martin, Responsable de la Communication au sein de l&rsquo;ONG Sahara Conservation, avec son aimable autorisation. L’oryx algazelle, qui avait disparu du Tchad à la fin des années 1980, et déclaré « éteint à l’état sauvage » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en 2000, a vu son statut de conservation évoluer à la faveur de ce projet, s’anoblissant désormais du statut « en danger » sur la Liste rouge de l’UICN. « Le reclassement de l’espèce en catégorie « En danger » en 2023 signifie que des populations reproductrices et autonomes existent à nouveau à l’état sauvage »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/au-tchad-la-reintroduction-de-loryx-algazelle-ameliore-son-statut-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des chauves-souris protégées par la tradition et devenues modèles d’écotourisme communautaire</title>
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					<pubDate>19 Mar 2026 10:55:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Akissa-Yotou Assenouwe]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Il sonnait 10 heures, ce vendredi 20 février 2026, lorsque nous sommes arrivés à Kuma Konda, dans la commune de Kloto 3, à environ 130 km au nord-ouest de Lomé au Togo, enveloppée d’un léger brouillard et d’une fraîcheur qui caractérise cette localité. Après quelques formalités à la mairie, nous prenons la route pour Kuma [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Il sonnait 10 heures, ce vendredi 20 février 2026, lorsque nous sommes arrivés à Kuma Konda, dans la commune de Kloto 3, à environ 130 km au nord-ouest de Lomé au Togo, enveloppée d’un léger brouillard et d’une fraîcheur qui caractérise cette localité. Après quelques formalités à la mairie, nous prenons la route pour Kuma Tsamé Totsi, un village où la cohabitation entre les habitants et les chauves-souris attire chaque mois des centaines de visiteurs. Au bout d’une trentaine de minutes, nous apercevons une affiche qui arbore ; « Bienvenue sur le site touristique de la vallée aux chauves-souris de Kuma Tsamé Totsi ». Quelques agents en gilets nous accueillent à l’entrée et nous orientent vers le chef du village, qui nous confie ensuite à un guide visiblement passionné par son métier. « Soyez les bienvenus, mon nom c’est Kossivi », dit le guide avant de nous inviter à le suivre. Nous empruntons un chemin ceinturé de maisons et d’arbres, donnant un environnement verdoyant. Des colonies de chauves-souris perchées sur les arbres font résonner des cris qui retiennent notre attention. « Ici, nous sommes à Kuma Tsamé Totsi, dans la vallée aux chauves-souris. Comme guide, notre mission, c&rsquo;est de vous éclairer sur l&rsquo;historique de la présence des chauves-souris dans la vallée, leur évolution dans le temps et dans l&rsquo;espace, leurs caractéristiques et leurs comportements, leurs relations avec la communauté et leur impact sur l’environnement », déclare le guide avec une rhétorique remarquable. Un groupe de touristes allemands contemplant une colonie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/togo-des-chauves-souris-protegees-par-la-tradition-et-devenues-modeles-decotourisme-communautaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Zimbabwe : Deux trafiquants illégaux condamnés suite aux tests ADN sur les restes d’un lion</title>
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					<pubDate>23 Fév 2026 18:11:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les tests ADN sur les restes d’un lion ont conduit à l’arrestation et à la condamnation pénale de deux trafiquants illégaux d’espèces sauvages au Zimbabwe. L’organisation non-gouvernementale, TRAFFIC, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages, a annoncé cette information dans un communiqué, publié le 20 février 2026, tout en précisant que [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/zimbabwe-deux-trafiquants-illegaux-condamnes-suite-aux-tests-adn-sur-les-restes-dun-lion/" data-wpel-link="internal">Zimbabwe : Deux trafiquants illégaux condamnés suite aux tests ADN sur les restes d’un lion</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les tests ADN sur les restes d’un lion ont conduit à l’arrestation et à la condamnation pénale de deux trafiquants illégaux d’espèces sauvages au Zimbabwe. L’organisation non-gouvernementale, TRAFFIC, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages, a annoncé cette information dans un communiqué, publié le 20 février 2026, tout en précisant que cette méthode médico-légale est expérimentée pour la première fois