<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" >

	<channel>
		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
		<atom:link href="https://fr.mongabay.com/feed/?s=&#038;type=post&#038;topic=elephants" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<link>https://fr.mongabay.com/list/elephants/</link>
		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
		<lastBuildDate>Thu, 15 Oct 2026 10:52:25 +0000</lastBuildDate>
		<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>
				<item>
					<title>Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>13 Oct 2026 13:55:26 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/10/13111323/669648566_1559252276203308_6009203004774138240_n-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195943</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Bassin du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Peuples autochtones, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries extractives et garantir une protection effective de ces territoires demeurent des défis majeurs dans toute la région. Une récente étude met en lumière les contradictions entre les engagements pris en faveur de la conservation et les intérêts liés à l’exploitation des ressources naturelles. Dans les pays tropicaux examinés, les blocs pétroliers et gaziers chevauchent près de 62 millions d’hectares d’aires protégées et conservées, selon le rapport. Les concessions minières empiètent, quant à elles, sur 43 millions d’hectares supplémentaires. Dans le bassin du Congo, 29 % des zones, clés pour la biodiversité terrestre recensées, ne bénéficient toujours d’aucune protection. Ces constats soulèvent une double interrogation : quels espaces faut-il encore protéger et, surtout, dans quelle mesure les dispositifs de protection existant permettent-ils de résister aux pressions industrielles ? Lisez aussi : Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 » Le Rapport Planète Vivante 2026 de WWF vient renforcer ces inquiétudes. Il fait état d’une diminution moyenne de 80 % de la taille des populations d’animaux sauvages suivies sur le continent africain entre 1970 et 2022. Il importe toutefois de préciser que ce chiffre concerne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>14 Sep 2026 18:28:55 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Mohamed Slem Camara]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/09/14181622/image2_elephanteauBis-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=195613</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Mammifères, Primates, et Reboisement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps nuageux qu’il fait pour s’abreuver. La scène se produit sous les regards et les ovations de quelques enfants de la localité scandant son nom « Noko », une appellation issue de la communauté Loma, l’un des groupes ethniques de la localité de Sérédou. En avançant de quelques pas vers lui, nous remarquons que son œil gauche peine à s’ouvrir. Conséquence d’une attaque dont il a été victime. « C’est suite aux dégâts qu’il a causés sur les cultures des riverains à Zoboroma, un village riverain à la réserve, qu’il a été agressé physiquement par les communautés à la machette et au fusil. Ce qui a endommagé son œil gauche en juin 2026 », dit Ibrahima Kalil Baldé, responsable de programme chargé de l’orientation stratégique, de la planification et du suivi-évaluation de la Réserve de biosphère de Ziama, un espace d’une superficie de 119 mille hectares. Depuis 2026, cet éléphant est assisté médicalement et nutritionnellement par les gestionnaires du site de Ziama avec l’accompagnement des partenaires d’appui. « Avec l’appui des partenaires et des institutions internationales, aujourd’hui nous parvenons à relever les défis de conservation à travers la sensibilisation, l’intervention communautaire, mais aussi l’application de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&#8217;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Juil 2026 09:38:14 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/07/14212732/WhatsApp-Image-2026-07-14-at-15.19.03-1-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194858</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Changements climatiques, Conflit foncier, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&rsquo;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de haricots et autres denrées ». Ces propos sont d’Ibrahim, 46 ans, chef du quartier Kaola, l’une des localités de l’arrondissement de Kalfou, situé dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région qui subit durement les affres du conflit homme-éléphant. Ce témoignage tiré du rapport de l’ONG Earth Cameroun, publié le 7 juillet 2026, et consulté par Mongabay, est révélateur de la psychose, que vivent les populations de cet arrondissement abritant par ailleurs une réserve forestière, avec plus de 400 éléphants, selon cette organisation à but non lucratif. D’après Earth Cameroun, la réserve forestière de Kalfou, d’une superficie de 6 400 hectares (15 815 acres), connecte le Parc national de Kalamaloué, le Parc national de Waza, tous situés dans l’Extrême-Nord du Cameroun, et la Réserve de biosphère de Binder-Léré au Tchad, via le corridor camerounais de Ma Mbed Mbed, très contesté par les populations locales. Outre les éléphants de savane, la réserve abrite également des espèces fauniques telles que les gazelles à front roux, les céphalophes couronnés, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates, les canards armés et casqués, les sarcelles, etc. Alain Djawa Walidjo, assistant technique chargé des missions d’enquêtes de terrain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>15 Mai 2026 08:33:27 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/15082150/image1___African_Elephant_-_Loxodonta_africana_Gorongosa_National_Park_Mozambique_45969912001-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194261</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Mozambique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars 2026, dans la revue Conservation Biology, que les clôtures en ruches ont bloqué le déplacement des éléphants dans 69,3 % des cas, contrairement à une barrière fluviale dans la zone qui ne l’a érigée qu’à 35,9 % des cas. Ils notent que le niveau des conflits entre les humains et les éléphants a diminué après la construction de la clôture en ruches, passant d&rsquo;une moyenne de 566 incidents causés aux cultures et aux infrastructures par an en 2018 et 2019, à une moyenne de 117,5 incidents par an en 2020 et 2021. Ils sont alors arrivés à la conclusion que les clôtures à ruches, gérées par les communautés, peuvent constituer des barrières efficaces et réduire le niveau global des conflits entre les humains et les éléphants dans les paysages agricoles. « Les éléphants ont naturellement peur des abeilles, car les piqûres autour de leur trompette et de leurs yeux sont extrêmement douloureuses. C&rsquo;est pourquoi les éléphants ont tendance à éviter les exploitations agricoles protégées par des clôtures à ruches actives », explique dans un courriel, à Mongabay, l’écologiste mozambicaine Dominique Gonçalves, experte en conservation des éléphants et co-auteure de l’étude. Un éléphant (Loxodonta africana), au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>14 