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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Au Cameroun, les agricultrices misent sur des briques à graines pour conserver leurs semences paysannes</title>
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					<pubDate>18 Sep 2026 11:47:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Une fois par mois, les femmes de la commune rurale d’Esse, dans la région du Centre, au Cameroun, s’exercent à l’adoption des pratiques agricoles durables, sous l’impulsion du Réseau des acteurs du développement Durable (RADD), une ONG camerounaise basée à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Cette matinée de mi-septembre 2026, elles se sont retrouvées à la Case communautaire des semences paysannes de la localité, inaugurée en 2023, pour le conditionnement et la préservation du patrimoine semencier de la commune, afin de fabriquer des briques à graines, devant servir à conserver leurs semences paysannes. Le processus consiste à préparer une pâte à terre pétrie à la main, à emballer la semence dans un emballage en plastique imperméable afin de la protéger contre l’humidité, à enrober la semence emballée avec la pâte à terre pour former une brique solide, et à la stocker à l’ombre à l’abri des intempéries. Chaque brique contient une seule variété de semences. Des briques à graines fabriquées par les agricultrices de la Case communautaires des semences paysannes d&rsquo;Esse, dans la région du Centre au Cameroun. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Cette technique traditionnelle de conservation des semences paysannes était ignorée par les agricultrices d’Esse, l’ayant découverte avec la mise en place de la banque de semences locales, où on retrouve majoritairement des semences de céréales, de légumineuses et de tubercules, etc. À Esse, plus de 80 % de la population vit essentiellement de l’agriculture, avec le manioc et l’arachide comme cultures principales. Par le passé, les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-les-agricultrices-misent-sur-des-briques-a-graines-pour-conserver-leurs-semences-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, la lutte contre les feux de brousse transforme une terre infertile en forêt</title>
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					<pubDate>28 Août 2026 14:35:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Akissa-Yotou Assenouwe]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&#8217;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&rsquo;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de Konfess ». C’est dans ce village que nous sommes accueillis, ce vendredi 24 juillet 2026, dans le canton de Pessaré, au nord-est du Togo. Nous poursuivons notre chemin à moto à travers une piste rurale débouchant sur un site qu’elle traverse et sépare en deux espaces distincts. D’un côté, une vaste étendue de terres, couverte de pierres, de quelques arbustes et d’herbes. Aucune culture n’y pousse alors que la localité est en pleine saison agricole. D’un autre côté, une végétation dense avec de grands arbres dont quelques-uns portent des étiquettes indiquant leurs noms scientifiques : c’est la forêt communautaire de Pessaré. À son entrée, une maison en case autour de laquelle s&rsquo;étend un petit champ de maïs. Un homme, la soixantaine, nous accueille. Après les salutations d’usage, il nous présente son équipe sur place. Trois étudiants en foresterie et gestion de l’environnement de l’Institut national de formation agricole de Tové (INFA) y séjournent pour un stage. Nous entreprenons ensemble une visite guidée de la forêt. A l’origine de l’initiative, Tomfeyi Koudina, coordonnateur de l&rsquo;association Complexe agropastorale écho des jeunes ruraux (CAP-EJR). Pour lui, cette forêt est née presque à partir de rien. « Ici, c’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : L&#8217;aquaponie pour économiser l&#8217;eau et produire en ville</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Conservation, Eau, Economie, Entreprise verte, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernance, Gouvernement, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&#8217;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&#8217;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&#8217;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sous une serre de 40 mètres carrés à Adidogomé-Yokoé, un quartier périphérique de Lomé, la capitale du Togo, des plants de concombre poussent à même des billes d&rsquo;argile et de gravier, leurs racines plongées directement dans l&rsquo;eau ayant préalablement traversé les bassins à poissons. « C&rsquo;est vraiment du hors-sol, complètement », explique Dr Ahama Kplolali, cofondatrice de la jeune entreprise Aquaponie du Togo, en désignant les racines visibles à travers la structure. Plus loin, des tours verticales portent des plants de thé de Gambie (Lippia multiflora Moldenke, l&rsquo;hibiscus utilisé pour le bissap), tandis que deux bassins de 1000 litres chacun abritent environ 100 poissons-chats pour l&rsquo;un et une centaine de tilapias pour l&rsquo;autre. C&rsquo;est dans cette serre, installée en novembre 2023, que l’entreprise a bâti la preuve de concept d&rsquo;un modèle qu&rsquo;elle veut aujourd&rsquo;hui faire passer à une échelle commerciale. Le principe repose sur l&rsquo;aquaponie, une technique associant l&rsquo;élevage de poissons en circuit fermé et la culture de plantes sans sol. Les déchets des poissons sont transformés en nutriments alimentant les plantes. En retour, les plantes filtrent l&rsquo;eau, qui est réutilisée dans les bassins d&rsquo;élevage, créant ainsi un écosystème en circuit fermé. L&rsquo;eau du bassin à poissons passe préalablement par un filtre mécanique qui retient les déchets solides, puis par un biofiltre, où des bactéries nitrifiantes transforment l&rsquo;ammoniac, toxique pour les poissons, en nitrate, un nutriment que les plantes peuvent assimiler. L&rsquo;eau, débarrassée de ses déchets et enrichie en nutriments, retourne ensuite vers les bassins. Dr Ahama Kplolali, physiologiste, biotechnologiste…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-laquaponie-pour-economiser-leau-et-produire-en-ville/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des maraîchères s&#8217;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/</link>
