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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</title>
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					<pubDate>13 Oct 2026 13:55:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries extractives et garantir une protection effective de ces territoires demeurent des défis majeurs dans toute la région. Une récente étude met en lumière les contradictions entre les engagements pris en faveur de la conservation et les intérêts liés à l’exploitation des ressources naturelles. Dans les pays tropicaux examinés, les blocs pétroliers et gaziers chevauchent près de 62 millions d’hectares d’aires protégées et conservées, selon le rapport. Les concessions minières empiètent, quant à elles, sur 43 millions d’hectares supplémentaires. Dans le bassin du Congo, 29 % des zones, clés pour la biodiversité terrestre recensées, ne bénéficient toujours d’aucune protection. Ces constats soulèvent une double interrogation : quels espaces faut-il encore protéger et, surtout, dans quelle mesure les dispositifs de protection existant permettent-ils de résister aux pressions industrielles ? Lisez aussi : Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 » Le Rapport Planète Vivante 2026 de WWF vient renforcer ces inquiétudes. Il fait état d’une diminution moyenne de 80 % de la taille des populations d’animaux sauvages suivies sur le continent africain entre 1970 et 2022. Il importe toutefois de préciser que ce chiffre concerne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</title>
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					<pubDate>12 Oct 2026 15:26:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Déforestation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Peuples autochtones, Plantations de palmiers à huile, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, Mongabay a identifié les plus importants de ces conflits, dont elle présente d’ailleurs les caractéristiques majeures dans cet article. Les informations fournies résultent de l’analyse des données manuellement collectées par trois journalistes qui connaissent les régions explorées, qu’ils couvrent d’ailleurs depuis de nombreuses années : Cameroun, Côte d’Ivoire, Rwanda, Burundi, République centrafricaine et RDC. Chaque crise a été identifiée à l’issue d’une recherche sur des sites web d’ONG, d’institutions publiques ou de médias. Les données ont été encodées dans un tableau d’après les catégories ci-après : Nature du confit, Type d’activité au cœur du conflit, Acteurs en présence (industriel, État Communauté), Conséquence principale et Période/statut du conflit (Actif ou résolu). Vue des plantations de palmiers à huile de la Socapalm depuis le village d&rsquo;Apouh. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Ces conflits sont connus des pouvoirs publics ayant assuré des médiations, à certains moments, allant jusqu’à l’annulation des contrats contestés. D’autres font l’objet d’une procédure devant la justice, notamment au Cameroun, où les riverains d’une plantation de la SOCFIN ont porté plainte contre l’État, après avoir relevé des écarts entre les superficies couvertes par les titres fonciers qu’il a signés et celles en exploitation par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 »</title>
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					<pubDate>09 Oct 2026 17:34:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Il ne suffit plus seulement d’étendre son réseau d’aires protégées, pour s’inscrire dans la réalisation de l’objectif n° 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal consistant à protéger 30 % de la biodiversité de la planète d’ici à 2030. Il faut aussi veiller à ce que les efforts de conservation accordent la priorité [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-proteger-les-zones-critiques-de-biodiversite-pour-consolider-latteinte-de-linitiative-30-x-30/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Il ne suffit plus seulement d’étendre son réseau d’aires protégées, pour s’inscrire dans la réalisation de l’objectif n° 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal consistant à protéger 30 % de la biodiversité de la planète d’ici à 2030. Il faut aussi veiller à ce que les efforts de conservation accordent la priorité à une protection équitable et efficace des paysages les plus critiques, pour la biodiversité. C’est en substance ce que recommande l’ONG Earth Insight, dans un rapport publié le 8 octobre 2026, en prélude à la COP17 sur la biodiversité, qui se tiendra du 19 au 30 octobre 2026, à Erevan, en Arménie. Ledit rapport présente une cartographie des zones critiques de biodiversité et des aires protégées fortement menacées par l’exploitation