Mai 2026 17:50:50 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David AkanaRhett Butler]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Rhett Butler]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/05/14141443/Luis-Arranza-CAR-by-Nuria-Ortega-WWF-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194236</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République centrafricaine (RCA)]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuples autochtones, Politique environnementale, Services écosystémiques, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le Sahara sur plusieurs semaines, réparant sa voiture au fil des pannes. Le voyage était atypique, et le parcours qui s’ensuivit le fut tout autant, par sa forme comme par sa durée : plus de quarante années consacrées à la gestion des aires protégées en Afrique centrale. Sa carrière l’a conduit en Guinée équatoriale, en Angola et en Amérique du Sud, mais c’est en Afrique centrale qu’il a réellement pris ses marques. Il a géré ou cogéré des parcs nationaux, comme Monte Alén, Zakouma, la Garamba et Dzanga‑Sangha, passant de longues années dans chacun d’entre eux, avant de s’établir à la Salonga. Cette continuité a façonné sa manière de travailler. Pour lui, le principal défi de la conservation ne réside pas tant dans la conception de nouveaux plans que dans leur mise en œuvre concrète. Il s’agit avant tout de comprendre ce qui peut fonctionner dans la durée et ce qui finit par céder. Image fournie par Luis Arranz. Cette même idée revient tout au long de nos conversations menées en mars 2026, au fil de rencontres en forêt, dans les villages et lors de déplacements en République centrafricaine et en République démocratique du Congo (RDC).…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>À Dzanga Bai, au cœur du plus grand rassemblement d’éléphants de forêt au monde : écouter, observer et comprendre</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>01 Mai 2026 08:00:31 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David AkanaRhett Ayers Butler]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Rhett Butler]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/04/30142346/ivonne-kienast-2026-16x9-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=194074</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République centrafricaine (RCA)]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/" data-wpel-link="internal">À Dzanga Bai, au cœur du plus grand rassemblement d’éléphants de forêt au monde : écouter, observer et comprendre</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt tropicale, ils se déplacent en petits groupes, souvent de nuit, et communiquent entre eux sur de longues distances grâce à des appels de basse fréquence inaudibles à l’oreille humaine. Une grande partie de leur vie sociale se déroule ainsi à l’abri des regards. Dzanga Bai est l’un des rares endroits à s’écarter du schéma habituel. Ici, les éléphants sortent de la forêt pour rejoindre la clairière et se nourrir de minéraux présents dans le sol. Ils s’y attardent un petit moment. Les familles se retrouvent, se dispersent, avant de finalement revenir sur les lieux. Les individus peuvent être reconnus au fil des années. Des comportements qui, ailleurs, ne sont que reconstitués à partir de traces, de fragments sonores ou de rencontres furtives peuvent être suivis ici de manière plus directe. Dzanga Bai au sein du Parc national de Dzanga‑Sangha, en République centrafricaine. Image de Rhett Ayers Butler pour Mongabay. Depuis des décennies, la clairière attire les scientifiques qui tentent de comprendre une espèce qui échappe aux méthodes d&rsquo;observation classiques. Les recherches de longue haleine menées ici, notamment par Andrea Turkalo, ont façonné l’essentiel de nos connaissances sur les éléphants de forêt. Le travail d’Ivonne Kienast…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>L’histoire méconnue de l’écotourisme émergent en République centrafricaine</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/lhistoire-meconnue-de-lecotourisme-emergent-en-republique-centrafricaine/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/04/lhistoire-meconnue-de-lecotourisme-emergent-en-republique-centrafricaine/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>09 Avr 2026 09:41:11 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/04/09091522/image1_car_2626790x-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=193827</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République centrafricaine (RCA)]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Economie, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — Pour beaucoup à l’extérieur, la République centrafricaine s’identifie par un ensemble d’images familières : conflits, infrastructures faibles, instabilité et État peinant à étendre son autorité au-delà de Bangui, la capitale. Loin d’être imaginaires, ces réalités continuent de façonner le quotidien dans une grande partie du pays. Les routes sont en mauvais [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lhistoire-meconnue-de-lecotourisme-emergent-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">L’histoire méconnue de l’écotourisme émergent en République centrafricaine</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — Pour beaucoup à l’extérieur, la République centrafricaine s’identifie par un ensemble d’images familières : conflits, infrastructures faibles, instabilité et État peinant à étendre son autorité au-delà de Bangui, la capitale. Loin d’être imaginaires, ces réalités continuent de façonner le quotidien dans une grande partie du pays. Les routes sont en mauvais état, les services de santé sont fragiles et l’insécurité persiste dans certaines zones. Pendant des années, ces conditions ont éclipsé presque toutes les autres préoccupations sans pour autant les évoquer. À plusieurs centaines de kilomètres au sud-ouest de la capitale, près des frontières avec le Cameroun et la République du Congo, une expérience plus discrète prend forme dans les forêts de Dzanga-Sangha. Il s’agit d’une tentative de construction d’une économie locale autour de la faune, de la conservation et du tourisme, dans un pays rarement associé à ces trois éléments. À Bayanga, une petite ville servant de porte d’entrée au Parc national de Dzanga-Sangha, les visiteurs viennent pour Dzanga Bai, l’une des clairières d’éléphants de forêt les plus connues d’Afrique tropicale, où des dizaines et parfois bien plus d’une centaine d’éléphants peuvent se rassembler dans un même espace. Ils viennent aussi pour les gorilles des plaines de l’Ouest habitués à la présence humaine, la forêt dense du bassin du Congo et un paysage de conservation, à bien des égards, brut et inachevé. Des éléphants de forêt se rassemblent dans la clairière de Dzanga Bai. Selon les chercheurs, ils sont attirés par des sols riches en…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/lhistoire-meconnue-de-lecotourisme-emergent-en-republique-centrafricaine/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/04/lhistoire-meconnue-de-lecotourisme-emergent-en-republique-centrafricaine/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Une clairière unique en Afrique centrale attire les éléphants hors de la forêt