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					<pubDate>07 Juil 2026 15:28:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Commerce, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&#8217;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&#8217;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Togo : Des maraîchères s&rsquo;organisent pour résister au changement climatique et à la dégradation des sols</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Il est un peu plus de 7 heures 45 minutes, ce lundi 20 avril, lorsque nous arrivons à Agoè-Fidokpui, dans la commune d&rsquo;Agoè-Nyivé 4, au nord de Lomé. Après plus d&rsquo;une heure de route, ralentie par les embouteillages de la capitale togolaise, une vingtaine de femmes interrompent leur réunion hebdomadaire pour nous accueillir. Assises en cercle sur des chaises en plastique, sous une charpente en béton sans toiture, elles font le bilan de leurs activités et échangent sur l&rsquo;organisation des travaux de la semaine. A l’annonce de notre arrivée, les discussions s&rsquo;interrompent pour laisser place à la récitation de quelques mots en langue locale qui s’apparentent à une devise ou à un slogan : « Lolonyo miawoè, Alodo mikpédé mia n’tii. Woezon loo ! ». Ce qui signifie littéralement en français : « L’amour est bon, nous allons le faire, solidarité, aidez-nous ». Comme un cri de ralliement, cette formule chocen langue locale éwé est reprise en chœur par les membres des coopératives Lolonyo et Alodo, deux organisations de femmes productrices de corète potagère (Corchorus olitorius), un légume-feuille très prisé dans les ménages et connu au Togo sous le nom d&rsquo;adémè. Après ce slogan, un calme s&rsquo;installa, puis l’une d’entre elles prit la parole en ces termes : « Mes sœurs, comme je vous l’avais annoncé, nous accueillons un invité, qui nous vient du média Mongabay. Il vient pour découvrir les activités que nous menons, et l’approche que nous développons pour avoir un adémé bien vert, bien que la pluviométrie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/togo-des-maraicheres-sorganisent-pour-resister-au-changement-climatique-et-a-la-degradation-des-sols/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Monica Kajivunira, une vie dédiée à la protection des chimpanzés pris au piège de l’Ebola et de la guerre à l’est de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/monica-kajivunira-une-vie-dediee-a-la-protection-des-chimpanzes-pris-au-piege-de-lebola-et-de-la-guerre-a-lest-de-la-rdc/</link>
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					<pubDate>10 Juin 2026 16:26:32 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Héros de l’environnement, Primates, Santé, Santé mondial, et Singes]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>En l’espace de deux ans, Monica Kajivunira est passée par toutes les crises au Lwiro Primates Rehabilitation Center (LPRC). Cette jeune médecin vétérinaire de 26 ans, arrivée en 2024 comme stagiaire dans ce refuge de chimpanzés orphelins se trouvant dans le Sud-Kivu, à l’est de la République Démocratique du Congo (RDC), a, d’abord, été confrontée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/monica-kajivunira-une-vie-dediee-a-la-protection-des-chimpanzes-pris-au-piege-de-lebola-et-de-la-guerre-a-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Monica Kajivunira, une vie dédiée à la protection des chimpanzés pris au piège de l’Ebola et de la guerre à l’est de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[En l’espace de deux ans, Monica Kajivunira est passée par toutes les crises au Lwiro Primates Rehabilitation Center (LPRC). Cette jeune médecin vétérinaire de 26 ans, arrivée en 2024 comme stagiaire dans ce refuge de chimpanzés orphelins se trouvant dans le Sud-Kivu, à l’est de la République Démocratique du Congo (RDC), a, d’abord, été confrontée à l’épidémie du Mpox, ensuite à la guerre opposant, depuis des décennies, l’armée congolaise aux rebelles du M23, et, désormais, à l’épidémie d’Ebola. La conjugaison de ces crises représentant à la fois une menace pour la vie humaine, mais aussi un risque pour la faune sauvage, précisément pour les chimpanzés du LPRC. « C’est la deuxième fois que je fais face à une crise sanitaire depuis mon arrivée au centre. Il y a eu la crise du Mpox dont la morbidité était élevée, et la mortalité un peu faible. L’allure, que prend Ebola, n’est pas la même qu’à l’époque avec le Mpox. À l’époque du Mpox, on n’a pas confiné un grand nombre d’agents comme c’est le cas aujourd’hui », a dit Kajivunira, dans un entretien avec Mongabay, au téléphone. Depuis le 21 mai 2026, la médecin vétérinaire, originaire de Lwiro, fait partie d’une équipe de quinze agents complètement confinés au LPRC, à la suite d’une série de décès liés à l’épidémie d’Ebola, dans la région de Lwiro. « L’idée, c’est de rompre la chaîne de transmission de la maladie », ajoute-t-elle. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus Ebola se transmet à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/monica-kajivunira-une-vie-dediee-a-la-protection-des-chimpanzes-pris-au-piege-de-lebola-et-de-la-guerre-a-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Perpétue Miganda, la femme qui restaure la nature à l’aide des arbres indigènes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/perpetue-miganda-la-femme-qui-restaure-la-nature-a-laide-des-arbres-indigenes/</link>