pétrolière et gazière à travers le monde. Avec 34 millions d’hectares de forêts disparus entre 2001 et 2025, le bassin du Congo y figure en raison des pressions industrielles, selon Earth Insight. Abritant 58 % de la forêt de ce bassin, la République démocratique du Congo (RDC) est le principal foyer de déforestation dans la région ; il illustre parfaitement la menace à l’atteinte de l’initiative « 30&#215;30 ». Le pays a créé, en janvier 2025, le « Couloir vert Kivu-Kinshasa », entendu comme un projet remarquable de conservation, visant à soutenir les moyens de subsistance des communautés locales et le développement d’une économie verte. L’ONG Earth Insight souligne dans son rapport qu’au moins 72 % de ce corridor de 54 millions d’hectares seraient recouverts…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-proteger-les-zones-critiques-de-biodiversite-pour-consolider-latteinte-de-linitiative-30-x-30/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</title>
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					<pubDate>08 Oct 2026 13:11:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens suivies entre 1970 et 2022. Le recul de 80 % enregistré en Afrique est supérieur à la moyenne mondiale de 73 %, tandis que l’Amérique latine et les Caraïbes affichent 95 %, la plus forte baisse régionale. Le document fait également état des signes de rétablissement dans certaines zones, où les efforts de conservation ont été maintenus pendant plusieurs décennies. Les conclusions de l’étude interviennent, alors que les gouvernements s’apprêtent à évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, dont les 23 cibles intègrent des engagements visant à mettre fin aux extinctions d’espèces, causées par des activités humaines, et à favoriser le rétablissement des espèces menacées, d’ici à 2030. Les éléphants de savane d’Afrique (Loxodonta africana) sont en déclin dans une grande partie de leur aire de répartition, mais certaines populations sont en augmentation en Afrique australe. Le Rapport Planète Vivante 2026 attribue en partie ces progrès à des systèmes de gestion communautaire des ressources naturelles, accordant aux communautés locales des droits, des responsabilités et des avantages directs liés à la gestion de la faune sauvage, ainsi qu’aux efforts de lutte contre le trafic, aux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 14:36:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage examine certains freins à une transition juste et propose des solutions, notamment une coordination et une concertation des décisions gouvernementales plutôt que d&rsquo;agir dans des secteurs publics déconnectés les uns des autres. « Nous voulons qu’il y ait une coordination multisectorielle sur la transition juste. Parce que c’est inconcevable de voir que, même déjà dans un seul secteur […], la ministre déléguée de l’Économie du climat et la ministre nationale de l’Environnement ne [puissent] pas s’entendre, se mettre d’accord sur les démarches à entreprendre. Un exemple, c’est que la loi carbone qui a été promulguée, la ministre de l’Économie du climat n’était pas impliquée », explique Emmanuel Musuyu, secrétaire exécutif de la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), basée à Kinshasa, la capitale congolaise. Porté par la campagne de mobilisation des associations congolaises « Notre Terre Sans Pétrole », avec les contributions de la CORAP et de Rainforest Foundation UK, le livre lance aussi le débat sur les bénéfices que tirent les populations des immenses ressources minières indispensables à la transition écologique. Selon les auteurs, la RDC doit d’abord être un pays-solution pour ses…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bukavu, capitale du charbon : comment la pression urbaine asphyxie les forêts du Sud-Kivu</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/bukavu-capitale-du-charbon-comment-la-pression-urbaine-asphyxie-les-forets-du-sud-kivu/</link>
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					<pubDate>28 Sep 2026 10:25:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Kitoga]]>
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										<author>