dense</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/une-clairiere-unique-en-afrique-centrale-attire-les-elephants-hors-de-la-foret-dense/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/04/une-clairiere-unique-en-afrique-centrale-attire-les-elephants-hors-de-la-foret-dense/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>07 Avr 2026 14:46:01 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/04/07142017/image3_car_2626790x-1-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=193798</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République centrafricaine (RCA)]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Éléphants, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>BAYANGA, République centrafricaine — Dans la majeure partie de l’Afrique centrale, il est difficile d’apercevoir des troupeaux d’éléphants de forêt au même endroit. Ils évoluent dans une forêt dense, restant insaisissables, leur vie dissimulée par l’épaisse végétation et la distance. Pour les touristes comme pour les chercheurs, les rencontres directes relèvent souvent du hasard. Mais [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-clairiere-unique-en-afrique-centrale-attire-les-elephants-hors-de-la-foret-dense/" data-wpel-link="internal">Une clairière unique en Afrique centrale attire les éléphants hors de la forêt dense</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[BAYANGA, République centrafricaine — Dans la majeure partie de l’Afrique centrale, il est difficile d’apercevoir des troupeaux d’éléphants de forêt au même endroit. Ils évoluent dans une forêt dense, restant insaisissables, leur vie dissimulée par l’épaisse végétation et la distance. Pour les touristes comme pour les chercheurs, les rencontres directes relèvent souvent du hasard. Mais Dzanga Bai est différente. Souvent appelée le « village des éléphants », cette clairière riche en minéraux et située dans le Parc national de Dzanga-Sangha, dans le sud-ouest de la République centrafricaine, attire un grand nombre d’éléphants de forêt (Loxodonta cyclotis) hors de la forêt dense. Ici, dans le bassin du Congo, ils se rassemblent à découvert, par dizaines, parfois par centaines, se nourrissent, interagissent et reviennent dans un lieu, où ils peuvent être observés en plein jour. « Dzanga Bai est la seule clairière connue, où l’on peut voir des centaines d’éléphants de forêt », explique Yvonne Kienast, biologiste du comportement et responsable de recherche du Projet des éléphants de forêt de Dzanga Sangha, en poste à Dzanga-Sangha depuis 2021. « Dans d’autres clairières, si vous avez de la chance, vous pouvez voir 40 ou 50 éléphants. Mais ici, le minimum est déjà de 40 ou 50 ». Des chercheurs qui observent les éléphants de forêt dans cette clairière indiquent que l’attrait principal réside dans les sols riches en minéraux. Image de Rhett A. Butler pour Mongabay. Aux heures de pointe, les chiffres montent encore plus haut. « Deux cent onze éléphants ont été…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-clairiere-unique-en-afrique-centrale-attire-les-elephants-hors-de-la-foret-dense/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/04/une-clairiere-unique-en-afrique-centrale-attire-les-elephants-hors-de-la-foret-dense/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>RDC : Un avocat condamné à 7 ans de prison pour trafic d’ivoire d’éléphant</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-un-avocat-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-divoire-delephant/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-un-avocat-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-divoire-delephant/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>12 Mar 2026 12:49:36 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/03/12123125/image1_Ivoire-delephant-720x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=193508</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Economie, Éléphants, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Trafic d’espèces sauvages]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Tribunal de grande instance de Kindu, dans le centre-est de la République Démocratique du Congo, a condamné, le 9 mars 2026, à 7 ans de prison, Zaka Tsindi, Avocat officiant près ladite cour, pour détention illégale d’espèces intégralement protégées, conformément à la législation congolaise en matière de conservation de la nature. L’intéressé, en compagnie [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-un-avocat-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-divoire-delephant/" data-wpel-link="internal">RDC : Un avocat condamné à 7 ans de prison pour trafic d’ivoire d’éléphant</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Tribunal de grande instance de Kindu, dans le centre-est de la République Démocratique du Congo, a condamné, le 9 mars 2026, à 7 ans de prison, Zaka Tsindi, Avocat officiant près ladite cour, pour détention illégale d’espèces intégralement protégées, conformément à la législation congolaise en matière de conservation de la nature. L’intéressé, en compagnie d’un autre présumé trafiquant, avait été interpellé le 4 mars 2026, en possession de 131 kg d’ivoire d’éléphant, à Kindu, le chef-lieu de la province du Maniema. L’opération ayant conduit à leur arrestation avait été coordonnée par le parquet du TGI de Kindu, en collaboration avec la Police nationale congolaise et les services de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN). Une procédure de flagrance expéditive, ayant immédiatement été ouverte contre les deux présumés trafiquants par ce tribunal, a conduit à la condamnation du défenseur judiciaire à 7 ans de prison. Ce dernier écope en outre de 5 ans pour pratique de chasse illégale. Quant à son co-accusé, un fonctionnaire de l’Office congolais de contrôle (OCC), un organisme de conformité rattaché au ministère du Commerce extérieur, il a été entièrement acquitté, a appris Mongabay d’une source judiciaire ayant suivi l’affaire. « Le prévenu de l’OCC a été acquitté, parce que le défenseur judiciaire, Zaka Tsindi, ne l’a pas chargé. Il a dit que celui-ci ne connaissait absolument rien du contenu du sac. Il y avait absence d’élément moral dans le chef d’accusation de l’homme de l’OCC », explique Me Désiré Mikoka Isumbicho, l’un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-un-avocat-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-divoire-delephant/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-un-avocat-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-divoire-delephant/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les clôtures électriques contre les attaques des éléphants redonnent espoir aux agriculteurs gabonais</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>26 Fév 2026 09:08:37 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2026/02/26075942/Day_49_Savanna_Elephant_Loxodonta_africana_bull_feeding_along_the_electric_fence_._53316172648-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=193354</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Braconnage, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, et Gouvernement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le village Latta, situé à une vingtaine de kilomètres de Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon, s’est repeuplé progressivement au cours des trois dernières années. Les populations, qui avaient déserté la contrée en raison des attaques répétées des éléphants ayant même causé la mort d’un villageois, sont retournées sur leurs terres. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/" data-wpel-link="internal">Les clôtures électriques contre les attaques des éléphants redonnent espoir aux agriculteurs gabonais</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le village Latta, situé à une vingtaine de kilomètres de Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon, s’est repeuplé progressivement au cours des trois dernières années. Les populations, qui avaient déserté la contrée en raison des attaques répétées des éléphants ayant même causé la mort d’un villageois, sont retournées sur leurs terres. Martin Indjemboué, âgé de 55 ans, est l’un des habitants de ce village, que Mongabay a joint au téléphone, mi-février 2026. Il dit que cette crise les a poussés à vivre loin de leur village pendant trois longues années, dans une situation inéluctable d’insécurité alimentaire. Les villageois avaient opté pour quelques solutions endogènes visant à repousser les éléphants, mais sans véritable succès. Ils avaient eu recours aux abeilles en s’investissant dans l’apiculture, et en brûlant également du piment dans de vieux pneus de voiture recyclés, sans résultats probants. La solution est finalement venue des clôtures électriques, explique Indjemboué. « Nous avons aménagé un champ de 7 hectares (17 acres) pour la production de manioc, et nous avons obtenu des barrières électriques grâce au concours d’une ONG locale. Ce qui a permis d’atténuer un peu le conflit avec les éléphants ». Il précise d’ailleurs que les éléphants ne se sont plus introduits dans leurs champs avec la mise en place de ces barrières, et que le village a retrouvé un brin de sérénité. De l’efficacité des clôtures électriques mobiles Selon une récente étude de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Gabon abrite…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les excréments d’éléphants de forêt d’Afrique permettent de déterminer leur nombre avec exactitude</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/12/les-excrements-delephants-de-foret-dafrique-permettent-de-determiner-leur-nombre-avec-exactitude/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/12/les-excrements-delephants-de-foret-dafrique-permettent-de-determiner-leur-nombre-avec-exactitude/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>03 Déc 2025 13:50:18 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/12/03112406/Loxodonta_cyclotis_3970048-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=192630</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Conflit foncier, Crise de la biodiversité, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, et Gouvernement]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Un rapport de l&#8217;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), publié le 27 novembre 2025, estime le nombre d’éléphants de forêt d&#8217;Afrique (Loxodonta cyclotis) à 135 690, un nombre en hausse de 16 % par rapport au précèdent recensement publié en 2016. Environ 66 % de ces pachydermes se trouvent au Gabon et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/les-excrements-delephants-de-foret-dafrique-permettent-de-determiner-leur-nombre-avec-exactitude/" data-wpel-link="internal">Les excréments d’éléphants de forêt d’Afrique permettent de déterminer leur nombre avec exactitude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Un rapport de l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), publié le 27 novembre 2025, estime le nombre d’éléphants de forêt d&rsquo;Afrique (Loxodonta cyclotis) à 135 690, un nombre en hausse de 16 % par rapport au précèdent recensement publié en 2016. Environ 66 % de ces pachydermes se trouvent au Gabon et 19 % en République du Congo. L’Afrique de l’Ouest n’abrite qu’environ 3 à 5 % des éléphants de forêt, de petites populations très fragmentées. L’Afrique de l’Est et australe, notamment le Rwanda, le Soudan du Sud, l’Ouganda et l’Angola n’abritent que moins de 1 % de la population totale, souvent quelques dizaines ou centaines d’animaux par pays. Ce rapport est également le tout premier uniquement dédié à l’éléphant de forêt, depuis que l’UICN reconnaît officiellement deux espèces d’éléphants africains : l’éléphant de forêt et l’éléphant de savane. Cependant, ce chiffre publié par l’UICN « ne reflète pas une augmentation réelle du nombre d&rsquo;éléphants, mais plutôt une amélioration des connaissances », mentionne le document. En effet, les chercheurs de l’UICN disent avoir renforcé leur méthodologie depuis le précédent recensement, ce qui permet d’obtenir aujourd’hui des estimations bien plus fiables. La première avancée méthodologique repose sur la distinction désormais reconnue entre l’éléphant de forêt et l’éléphant de savane. Cette séparation, absente des anciens rapports, évite de mélanger des populations qui n’évoluent ni dans les mêmes habitats ni sous les mêmes pressions. Le document souligne que cette clarification a rendu possibles des analyses plus précises, notamment en Afrique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/les-excrements-delephants-de-foret-dafrique-permettent-de-determiner-leur-nombre-avec-exactitude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/12/les-excrements-delephants-de-foret-dafrique-permettent-de-determiner-leur-nombre-avec-exactitude/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Au Cameroun, le Parc national du Faro s’enrichit en faune</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/11/au-cameroun-le-parc-national-du-faro-senrichit-en-faune/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/11/au-cameroun-le-parc-national-du-faro-senrichit-en-faune/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>07 Nov 2025 14:44:40 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Adrienne Engono]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/11/07140357/image1_une-vue-du-Parc-national-de-Faro-Image-recue-de-lAfrica-Wildlife-Foundation-1.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=192451</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Politique environnementale, et Technologie et conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Parc national du Faro, situé entre les régions du nord et de l’Adamaoua à un millier de kilomètres de Yaoundé, connaît une augmentation extraordinaire de sa population faunique. C’est ce que révèle un inventaire réalisé en mars 2025, et conduit par Africa Wildlife Foundation (AWF), en collaboration avec l’École de faune de Garoua, sous [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/au-cameroun-le-parc-national-du-faro-senrichit-en-faune/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, le Parc national du Faro s’enrichit en faune</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Parc national du Faro, situé entre les régions du nord et de l’Adamaoua à un millier de kilomètres de Yaoundé, connaît une augmentation extraordinaire de sa population faunique. C’est ce que révèle un inventaire réalisé en mars 2025, et conduit par Africa Wildlife Foundation (AWF), en collaboration avec l’École de faune de Garoua, sous la tutelle du ministère des Forêts