<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" >

	<channel>
		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
		<atom:link href="https://fr.mongabay.com/feed/?s=&#038;type=post&#038;topic=environnement" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<link>https://fr.mongabay.com/list/environnement/</link>
		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
		<lastBuildDate>Thu, 10 Sep 2026 09:33:59 +0000</lastBuildDate>
		<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.4</generator>
				<item>
					<title>Au Togo, l&#8217;alliance entre l&#8217;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>10 Sep 2026 09:33:59 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/10091745/image1_Buffles1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195584</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Eau, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Peuple forestier, Politique environnementale, Primates, Reboisement, Singes, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&#8217;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&#8217;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Au Togo, l&rsquo;alliance entre l&rsquo;État et les communautés fait revenir les grands mammifères à Togodo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Buffles, cobes de Buffon, babouins, pythons de Seba. En quelques années, ces espèces ayant pour la plupart déserté la réserve de Togodo, dans le sud-est du Togo, sont revenues dans les habitats qu&rsquo;elles avaient abandonnés sous la pression du braconnage. Ce retour est le résultat d&rsquo;une stratégie concertée entre le gouvernement togolais, des partenaires comme la Banque mondiale et les communautés rurales riveraines de ce parc s’étendant sur 25 500 hectares (un peu plus de 63 000 acres). Labellisé zone d&rsquo;importance internationale, le Complexe d&rsquo;aires protégées de Togodo, à 96 kilomètres de Lomé, la capitale, avait perdu 8 000 hectares à l&rsquo;intérieur de ses limites officielles, à cause de l&#8217;empiètement agricole. Cette situation a contribué au reflux de la faune. À partir de 2022, West Africa Coastal Areas Resilience Investment Project (WACA ResIP) a financé une intervention structurée sur trois fronts simultanés. Le premier point d’action est foncier. L&rsquo;État togolais a ainsi mis à la disposition des communautés riveraines 5500 hectares situés dans la périphérie dégradée du complexe, 3 000 côté Togodo Sud et 2 500 côté Togodo Nord, un dispositif consolidé en 2025. Il s&rsquo;agit, précise le commandant Komi Mawunyo Gbemou, ancien conservateur du parc, et aujourd&rsquo;hui directeur technique à l&rsquo;Office national des aires protégées, d&rsquo;une mise à disposition et non d&rsquo;une cession. Mais pour les agriculteurs, l&rsquo;effet concret est d’avoir des parcelles légalement attribuées, avec des règles claires. Plus besoin d&rsquo;entrer clandestinement dans la forêt pour cultiver. En contrepartie, les villages s&rsquo;engagent à respecter les limites du noyau…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-togo-lalliance-entre-letat-et-les-communautes-fait-revenir-les-grands-mammiferes-a-togodo/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>En RDC, les rivières polluées et le manque d’accès à l’eau potable freinent la riposte contre Ebola</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>10 Sep 2026 08:16:22 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/10080424/002-IMG_9540-1536x1021-1-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195571</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Economie, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Pollution de l’eau, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>À Ndrele, une cité commerçante de près de 40 000 habitants, l’accès à l’eau potable est quasiment inexistant. Les enfants quittent leur domicile dès 5 h 30 chaque matin pour aller chercher de l’eau et ne sont souvent pas de retour avant 11 h ou midi. « C’est un problème grave et généralisé », souligne [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/" data-wpel-link="internal">En RDC, les rivières polluées et le manque d’accès à l’eau potable freinent la riposte contre Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Ndrele, une cité commerçante de près de 40 000 habitants, l’accès à l’eau potable est quasiment inexistant. Les enfants quittent leur domicile dès 5 h 30 chaque matin pour aller chercher de l’eau et ne sont souvent pas de retour avant 11 h ou midi. « C’est un problème grave et généralisé », souligne Jacques Pithua, coordinateur adjoint du groupe de la société civile « Forces vives des Djukoth », joint par téléphone. Pithua vit à Mahagi, près de Ndrele, en Ituri, une province de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) située en bordure du lac Albert. C’est dans cette même province que la RDC a déclaré sa 17ᵉ épidémie d’Ebola, en mai 2026. Afin de limiter la propagation du virus, les autorités sanitaires recommandent notamment de se laver fréquemment les mains. Toutefois, dans de nombreuses zones de l’Ituri, l’accès à l’eau potable reste très limité. L’épidémie d’Ebola actuelle est la plus importante jamais enregistrée en RDC en nombre de cas, et également celle qui se propage le plus rapidement. Au 17 août, plus de 5 000 cas avaient été recensés et plus de 2 400 personnes étaient décédées en l’espace de trois mois. Face à la progression du virus, les agences sanitaires, dont les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC-Afrique), ont dû revoir leur stratégie. Un plan d’action conjoint prévoit notamment d’évaluer et de renforcer les services d’eau, d’assainissement