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					<pubDate>08 Juin 2026 09:57:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Thérence Hategekimana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Santé, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Sur la colline Rurtyazo, dans la commune Mwaro, dans la province de Gitega, est érigé un centre pas comme les autres. Son nom : « le Centre héritage éco-culturel de Karambi ». Du nom de sa fondatrice Perpétue Miganda, diplômée en psychologie et en science de l’éducation de l’université du Burundi, ce centre ressemble à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/perpetue-miganda-la-femme-qui-restaure-la-nature-a-laide-des-arbres-indigenes/" data-wpel-link="internal">Perpétue Miganda, la femme qui restaure la nature à l’aide des arbres indigènes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sur la colline Rurtyazo, dans la commune Mwaro, dans la province de Gitega, est érigé un centre pas comme les autres. Son nom : « le Centre héritage éco-culturel de Karambi ». Du nom de sa fondatrice Perpétue Miganda, diplômée en psychologie et en science de l’éducation de l’université du Burundi, ce centre ressemble à un enclos traditionnel burundais « le Rugo ». Après avoir travaillé dans les domaines du développement social et communautaire jusqu’en 2000, elle s’est intéressée aux questions de gouvernance. Bien qu’elle ait travaillé à l’étranger dans ce domaine, sa passion se tourne vers la restauration de l’héritage ancestral, basée sur le respect de la nature et la cohabitation entre l’homme, les animaux et l’environnement. « Après plusieurs années dans le développement social, avec un focus sur la jeunesse et le genre, il y a bientôt six ans que je me suis tournée vers les savoirs ancestraux », confie Miganda. Portée par sa passion pour les savoirs ancestraux, elle publie en 2017 un livre intitulé « Trésors du Burundi ancestral ». Avec le temps, elle réalise toutefois qu’un centre éco-culturel permettrait de transmettre et de faire vivre ces traditions de manière plus concrète et expressive qu’un ouvrage. « Après la publication de cet ouvrage, quand je faisais une publicité, j’ai constaté qu’il y avait beaucoup de questions en rapport avec les thèmes que j’y avais abordés, notamment les piliers du développement social dans le cadre des savoirs ancestraux. C’est alors que je me suis dite qu’il faut…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/perpetue-miganda-la-femme-qui-restaure-la-nature-a-laide-des-arbres-indigenes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des femmes transforment des déchets agricoles en charbon écologique pour freiner la déforestation</title>
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					<pubDate>26 Mai 2026 09:53:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[<p>Pendant des années, Akouélé Ama, une femme d’une quarantaine d’années, se rendait dans les broussailles autour de Vo-Kponou, à 40 kilomètres de Lomé, dans le sud du Togo, à la recherche de bois de chauffe. Lorsque ses propres récoltes ne suffisaient plus, elle payait des coupeurs pour abattre des arbres, afin d’alimenter le foyer sur [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Pendant des années, Akouélé Ama, une femme d’une quarantaine d’années, se rendait dans les broussailles autour de Vo-Kponou, à 40 kilomètres de Lomé, dans le sud du Togo, à la recherche de bois de chauffe. Lorsque ses propres récoltes ne suffisaient plus, elle payait des coupeurs pour abattre des arbres, afin d’alimenter le foyer sur lequel elle préparait du riz, de la pâte de maïs et d’autres repas destinés à sa famille et à son petit commerce alimentaire. « Nous n’avions pas vraiment le choix », raconte cette mère de cinq enfants en ajustant son foulard sous la chaleur de midi, ce samedi 12 mai 2026. « Le bois devenait rare, mais il fallait continuer à cuisiner. Chaque semaine, il fallait trouver de nouveaux fagots ou acheter du charbon de bois ». Au fil des années, elle a vu les arbres disparaître progressivement autour des villages du canton de Vokoutimé à 55 km de Lomé. Les coupeurs s’éloignaient davantage pour trouver du bois, tandis que les prix du charbon ne faisaient qu’augmenter. Aujourd’hui, Ama n’utilise presque plus de bois de chauffe. Elle a rejoint l’association Familles engagées pour le développement inclusif en Afrique (FEDIA). Les femmes membres de l&rsquo;association FEDIA en pleine formation sur la fabrication du charbon écologique. Image de Hector Sann’do Nammangue pour Mongabay. C’est désormais non loin de chez elle, dans une cour sablonneuse bordée de champs de manioc et d’arachide, qu’elle participe à la fabrication d’un charbon écologique produit à partir de coques d’arachides, de résidus…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/togo-des-femmes-transforment-des-dechets-agricoles-en-charbon-ecologique-pour-freiner-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les forêts communautaires sécurisent 1,2 millions d’hectares de terres paysannes</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 16:09:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 millions d’hectares juridiquement sécurisés dans la province. « Les forêts communautaires sont menacées et pillées par l’exploitation minière, forestière et agricole au profit des élites, des personnes et autres compagnies étrangères, s’appropriant plus ou moins légalement de vastes espaces. Parallèlement, l’extrême pauvreté gagne du terrain chez les peuples autochtones et les communautés locales, dont la forêt est davantage l’habitat qu’une source de biens et services vitaux », explique Alphonse Maindo, directeur de Tropenbos RDC. L’événement est célébré à Kisangani en présence des autorités provinciales dont le gouverneur de province, Paulin Lendongolia, et les représentants des ONG engagées dans le projet « Sécurisation Foncière et des Moyens d&rsquo;Existence des Peuples Autochtones et Communautés locales (SEFOMEPAC) », financé par Tenure Facility. Basée à Stockholm en Suède, cette organisation internationale est spécialisée dans l’appui financier aux terres et aux droits des peuples autochtones. Ce projet, confie Maindo, est à la hauteur des urgences foncières ressenties. Remise officielle des titres de Concession Forestière des Communautés Locales (CFCL) aux membres de la communauté de Bafwalungu (PK 302, sur le RN4 : territoire de Bafwasende). Cette cérémonie marque l&rsquo;aboutissement du processus de reconnaissance légale des droits communautaires sur les forêts, avec la remise…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un centre local des droits ouvre une voie vers la justice pour les peuples autochtones en République centrafricaine</title>