dans le monde, dans le cadre de la lutte contre la criminalité faunique. Le félin aurait été tué en 2024, près des chutes Victoria, situées entre la Zambie et le Zimbabwe, sur le fleuve Zambèze. Les analyses de ses griffes et de ses os, au Victoria Falls Wildlife Trust laboratory, au Zimbabwe, avec l’assistance technique des organisations TRACE Wildlife Forensics Network et TRAFFIC, ont permis de confirmer les doutes sur le braconnage de ce célèbre lion mâle, qui semblait difficile à prouver depuis lors. En effet, à partir d’un collier émetteur installé sur l’animal, ses restes ont pu être localisés et saisis, et ensuite analysés. La justice zimbabwéenne s’est basée sur les résultats de ces analyses ADN pour établir la culpabilité des deux trafiquants et les condamner à une peine d’emprisonnement de 24 mois chacun. Analyses ADN des restes du lion tué près des chutes Victoria par le Victoria Falls Wildlife Trust laboratory au Zimbabwe. Image de Simon Dures de TRACE Wildlife Forensics Network, fournie par Josh Robertson, Communications Manager au sein de l&rsquo;ONG TRAFFIC, avec son aimable autorisation. Selon Markus Bergener, Cadre de l’ONG TRAFFIC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/zimbabwe-deux-trafiquants-illegaux-condamnes-suite-aux-tests-adn-sur-les-restes-dun-lion/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Des agents de l’État impliqués dans le braconnage des espèces fauniques protégées</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/02/cameroun-des-agents-de-letat-impliques-dans-le-braconnage-des-especes-fauniques-protegees/</link>
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					<pubDate>11 Fév 2026 20:56:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[<p>Deux ivoires d’éléphant (Loxodonta), 81 kilogrammes d’écailles de pangolin géant (Smutsia gigantea), soit l’équivalent de 35 individus tués, deux peaux fraiches de léopard (Panthera pardus) et 65 perroquets gris (Psittacus erithacus). Tel est le butin des saisies des restes d’animaux sauvages réalisées en 2025, par Last Great Apes (LAGA), une organisation à but non lucratif [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/cameroun-des-agents-de-letat-impliques-dans-le-braconnage-des-especes-fauniques-protegees/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Des agents de l’État impliqués dans le braconnage des espèces fauniques protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Deux ivoires d’éléphant (Loxodonta), 81 kilogrammes d’écailles de pangolin géant (Smutsia gigantea), soit l’équivalent de 35 individus tués, deux peaux fraiches de léopard (Panthera pardus) et 65 perroquets gris (Psittacus erithacus). Tel est le butin des saisies des restes d’animaux sauvages réalisées en 2025, par Last Great Apes (LAGA), une organisation à but non lucratif engagée aux côtés du ministère camerounais des Forêts et de la faune, dans l’application de la loi faunique, d’après son rapport annuel 2025. La même source révèle en outre que ces saisies, effectuées entre janvier et décembre, ont abouti à l’arrestation de 10 trafiquants présumés. Reconnus coupables, huit d’entre eux ont écopé des peines d’emprisonnement et des amendes financières cumulées de 4,4 millions francs CFA (environ 8 800 USD). Le rapport souligne que certains des trafiquants sont des agents de l’État en fonction ou à la retraite. En décembre 2025, « deux trafiquants ont été arrêtés en possession de deux peaux de léopard fraîches à Yaoundé, dans la région du Centre. L&rsquo;un des deux hommes arrêtés est un officier de police haut gradé ayant utilisé sa position pour se garantir l&rsquo;impunité entre le Gabon et le Cameroun », peut-on lire dans le document. Des moyens de l’État sont également mis à contribution dans ces opérations de trafic, comme celle ayant permis la saisie des 65 perroquets gris d’Afrique, à Bertoua, à l’Est du Cameroun, dans le véhicule de fonction d’un fonctionnaire régional. Le perroquet gris est inscrit comme « vulnérable » sur la Liste rouge…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/cameroun-des-agents-de-letat-impliques-dans-le-braconnage-des-especes-fauniques-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le petit félin sauvage le plus répandu à travers le monde, et ancêtre probable de nos chats tigrés, reste une énigme</title>
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					<pubDate>27 Oct 2025 16:29:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Petro Kotzé]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Asie]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Habitat, et Mammifères]]>