et d’hygiène dans les structures de santé et au sein des communautés, ainsi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-rdc-les-rivieres-polluees-et-le-manque-dacces-a-leau-potable-freinent-la-riposte-contre-ebola/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>07 Sep 2026 11:46:45 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Patrice Biaou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/07112200/image1_Des-roniers-mise-en-terre-entre-2005-et-2009_edited-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195525</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Biodiversité, Changements climatiques, Environnement, Espèces menacées, Feux, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par des communautés locales qui tentent de préserver ses peuplements et d’assurer leur régénération. L’objectif n’est plus seulement d’en conserver quelques arbres adultes, mais d’en reconstituer des peuplements capables de continuer à jouer leur rôle écologique dans une zone exposée à la sécheresse, aux vents et à l’érosion. La stratégie la plus visible repose sur le reboisement. Depuis 1995, l’ONG Sabouize mène des opérations de semis direct dans les communes de Malanville et de Karimama, une commune frontalière avec le Niger, située à l&rsquo;extrême nord-est du Bénin. Selon son directeur exécutif, Mama Mazou Doumbani, rencontré sur le périmètre de la plantation au nord-ouest de la ville de Malanville, l’organisation a été créée à la suite de la forte pression exercée sur les rôniers dans la région. A l’en croire, l’ONG ne s’est pas contentée de demander aux populations de ne plus couper les arbres. Elle a également entrepris de remettre des graines en terre. Les fruits sont collectés auprès des populations, puis utilisés pour le semis direct. « Étant descendants de la lignée royale de Karimama, conservatrice de cette espèce, nous avons créé, en 1995, SOS Sabouize ONG, qui veut dire « Halte au massacre du rônier ».…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>En Afrique, le changement climatique force l’élevage à changer de modèle</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>07 Sep 2026 10:03:59 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/07095228/image1_Un_troupeau_de_beaufs-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195521</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Animaux, Changements climatiques, Eau, Economie, Élevage bovin, Environnement, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/" data-wpel-link="internal">En Afrique, le changement climatique force l’élevage à changer de modèle</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis climatiques. Professeur Appolinaire Djikeng, directeur général de l&rsquo;Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), souligne l’urgence de transformer les systèmes d’élevage africains, afin de mieux résister à l’intensification des chocs climatiques, tout en continuant à fournir de la nourriture, des revenus et des moyens de subsistance à des millions de personnes. Pour lui, l’Afrique dispose de solutions nécessaires pour transformer son élevage, mais elle doit encore pouvoir concilier productivité, résilience climatique, restauration des terres et sécurité alimentaire. Dans son récent rapport publié en avril 2026, ILRI montre en particulier que les systèmes d’élevage de l’Afrique centrale et de l’Ouest subissent une pression croissante sous l’effet des sécheresses, de l’irrégularité des précipitations, du stress thermique, de la dégradation des pâturages et de la raréfaction de l’eau. L’élevage africain sous pression climatique L’institut souligne que la restauration des terres de pâturage dégradées sera essentielle pour renforcer la résilience climatique des communautés pastorales et agro-pastorales de la région. « L’avenir de l’élevage africain ne se joue pas dans le nombre d’animaux, mais dans notre capacité à bâtir des systèmes plus productifs et résilients face au changement climatique », affirme le Pr Djikeng dans une interview exclusive accordée à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>04 Sep 2026 11:35:27 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/04104810/image1_frog-704x512.png" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195501</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, la grenouille à griffes du Lac Oku, en déclin, au cœur d’un projet de conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[En juillet 2026, l’ONG camerounaise Grassroot initiative for sustainable development (GISDEV) a recensé au moins 75 décès parmi la population de la grenouille à griffes (Xenopus longipes) du Lac Oku. L’espèce endémique est présente uniquement dans ce lac de cratère, situé au nord-ouest du Cameroun, et est classée en danger critique d’extinction sur la Liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Fatina Wudindolo, fondatrice de cette organisation basée dans le nord-ouest du pays, a dit à Mongabay, dans un échange téléphonique, que ce chiffre résulte d’une enquête réalisée à quatre endroits sur le lac en une seule journée. Cependant, l’ONG n’est pas encore parvenue à identifier les raisons de cette inquiétante mortalité de la grenouille à griffes du lac Oku, et ignore si elle est liée à un phénomène inhérent à son milieu naturel ou à des pressions humaines liées aux activités autour de ce lac, notamment l’agriculture ou la chasse dans la forêt communautaire adjacente au lac. Il est important de souligner que la forêt entourant le lac subit une forte dégradation, due à l&rsquo;extinction de plusieurs espèces de mammifères résultant de la surexploitation et aux incursions liées au pâturage du bétail et