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					<pubDate>03 Avr 2026 08:00:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — À travers le bassin du Congo, la conservation nourrit depuis longtemps une contradiction difficile. Les aires protégées, censées préserver la faune, ont parfois aussi été le théâtre d’allégations de violations des droits humains à l’encontre des peuples autochtones. Au cours de la dernière décennie, Mongabay a documenté des accusations de passages [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — À travers le bassin du Congo, la conservation nourrit depuis longtemps une contradiction difficile. Les aires protégées, censées préserver la faune, ont parfois aussi été le théâtre d’allégations de violations des droits humains à l’encontre des peuples autochtones. Au cours de la dernière décennie, Mongabay a documenté des accusations de passages à tabac, d’intimidations et d’autres abus liés aux écogardes et aux opérations de conservation dans des pays comme le Cameroun, la République du Congo et la République démocratique du Congo. Plusieurs acteurs de la conservation ont été mis en cause, notamment des organisations comme le WWF et African Parks. Celles-ci ont à plusieurs reprises nié tout acte répréhensible, alors même que des audits, des enquêtes et des témoignages ont maintenu ces préoccupations au cœur du débat. C’est dans ce contexte qu’une histoire plus discrète, moins connue, émerge dans le sud-ouest de la République centrafricaine. À Bayanga, une ville forestière située à la lisière du complexe d’aires protégées de Dzanga-Sangha, un petit centre des droits humains est devenu une institution de confiance inattendue pour les Ba’aka, l’un des peuples autochtones forestiers les plus connus du bassin du Congo, ainsi que pour les Bilo, communautés non autochtones vivant aux côtés des Ba’aka. Le centre n’efface pas les tensions qui rythment la vie dans cette localité. Mais pour de nombreux habitants, il a permis de combler un vide : un lieu où signaler des abus, chercher une médiation, obtenir une assistance juridique et comprendre que les droits ne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/un-centre-local-des-droits-ouvre-une-voie-vers-la-justice-pour-les-peuples-autochtones-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Une profession bâtie sur l’espoir, mise à l’épreuve par la perte</title>
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					<pubDate>02 Avr 2026 14:48:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rhett A. Butler]]>
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							<![CDATA[<p>Il existe une forme particulière d’épuisement qui ne vient pas seulement des longues heures de travail. Elle vient de l’attention. Les personnes qui travaillent dans la conservation sont formées à voir ce que d’autres ne perçoivent pas : un récif qui perd ses couleurs, une forêt où les oiseaux se font plus rares, une rivière [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-profession-batie-sur-lespoir-mise-a-lepreuve-par-la-perte/" data-wpel-link="internal">Une profession bâtie sur l’espoir, mise à l’épreuve par la perte</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Il existe une forme particulière d’épuisement qui ne vient pas seulement des longues heures de travail. Elle vient de l’attention. Les personnes qui travaillent dans la conservation sont formées à voir ce que d’autres ne perçoivent pas : un récif qui perd ses couleurs, une forêt où les oiseaux se font plus rares, une rivière qui porte moins de vie au fil des saisons. Elles sont formées à compter, à mesurer et à documenter le changement avec rigueur. Mais ce sont aussi des personnes ayant choisi ce métier par attachement à quelque chose qui les dépasse : une espèce, un lieu, un monde vivant qu’elles jugent digne d’être protégé. Cet attachement n’est pas une faiblesse, mais un moteur. Il est aussi, de plus en plus, une source de douleur. Promenade sur l&rsquo;île de Waigeo, en Indonésie. Photo de Rhett Ayers Butler. Fin 2024, Rachel Graham, scientifique marine et directrice exécutive de l’organisation MarAlliance, basée au Belize, a écrit sur Linkedin qu’elle connaissait cinq scientifiques de la conservation morts par suicide au cours de l’année. La réaction a été immédiate : tristesse, reconnaissance, et de nombreux témoignages de personnes disant, sans détour, qu’elles traversaient elles aussi des difficultés. Ce message a circulé largement parce qu’il mettait des mots sur une réalité souvent tue. Beaucoup de professionnels ont reconnu ce sentiment — dans leur propre corps et dans le silence de leurs collègues qui cessent de répondre. Ils ont vu disparaître, sans explication, des personnes de terrain compétentes. Certains ont été inquiets…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-profession-batie-sur-lespoir-mise-a-lepreuve-par-la-perte/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : Grâce au semis direct des femmes font renaître les forêts du « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest »</title>