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							<![CDATA[<p>Le chat sauvage afro-asiatique (Felis lybica) est le petit félin sauvage le plus répandu à travers le monde, mais il est aussi l’un des moins étudiés. Son aire de répartition est immense. Elle s’étend sur la majeure partie de l’Afrique, l’Asie du Sud-Ouest et centrale, l’Inde, la Chine et la Mongolie. Toutefois, Arash Ghoddousi, auteur [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/le-petit-felin-sauvage-le-plus-repandu-a-travers-le-monde-et-ancetre-probable-de-nos-chats-tigres-reste-une-enigme/" data-wpel-link="internal">Le petit félin sauvage le plus répandu à travers le monde, et ancêtre probable de nos chats tigrés, reste une énigme</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le chat sauvage afro-asiatique (Felis lybica) est le petit félin sauvage le plus répandu à travers le monde, mais il est aussi l’un des moins étudiés. Son aire de répartition est immense. Elle s’étend sur la majeure partie de l’Afrique, l’Asie du Sud-Ouest et centrale, l’Inde, la Chine et la Mongolie. Toutefois, Arash Ghoddousi, auteur principal de l’étude menée sur la conservation de l’espèce F. lybica en 2022, par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), rapporte que les chercheurs ont noté que « rares sont ceux [qui] connaissent quoique ce soit sur l’espèce ». Il est frappant de constater que si peu de gens s’y intéressent, quand on sait que les chats domestiques tigrés que nous chérissons tant – et pour lesquels nous dépensons des sommes colossales chaque année – sont étroitement apparentés au chat sauvage afro-asiatique, et en sont des descendants directs. Marna Herbst, écologue régionale chargée de la protection des parcs nationaux sud-africains, s’est particulièrement investie dans l’étude de l’espèce. Les recherches précédemment menées sur le F. lybica s’appuyaient principalement sur des observations fortuites, ainsi que sur l’analyse de matières fécales et de contenus gastriques. Mais Marna Herbst a introduit une méthodologie différente. Dans le cadre de sa thèse de doctorat publiée en 2009, elle a passé 10 à 12 heures par nuit pendant quatre ans à observer les félins dans l’environnement hostile et impitoyable du sud du désert du Kalahari. Elle a été la première (et demeure à ce jour la seule) scientifique à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/le-petit-felin-sauvage-le-plus-repandu-a-travers-le-monde-et-ancetre-probable-de-nos-chats-tigres-reste-une-enigme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’appétit urbain pour la viande de lémur ajoute une pression supplémentaire sur ces primates emblématiques</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/10/lappetit-urbain-pour-la-viande-de-lemur-ajoute-une-pression-supplementaire-sur-ces-primates-emblematiques/</link>
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					<pubDate>16 Oct 2025 11:02:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mino Rakotovao]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Madagascar]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Commerce, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Espèces menacées, Gouvernance, Industrie agroalimentaire, Mammifères, Primates, et Trafic d’espèces sauvages]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO — Quatre-vingt-quinze pour cent des espèces de lémurs sont menacés par la perte d’habitat, la chasse et le changement climatique. La menace directe est souvent considérée comme résultant des actions de communautés rurales pauvres, mais une étude à paraître révèle que des milliers de lémurs menacés sont chassés et tués chaque année, pour alimenter [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/lappetit-urbain-pour-la-viande-de-lemur-ajoute-une-pression-supplementaire-sur-ces-primates-emblematiques/" data-wpel-link="internal">L’appétit urbain pour la viande de lémur ajoute une pression supplémentaire sur ces primates emblématiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO — Quatre-vingt-quinze pour cent des espèces de lémurs sont menacés par la perte d’habitat, la chasse et le changement climatique. La menace directe est souvent considérée comme résultant des actions de communautés rurales pauvres, mais une étude à paraître révèle que des milliers de lémurs menacés sont chassés et tués chaque année, pour alimenter un marché urbain lucratif de leur viande dans les villes de Madagascar. « Et, 95 % de ses ventes se font de façon occulte directement aux consommateurs, pas