et de la Faune (Minfof) et l’Union européenne. Ce comptage de la faune du parc a été effectué par transects linéaires, une méthode consistant à parcourir une ligne droite ou courbe, pour analyser les caractéristiques d’un écosystème. Au total, le parc compte 34 espèces de grands et moyens mammifères composés d’éléphants, de lions et de léopards, etc. Au kilomètre carré, le comptage indique que le nombre des codes de Buffon (type d’antilope) par rapport à l’inventaire de 2021, est de 1,41 individu et d’environ 4 673 animaux dans tout le parc. Comparé à 2021, le nombre d’antilopes rouannes, d’éland de Derby (Taurotragus derbianus), d’éléphants, de buffles et de phacochères est en croissance. Il a été aussi dénombré le long de la section Faro et du côté de l’Adamaoua, précisément autour de la rivière Mayo Faro et Deo et Life-Faro, 508 hippopotames, soit 8,55 individus au kilomètre et 2,85/km², démontrant ainsi une croissance du nombre de cette espèce par rapport à 2021. Le rapport du nombre de mâles sur celui des femelles est généralement en faveur des femelles, un indicateur intéressant pour le dynamisme et la conservation de cette faune…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/au-cameroun-le-parc-national-du-faro-senrichit-en-faune/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/11/au-cameroun-le-parc-national-du-faro-senrichit-en-faune/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Congo : Le Parc national de Conkouati-Douli demeure sous la menace d’une exploitation pétrolière controversée</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>04 Sep 2025 07:30:12 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/09/03122824/Photo-2-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=192008</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Déforestation, Economie, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Forêts tropicales, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Primates]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le Parc national de Conkouati-Douli, la plus grande aire protégée de la République du Congo, située à l’ouest du pays, et couvrant une superficie de 504 950 hectares (1 247 758 acres), soit deux fois la taille du Luxembourg, est fortement menacée par des projets d’exploitation pétrolière. Le gouvernement congolais a approuvé, en l’espace de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/" data-wpel-link="internal">Congo : Le Parc national de Conkouati-Douli demeure sous la menace d’une exploitation pétrolière controversée</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Parc national de Conkouati-Douli, la plus grande aire protégée de la République du Congo, située à l’ouest du pays, et couvrant une superficie de 504 950 hectares (1 247 758 acres), soit deux fois la taille du Luxembourg, est fortement menacée par des projets d’exploitation pétrolière. Le gouvernement congolais a approuvé, en l’espace de 13 mois, deux blocs d&rsquo;exploration pétrolière, qui, ensemble, chevauchent plus de la moitié de la superficie terrestre du parc et près de 90 % de ses zones humides. Après l’octroi d’une licence pour le bloc pétrolier de Conkouati en février 2024, à la société chinoise China Oil Natural Gas Overseas Holding United, les autorités congolaises ont également accordé, en avril 2025, un deuxième permis pour le bloc de Niambi à la compagnie nigériane Oriental Energy. Cette approbation intervient en dépit des appels incessants des organisations de défense de la nature nationales et internationales, invitant le gouvernement à renoncer à ces projets miniers. Les ONG américaine Earth Insight et congolaise « Centre d’actions pour le développement » (CAD), alertent une nouvelle fois, dans un nouveau rapport publié ce 4 septembre 2025, à la veille de l’Africa Climate Week, prévue du 8 au 10 septembre 2025, à Addis Abeba, en Éthiopie, sur les menaces sans cesse croissantes, liées à l’exploration pétrolière au sein de ce parc. Dans un courriel à Mongabay, Katie Boston, Senior Spatial Analyst à Earth Insight, explique que les partenaires régionaux ont souhaité profiter de l’Africa Climate Week et l’Africa Climate Summit « pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/09/congo-le-parc-national-de-conkouati-douli-demeure-sous-la-menace-dune-exploitation-petroliere-controversee/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Une étude révèle que les éléphants d&#8217;Afrique mâles développent des traits de personnalité distincts en vieillissant</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/03/une-etude-revele-que-les-elephants-dafrique-males-developpent-des-traits-de-personnalite-distincts-en-vieillissant/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/03/une-etude-revele-que-les-elephants-dafrique-males-developpent-des-traits-de-personnalite-distincts-en-vieillissant/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>14 Mar 2025 09:26:52 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Leocadia Bongben]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/03/14092348/image0-768x512.jpeg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=190612</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Conservation, Éléphants, Mammifères, et Science]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Tous les éléphants sont différents. Une nouvelle étude a révélé que les éléphants de savane d&#8217;Afrique mâles (Loxodonta africana) développent des traits de personnalité distincts en vieillissant. Caitlin E. O&#8217;Connell-Rodwell, auteure principale de l&#8217;étude et membre du corps enseignant de la Harvard Medical School, a envoyé un e-mail à Mongabay en expliquant : « Nous [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/une-etude-revele-que-les-elephants-dafrique-males-developpent-des-traits-de-personnalite-distincts-en-vieillissant/" data-wpel-link="internal">Une étude révèle que les éléphants d&rsquo;Afrique mâles développent des traits de personnalité distincts en vieillissant</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Tous les éléphants sont différents. Une nouvelle étude a révélé que les éléphants de savane d&rsquo;Afrique mâles (Loxodonta africana) développent des traits de personnalité distincts en vieillissant. Caitlin E. O&rsquo;Connell-Rodwell, auteure principale de l&rsquo;étude et membre du corps enseignant de la Harvard Medical School, a envoyé un e-mail à Mongabay en expliquant : « Nous voulions savoir si les éléphants mâles avaient des traits de personnalité distincts et nous avons découvert que, non seulement c&rsquo;était le cas, mais que certains individus au sein de la société étaient influents et pouvaient avoir un impact psychologique positif sur le groupe ». « Nous voulions également voir si la mixité d&rsquo;âge dans les troupeaux était bénéfique pour la société (ce qui est effectivement le cas). Les adultes mâles sont positivement influencés par la présence de jeunes mâles socialement bien intégrés ». O&rsquo;Connell-Rodwell et ses collègues ont trouvé cinq traits de personnalité chez les éléphants, parmi dix types de comportement : affiliation, agression, dominance, anxiété autonome et confort autonome. En fonction du contexte social, certains de ces traits ont été répétés. Nekedi Maputla, chercheur principal en conservation à l&rsquo;African Wildlife