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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</title>
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					<pubDate>12 Oct 2026 15:26:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Déforestation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Peuples autochtones, Plantations de palmiers à huile, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, Mongabay a identifié les plus importants de ces conflits, dont elle présente d’ailleurs les caractéristiques majeures dans cet article. Les informations fournies résultent de l’analyse des données manuellement collectées par trois journalistes qui connaissent les régions explorées, qu’ils couvrent d’ailleurs depuis de nombreuses années : Cameroun, Côte d’Ivoire, Rwanda, Burundi, République centrafricaine et RDC. Chaque crise a été identifiée à l’issue d’une recherche sur des sites web d’ONG, d’institutions publiques ou de médias. Les données ont été encodées dans un tableau d’après les catégories ci-après : Nature du confit, Type d’activité au cœur du conflit, Acteurs en présence (industriel, État Communauté), Conséquence principale et Période/statut du conflit (Actif ou résolu). Vue des plantations de palmiers à huile de la Socapalm depuis le village d&rsquo;Apouh. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Ces conflits sont connus des pouvoirs publics ayant assuré des médiations, à certains moments, allant jusqu’à l’annulation des contrats contestés. D’autres font l’objet d’une procédure devant la justice, notamment au Cameroun, où les riverains d’une plantation de la SOCFIN ont porté plainte contre l’État, après avoir relevé des écarts entre les superficies couvertes par les titres fonciers qu’il a signés et celles en exploitation par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les mangroves, espèces protégées, sacrifiées à Ouidah</title>
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					<pubDate>30 Sep 2026 12:14:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Bois, Carbone, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Pêche, et Pollution de l’eau]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a permis de faire le constat alarmant dans les villages de Sèyigbé, Azizakouè et Toligbé. Les villages Kouvènanfidé, Mêko, Dégouè et Aïdo, dans l’arrondissement de Djègbadji, affichent leur lot de destructions le long de la lagune de Ouidah. « J’étais abattu face aux dégâts des coupes de palétuviers », dit Adolphe Lissassi, chef du village de Sèyigbé. « Je suis triste de constater la pression sur les mangroves », dit André Ayiwanou, pêcheur et saliculteur à Houakpè-Daho centre. Dans ces différents villages, plusieurs poches de mangroves ont été détruites. Pendant la visite des sites, les chants des oiseaux, ponctués par les sauts de poissons, venaient des mangroves offrant une atmosphère rafraîchissante. Des oiseaux nageurs plongent, et certains piscivores planent sur l’eau à la recherche de poissons. Par endroits sur la lagune, les branches des palétuviers servent de dispositif « d’acadja », pour piéger les poissons. « Depuis quelques semaines, nous avons constaté que la coupe des mangroves a pris de l’ampleur », a dit Nicolas Alomasso, pêcheur rencontré par Mongabay à Kouvènanfidé. On retient de ces propos qu’Il y a une importante végétation de mangroves dans l’arrondissement de Djègbadji. « Les mangroves constituent une richesse, mais certaines personnes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-les-mangroves-especes-protegees-sacrifiees-a-ouidah/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bukavu, capitale du charbon : comment la pression urbaine asphyxie les forêts du Sud-Kivu</title>
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					<pubDate>28 Sep 2026 10:25:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Kitoga]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[Charbon, Commerce, Conservation, Déforestation, Énergie, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années 90 à plus d’un million aujourd’hui, coincée sur 60 km² entre le lac Kivu et les montagnes. « La croissance démographique et l&rsquo;expansion spatiale de Bukavu ont profondément modifié les besoins en ressources rurales », explique Vital Kulimushi, chercheur indépendant et spécialiste en gestion des ressources naturelles. « Le charbon de bois utilisé par plus de 90% des foyers urbains constitue le facteur le plus déterminant ». Conséquence : une dépendance énergétique massive. Selon Kulimushi, 97% des ménages cuisinent au charbon de bois. Chaque jour, entre 200 et 250 tonnes de charbon entrent dans la ville, dit-t-il. « C’est une filière lucrative, mais non durable, souvent liée à des coupes illégales ». Paysage près du Parc national de Kahuzi-Biega, en République démocratique du Congo, en 2018. Image de Molly Bergen/WCS via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). À l&rsquo;origine, Bukavu était entourée de forêts afromontagnardes du Rift Albertin, reconnu pour sa biodiversité exceptionnelle. Aujourd&rsquo;hui, ces forêts ont largement disparu. La pression ne s’arrête pas à Bukavu. Elle remonte jusqu’aux forêts des zones avoisinantes. « Ce sont maintenant des territoires qui sont menacés : Kalehe, Kabare, la plaine de la Ruzizi, Uvira, Mwenga », témoigne Ladislas Witanene, acteur au bureau de la Société civile environnementale du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/bukavu-capitale-du-charbon-comment-la-pression-urbaine-asphyxie-les-forets-du-sud-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Planter le bois, cela va arranger les cacaoyers</title>
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					<pubDate>22 Sep 2026 06:02:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaël Zozoro]]>