à des restaurants(nbsp;», a dit Cortni Borgerson, une auteure de l’étude, à Mongabay. « Un seul chasseur spécialisé dans ce commerce peut vendre plus de 200 lémurs par an à ses clients en ville ». Borgerson, qui est anthropologue à l’université d’État de Montclair aux États-Unis, a découvert un commerce de luxe très bien organisé, mis en œuvre par des chasseurs spécialisés armés de fusils. La viande de lémur est de loin la viande la plus chère dans les villes de Madagascar, un marché soutenu par des consommateurs urbains recherchant à la fois un lien à la nature sauvage et une pratique bien-être censée pour préserver la jeunesse et la santé : « Elle est perçue comme un aliment naturel et sauvage qui peut atténuer les anxiétés liées à la santé d’une alimentation et d’un mode de vie urbains et de plus en plus modernes, tout en offrant un sentiment de luxe associé à la rareté et à la qualité », a expliqué Borgerson. ) Un Vari…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/lappetit-urbain-pour-la-viande-de-lemur-ajoute-une-pression-supplementaire-sur-ces-primates-emblematiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le sifaka de Verreaux, un primate emblématique pour sauver les forêts sèches de Madagascar</title>
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					<pubDate>06 Oct 2025 10:12:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mino Rakotovao]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Habitat, Mammifères, et Primates]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO – Quels habitats tropicaux méritent une attention particulière en matière de conservation ? Les forêts tropicales sèches ne peuvent peut-être pas se vanter d’abriter autant d’espèces que leurs homologues humides, mais leurs rythmes de vie uniques sont tout aussi essentiels. Un de leurs habitants charismatiques, le sifaka de Verreaux, contribue à défendre leur cause [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO – Quels habitats tropicaux méritent une attention particulière en matière de conservation ? Les forêts tropicales sèches ne peuvent peut-être pas se vanter d’abriter autant d’espèces que leurs homologues humides, mais leurs rythmes de vie uniques sont tout aussi essentiels. Un de leurs habitants charismatiques, le sifaka de Verreaux, contribue à défendre leur cause à Madagascar. « À Madagascar, comme partout ailleurs dans le monde, les organisations de défense de l’environnement et les organismes de développement ont longtemps dirigé leurs efforts et les financements internationaux vers les forêts tropicales humides de l’Est », explique la primatologue Rebecca Lewis, à Mongabay. « Mais dans l’ouest et le sud-ouest [de Madagascar], la situation est tout aussi préoccupante : l’insécurité alimentaire se généralise, la chasse d’animaux sauvages s’intensifie, et les menaces telles que la déforestation et la dépendance des communautés locales aux ressources forestières persistent ». Forêt sèche à Madagascar. Image de Rhett A. Butler/Mongabay. Les forêts sèches, un écosystème menacé Une analyse d’images satellites publiée en 2022, dans la revue Nature Sustainability, a révélé qu’en seulement 20 ans – entre 2000 et 2020 – plus de 71 millions d’hectares de forêts tropicales sèches ont disparu à travers le monde, soit une superficie équivalente à deux fois celle de l’Allemagne. L’étude a également permis d’établir qu’un tiers des forêts sèches restantes se trouvent dans des zones « frontières », où la déforestation progresse à grands pas. Plus de la moitié de ces zones de déforestation se situent dans les forêts sèches d’Afrique.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/10/le-sifaka-de-verreaux-un-primate-emblematique-pour-sauver-les-forets-seches-de-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une étude établit un lien entre la survie des lions d&#8217;Afrique et la quantité de proies disponibles</title>