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					<pubDate>09 Mar 2026 18:03:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Liz Kimbrough]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Conservation, Economie, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour Mariame Condé, ce travail de récolte de graines est arrivé à un moment opportun. En janvier 2022, elle était enceinte et presque à court de nourriture. Son mari avait quitté leur village pour chercher de l’or à Siguiri, une région minière, et leurs réserves alimentaires étaient presque épuisées, a-t-elle confié à Mongabay dans un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/guinee-grace-au-semis-direct-des-femmes-font-renaitre-les-forets-du-chateau-deau-de-lafrique-de-louest/" data-wpel-link="internal">Guinée : Grâce au semis direct des femmes font renaître les forêts du « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Pour Mariame Condé, ce travail de récolte de graines est arrivé à un moment opportun. En janvier 2022, elle était enceinte et presque à court de nourriture. Son mari avait quitté leur village pour chercher de l’or à Siguiri, une région minière, et leurs réserves alimentaires étaient presque épuisées, a-t-elle confié à Mongabay dans un message WhatsApp. Cette année-là, Condé a récolté 20 000 graines de Carapa procera autour de son village natal de Kofilakoro, en Guinée. « Le projet m’a rapporté 1 000 000 GNF [environ 115 USD], ce qui été un vrai soulagement », a-t-elle déclaré. « Avec l’argent d’arboRise, j’ai pu acheter de la nourriture et des vêtements pour mon fils ». Depuis 2021, en collaboration avec son partenaire local Guinea Local Development and Environment (GUIDRE), la fondation arboRise, organisation suisse à but non lucratif, a reboisé près de 4 400 hectares (environ 10 900 acres) dans 43 villages de Guinée, soit environ un quart de la superficie de Washington, D.C. Des femmes de Sokourala remplissent des récipients d’un mélange de graines provenant d’espèces d’arbres différentes avant le semis direct sur le terrain. Image de GUIDRE. Après la récolte effectuée par chaque famille, les graines provenant de différentes espèces d’arbres sont toutes mélangées avant d’être réparties pour le semis direct sur le terrain. Image de GUIDRE pour Mongabay. Dans chaque village, arboRise recrute des femmes pour récolter les graines de 40 espèces d’arbres indigènes. Chaque femme récolte environ 28 000 graines dans le cadre d’un vaste effort…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/guinee-grace-au-semis-direct-des-femmes-font-renaitre-les-forets-du-chateau-deau-de-lafrique-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</title>
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					<pubDate>02 Mar 2026 11:47:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots soigneusement empilés, avant de reprendre leur course. C’est près de l’un de ces taxis, immobilisé pour s’approvisionner, que j’aborde une femme qui venait de servir un chauffeur. Je lui demande si c’est ici que se trouvent les femmes qui font le reboisement. Elle me répond sans hésiter par l’affirmative. Se présentant comme membre de la coopérative, elle m’indique un hangar situé à quelques mètres de la route et m’invite à m’y installer en attendant les autres. À l’annonce de notre arrivée, les membres de la coopérative ne tardent pas à affluer. « Nous étions sur notre site de reboisement, c’est pour cela que tu ne nous as pas vues à ton arrivée », explique l’une des femmes de la coopérative Djoual nbiig, celles-là mêmes que nous sommes venus rencontrer. En quelques instants, elles sont toutes là. À Natigou, derrière l’image d’un village où le bois se vend au bord de la route, se cache une autre réalité, moins visible mais tout aussi essentielle : celle d’une coopérative de femmes qui, là même où les arbres disparaissent, s’emploient à en faire repousser d’autres. La coopérative Djoual nbiig porte en elle cette ambition : redonner de l’ombre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des épluchures de manioc à la production de l&#8217;énergie de cuisson</title>
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					<pubDate>29 Déc 2025 09:00:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Ce matin de novembre 2025, nous avions rendez-vous avec les femmes de la Coopérative Ayiminanzé, une dénomination en langue locale Fon du sud Bénin qui signifie « Agir intelligemment ». Ce qui est perceptible dans leur pratique de transformation de manioc en gari. Pour arriver à leur siège, il faut se rendre à  Zè, une [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/des-epluchures-de-manioc-a-la-production-de-lenergie-de-cuisson/" data-wpel-link="internal">Des épluchures de manioc à la production de l&rsquo;énergie de cuisson</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Ce matin de novembre 2025, nous avions rendez-vous avec les femmes de la Coopérative Ayiminanzé, une dénomination en langue locale Fon du sud Bénin qui signifie « Agir intelligemment ». Ce qui est perceptible dans leur pratique de transformation de manioc en gari. Pour arriver à leur siège, il faut se rendre à  Zè, une localité à plus de 45 kilomètres de Cotonou. Passé l&rsquo;école primaire à gauche à 500 m environ dans la première rue à droite en remontant la dépression de la voie principale qui traverse la localité, suivie d&rsquo;une agglomération d&rsquo;habitats, on s&rsquo;engouffre dans un environnement fait de verdure. Quelques habitations éparses avec des sentiers entourés de part et d&rsquo;autre des plantations de maïs, de manioc et de palmier à huile. Un peu plus loin, à une vingtaine de minutes environ, au milieu de la végétation, à Tozounmè, dans l’arrondissement de Dodjibata dans la commune de Zè, se trouve le siège du groupement. « Nous faisons notre tontine aujourd’hui. Habituellement, on se rencontre les jeudis. Même si nous avons une activité de transformation à mener, on le fait les jeudis », dit la présidente, Paula Gnacadja. Créée en 2013, la coopérative, qui compte aujourd’hui une dizaine de femmes, s’investit dans la production et la transformation agricoles, notamment la transformation du manioc en gari et autres dérivés, à savoir le gari amélioré qui est un mélange de gari au lait, au sucre ou au coco, le tapioca et la farine panifiable à base de manioc pour faire des beignets et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/des-epluchures-de-manioc-a-la-production-de-lenergie-de-cuisson/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Briquettes de biomasse, solution de lutte contre la pauvreté et les violences sexuelles à l’Est de la RDC</title>