						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Bassin du Congo, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Charbon, Commerce, Conservation, Déforestation, Énergie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/bukavu-capitale-du-charbon-comment-la-pression-urbaine-asphyxie-les-forets-du-sud-kivu/" data-wpel-link="internal">Bukavu, capitale du charbon : comment la pression urbaine asphyxie les forêts du Sud-Kivu</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années 90 à plus d’un million aujourd’hui, coincée sur 60 km² entre le lac Kivu et les montagnes. « La croissance démographique et l&rsquo;expansion spatiale de Bukavu ont profondément modifié les besoins en ressources rurales », explique Vital Kulimushi, chercheur indépendant et spécialiste en gestion des ressources naturelles. « Le charbon de bois utilisé par plus de 90% des foyers urbains constitue le facteur le plus déterminant ». Conséquence : une dépendance énergétique massive. Selon Kulimushi, 97% des ménages cuisinent au charbon de bois. Chaque jour, entre 200 et 250 tonnes de charbon entrent dans la ville, dit-t-il. « C’est une filière lucrative, mais non durable, souvent liée à des coupes illégales ». Paysage près du Parc national de Kahuzi-Biega, en République démocratique du Congo, en 2018. Image de Molly Bergen/WCS via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). À l&rsquo;origine, Bukavu était entourée de forêts afromontagnardes du Rift Albertin, reconnu pour sa biodiversité exceptionnelle. Aujourd&rsquo;hui, ces forêts ont largement disparu. La pression ne s’arrête pas à Bukavu. Elle remonte jusqu’aux forêts des zones avoisinantes. « Ce sont maintenant des territoires qui sont menacés : Kalehe, Kabare, la plaine de la Ruzizi, Uvira, Mwenga », témoigne Ladislas Witanene, acteur au bureau de la Société civile environnementale du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/bukavu-capitale-du-charbon-comment-la-pression-urbaine-asphyxie-les-forets-du-sud-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Planter le bois, cela va arranger les cacaoyers</title>
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					<pubDate>22 Sep 2026 06:02:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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							<![CDATA[<p>Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 hectares. Dans les années 2010, explique Somdé, les conditions climatiques ont progressivement changé. Selon lui, alors qu’autrefois les saisons des pluies et les périodes sèches suivaient un rythme plus prévisible, il notait un changement : les périodes sèches se sont prolongées avec des épisodes de forte chaleur, tandis que les pluies devenaient plus irrégulières et difficiles à prévoir. Dans sa plantation, ces changements ont eu des conséquences sur les cacaoyers. Davantage exposée au soleil et soumise à des périodes sèches plus longues, sa production de cacao connaissait un important recul, notamment en raison de l’exposition de ses cacaoyers aux rayons du soleil. Selon lui, certains plants perdaient progressivement leur vigueur. Sa production annuelle, qui atteignait auparavant environ 5 à 6 tonnes, a ainsi chuté à 3 à 4 tonnes. À partir de 2019, Somdé a commencé à introduire des arbres forestiers dans sa plantation, grâce à des plants fournis dans le cadre d’initiatives menées auprès des producteurs de cacao. Six ans plus tard, des kolatiers, des baobabs et d’autres essences ont commencé à pousser au milieu de ses cacaoyers. Les arbres apportent de l’ombre aux cacaoyers, tandis que leurs feuilles à terre contribuent, selon lui, à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-planter-le-bois-cela-va-arranger-les-cacaoyers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : les producteurs d’hévéa ajustent leurs pratiques</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 14:25:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
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							<![CDATA[<p>Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision pratiquée dans leur écorce pour permettre au latex de s’écouler. Le producteur montre des supports aménagés pour recevoir le caoutchouc. Avant, explique-t-il, une partie du produit était déposée directement au pied des hévéas. « On faisait des tas en bas des arbres. Maintenant, ils nous ont interdit de faire ça : on met ça sur des supports », raconte-t-il. Le changement paraît modeste, mais pour lui, il implique du travail supplémentaire, notamment trouver du bambou, fabriquer les supports, maintenir le caoutchouc propre et éviter son contact avec la terre. « Ça nous coûte un peu, mais on trouve ça mieux », dit-il. Tanoh Aka est l’un des producteurs d’hévéa approvisionnant, via leurs coopératives, une unité de transformation à Aniassué, une localité située à 44, 8 kilomètres d’Abengourou, appartenant à l&rsquo;opérateur transnational de plantations Olam Agri, l&rsquo;opérateur transnational de plantations. Olam, avec le soutien de Transversal Expertise Company Côte d&rsquo;Ivoire  (TECCI), « une société spécialisée dans l&rsquo;étude, l&rsquo;évaluation et la mise en œuvre des programmes de durabilité dans le domaine forestier, agricole, la cartographie et l&rsquo;exploitation des