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					<pubDate>29 Sep 2025 10:24:56 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Mpaka]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>BLANTYRE, Malawi — Une étude met en évidence la diminution des populations de lions d&#8217;Afrique, en raison de la baisse du nombre de leurs proies herbivores. Il est donc nécessaire de renforcer les mesures de protection de ces dernières, afin d&#8217;inverser la tendance. Selon l&#8217;étude publiée dans la revue Conservation Science and Practice, la protection [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[BLANTYRE, Malawi — Une étude met en évidence la diminution des populations de lions d&rsquo;Afrique, en raison de la baisse du nombre de leurs proies herbivores. Il est donc nécessaire de renforcer les mesures de protection de ces dernières, afin d&rsquo;inverser la tendance. Selon l&rsquo;étude publiée dans la revue Conservation Science and Practice, la protection de ces proies pourrait améliorer la reproduction et la croissance démographique des lions, dans les écosystèmes touchés par le braconnage. Selon les auteurs, les grands carnivores, notamment les lions, sont en déclin dans toute l&rsquo;Afrique. Pour enrayer et inverser le déclin des grands herbivores, leurs proies, des initiatives de conservation ont été mises en place. Ces initiatives pourraient également réduire le braconnage, même dans les vastes habitats non clôturés, où vivent la plupart des lions d’Afrique (Panthera leo). Un lion se gratte sous les premières lueurs du soleil au Kenya. Image de Rhett Butler/Mongabay. L&rsquo;organisation à but non lucratif Panthera, dont les activités ont contribué aux conclusions de l&rsquo;étude, affirme que les lions, tout comme les léopards, se trouvent au sommet de la chaîne alimentaire et jouent le rôle d&rsquo;« espèces parapluies ». Lorsque leurs populations prospèrent et deviennent abondantes, cela conduit à la protection d&rsquo;un ensemble d&rsquo;espèces qui composent la communauté écologique de leur habitat et permet aux écosystèmes de se développer. Selon l&rsquo;étude, « pour améliorer considérablement les perspectives de conservation des lions, il faudrait combiner une protection renforcée et des programmes améliorés. Ces programmes comprendraient la conservation communautaire et la coexistence au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/une-etude-etablit-un-lien-entre-la-survie-des-lions-dafrique-et-la-quantite-de-proies-disponibles/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Saisie de trois lionceaux blancs d’Afrique du sud en RDC</title>
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					<pubDate>15 Août 2025 19:36:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Saïbe Kabila]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Animaux, Braconnage, Conservation, Environnement, Mammifères, et Trafic d’espèces sauvages]]>
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							<![CDATA[<p>Le jeudi 07 août, sur la route Kasenga à l’Est de la ville de Lubumbashi dans le Haut-katanga, au sud de la République démocratique du Congo (RDC), les services de sécurité, en collaboration avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et l’ONG Conserv Congo, ont réussi à sauver trois lionceaux blancs (Panthera [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le jeudi 07 août, sur la route Kasenga à l’Est de la ville de Lubumbashi dans le Haut-katanga, au sud de la République démocratique du Congo (RDC), les services de sécurité, en collaboration avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et l’ONG Conserv Congo, ont réussi à sauver trois lionceaux blancs (Panthera leo), originaires de l’Afrique du sud, victimes de trafic, suite à l’arrestation de six suspects de nationalité diverse, parmi lesquels un malien, un congolais de Brazzaville et quatre congolais de la RDC. « Cette opération est un signal fort. La République Démocratique du Congo ne tolérera pas que son territoire soit une plaque tournante pour la criminalité faunique », a indiqué la direction générale de l’ICCN dans une déclaration sur le réseau social Facebook. « Le trafic de lionceaux est un crime grave, passible de peines de prison et d&rsquo;amendes significatives. Nous continuerons de renforcer nos actions pour protéger notre patrimoine naturel, essentiel à notre pays et au monde ». Au départ, avant leur arrivée à Lubumbashi, il y a deux mois, à travers le poste frontalier de Sakania, proche de la Zambie, les lionceaux blancs ont été achetés pour environ 5 000 USD en Afrique du Sud. Les suspects arrêtés prévoyaient de les vendre, à 50 000 USD, au nommé Mamadou Ndiaye, un trafiquant malien basé à Brazzaville, en République du Congo. Ce dernier attendait les animaux pour leur transfert au Mali, avant leur expédition probable au Moyen-Orient, indique un rapport préliminaire de Conserv…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/08/saisie-de-trois-lionceaux-blancs-dafrique-du-sud-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’engouement pour Moo Deng a-t-il aidé les hippopotames nains à l’état sauvage ? (Analyse)</title>