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					<pubDate>12 Déc 2025 18:29:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>A Karisimbi, une localité périphérique de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo), Constance Muhindo, a décidé d’abandonner la carrière d’enseignante, pour s&#8217;adonner au commerce informel de briquettes de charbon, pour faire vivre sa  famille. Dans cette région, les affrontements entre différents groupes armés ont [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/briquettes-de-biomasse-solution-de-lutte-contre-la-pauvrete-et-les-violences-sexuelles-a-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Briquettes de biomasse, solution de lutte contre la pauvreté et les violences sexuelles à l’Est de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[A Karisimbi, une localité périphérique de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo), Constance Muhindo, a décidé d’abandonner la carrière d’enseignante, pour s&rsquo;adonner au commerce informel de briquettes de charbon, pour faire vivre sa  famille. Dans cette région, les affrontements entre différents groupes armés ont provoqué des déplacements massifs de populations et accentué la demande de bois de chauffage,  principale source d&rsquo;énergie de la majorité des populations pour la cuisine. Dans cette localité où la vente du charbon de bois a été pendant longtemps une activité florissante dans la production de l’énergie, principalement pour la cuisson des aliments, la pénurie de ce combustible, ainsi que la hausse des prix, a toujours forcé  les femmes, cheffes des ménages à parcourir de longues distances, en zones de conflits, pour trouver du bois de chauffe. Comme alternative, la bioénergie issue des déchets agricoles a été introduite par un groupe de femmes autochtones comme matière première pour la production de briquettes, afin de prévenir la déforestation et les violences sexuelles dans les deux provinces du Nord et du Sud-Kivu, plongées dans la guerre depuis plusieurs années. « La collecte de bois dans les zones éloignées a toujours eu des répercussions négatives en exposant les femmes, typiquement chargées de cette tâche, aux risques de violence  sexuelle  », explique Muhindo, à Mongabay. Selon une étude réalisée par le Programme alimentaire mondiale (PAM), dans les camps de Goma, Karisimbi, Nyiragongo, Kiroshe, Mabalako, Oïcha et Beni, situés à l’Est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/briquettes-de-biomasse-solution-de-lutte-contre-la-pauvrete-et-les-violences-sexuelles-a-lest-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Irène B. Kenfack : « Le traçage des vautours charognards est une première au Cameroun, une innovation pour la recherche et la conservation de ces espèces »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/05/irene-b-kenfack-le-tracage-des-vautours-charognards-est-une-premiere-au-cameroun-une-innovation-pour-la-recherche-et-la-conservation-de-ces-especes/</link>
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					<pubDate>19 Mai 2025 11:35:41 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Femmes en conservation, Gouvernement, Optimisme environnemental, Services écosystémiques, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Irène Blondelle Kenfack est une ornithologue camerounaise spécialisée dans l’étude et la conservation des vautours, particulièrement des vautours charognards. Elle est aujourd’hui l’une des principales expertes des vautours au Cameroun et la seule camerounaise membre du groupe de spécialistes de l’UICN sur cette thématique. Doctorante à l’université de Dschang à l’ouest du Cameroun, elle consacre [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/irene-b-kenfack-le-tracage-des-vautours-charognards-est-une-premiere-au-cameroun-une-innovation-pour-la-recherche-et-la-conservation-de-ces-especes/" data-wpel-link="internal">Irène B. Kenfack : « Le traçage des vautours charognards est une première au Cameroun, une innovation pour la recherche et la conservation de ces espèces »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Irène Blondelle Kenfack est une ornithologue camerounaise spécialisée dans l’étude et la conservation des vautours, particulièrement des vautours charognards. Elle est aujourd’hui l’une des principales expertes des vautours au Cameroun et la seule camerounaise membre du groupe de spécialistes de l’UICN sur cette thématique. Doctorante à l’université de Dschang à l’ouest du Cameroun, elle consacre sa thèse sur le statut de ces espèces en danger critique d’extinction dans le pays. Son projet actuel consiste à poser des traqueurs solaires sur les vautours charognards, afin d’identifier leurs sites de nidification, de repos et d’alimentation, encore largement méconnus au Cameroun. L’objectif est de sécuriser ces zones sensibles et d’améliorer les connaissances nécessaires à leur protection. Kenfack combine collecte des données écologiques, sensibilisation communautaire et plaidoyer pour informer les populations sur l’importance écologique des vautours. Ces oiseaux, bien que familiers du paysage africain, remplissent un rôle écologique souvent méconnu dans les écosystèmes, en éliminant les carcasses et en limitant la propagation des maladies. Dans cette interview accordée à Mongabay, l’experte parle de son enquête sur le trafic illégal et les pratiques de fétichisme contribuant au déclin des vautours charognards, des résultats de ses sensibilisations et du changement de comportement de ces oiseaux devenus de plus en plus méfiants envers l’homme, signe direct des pressions qu’ils subissent sur le terrain. Irène Blondelle Kenfack, ornithologue camerounaise, Doctorante à l’université de Dschang à l’ouest du Cameroun. Image d’Irène Blondelle Kenfack avec son aimable autorisation. Mongabay : En quoi consiste le projet de poses de traqueurs sur…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/05/irene-b-kenfack-le-tracage-des-vautours-charognards-est-une-premiere-au-cameroun-une-innovation-pour-la-recherche-et-la-conservation-de-ces-especes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En Ouganda, une initiative de reboisement menée par des femmes lutte contre les inondations et l’érosion</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/02/en-ouganda-une-initiative-de-reboisement-menee-par-des-femmes-lutte-contre-les-inondations-et-lerosion/</link>