ressources hydriques et minérales », a engagé ses producteurs dans une démarche visant une certification selon les standards de Forest Stewardship Council ( FSC), une organisation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-a-abengourou-les-producteurs-dhevea-ajustent-leurs-pratiques-en-attendant-la-certification-fsc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 17:42:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Science, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global Nature Watch, une plateforme de surveillance des écosystèmes naturels à partir des données satellitaires, cette technologie utilise l’intelligence artificielle pour attribuer une cause probable aux alertes de perturbation forestière détectées par satellite. Les catégories en ligne de mire comprennent notamment l’agriculture à petite ou grande échelle, l’exploitation forestière, les activités minières, les routes, les incendies, ainsi que certaines perturbations naturelles comme les inondations ou les tempêtes. Dr Bart Ler, chercheur à Wageningen University &amp; Research (WUR), une université néerlandaise spécialisée dans la recherche sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, explique que les alertes permettent de détecter rapidement les perturbations forestières, mais ne renseignent pas, à elles seules, sur leurs causes. Pour aller plus loin, l’équipe de chercheurs a entraîné un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser les images satellitaires, afin d’identifier et de classer automatiquement les principaux facteurs directs à l’origine de ces perturbations. De l’alerte à la cause Les alertes de déforestation permettent déjà de détecter rapidement les changements de couverture forestière. Mais une alerte peut correspondre aussi bien à une nouvelle parcelle agricole qu’à une exploitation minière, une route, un incendie ou un phénomène naturel. Le modèle, adapté au bassin du Congo, utilise notamment des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Charbon, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Exploitation forestière, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
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					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Corruption, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Primates, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</title>
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					<pubDate>01 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et à la sécheresse. Pour l’Afrique, où la dégradation des terres, la désertification et les épisodes de sécheresse menacent les moyens de subsistance de millions de personnes, ce report constitue une occasion manquée, selon plusieurs experts, issus de différents groupes de réflexion sur le changement climatique, ayant pris part à cette importante rencontre. Selon Haseeb Bakhtary, expert des systèmes alimentaires, de l’agriculture et de l’utilisation des terres à Climate Focus, un groupe de réflexion basé à Amsterdam aux Pays-Bas, et spécialisé dans les politiques climatiques et le développement durable, l’absence d’accord ne doit toutefois pas occulter certains progrès réalisés à la COP17. « La majorité des pays reconnaissent l’importance des terres et des systèmes alimentaires agricoles pour répondre aux crises multiples liées au climat, à la perte de biodiversité et à l’insécurité alimentaire », souligne-t-il dans une interview à Mongabay. D&rsquo;après les récentes données de la Banque africaine de développement (BAD), publiées le mois dernier, jusqu’à 40 % des terres de la planète sont déjà dégradées, ce qui affecte plus de 3,2 milliards de personnes. En Afrique, la BAD estime que le changement climatique, la déforestation, le surpâturage et l’exploitation non durable des ressources figurent parmi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, la lutte contre les feux de brousse transforme une terre infertile en forêt</title>
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					<pubDate>28 Août 2026 14:35:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Akissa-Yotou Assenouwe]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&#8217;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/" data-wpel-link="internal">Au Togo, la lutte contre les feux de brousse transforme une terre infertile en forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&rsquo;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de Konfess ». C’est dans ce village que nous sommes accueillis, ce vendredi 24 juillet 2026, dans le canton de Pessaré, au nord-est du Togo. Nous poursuivons notre chemin à moto à travers une piste rurale débouchant sur un site qu’elle traverse et sépare en