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					<pubDate>13 Mai 2025 11:06:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jeremy Hance]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>2024 a été une année chaotique. Elle a été, une fois de plus, la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle mondiale, selon l’Organisation météorologique mondiale, avec plusieurs catastrophes climatiques sur la planète. C’était également la troisième année depuis que la Russie a envahi l’Ukraine, elle a vu 12 mois de bombardement de Gaza par Israël [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/lengouement-pour-moo-deng-a-t-il-aide-les-hippopotames-nains-a-letat-sauvage-analyse/" data-wpel-link="internal">L’engouement pour Moo Deng a-t-il aidé les hippopotames nains à l’état sauvage ? (Analyse)</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[2024 a été une année chaotique. Elle a été, une fois de plus, la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle mondiale, selon l’Organisation météorologique mondiale, avec plusieurs catastrophes climatiques sur la planète. C’était également la troisième année depuis que la Russie a envahi l’Ukraine, elle a vu 12 mois de bombardement de Gaza par Israël et 10 millions de personnes déplacées par la guerre au Soudan. Elle a également vu des élections extrêmement importantes dans de nombreux pays, notamment en Indonésie, en France, en Inde, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Est-ce donc étonnant que des millions de personnes se soient tournés vers un hippopotame nain bagarreur pour se changer les idées ? Moo Deng est née le 10 juillet 2024 au zoo ouvert de Khao Kheow, à Bang Phra, en Thaïlande. En septembre, les vidéos de la femelle bébé hippopotame sont devenues virale et elle est devenue célèbre pour son attitude joueuse sans retenue. Elle semble prendre plaisir à mordiller les bottes de son gardien, à poursuivre l’eau d’un tuyau d’arrosage et, bien sûr comme tous les bébés, à dormir. Et, oui, elle est même adorable dans son sommeil. Moo Deng est devenu un tel phénomène que les fréquentations du zoo ont doublé et le zoo ouvert de Khao Kheow a dit qu’il prévoyait de protéger son adorable image par le droit d’auteur. Le phénomène était international : elle est apparue dans un sketch satirique du Saturday Night Live aux États-Unis et elle a même sa propre chanson en thaï.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/lengouement-pour-moo-deng-a-t-il-aide-les-hippopotames-nains-a-letat-sauvage-analyse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une étude révèle que les éléphants d&#8217;Afrique mâles développent des traits de personnalité distincts en vieillissant</title>
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					<pubDate>14 Mar 2025 09:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Leocadia Bongben]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Tous les éléphants sont différents. Une nouvelle étude a révélé que les éléphants de savane d&#8217;Afrique mâles (Loxodonta africana) développent des traits de personnalité distincts en vieillissant. Caitlin E. O&#8217;Connell-Rodwell, auteure principale de l&#8217;étude et membre du corps enseignant de la Harvard Medical School, a envoyé un e-mail à Mongabay en expliquant : « Nous [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/une-etude-revele-que-les-elephants-dafrique-males-developpent-des-traits-de-personnalite-distincts-en-vieillissant/" data-wpel-link="internal">Une étude révèle que les éléphants d&rsquo;Afrique mâles développent des traits de personnalité distincts en vieillissant</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Tous les éléphants sont différents. Une nouvelle étude a révélé que les éléphants de savane d&rsquo;Afrique mâles (Loxodonta africana) développent des traits de personnalité distincts en vieillissant. Caitlin E. O&rsquo;Connell-Rodwell, auteure principale de l&rsquo;étude et membre du corps enseignant de la Harvard Medical School, a envoyé un e-mail à Mongabay en expliquant : « Nous voulions savoir si les éléphants mâles avaient des traits de personnalité distincts et nous avons découvert que, non seulement c&rsquo;était le cas, mais que certains individus au sein de la société étaient influents et pouvaient avoir un impact psychologique positif sur le groupe ». « Nous voulions également voir si la mixité d&rsquo;âge dans les troupeaux était bénéfique pour la société (ce qui est effectivement le cas). Les adultes mâles sont positivement influencés par la présence de jeunes mâles socialement bien intégrés ». O&rsquo;Connell-Rodwell