Foundation, qui n&rsquo;a pas participé à l&rsquo;étude, a déclaré que les dix types de comportement étaient « particulièrement intéressants pour moi ». Les recherches ont été menées dans les mares de Mushara, dans le parc national d&rsquo;Etosha, au nord de la Namibie, pendant cinq saisons, de 2007 à 2011. Les chercheurs ont utilisé une tour de 8 mètres de haut pour avoir une vue…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/03/une-etude-revele-que-les-elephants-dafrique-males-developpent-des-traits-de-personnalite-distincts-en-vieillissant/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/03/une-etude-revele-que-les-elephants-dafrique-males-developpent-des-traits-de-personnalite-distincts-en-vieillissant/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Au Cameroun, les communautés exigent le déclassement d’un parc transfrontalier créé pour la conservation des éléphants</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-communautes-exigent-le-declassement-dun-parc-transfrontalier-cree-pour-la-conservation-des-elephants/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-communautes-exigent-le-declassement-dun-parc-transfrontalier-cree-pour-la-conservation-des-elephants/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>17 Fév 2025 16:17:30 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/02/17155104/image1south_africa_kruger_0760-e1739809012298-768x445.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=190416</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Forêts, et Peuple forestier]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>À Guidiguis, une localité située dans la partie nord du Cameroun, à la frontière avec le Tchad, les communautés de l’ethnie Toupouri sont fermement opposées à l’implantation du Parc national de Ma Mbed Mbed dans leur arrondissement. Depuis le début de l’année 2025, elles ont manifesté à plusieurs reprises pour protester contre leur déguerpissement envisagé [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-communautes-exigent-le-declassement-dun-parc-transfrontalier-cree-pour-la-conservation-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les communautés exigent le déclassement d’un parc transfrontalier créé pour la conservation des éléphants</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Guidiguis, une localité située dans la partie nord du Cameroun, à la frontière avec le Tchad, les communautés de l’ethnie Toupouri sont fermement opposées à l’implantation du Parc national de Ma Mbed Mbed dans leur arrondissement. Depuis le début de l’année 2025, elles ont manifesté à plusieurs reprises pour protester contre leur déguerpissement envisagé par les autorités camerounaises, de cette aire protégée de 12 000 hectares (29 653 acres), créée par un décret du Premier ministre, Joseph Dion Ngute, le 7 janvier 2020. Certains membres et élites de cette communauté ont confié à Mongabay que les Toupouri vivent dans cet espace, depuis plus d’un demi-siècle, où ils mènent essentiellement des activités agricoles pour satisfaire leurs besoins de subsistance. Bello Pierre Ngoussandou, Coordonnateur national de l’Association nationale culturelle Toupouri, a dit à Mongabay, au téléphone : « Sur le site, il y a des villages qui existent depuis 1955. Les gens sont nés là-bas, ils ont enterré leurs parents et leurs grands-parents sur le site ». « L’État lui-même y a créé des écoles, des centres de santé, des lycées, des forages au bénéfice des populations. On ne comprend donc pas comment, aujourd’hui, l’État, qui a fait tout ça pour ses populations, leur demande de déguerpir pour laisser place aux éléphants ». L&rsquo;éléphant d&rsquo;Afrique (Loxodonta africana) est le plus grand animal terrestre vivant. Image par Mongabay. Ce leader associatif laisse également entendre que les membres de la vingtaine de villages installés dans le parc n’ont pas été consultés préalablement lors…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-communautes-exigent-le-declassement-dun-parc-transfrontalier-cree-pour-la-conservation-des-elephants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-communautes-exigent-le-declassement-dun-parc-transfrontalier-cree-pour-la-conservation-des-elephants/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Au Cameroun, les éléphants fertilisent les sols dégradés, mais la cohabitation avec les populations demeure un casse-tête</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-elephants-fertilisent-les-sols-degrades-mais-la-cohabitation-avec-les-populations-demeure-un-casse-tete/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-elephants-fertilisent-les-sols-degrades-mais-la-cohabitation-avec-les-populations-demeure-un-casse-tete/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>07 Fév 2025 08:00:42 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/02/04083558/image-1___50627864261_881b32edce_o-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=190287</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Mammifères, et Politique environnementale]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Dans la commune de Kalfou, située dans la région de l&#8217;Extrême-Nord du Cameroun, les populations bénéficient d’une fertilisation des sols inhabituelle : la bouse d’éléphant. « Au Cameroun, le Nord et l’Extrême-Nord font partie des régions confrontées aux défis de la dégradation des terres, des écosystèmes et du changement climatique. Cette zone soudano-sahélienne a été écologiquement évaluée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-elephants-fertilisent-les-sols-degrades-mais-la-cohabitation-avec-les-populations-demeure-un-casse-tete/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les éléphants fertilisent les sols dégradés, mais la cohabitation avec les populations demeure un casse-tête</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Dans la commune de Kalfou, située dans la région de l&rsquo;Extrême-Nord du Cameroun, les populations bénéficient d’une fertilisation des sols inhabituelle : la bouse d’éléphant. « Au Cameroun, le Nord et l’Extrême-Nord font partie des régions confrontées aux défis de la dégradation des terres, des écosystèmes et du changement climatique. Cette zone soudano-sahélienne a été écologiquement évaluée comme étant la plus fragile avec près de 5 millions d&rsquo;hectares de terres fortement dégradées », indique l’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Cette dégradation des terres n’empêche pourtant pas la population de Kalfou de faire de l’agriculture. L’adjoint au maire de la commune, Oumarou Tamboutou, explique à Mongabay que l’économie du coin est principalement centrée sur l’agriculture et l’élevage. « Malgré les sols arides, les habitants cultivent le mil, le sorgho, les oignons, le manioc et élèvent les bovins et les ruminants ». En fait, Kalfou est dotée d’un patrimoine riche en espèces fauniques, une réserve forestière communale, classée comme aire protégée et abritant, entre autres animaux, les éléphants, les gazelles à front roux (Eudorcas rufifrons), les céphalophes de GRIMM, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates et la faune aviaire sédentaire et migratrice telles que l’autruche, l’outarde, le grand Calao, les canards armés et casqués, les sarcelles. Si les autres animaux sont sédentaires, les