à la collecte de bois de chauffage. « Nous travaillons sur l’évaluation de la qualité de l’eau et nous essayons de comprendre comment cela peut affecter l’existence de la grenouille à griffes du lac Oku », a dit Wudindolo, à Mongabay. Cette mortalité de la grenouille à griffes de ce lac…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-la-grenouille-a-griffes-du-lac-oku-en-declin-au-coeur-dun-projet-de-conservation/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Retour sur la tragédie de la décharge de Dar-es-Salam ayant endeuillé la Guinée</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>04 Sep 2026 08:19:26 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Younoussa Naby Sylla]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/04070927/image3_Image-des-equipes-de-recherches-de-la-croix-rouge-prise-par-Mongabay2-768x471.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195487</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026, aux environs de 2 heures du matin, un pan de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, s’est brutalement effondré à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale guinéenne. Une semaine après le drame ayant coûté la vie à de nombreuses personnes – [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Retour sur la tragédie de la décharge de Dar-es-Salam ayant endeuillé la Guinée</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026, aux environs de 2 heures du matin, un pan de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, s’est brutalement effondré à la suite des fortes pluies enregistrées dans la capitale guinéenne. Une semaine après le drame ayant coûté la vie à de nombreuses personnes – 32 morts et 25 blessés, selon le bilan provisoire annoncé par les autorités guinéennes, le président Mamadi Doumbouya s’est rendu sur le site de la décharge. Touché par cette tragédie, le chef de l’Etat guinéen est allé constater l’ampleur des dégâts, et partager la douleur des familles ayant perdu leurs proches. Il a donné des instructions fermes pour que les mesures décidées soient rapidement mises en œuvre. Après son passage, l’heure est à l’amélioration continue de la prise en charge des personnes déplacées et des blessés, ainsi que l’organisation de l’inhumation des personnes ayant perdu la vie dans ce drame. Cet éboulement ayant fait de nombreuses victimes n’est pas le premier enregistré sur la décharge de Dar-es-Salam, située en plein cœur de Conakry. Le 22 août 2017, un premier éboulement majeur frappe la décharge installée sur une ancienne carrière dans les années 1980. Une partie de l’énorme masse d’ordures s’effondre après de fortes pluies, et atteint des habitations situées en contrebas. Les bilans publiés à l’époque étaient de neuf morts. Cet accident aurait pu constituer un véritable électrochoc et conduire à une solution définitive. Des familles vivant dans les environs ont effectivement été invitées à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/retour-sur-la-tragedie-de-la-decharge-de-dar-es-salam-ayant-endeuille-la-guinee/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>03 Sep 2026 09:25:47 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/03085818/image1_Haricot_de_couleur_blanche_cultive_au_Benin-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195478</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Commerce, Conservation, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&#8217;alimentation scolaire pourraient devenir l&#8217;un des outils les plus puissants, dont dispose l&#8217;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&rsquo;alimentation scolaire pourraient devenir l&rsquo;un des outils les plus puissants, dont dispose l&rsquo;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en marge du sommet, qui se tient du 1er au 4 septembre 2026, à Kigali, au Rwanda, Yvonne Munyangeri, chercheuse principale pour l’Alliance de Bioversity International et du Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), souligne que l&rsquo;avenir des systèmes alimentaires africains dépendra de la capacité des pays à produire davantage d&rsquo;aliments nutritifs, dont des haricots, tout en s&rsquo;adaptant aux effets du changement climatique. Le CIAT et l’Alliance de Biodiversity International soutiennent que les haricots restent la source essentielle et abordable de protéines pour des millions de ménages africains, tout en constituant une culture de rente pour de nombreux petits exploitants agricoles sur le continent. « Les haricots restent fondamentaux pour la sécurité alimentaire et la nutrition, mais ils doivent s&rsquo;inscrire dans une approche plus large de diversification », explique Yvonne Munyangeri, qui travaille sur la recherche et la promotion des légumineuses en Afrique. Toutefois, plusieurs experts alertent sur les risques d’une dépendance excessive à un nombre limité de cultures de base, estimant qu’elle pourrait affaiblir la capacité des systèmes agricoles à s’adapter aux chocs liés au changement climatique et, à terme, accentuer l’érosion de la biodiversité, particulièrement en Afrique subsaharienne. Haricot de couleur blanche cultivé au Bénin.