et ses collègues ont trouvé cinq traits de personnalité chez les éléphants, parmi dix types de comportement : affiliation, agression, dominance, anxiété autonome et confort autonome. En fonction du contexte social, certains de ces traits ont été répétés. Nekedi Maputla, chercheur principal en conservation à l&rsquo;African Wildlife Foundation, qui n&rsquo;a pas participé à l&rsquo;étude, a déclaré que les dix types de comportement étaient « particulièrement intéressants pour moi ». Les recherches ont été menées dans les mares de Mushara, dans le parc national d&rsquo;Etosha, au nord de la Namibie, pendant cinq saisons, de 2007 à 2011. Les chercheurs ont utilisé une tour de 8 mètres de haut pour avoir une vue…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/une-etude-revele-que-les-elephants-dafrique-males-developpent-des-traits-de-personnalite-distincts-en-vieillissant/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La Guinée autorise une mine d’or dans l’habitat de chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/03/la-guinee-autorise-une-mine-dor-dans-lhabitat-de-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/</link>
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					<pubDate>13 Mar 2025 10:08:33 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Victoria Schneider]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitations minières, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Mammifères, Mines d’or, Politique environnementale, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Le gouvernement guinéen a délivré un certificat de conformité environnementale à une entreprise australienne, donnant le feu vert à son projet d’extraction d’or dans une zone abritant des chimpanzés d’Afrique de l’Ouest en danger critique. En janvier, le ministère de l’Environnement et du Développement durable guinéen a accepté l’évaluation des impacts environnementaux et sociaux que [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/la-guinee-autorise-une-mine-dor-dans-lhabitat-de-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">La Guinée autorise une mine d’or dans l’habitat de chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le gouvernement guinéen a délivré un certificat de conformité environnementale à une entreprise australienne, donnant le feu vert à son projet d’extraction d’or dans une zone abritant des chimpanzés d’Afrique de l’Ouest en danger critique. En janvier, le ministère de l’Environnement et du Développement durable guinéen a accepté l’évaluation des impacts environnementaux et sociaux que Predictive Discovery a commandée, pour son projet Bankan Gold, situé dans le coin nord-est du Parc national du Haut-Niger (PNHN). L’entreprise minière qui négocie sous le nom de PDI à l’Australian Securities Exchange, estime que la zone recèle 3,05 millions d’onces d’or, ce qui selon elle ferait de Bankan la plus grande découverte d’or, en Afrique de l’Ouest, de ces dix dernières années. Le rapport d’évaluation des impacts de 1 767 pages mentionne, toutefois, que les opérations d’extraction prévues auront des impacts durables sur la faune, comme le chimpanzé d’Afrique de l’Ouest (Pan troglodytes verus), même au-delà du cycle de vie de la mine. Il indique que les chimpanzés sont largement présents dans la région, le cœur de la zone de conservation du PNHN, appelé « forêt de la Mafou », constituant un refuge. Même si le cœur du parc se situe à environ 18 kilomètres environ (11,16 miles) du site d’extraction prévu, le rapport précise qu’il y a des preuves que les activités de prospection minière menées, depuis le début du projet Bankan, en 2020, ont déjà entraîné le déplacement de sept à quinze chimpanzés et perturbé d’autres chimpanzés. D’après le rapport d’évaluation, les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/la-guinee-autorise-une-mine-dor-dans-lhabitat-de-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des pièges photographiques capturent des images rares de la faune congolaise</title>