deux espaces distincts. D’un côté, une vaste étendue de terres, couverte de pierres, de quelques arbustes et d’herbes. Aucune culture n’y pousse alors que la localité est en pleine saison agricole. D’un autre côté, une végétation dense avec de grands arbres dont quelques-uns portent des étiquettes indiquant leurs noms scientifiques : c’est la forêt communautaire de Pessaré. À son entrée, une maison en case autour de laquelle s&rsquo;étend un petit champ de maïs. Un homme, la soixantaine, nous accueille. Après les salutations d’usage, il nous présente son équipe sur place. Trois étudiants en foresterie et gestion de l’environnement de l’Institut national de formation agricole de Tové (INFA) y séjournent pour un stage. Nous entreprenons ensemble une visite guidée de la forêt. A l’origine de l’initiative, Tomfeyi Koudina, coordonnateur de l&rsquo;association Complexe agropastorale écho des jeunes ruraux (CAP-EJR). Pour lui, cette forêt est née presque à partir de rien. « Ici, c’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&#8217;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</title>
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					<pubDate>24 Août 2026 11:23:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Reboisement, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&#8217;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&#8217;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&rsquo;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&rsquo;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du paysage par l&rsquo;homme, mais peinent à subsister sans un compromis avec les communautés locales. On ne retrouve les boisements de tapia (Uapaca bojeri) que dans quatre régions à Madagascar, réparties uniquement sur les hautes-terres centrales. Ce qui les distingue est qu’elles sont d’une part quasiment monospécifique, ce qui est inhabituel pour des écosystèmes primaires, et d’autre part également endémique de l&rsquo;île. Leur superficie ayant connu une baisse de 70 % à 90 % depuis 1750, les écosystèmes de tapia sont aujourd&rsquo;hui classés « en danger » sur la Liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Ils sont d&rsquo;ailleurs qualifiés scientifiquement de boisements, non pas de forêts, en raison de leur couverture fragmentée. Pour l&rsquo;Itasy, moins de 3 % de la région est actuellement encore recouverte de tapias. Cette baisse s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;augmentation de la population et la croissance des activités humaines à proximité des boisements, selon l&rsquo;UICN. En effet, les tapias fournissent non seulement du bois énergie, mais également des fruits et des champignons sauvages comestibles. « Juste la vente des fruits du tapia suffit à envoyer les enfants à l&rsquo;école », a affirmé à Mongabay, Christopher…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 12:58:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Bassin du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Economie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Science, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Une forêt encore préservée, mais sous pression</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Longtemps résilients face aux effets du changement climatique, les écosystèmes forestiers du bassin du Congo, qui couvrent] environ 3,7 millions de km², ce qui en fait le deuxième plus vaste poumon vert de la planète, pourraient désormais atteindre les limites de leur capacité de résistance, alerte un chercheur, spécialisé dans le fonctionnement des forêts tropicales. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni, souligne l’urgence pour les acteurs de la conservation en Afrique centrale de mieux comprendre dans quelle mesure les différentes espèces d’arbres du bassin du Congo peuvent résister aux effets du changement climatique. Dans un entretien accordé à Mongabay, le chercheur insiste notamment sur la nécessité de mesurer les seuils de résistance au réchauffement climatique, ainsi que leurs effets sur la croissance, la régénération et la mortalité de chaque essence d’arbre du bassin du Congo. Dr Olivier Jean Léonce Manzi, chercheur en Ecophysiologie à l’université de Leeds, au Royaume-Uni dans son laboratoire. Image fournie Image de Olivier Jean Léonce Manzi avec son aimable autorisation. Mongabay : Que révèlent vos premières observations sur les changements déjà observés dans les écosystèmes du bassin du Congo, sous l’effet du changement climatique ? Olivier Jean Léonce Manzi : L’un des principaux enseignements de nos recherches est que les effets du changement climatique ne sont pas toujours visibles immédiatement. Une forêt peut sembler verte et en bonne