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>03 Sep 2026 08:35:21 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/02204445/image1_Une-drague-aspiratrice-ejectant-de-sable-lagunaire-avec-de-leau-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195464</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Commerce, Conservation, Droits humains, Eau, Economie, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Rôle environnementale des entreprises]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Bénin : Le dragage de sable menace la biodiversité, les salicultrices et les pêcheurs à Avlékété</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le sable lagunaire est l’un des principaux matériaux de construction au Bénin. La lagune « djessin » (l’eau de sel), sise à Koguèmey, au village d’Avlékété, dans la commune de Ouidah, à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, au Bénin, connaît, depuis début août 2026, les travaux de dragage de sable. « Une drague aspiratrice et d’autres engins lourds ont fait irruption sur la berge de ladite lagune, à la grande stupéfaction de la population. Nous nous sommes rapprochés des agents sur le site pour savoir ce qui se passe. Ils ont expliqué que c’est pour le dragage de sable lagunaire », a confié Ayécofodjou Dossougbété, visiblement très en colère, rencontré par Mongabay au quartier Ayilacodji, non loin de la lagune. Suite aux démarches de la population pour comprendre les réelles motivations de cette activité dans le village, il a été annoncé une séance d’information avec la communauté. Ce qui, selon Dossougbété, n’a pas été fait avant le lancement du dragage de sable. Le drame, dit-il, est que les engins ont détruit le site de production de sel et les pièges à poissons installés dans la lagune. Et c’est la cause du soulèvement des populations à Ayilacodji, Codji-Aga, Lokovi et Koguèmey, le mercredi 26 août 2026, pour se faire entendre. « Cette lagune et les bas-fonds qui l’entourent sont des sources de revenus des femmes salicultrices, des jeunes pêcheurs et des cultivateurs. Lancer une telle activité sans consulter au préalable la population est suicidaire pour toute la communauté, parce qu’elle vit quotidiennement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-le-dragage-de-sable-menace-la-biodiversite-les-salicultrices-et-les-pecheurs-a-avlekete/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>02 Sep 2026 10:08:40 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Trésor WayitsomayaVictoire Mbuto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/01224030/image1_1001677916-768x432.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195449</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Corruption, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Primates, et Singes]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">RDC : Explosion du braconnage et du trafic d’espèces protégées en pleine épidémie d’Ebola</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[L’organisation Congo Conserv a annoncé la saisie de 60 kilogrammes d’ivoire à Kolwezi, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo (RDC), lors d’une opération menée le 26 août 2026. Dans un communiqué publié sur son compte facebook, cette organisation, engagée dans la lutte contre le trafic illégal des espèces sauvages en RDC, indique que deux suspects présumés impliqués dans le transport et la commercialisation de l’ivoire ont également été interpellés par la police nationale congolaise, lors de cette opération de collecte de renseignements, d’enquêtes de terrain et d’identification progressive des itinéraires et des acteurs impliqués dans le trafic. « Les premières déclarations recueillies auprès des suspects indiquent que l’ivoire pourrait provenir de l’Angola et être entré en RDC par un poste-frontière avant d’être acheminé vers Kolwezi. Ces déclarations doivent encore être vérifiées et faire l’objet d’investigations complémentaires », précise l’organisation. À Butembo, dans la province du Nord-Kivu, une opération, menée le 24 août dernier contre le trafic d’espèces sauvages, a permis de récupérer une peau de lion, selon toujours Congo Conserv. « La récupération d’un spécimen issu du trafic ne constitue qu’une partie de la réponse. L’identification des individus, des facilitateurs et des réseaux impliqués demeure essentielle », souligne Conserv Congo dans une note d’information sur sa page facebook. Cette saisie intervient une semaine environ après l’abattage d’un lion, dans la nuit du 19 août, entre les villages d’Odumbe et de Ndjedi, dans le territoire de Katako-Kombe, dans la province du Sankuru située dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-explosion-du-braconnage-et-du-trafic-despeces-protegees-en-pleine-epidemie-debola/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Au Cameroun, l&#8217;intensification de la production du cacao menace la biodiversité</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>01 Sep 2026 13:10:30 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Irénée Modeste Bidima]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/01125904/Image1_-Des-producteurs-dans-un-champ-de-production-intensive-du-cacao-a-Bankim-au-Cameroun.-Image-de-Irenee-Modeste-BIDIMAbis-bisbis-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195441</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Fleuves, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, l&rsquo;intensification de la production du cacao menace la biodiversité</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Une étude menée dans les plantations de cacaoyers au Centre et au Sud du Cameroun, révèle que l’intensification de la production menace la biodiversité. Le Professeur Kamdem Cyrille Bergaly, enseignant-chercheur à l’université de Yaoundé 2 au Cameroun, a expliqué à Mongabay au téléphone que l’utilisation abusive des intrants chimiques et la destruction des écosystèmes naturels sont les principales causes de cette menace sur la biodiversité. « Les menaces sur la biodiversité sont de divers ordres : les mammifères, les reptiles et les oiseaux sont exposés par l’ingestion directe des fruits, des graines ou des aliments