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					<pubDate>04 Fév 2025 15:46:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Innocent Kiiza]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Ouganda]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Femmes en conservation, Forêts, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>DISTRICT DE KASESE, Ouganda — Dans le district de Kasese de l’ouest de l’Ouganda, là où les montagnes Rwenzori rencontrent les plaines immenses du parc national Queen Elizabeth, Janet Nyakairu Abwoli est déterminée à revitaliser son territoire et à empouvoirer sa communauté. Les agriculteurs de cette région ont pendant longtemps bénéficié d’un sol fertile et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/en-ouganda-une-initiative-de-reboisement-menee-par-des-femmes-lutte-contre-les-inondations-et-lerosion/" data-wpel-link="internal">En Ouganda, une initiative de reboisement menée par des femmes lutte contre les inondations et l’érosion</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[DISTRICT DE KASESE, Ouganda — Dans le district de Kasese de l’ouest de l’Ouganda, là où les montagnes Rwenzori rencontrent les plaines immenses du parc national Queen Elizabeth, Janet Nyakairu Abwoli est déterminée à revitaliser son territoire et à empouvoirer sa communauté. Les agriculteurs de cette région ont pendant longtemps bénéficié d’un sol fertile et d’une météo prévisible, mais au cours des 20 dernières années, les précipitations sont devenues de plus en plus irrégulières. Des inondations fréquentes ont amené la rivière principale du district à déborder, détruisant des habitations et emportant des champs. La réponse d’Abwoli à ce phénomène est de planter des arbres. Debout à l’ombre du feuillage d’un bosquet de Ficus, elle sourit et montre la colline. « Nous ne plantons pas que des arbres », dit-elle. «&nbsp;Nous plantons de l’espoir ». Un arbre Ficus adulte surplombe la maison de Janet Nyakiru Abwoli dans le district de Kasese en Ouganda. Evelyn Mugume, la responsable de l’environnement pour la municipalité de Kasese, dit que les régimes de précipitations ont changé dans le district. « Nous attendions les pluies au 15 août, mais aujourd’hui, elles commencent à la mi-septembre. Les inondations sont devenues des phénomènes courants, même dans des zones où il n’y a pas de rivières, et elles emportent des cultures, des habitations et des moyens de subsistance », dit-elle à Mongabay. « Les températures, les saisons, ainsi que les régimes de précipitations et les sécheresses, ont tous sensiblement changé. Au cours des 10 à 20 dernières années, nous…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/en-ouganda-une-initiative-de-reboisement-menee-par-des-femmes-lutte-contre-les-inondations-et-lerosion/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des femmes africaines prônent une approche communautaire du changement climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/des-femmes-africaines-pronent-une-approche-communautaire-du-changement-climatique/</link>
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					<pubDate>22 Oct 2024 17:50:06 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Momar Niang]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Est, Afrique de l’Ouest, Cameroun, Kenya, Nigeria, et Sénégal]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation communautaire, Déforestation, Femmes en conservation, Forêts, Peuples autochtones, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Saly, SENEGAL — La cinquantaine bien sonnée, Martha Agbeni s’exprime avec calme et assurance. « Nous avons l’objectif de reverdir 10 millions d’hectares au cours des dix prochaines années », souligne Martha Agbenila directrice exécutive de Lokiaka Community Development Center (LCDC), une organisation active dans le delta du Niger, une région jadis connue pour sa [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/des-femmes-africaines-pronent-une-approche-communautaire-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Des femmes africaines prônent une approche communautaire du changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Saly, SENEGAL — La cinquantaine bien sonnée, Martha Agbeni s’exprime avec calme et assurance. « Nous avons l’objectif de reverdir 10 millions d’hectares au cours des dix prochaines années », souligne Martha Agbenila directrice exécutive de Lokiaka Community Development Center (LCDC), une organisation active dans le delta du Niger, une région jadis connue pour sa forte concentration en biodiversité. L’immensité de la tâche, que s’est assignée son organisation ne semble guère l’intimider. Pour réussir une telle mission, Agbeni est d’avis que le mode opératoire passe par une mobilisation communautaire très forte, où la sensibilisation, la formation et le plaidoyer prennent une part essentielle. « Jusqu’à présent, nous avons formé 316 femmes en technique de restauration de la mangrove », dit Agbeni, au cours d’un entretien avec Mongabay. La méthode utilisée par LCDC consiste en l’utilisation de plants d’asperges, que les femmes sèment dans les mangroves endommagées. Nous avons rencontré Agbeni à Saly, une station balnéaire située au sud de la capitale sénégalaise, où elle prenait part à la troisième Assemblée des Femmes pour le Climat, organisée par WoMin en partenariat avec des organisations communautaires, notamment Lumière Synergie pour le Développement (LSD, Sénégal), Green Development Advocates (GDA, Cameroun), Kebetkache Women and Development Resource Centre (Nigeria). Cyfund Africa mobilise des associations, des écoles aussi bien en milieu rural qu’urbain au Kenya pour  lutter contre les effets du changement climatique. Image de Nelima Ongaya avec son aimable autorisation. Ce conclave, tenu du 09 au 11 octobre 2024, a réuni une centaine de femmes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/des-femmes-africaines-pronent-une-approche-communautaire-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La culture du niébé, une solution pour refertiliser les sols en Afrique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/la-culture-du-niebe-une-solution-pour-refertiliser-les-sols-en-afrique/</link>