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					<pubDate>12 Mar 2025 09:44:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>En 2023, Will Burrard-Lucas, photographe britannique spécialisé dans les pièges photographiques haute définition, a installé des appareils photo sur quatre sites du Parc national de Nouabalé-Ndoki, une étendue de 4 000 kilomètres carrés de plaines boisées, en République du Congo, gérée par la Wildlife Conservation Society (WCS). Les pièges photographiques sont couramment utilisés dans les [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En 2023, Will Burrard-Lucas, photographe britannique spécialisé dans les pièges photographiques haute définition, a installé des appareils photo sur quatre sites du Parc national de Nouabalé-Ndoki, une étendue de 4 000 kilomètres carrés de plaines boisées, en République du Congo, gérée par la Wildlife Conservation Society (WCS). Les pièges photographiques sont couramment utilisés dans les parcs comme celui de Nouabalé-Ndoki, dans le cadre des recherches scientifiques pour évaluer notamment l’abondance de la faune sauvage. Classé au patrimoine mondial de l’humanité, le Parc national de Nouabalé-Ndoki abrite une population importante d’espèces de mammifères menacés, dont des gorilles, des chimpanzés et des éléphants de forêt. Proche parent de l’éléphant de savane africain, l’éléphant de forêt (Loxodonta cyclotis), plus petit, plus discret et en danger critique, vit dans les forêts tropicales d’Afrique centrale, contribuant ainsi à leur protection. Bien que le commerce international de l’ivoire soit interdit depuis 1990, le braconnage des éléphants reste une menace très présente dans la région. La perte d’habitat est également une menace croissante, poussant les éléphants et les humains à des contacts de plus en plus fréquents, soulignant l’importance de vastes zones intactes et protégées comme Nouabalé-Ndoki, qui sont des refuges pour la faune sauvage. African forest elephants (Loxodonta cyclotis), Nouabale-Ndoki NP. Image courtesy of Will Burrard-Lucas/WCS. « Mon plus grand plaisir est de photographier les prédateurs, et mon rêve était de prendre en photo le prédateur suprême de Nouabalé-Ndoki : le léopard. Ces félins sont très discrets et presque impossibles à voir dans la végétation de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/des-pieges-photographiques-capturent-des-images-rares-de-la-faune-congolaise/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, les éléphants fertilisent les sols dégradés, mais la cohabitation avec les populations demeure un casse-tête</title>
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					<pubDate>07 Fév 2025 08:00:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la commune de Kalfou, située dans la région de l&#8217;Extrême-Nord du Cameroun, les populations bénéficient d’une fertilisation des sols inhabituelle : la bouse d’éléphant. « Au Cameroun, le Nord et l’Extrême-Nord font partie des régions confrontées aux défis de la dégradation des terres, des écosystèmes et du changement climatique. Cette zone soudano-sahélienne a été écologiquement évaluée [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans la commune de Kalfou, située dans la région de l&rsquo;Extrême-Nord du Cameroun, les populations bénéficient d’une fertilisation des sols inhabituelle : la bouse d’éléphant. « Au Cameroun, le Nord et l’Extrême-Nord font partie des régions confrontées aux défis de la dégradation des terres, des écosystèmes et du changement climatique. Cette zone soudano-sahélienne a été écologiquement évaluée comme étant la plus fragile avec près de 5 millions d&rsquo;hectares de terres fortement dégradées », indique l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Cette dégradation des terres n’empêche pourtant pas la population de Kalfou de faire de l’agriculture. L’adjoint au maire de la commune, Oumarou Tamboutou, explique à Mongabay que l’économie du coin est principalement centrée sur l’agriculture et l’élevage. « Malgré les sols arides, les habitants cultivent le mil, le sorgho, les oignons, le manioc et élèvent les bovins et les ruminants ». En fait, Kalfou est dotée d’un patrimoine riche en espèces fauniques, une réserve forestière communale, classée comme aire protégée et abritant, entre autres animaux, les éléphants, les gazelles à front roux (Eudorcas rufifrons), les céphalophes de GRIMM, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates et la faune aviaire sédentaire et migratrice telles que l’autruche, l’outarde, le grand Calao, les canards armés et casqués, les sarcelles. Si les autres animaux sont sédentaires, les éléphants, eux, migrent. « La réserve de Kalfou abrite environ 400 éléphants. Mais, au niveau de la région, le nombre peut osciller entre 1000 et 1200 éléphants, avec beaucoup d’éléphanteaux. Nous faisons le suivi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-elephants-fertilisent-les-sols-degrades-mais-la-cohabitation-avec-les-populations-demeure-un-casse-tete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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