santé, alors que des changements importants sont déjà en train de se produire sous la canopée. Ce phénomène écologique, appelé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/bassin-du-congo-une-foret-encore-preservee-mais-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Droits de l’environnement, Eau, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Reboisement, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Bactéries, Biodiversité, Bois, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Exploitation forestière, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une nouvelle structure créée pour renforcer les efforts de conservation dans les parcs nationaux au Rwanda</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 14:26:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Rwanda vient de créer une nouvelle structure pour la gestion de la faune sauvage et des parcs nationaux. Dénommée « Rwanda Nature Foundation », cette structure ambitionne de renforcer les efforts de conservation à travers la recherche scientifique, l’innovation et une gestion durable des écosystèmes. Le Conseil des ministres du 24 juillet dernier précise que la nouvelle organisation aura pour mission de promouvoir une approche intégrée de la conservation. L’une des priorités est l’extension du Parc national des Volcans, refuge emblématique des gorilles de montagne. Un investissement de 255 millions USD est prévu pour une extension de plus de 20 % de la superficie du parc (soit l’ajout de 37,4 kilomètres carrés, 3 740 hectares, à sa superficie actuelle), en vue d’accroître les zones de protection et préserver davantage la faune sauvage. Singe doré descendant une branche. Image de Avi Alpert via Flickr (CC BY-SA 2.0). Cette initiative prévoit également la création d’une vaste zone tampon de 6 620 hectares, soit environ 9 300 terrains de football, destinée à établir une séparation naturelle entre le parc et les zones habitées. L’Office rwandais de développement, qui assure la cogestion du parc, affirme dans un communiqué que cette ceinture écologique vise à réduire considérablement les interactions conflictuelles entre humains et animaux sauvages. Dr Nathan Taremwa Kanuma, chercheur et professeur agrégé au Collège d&rsquo;agriculture, de foresterie et des sciences alimentaires (CAFF) de l’université du Rwanda, ayant mené plusieurs recherches sur la conservation des aires protégées au Rwanda, explique que l’intégration des savoirs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/une-nouvelle-structure-creee-pour-renforcer-les-efforts-de-conservation-dans-les-parcs-nationaux-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, l&#8217;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</title>
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					<pubDate>05 Août 2026 11:46:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude publiée en juillet dernier, dans la revue Natural Resources, par une équipe internationale de chercheurs sur les parcs nationaux de Waza et de Bouba Ndjida, indique que l&rsquo;utilisation des technologies GPS réduit les conflits hommes-lions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs de l’université de Dschang et de l’université de Garoua Wildlife Collège au Cameroun, du Centre pour la coexistence entre l&rsquo;homme et les carnivores, du Centre pour la conservation collaborative aux Etats-Unis, de African Parks et de Gambella National Park, en Ethiopie, ont équipé des lions de colliers GPS, et déployé des pièges photographiques dans ces sites, pour documenter l&rsquo;utilisation et l&rsquo;occupation de l&rsquo;habitat du lion, ainsi que pour évaluer la diversité de la faune des carnivores. Des gardes lions, pour la plupart des jeunes riverains, maîtrisant bien les comportements des lions, des léopards, ont été déployés comme relais sur le terrain. Ces jeunes, formés et équipés de smartphones, donnent l’alerte quand les lions s’approchent des villages. Dr Alexis Serge Kamgang, un des auteurs de cette étude que Mongabay a joint au téléphone, a expliqué que « grâce au monitoring à plein temps du déplacement des lions et au système d’alerte mis en place à travers les gardes-lions, les communautés sont informées à temps réel sur les déplacements de ces prédateurs. Ces mesures d’anticipation permettent de réduire les conflits hommes lions ». Un groupe de lions dans le Parc national de Bouba Ndjida, au Cameroun. Image de Paul Funston / WCS (Wildlife Conservation Society). Le conservateur du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-cameroun-lutilisation-des-technologies-gps-reduit-les-conflits-hommes-lions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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