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					<pubDate>22 Oct 2024 12:58:26 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, Bénin, et Burkina Faso]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Droits fonciers, et Femmes en conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>A Ouèdo dans la commune d&#8217;Abomey-Calavi au sud du Bénin, ce matin de septembre 2024, Bienvenu Bonou, scrute le ciel assombri. Dans cette localité, du fait de la poussée démographique et de l’urbanisation de la périphérie de Cotonou, la capitale économique du pays, des habitations jouxtent des champs. A l&#8217;ombre d&#8217;un arbre de son champ, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/la-culture-du-niebe-une-solution-pour-refertiliser-les-sols-en-afrique/" data-wpel-link="internal">La culture du niébé, une solution pour refertiliser les sols en Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[A Ouèdo dans la commune d&rsquo;Abomey-Calavi au sud du Bénin, ce matin de septembre 2024, Bienvenu Bonou, scrute le ciel assombri. Dans cette localité, du fait de la poussée démographique et de l’urbanisation de la périphérie de Cotonou, la capitale économique du pays, des habitations jouxtent des champs. A l&rsquo;ombre d&rsquo;un arbre de son champ, Bonou, attend impatiemment les premières gouttes de pluies afin de faire le semis de niébé (haricot). « Actuellement, je suis en train de réfléchir. Je voudrais à nouveau faire du niébé. Si ce n’est pas que la pluie est un peu en retard, je l’aurais déjà fait. A votre arrivée, vous auriez vu des pousses de niébé, de là-bas jusqu’ici», indique-t-il en langue locale fon à Mongabay, montrant l’étendue du domaine. A sa précédente récolte de niébé d’environ 1 hectare, Bonou a alterné du maïs, dont les jeunes pousses sortent déjà de terre, toutes verdoyantes et alignées. Pour cet agriculteur de la quarantaine révolue et père de famille, la production du niébé se justifie. « Quand la terre commence par perdre sa fertilité, comme celle que nous avons ici, cela demande qu’on y cultive du niébé ou de l’arachide. Une fois la récolte finie, leurs racines et leurs feuilles qui tombent font que la terre retrouve sa fertilité. Lorsqu’on les laisse pourrir dans le sol et qu’on vient faire du maïs, cela fait que le maïs se développe bien, la terre retrouve sa fertilité. Ces deux cultures, on les fait sur les terres qui sont en train…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/la-culture-du-niebe-une-solution-pour-refertiliser-les-sols-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des ONG déterminées à restaurer les paysages dans les régions dévastées par les guerres en RDC</title>
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					<pubDate>15 Oct 2024 11:30:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Conflit foncier, Conservation communautaire, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Femmes en conservation, Forêts, et Impact des changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>La région du Kivu, qui va du nord du Katanga, plus au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), à l’Ituri vers la frontière ougandaise, plus au nord, est un amalgame des paysages luxuriants, de biodiversité et, malheureusement depuis près de 30 ans, de guerres qui n’en finissent pas. L’impact de ces dernières n’est [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La région du Kivu, qui va du nord du Katanga, plus au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), à l’Ituri vers la frontière ougandaise, plus au nord, est un amalgame des paysages luxuriants, de biodiversité et, malheureusement depuis près de 30 ans, de guerres qui n’en finissent pas. L’impact de ces dernières n’est pas toujours bien évalué, alors que les violences, qui écument les populations de la région, se reposent en partie sur le foncier. L’accès aux terres, agropastorales, ou l’identification à elles pour les habitants, enveniment des relations depuis pratiquement la colonisation belge, qui a exacerbé les rapports ethniques, notamment entre Hutus majoritaires et Tutsis minoritaires au Rwanda voisin. Bien plus, l’exploitation des ressources naturelles comme le bois, outre les minéraux précieux comme l’or et le coltan ou la cassitérite, dont la région dispose, aliment les groupes armés en RDC. « La présence des groupes armés accélère l’exploitation illégale des ressources naturelles telles que le bois, les minerais, et d’autres matières premières. Ces groupes armés s’installent dans des coins riches en ces ressources et les utilisent abusivement pour financer leurs opérations conduisant à la perturbation des écosystèmes et à la dégradation des paysages », explique à Mongabay Patrick Baenyi Simon, enseignant à la Faculté des Sciences agronomiques et Environnementales, à l’université Evangélique en Afrique à Bukavu, située dans la province du Sud-Kivu à l’Est du pays. C’est dans cette région, que l’ONG Women Concern, une organisation congolaise qui « aide les femmes rurales à trouver leur potentiel » d’après les mots…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/des-ong-determinees-a-restaurer-les-paysages-dans-les-regions-devastees-par-les-guerres-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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