contaminés par les produits chimiques, mais aussi de manière indirecte en mangeant des insectes pollués par un insecticide. Les effets peuvent aller de l&rsquo;intoxication aiguë à la mortalité, ou à des effets plus discrets : troubles neurologiques et immunitaires, croissance réduite ou perturbation de la reproduction », a expliqué le Pr Kamdem, co-auteur de l’étude publiée le mois dernier, dans la revue Discover Environment. Il a aussi déploré une forte régression de la population d’oiseaux à cause de la réduction des habitats, des sites de nidification et des ressources alimentaires indisponibles dans les cacaoyères indexées. Des producteurs dans un champ de cacao à Bankim au Cameroun. Image de Irénée Modeste Bidima. Selon lui, l’usage abusif des herbicides a des effets négatifs sur la flore au contact avec les plantes, et de façon indirecte en modifiant le sol, les microorganismes et les interactions écologiques permettant à la végétation de se maintenir. « Ceci entraîne à court…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/au-cameroun-lintensification-de-la-production-du-cacao-menace-la-biodiversite/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>01 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/01012837/Semi-arid_Niger-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195420</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et à la sécheresse. Pour l’Afrique, où la dégradation des terres, la désertification et les épisodes de sécheresse menacent les moyens de subsistance de millions de personnes, ce report constitue une occasion manquée, selon plusieurs experts, issus de différents groupes de réflexion sur le changement climatique, ayant pris part à cette importante rencontre. Selon Haseeb Bakhtary, expert des systèmes alimentaires, de l’agriculture et de l’utilisation des terres à Climate Focus, un groupe de réflexion basé à Amsterdam aux Pays-Bas, et spécialisé dans les politiques climatiques et le développement durable, l’absence d’accord ne doit toutefois pas occulter certains progrès réalisés à la COP17. « La majorité des pays reconnaissent l’importance des terres et des systèmes alimentaires agricoles pour répondre aux crises multiples liées au climat, à la perte de biodiversité et à l’insécurité alimentaire », souligne-t-il dans une interview à Mongabay. D&rsquo;après les récentes données de la Banque africaine de développement (BAD), publiées le mois dernier, jusqu’à 40 % des terres de la planète sont déjà dégradées, ce qui affecte plus de 3,2 milliards de personnes. En Afrique, la BAD estime que le changement climatique, la déforestation, le surpâturage et l’exploitation non durable des ressources figurent parmi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Au Togo, la lutte contre les feux de brousse transforme une terre infertile en forêt</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>28 Août 2026 14:35:15 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Akissa-Yotou Assenouwe]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/08/28081010/image2___converted_image-17-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195393</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Environnement, Femmes en conservation, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Optimisme environnemental, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&#8217;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/" data-wpel-link="internal">Au Togo, la lutte contre les feux de brousse transforme une terre infertile en forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Nous empruntons une route latéritique et traversons une vaste plaine couverte d’herbes vertes et de cultures s&rsquo;étendant jusqu’au pied des collines et des montagnes. Une terre rouge, sur laquelle émergent par endroits des pierres, attire particulièrement l’attention. Véritable cuirasse latéritique, ce sol a donné son nom à Konfess Kwane, qui signifie « la cuirasse de Konfess ». C’est dans ce village que nous sommes accueillis, ce vendredi 24 juillet 2026, dans le canton de Pessaré, au nord-est du Togo. Nous poursuivons notre chemin à moto à travers une piste rurale débouchant sur un site qu’elle traverse et sépare en deux espaces distincts. D’un côté, une vaste étendue de terres, couverte de pierres, de quelques arbustes et d’herbes. Aucune culture n’y pousse alors que la localité est en pleine saison agricole. D’un autre côté, une végétation dense avec de grands arbres dont quelques-uns portent des étiquettes indiquant leurs noms scientifiques : c’est la forêt communautaire de Pessaré. À son entrée, une maison en case autour de laquelle s&rsquo;étend un petit champ de maïs. Un homme, la soixantaine, nous accueille. Après les salutations d’usage, il nous présente son équipe sur place. Trois étudiants en foresterie et gestion de l’environnement de l’Institut national de formation agricole de Tové (INFA) y séjournent pour un stage. Nous entreprenons ensemble une visite guidée de la forêt. A l’origine de l’initiative, Tomfeyi Koudina, coordonnateur de l&rsquo;association Complexe agropastorale écho des jeunes ruraux (CAP-EJR). Pour lui, cette forêt est née presque à partir de rien. « Ici, c’était…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/au-togo-la-lutte-contre-les-feux-de-brousse-transforme-une-terre-infertile-en-foret/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/08/26110440/image4___Singe-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195380</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Politique environnementale, Primates, Singes, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&#8217;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Sahel : Un projet de restauration des sols a amélioré la sécurité alimentaire</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>26 Août 2026 10:19:42 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/08/25230244/image1__20260520_UNEP-Decade-on-Ecosystem-Restoration_Sahel-Integrated-Resilience_Malachie-Nabbi_22_edited-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195374</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Réduire les besoins humanitaires en nourriture en restaurant les sols. Tel est le pari du Programme alimentaire mondial (PAM), à travers le Programme de résilience intégrée du Sahel (Sahel IRP). « Cette partie du Sahel central, année après année, connaît des besoins humanitaires très importants. Nous menons chaque année, de juin à août, dans ce [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/" data-wpel-link="internal">Sahel : Un projet de restauration des sols a amélioré la sécurité alimentaire</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Réduire les besoins humanitaires en nourriture en restaurant les sols. Tel est le pari du Programme alimentaire mondial (PAM), à travers le Programme de résilience intégrée du Sahel (Sahel IRP). « Cette partie du Sahel central, année après année, connaît des besoins humanitaires très importants. Nous menons chaque année, de juin à août, dans ce que nous appelons la “saison de la disette”, des interventions en effectuant des distributions aux ménages qui ne parviennent pas à subvenir à leurs besoins alimentaires, afin d&rsquo;éviter la malnutrition chez les enfants », explique au téléphone à Mongabay, Kinday Samba, directrice régionale du PAM pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. « Alors, on s’est dit que plutôt que d&rsquo;apporter une solution de fortune à un problème qui est connu, pourquoi ne pas essayer de s&rsquo;attaquer aux causes ? », poursuit-elle. Lancée en 2018, cette initiative a été mise en oeuvre au Burkina Faso, au Tchad, au Mali, en Mauritanie et au Niger. Au moment de son exécution, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) alertait que 6 millions de personnes se trouvaient en insécurité alimentaire aigüe, à savoir que ces personnes étaient dans l&rsquo;impossibilité ponctuelle ou temporaire de satisfaire leurs besoins énergétiques de base, mettant en péril leur vie. « La principale cause de l&rsquo;insécurité alimentaire au Sahel est la faible productivité des terres, et cette faible productivité vient principalement de la grave dégradation des terres. Dans ces régions, le climat est extrême, entre inondations et sécheresses, et la situation est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>24 Août 2026 11:23:19 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/08/24102137/image2_reboisement-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195351</guid>

											<reporting-project>
							<![CDATA[Environnement]]>
						</reporting-project>
					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Reboisement, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&#8217;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&#8217;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">À Madagascar, les communautés locales en première ligne pour sauver les tapias</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[ARIVONIMAMO II, Madagascar — Dans un paysage hivernal gris et brumeux, les vestiges des boisements de tapia d&rsquo;Arivonimamo II, dans la région Itasy, à environ 86 kilomètres d&rsquo;Antananarivo, subsistent encore entre les champs et les rizières. Ils sont la preuve que la nature persévère tant bien que mal malgré les tentatives frénétiques de transformation du paysage par l&rsquo;homme, mais peinent à subsister sans un compromis avec les communautés locales. On ne retrouve les boisements de tapia (Uapaca bojeri) que dans quatre régions à Madagascar, réparties uniquement sur les hautes-terres centrales. Ce qui les distingue est qu’elles sont d’une part quasiment monospécifique, ce qui est inhabituel pour des écosystèmes primaires, et d’autre part également endémique de l&rsquo;île. Leur superficie ayant connu une baisse de 70 % à 90 % depuis 1750, les écosystèmes de tapia sont aujourd&rsquo;hui classés « en danger » sur la Liste rouge des écosystèmes de l&rsquo;Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Ils sont d&rsquo;ailleurs qualifiés scientifiquement de boisements, non pas de forêts, en raison de leur couverture fragmentée. Pour l&rsquo;Itasy, moins de 3 % de la région est actuellement encore recouverte de tapias. Cette baisse s&rsquo;explique principalement par l&rsquo;augmentation de la population et la croissance des activités humaines à proximité des boisements, selon l&rsquo;UICN. En effet, les tapias fournissent non seulement du bois énergie, mais également des fruits et des champignons sauvages comestibles. « Juste la vente des fruits du tapia suffit à envoyer les enfants à l&rsquo;école », a affirmé à Mongabay, Christopher…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/a-madagascar-les-communautes-locales-en-premiere-ligne-pour-sauver-les-tapias/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>22 Août 2026 08:00:29 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/08/22075128/image2_Angolan-giraffe-release-in-Bicuar-c-GCF-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195347</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Angola]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Environnement, Espèces menacées, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mammifères, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Des girafes réintroduites dans un parc