éléphants, eux, migrent. « La réserve de Kalfou abrite environ 400 éléphants. Mais, au niveau de la région, le nombre peut osciller entre 1000 et 1200 éléphants, avec beaucoup d’éléphanteaux. Nous faisons le suivi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-elephants-fertilisent-les-sols-degrades-mais-la-cohabitation-avec-les-populations-demeure-un-casse-tete/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/02/au-cameroun-les-elephants-fertilisent-les-sols-degrades-mais-la-cohabitation-avec-les-populations-demeure-un-casse-tete/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Cameroun : Les éléphants déjà menacés d’extinction de plus en plus en danger</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/02/cameroun-les-elephants-deja-menaces-dextinction-de-plus-en-plus-en-danger/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2025/02/cameroun-les-elephants-deja-menaces-dextinction-de-plus-en-plus-en-danger/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>03 Fév 2025 12:40:14 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2025/02/03093134/36312739720_366cb3a067_k-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=190277</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Gouvernance, Habitat, et Mammifères]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Un éléphant a été abattu en janvier 2025 dans l’Extrême-Nord du Cameroun. C’était la solution trouvée par le gouverneur de la région pour calmer le conflit né de la cohabitation homme-pachyderme. Les habitants avaient érigé des barricades et protesté toute une journée pour manifester leur mécontentement après de nouvelles destructions de leurs plantations et de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/cameroun-les-elephants-deja-menaces-dextinction-de-plus-en-plus-en-danger/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Les éléphants déjà menacés d’extinction de plus en plus en danger</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Un éléphant a été abattu en janvier 2025 dans l’Extrême-Nord du Cameroun. C’était la solution trouvée par le gouverneur de la région pour calmer le conflit né de la cohabitation homme-pachyderme. Les habitants avaient érigé des barricades et protesté toute une journée pour manifester leur mécontentement après de nouvelles destructions de leurs plantations et de leurs maisons dans la commune de Kalfou par les éléphants. Djafsia, agriculteur à Kalfou, a encore de l’émotion dans la voix lorsqu’il se rappelle cette journée. « Tout le temps, les éléphants mangent toutes nos cultures et détruisent nos maisons. Ils blessent et tuent les gens et nous ne pouvons pas nous défendre, parce qu’on nous a dit que l’éléphant est un animal protégé ; si quelqu’un touche un éléphant, il ira en prison. La population a décidé de barrer la route pour que ceux qui ont le pouvoir viennent régler ce problème », dit-il à Mongabay. Oumarou Tamboutou est l&rsquo;adjoint au maire de Kalfou. Il apporte des précisions sur ce conflit hommes-faune. « Le voisinage avec les éléphants nous dérange. Quand les gens rentrent du marché le soir, ils rencontrent les éléphants, les éléphants les piétinent. Nous avons des maisons en paille, l’éléphant arrache la toiture de la maison et cherche le mil dans la maison. Nous avons déjà envoyé plusieurs rapports. L’administration ne réagit pas et dit que ce sont des animaux protégés », dit Tamboutou à Mongabay. « Au début du mois de janvier, un éléphant est passé dans la maison d’une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/02/cameroun-les-elephants-deja-menaces-dextinction-de-plus-en-plus-en-danger/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2025/02/cameroun-les-elephants-deja-menaces-dextinction-de-plus-en-plus-en-danger/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Les éléphants d’Afrique ont des attitudes humaines</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/12/les-elephants-dafrique-ont-des-attitudes-humaines/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/12/les-elephants-dafrique-ont-des-attitudes-humaines/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>11 Déc 2024 09:52:57 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ange BanouwinChristophe Assogba]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/12/11092143/image4_408995385_233df2be4a_o-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189822</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Est, Afrique de l’Ouest, Afrique du Sud, et Bénin]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Éléphants, Environnement, Faune et flore, et Mammifères]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Ce matin d’octobre 2024, Jean-Paul Yetema, un jeune de Tanongou et guide touristique, est venu à notre rencontre à Tanguiéta, une ville située à 591 kilomètres de Cotonou, au nord-ouest du Bénin. Pas de taxi pour se rendre à Tanongou, situé entre Tanguiéta et Batia, la porte  principale du Parc national de la Pendjari. Assis [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/les-elephants-dafrique-ont-des-attitudes-humaines/" data-wpel-link="internal">Les éléphants d’Afrique ont des attitudes humaines</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Ce matin d’octobre 2024, Jean-Paul Yetema, un jeune de Tanongou et guide touristique, est venu à notre rencontre à Tanguiéta, une ville située à 591 kilomètres de Cotonou, au nord-ouest du Bénin. Pas de taxi pour se rendre à Tanongou, situé entre Tanguiéta et Batia, la porte  principale du Parc national de la Pendjari. Assis derrière sa moto, nous longions à notre droite la chaîne montagneuse de l’Atacora, qui se perd dans le parc, en direction de Tanongou. Le village est à 32 km de Tanguiéta et 12 km de Batia. Ses habitants sont des Gourmantchés, venus de l’actuel Burkina Faso à la faveur d’une vielle migration. Leurs principales activités sont l’agriculture et la chasse. Avec la conservation de la faune au parc, beaucoup ont dû laisser la chasse et le braconnage. Aujourd’hui, leurs champs s’étendent jusqu’à la Zone d’occupation contrôlée (ZOC) du parc, séparée par des barrières métalliques pour empêcher les éléphants d’y accéder pour les dévaster. Après une heure de trajet sur une interminable piste latéritique, on  voit les premières maisons de Tanongou. Au milieu de l’une de ces habitations d’où s’échappent d’épaisses couches de fumées, nous attendait, Yempabou Djali, un chasseur avec plus de 40 ans d’expériences, reconverti à l’agriculture et occasionnellement guide de chasse lors des safaris au parc pendant les saisons cynégétiques. Un troupeau d’éléphants traversent une rivière dans le Parc national de South Luangwa, dans le nord-est de la Zambie. Image de Alex Berger via Flickr (CC BY-NC 2.0). Nous étions pressés ce matin-là…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/12/les-elephants-dafrique-ont-des-attitudes-humaines/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/12/les-elephants-dafrique-ont-des-attitudes-humaines/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Une riposte sévère et concertée requise pour les crimes environnementaux en Afrique centrale</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>22 Oct 2024 06:22:36 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
															<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/10/21163326/jakob-pfalz-NxaBta_VPgA-unsplash-scaled-768x512-1729528839.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189407</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique centrale, Bassin du Congo, Cameroun, Gabon, RDC, République centrafricaine (RCA), et République du Congo]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Corruption, Déforestation, Éléphants, Espèces menacées, Forêts, Menaces pour les forêts tropicales, et Trafic d’espèces sauvages]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Le contenu de cet article contient des images susceptibles de heurter certaines sensibilités. Avec son bassin du Congo, le plus grand réseau hydrographique et forestier du continent, l’Afrique centrale abrite une importante biodiversité. Mais, ses forêts et autres espèces végétales, ainsi que les animaux, qui y vivent, alimentent un trafic illicite, que les Etats veulent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Une riposte sévère et concertée requise pour les crimes environnementaux en Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le contenu de cet article contient des images susceptibles de heurter certaines sensibilités. Avec son bassin du Congo, le plus grand réseau hydrographique et forestier du continent, l’Afrique centrale abrite une importante biodiversité. Mais, ses forêts et autres espèces végétales, ainsi que les animaux, qui y vivent, alimentent un trafic illicite, que les Etats veulent endiguer depuis près d’une décennie. La voie judiciaire semble intéresser acteurs publics et de la société civile. A sa clôture, le 6 juin 2024, à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC), la 20e réunion des parties au Partenariat pour les forêts d’Afrique centrale a recommandé, aux Etats membres, la fermeté contre les crimes environnementaux commis en Afrique centrale. Sur le terrain, en effet, la criminalité environnementale prend diverses formes, avec une tendance à davantage prendre une dimension internationale  depuis environ deux décennies, selon les organisations spécialisées, dans la biodiversité comme WWF ou TRAFFIC, et, comme l’indiquent aussi de nombreux récits des médias. Il s’agit aussi bien de l’exploitation illégale de bois, qui accentue la déforestation et l’extinction des espèces rares comme l’acajou, le wengé appelé aussi l’Awong (Millettia laurentii) ou encore le trafic du bois rouge (Pterocarpus tinctorius). Il faut compter aussi le braconnage et le trafic illicite des espèces sauvages, notamment en dangers comme les félins qui s’éteignent dans le Parc national de Waza, dans l’Extrême-Nord du Cameroun, ainsi que les perroquets gris d’Afrique en RDC, dont le trafic a été suspendu en 2016, par l’organe administratif CITES, afin d’établir un inventaire exhaustif de l’espèce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/10/une-riposte-severe-et-concertee-requise-pour-les-crimes-environnementaux-en-afrique-centrale/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
						<item>
					<title>Le rapport du WWF offre une lueur d&#8217;espoir pour la conservation, mais avertit d&#8217;une planète en péril</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2024/10/le-rapport-du-wwf-offre-une-lueur-despoir-pour-la-conservation-mais-avertit-dune-planete-en-peril/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2024/10/le-rapport-du-wwf-offre-une-lueur-despoir-pour-la-conservation-mais-avertit-dune-planete-en-peril/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>10 Oct 2024 15:35:17 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Anne NzouankeuDavid Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
							<category><![CDATA[animaux]]></category>
		<category><![CDATA[éléphants]]></category>
										<enclosure url="https://imgs.mongabay.com/wp-content/uploads/sites/26/2024/10/10144730/Original_WW179779-768x512.jpg" type="image/jpeg" />
					<guid isPermaLink="false">https://fr.mongabay.com/?p=189324</guid>

					
											<locations>
							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Afrique de l’Est, Ouganda, République démocratique du Congo, et Rwanda]]>
						</locations>
					
											<topic-tags>
							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux de forêts équatoriales, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Éléphants, Environnement, Forêts tropicales, Gorilles, Impact des changements climatiques, et Primates]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Grâce aux récents efforts de conservation et l&#8217;implication des peuples autochtones et des communautés locales dans la gestion des aires protégées, les populations d&#8217;éléphants de forêt se sont stabilisées dans au moins un parc. C&#8217;est ce que WWF Afrique a déclaré, entre autres, lors d&#8217;un récent point de presse pour le lancement du « Rapport [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/le-rapport-du-wwf-offre-une-lueur-despoir-pour-la-conservation-mais-avertit-dune-planete-en-peril/" data-wpel-link="internal">Le rapport du WWF offre une lueur d&rsquo;espoir pour la conservation, mais avertit d&rsquo;une planète en péril</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Grâce aux récents efforts de conservation et l&rsquo;implication des peuples autochtones et des communautés locales dans la gestion des aires protégées, les populations d&rsquo;éléphants de forêt se sont stabilisées dans au moins un parc. C&rsquo;est ce que WWF Afrique a déclaré, entre autres, lors d&rsquo;un récent point de presse pour le lancement du « Rapport Planète Vivante », publié en octobre 2024 par le Fonds mondial pour la nature (WWF). Les populations d&rsquo;éléphants, qui se trouvent principalement en Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest, ont diminué de plus de 80 % au cours des dernières décennies, en raison du braconnage pour le commerce lucratif de l&rsquo;ivoire. Cependant, « il y a des signes que, dans certains endroits spécifiques, les efforts de conservation portent leurs fruits », rassure Martin Kabaluapa, Directeur régional du WWF pour le bassin du Congo, contacté par Mongabay. Il explique qu&rsquo;en République centrafricaine (RCA) par exemple, « des équipes anti-braconnage ont été mises en place dans le parc national de Dzanga-Sangha. Cet effort a considérablement réduit le braconnage d&rsquo;éléphants pour l&rsquo;ivoire, l&rsquo;une des principales causes du déclin de la population par le passé. La collaboration avec les communautés locales et une planification judicieuse de l&rsquo;utilisation des terres ont également joué un rôle clé ». Il convient de noter qu&rsquo;on estime que près de la moitié de tous les éléphants de forêt en Afrique centrale résident au Gabon. En effet, avec un peu plus de 1000 individus restants dans le monde, les gorilles de montagne (Gorilla beringei beringei) ont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2024/10/le-rapport-du-wwf-offre-une-lueur-despoir-pour-la-conservation-mais-avertit-dune-planete-en-peril/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
						</content:encoded>
										<wfw:commentRss>https://fr.mongabay.com/2024/10/le-rapport-du-wwf-offre-une-lueur-despoir-pour-la-conservation-mais-avertit-dune-planete-en-peril/feed/</wfw:commentRss>
					<slash:comments>0</slash:comments>
														</item>
			</channel>
</rss>