angolais et équipées de GPS solaires pour garantir leur conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Parc national de Bicuar, situé au sud-ouest de l’Angola, a accueilli début août 2026, douze girafes angolaises (Giraffa giraffa angolensis), en provenance de la Namibie. Conduite conjointement par Giraffe Conservation Foundation (GCF), une ONG namibienne exclusivement dédiée à la conservation et à la gestion des girafes à l’état sauvage à travers l’Afrique, et l’Instituto Nacional da Biodiversidade e Áreas de Conservação d’Angola (INBAC), l’opération s’inscrit dans le cadre du Plan d’action national pour la conservation des girafes en Angola (2026–2030), approuvé par le président angolais, João Lourenço. L’espèce était en déclin dans le pays, en raison des décennies de guerre civile ayant duré de 1975 à 2002 et ayant favorisé le braconnage, ainsi que la dégradation de son habitat. Après leur réintroduction au Parc national de Bicuar, les girafes feront l’objet d’un suivi sur le terrain par les gardes forestiers de l’INBAC, structure chargée de la gestion de cette réserve. Capture des girafes angolaises en Namibie, pour leur translocation en Angola. Image de Giraffe Conservation Foundation, publiée avec l&rsquo;aimable autorisation de Stéphanie Fennessy, directrice générale de cette ONG. Stéphanie Fennessy, cofondatrice et directrice générale de GCF, a expliqué à Mongabay par courriel que « toutes les girafes angolaises ont été équipées de balises GPS solaires fixées à leur queue, et [que] GCF apporte un soutien supplémentaire en assurant le suivi à distance de ces girafes en collaboration avec l&rsquo;INBAC ». L’écologiste quantitativiste américaine, Shannon Boudreaux, ayant mené plusieurs recherches sur la faune sauvage africaine, abonde dans le même sens.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/des-girafes-reintroduites-dans-un-parc-angolais-et-equipees-de-gps-solaires-pour-garantir-leur-conservation/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/02/14122307/image1__20648409894_e4b04e9e1b_o-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195335</guid>

											<reporting-project>
							<![CDATA[Environnement, Peuples indigènes et Conservation, et Solutions de conservation]]>
						</reporting-project>
					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, Bassin du Congo, Congo, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Droits de l’environnement, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Peuples indigènes, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&#8217;une multitude d&#8217;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Afrique : Le changement climatique bouleverse la carte des zones à risque du paludisme</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/afrique-le-changement-climatique-bouleverse-la-carte-des-zones-a-risque-du-paludisme/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/afrique-le-changement-climatique-bouleverse-la-carte-des-zones-a-risque-du-paludisme/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>20 Août 2026 13:15:16 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/08/20123918/image1__Community_Health_Worker_Performing_Mlaria_RDT_in_Tshifumba_iCCM_village_of_Kanda_Kanda_health_zone_in_DRC_Credit_MSH-IHP-PMI_22757558689-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195324</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Bactéries, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Santé, et Santé mondial]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs, le réchauffement climatique pourrait modifier la géographie du paludisme en Afrique, favorisant pour la première fois sa transmission dans de nouvelles régions d’Afrique de l’Est et australe. Pour Tamma Carleton, professeure assistante à l’université de Californie à Berkeley aux Etats-Unis et auteure de l’étude, le lien entre température et transmission du paludisme [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/afrique-le-changement-climatique-bouleverse-la-carte-des-zones-a-risque-du-paludisme/" data-wpel-link="internal">Afrique : Le changement climatique bouleverse la carte des zones à risque du paludisme</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Selon des chercheurs, le réchauffement climatique pourrait modifier la géographie du paludisme en Afrique, favorisant pour la première fois sa transmission dans de nouvelles régions d’Afrique de l’Est et australe. Pour Tamma Carleton, professeure assistante à l’université de Californie à Berkeley aux Etats-Unis et auteure de l’étude, le lien entre température et transmission du paludisme en Afrique est désormais bien établi, grâce à plusieurs décennies d’expériences en laboratoire et d’observations de terrain. Basée sur plus d’un siècle de données en Afrique, l’étude de Carleton et de ses collègues révèle que la prévalence du paludisme atteint un pic autour de 24,9 °C, confirmant le rôle déterminant de la température dans la transmission de la maladie. Publiée le 29 juillet 2026 dans la revue Nature, l’étude montre que le réchauffement climatique déplace progressivement les zones à risque dans certaines parties du continent, faisant ainsi émerger de nouvelles menaces dans des régions jusqu’ici moins touchées. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la transmission du paludisme est fortement influencée par les conditions climatiques, notamment la température, les précipitations et l’humidité, autant de facteurs déterminant la survie, la reproduction et l’activité des moustiques vecteurs. Le lien entre climat et paludisme étant désormais bien établi, les auteurs de l’étude suggèrent que le réchauffement climatique n’a pas le même effet au niveau de toutes les régions, étant donné que dans les zones plus fraîches d’Afrique de l’Est, la hausse des températures peut accroître le risque du paludisme, alors qu&rsquo;en Afrique de l’Ouest, où les températures dépassent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/afrique-le-changement-climatique-bouleverse-la-carte-des-zones-a-risque-du-paludisme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/afrique-le-changement-climatique-bouleverse-la-carte-des-zones-a-risque-du-paludisme/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RCA-Cameroun : plus de 100 morts dans un éboulement sur un site d’orpaillage à Zamboi</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>19 Août 2026 19:11:55 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/08/19185632/image1____eboulement-cameroun-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195302</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, et République centrafricaine (RCA)]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Destruction de forêts équatoriales, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, et Mines d’or]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/" data-wpel-link="internal">RCA-Cameroun : plus de 100 morts dans un éboulement sur un site d’orpaillage à Zamboi</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Un éboulement survenu à Zamboi, une localité située à la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine (RCA), a occasionné, le lundi 18 août dernier, la mort de plus de 100 personnes. Le drame s’est produit sur un site d’exploitation d’or situé du côté centrafricain, à quelques kilomètres de la frontière avec le Cameroun à l’est de ce pays. L’information a été confirmée par Abdon Amadou, maire de la commune de Garoua-Boulaï, l’arrondissement camerounais le plus proche de zone du drame, joint au téléphone par Mongabay. « Je dois vous affirmer que cet éboulement a eu lieu sur un chantier d’or se trouvant sur le territoire de la République centrafricaine, non loin de la frontière avec le Cameroun », a-t-il précisé. Selon la même source, ce drame aurait été causé par l’affaissement du sol dû au creusement par des engins au pied de la montagne de sable écroulée après une forte pluie. Dans la soirée du 18 août, 107 corps sans vie ont été retirés des décombres, et les recherches se sont poursuivies cette journée, mettant les activités sur le site à l’arrêt. Le maire signale aussi plusieurs blessés conduits d’urgence dans les formations sanitaires de Garoua-Boulaï, à l’est du Cameroun. Le quotidien des orpailleurs artisanaux sur le site d’exploitation de Kambélé, dans la région de l’Est du Cameroun. Image fournie par Léonel Balla. Selon lui, de nombreux Camerounais figurent parmi les personnes ayant trouvé la mort dans ce drame, leur corps ayant été identifié depuis le début des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/rca-cameroun-plus-de-100-morts-dans-un-eboulement-sur-un-site-dorpaillage-a-zamboi/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Des plans d’actions anticipées de 200 millions USD pour prévenir l’insécurité alimentaire aigüe due à El Niño à venir</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>19 Août 2026 08:39:24 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/08/18211904/image2_Humanitarian_Aid_Being_Delivered_to_Sierra_Leone_MOD_45158462-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195288</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>En Zambie, le dernier phénomène climatique El Niño, observé entre 2015 et 2016, a touché 84 des 116 districts du pays, avec des répercussions sur la production nationale de céréales, qui avait alors chuté d’environ 53 %, selon l’ONG française « Action contre la faim ». « Nous nous attendons à une situation similaire cette [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/" data-wpel-link="internal">Des plans d’actions anticipées de 200 millions USD pour prévenir l’insécurité alimentaire aigüe due à El Niño à venir</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[En Zambie, le dernier phénomène climatique El Niño, observé entre 2015 et 2016, a touché 84 des 116 districts du pays, avec des répercussions sur la production nationale de céréales, qui avait alors chuté d’environ 53 %, selon l’ONG française « Action contre la faim ». « Nous nous attendons à une situation similaire cette année, en particulier dans les provinces de l’Ouest, du Sud et de l’Est. Une enquête SMART, menée dans la province de l’Ouest, a révélé que 48 % de la population souffrait de famine », a expliqué Mary Khozi, directrice de cette organisation non lucrative en Zambie, par courriel à Mongabay. Khozi souligne que le secteur de l’élevage est durement touché, car les animaux souffrent lorsque les rivières s’assèchent, et les éleveurs sont souvent contraints de les vendre à bas prix juste pour joindre les deux bouts, ce qui a des répercussions sur leurs prochains revenus. En ce qui concerne l’eau, elle explique aussi que l’assèchement des rivières et la baisse du niveau des nappes phréatiques ont obligé « Action contre la faim » à utiliser les fonds disponibles, pour forer de nouveaux puits, afin d’assurer l’approvisionnement en eau des communautés pour l’irrigation des cultures, l’élevage, la consommation, la cuisine et l’hygiène de base dans le pays. La situation redoutée en Zambie devrait toucher au moins 24 millions de personnes sur le continent africain, selon une note d’analyse du Programme alimentaire mondial (PAM), publiée le 5 août 2026, qui alerte sur le risque accru d’insécurité alimentaire…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
			</channel>
</rss>