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						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Industrie agroalimentaire, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&#8217;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Cacaoculteur expérimenté, Zagré Baouda Somdé avait un problème. Il y a dix ans, ses rendements étaient en baisse. Burkinabé d’une soixantaine d’années, il cultive du cacao depuis 1981 à Djapadji, une localité située au sud-ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire, à 311 km d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Sa plantation s’étend aujourd’hui sur environ 9 à 10 hectares. Dans les années 2010, explique Somdé, les conditions climatiques ont progressivement changé. Selon lui, alors qu’autrefois les saisons des pluies et les périodes sèches suivaient un rythme plus prévisible, il notait un changement : les périodes sèches se sont prolongées avec des épisodes de forte chaleur, tandis que les pluies devenaient plus irrégulières et difficiles à prévoir. Dans sa plantation, ces changements ont eu des conséquences sur les cacaoyers. Davantage exposée au soleil et soumise à des périodes sèches plus longues, sa production de cacao connaissait un important recul, notamment en raison de l’exposition de ses cacaoyers aux rayons du soleil. Selon lui, certains plants perdaient progressivement leur vigueur. Sa production annuelle, qui atteignait auparavant environ 5 à 6 tonnes, a ainsi chuté à 3 à 4 tonnes. À partir de 2019, Somdé a commencé à introduire des arbres forestiers dans sa plantation, grâce à des plants fournis dans le cadre d’initiatives menées auprès des producteurs de cacao. Six ans plus tard, des kolatiers, des baobabs et d’autres essences ont commencé à pousser au milieu de ses cacaoyers. Les arbres apportent de l’ombre aux cacaoyers, tandis que leurs feuilles à terre contribuent, selon lui, à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-planter-le-bois-cela-va-arranger-les-cacaoyers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Une filière de trafic d’écorces d’arbre contribue à la dégradation des espèces forestières emblématiques</title>
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					<pubDate>21 Sep 2026 10:12:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Commerce, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Dans les forêts denses du Cameroun, les arbres meurent debout, dans le silence, sans qu’on ne s&#8217;en émeuve. Ils ne sont ni abattus à la tronçonneuse pour leur bois d&#8217;œuvre, ni carbonisés par les feux de défrichement agricole. Mais ils sont dépouillés de leur écorce, sur toute leur circonférence, depuis la base leur tronc jusqu&#8217;à [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Dans les forêts denses du Cameroun, les arbres meurent debout, dans le silence, sans qu’on ne s&rsquo;en émeuve. Ils ne sont ni abattus à la tronçonneuse pour leur bois d&rsquo;œuvre, ni carbonisés par les feux de défrichement agricole. Mais ils sont dépouillés de leur écorce, sur toute leur circonférence, depuis la base leur tronc jusqu&rsquo;à plus de deux mètres de hauteur, laissant apparaître un aubier blanchâtre, humide et vulnérable signant leur arrêt de mort. Confronté aux images montrant des troncs intégralement écorcés à leur base et déjà envahis par des champignons et des insectes xylophages, Sergent Olivier Mba Ossima, agent des Eaux et forêts en poste à Ngomedzap, une petite localité du département du Nyong-et-So’o de la région du Centre du Cameroun, ne mâche pas ses mots et parle de catastrophe écologique en cours. « Là, nous sommes face à une dégradation par écorçage exagéré. C’est une activité totalement illégale ; c&rsquo;est de la surexploitation. Ces arbres vont sécher et finir par mourir », dit-il. En effet, ces arbres centenaires, dont certains atteignent plus de trente mètres de hauteur et plus d&rsquo;un mètre de diamètre, portent à leurs bases, des plaies circulaires béantes, larges de près d&rsquo;un mètre, où l&rsquo;écorce a été prélevée à la machette, selon une technique bien rodée. Celle-ci consiste à réaliser deux entailles verticales parallèles, avant de tirer d&rsquo;un seul bloc une large plaque d&rsquo;écorce, laissant le tronc à vif. Cette technique, connue des forestiers sous le nom d&rsquo;annélation, « est l’une des plus meurtrières qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cameroun-une-filiere-de-trafic-decorces-darbre-contribue-a-la-degradation-des-especes-forestieres-emblematiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : les producteurs d’hévéa ajustent leurs pratiques</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-a-abengourou-les-producteurs-dhevea-ajustent-leurs-pratiques-en-attendant-la-certification-fsc/</link>
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					<pubDate>18 Sep 2026 14:25:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Impact des changements climatiques, Industrie agroalimentaire, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-a-abengourou-les-producteurs-dhevea-ajustent-leurs-pratiques-en-attendant-la-certification-fsc/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : les producteurs d’hévéa ajustent leurs pratiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Sous les hévéas de son campement, Dominique Tanoh Aka marche entre les rangées d’arbres. Depuis 2015, il cultive sur 2,3 hectares, ici à Adouassoué, dans la ville d’Abengourou, à l’est de la Côte d’Ivoire, à 212 kilomètres d’Abidjan, la capitale ivoirienne. Les troncs de ses arbres portent les traces régulières de la saignée, cette incision pratiquée dans leur écorce pour permettre au latex de s’écouler. Le producteur montre des supports aménagés pour recevoir le caoutchouc. Avant, explique-t-il, une partie du produit était déposée directement au pied des hévéas. « On faisait des tas en bas des arbres. Maintenant, ils nous ont interdit de faire ça : on met ça sur des supports », raconte-t-il. Le changement paraît modeste, mais pour lui, il implique du travail supplémentaire, notamment trouver du bambou, fabriquer les supports, maintenir le caoutchouc propre et éviter son contact avec la terre. « Ça nous coûte un peu, mais on trouve ça mieux », dit-il. Tanoh Aka est l’un des producteurs d’hévéa approvisionnant, via leurs coopératives, une unité de transformation à Aniassué, une localité située à 44, 8 kilomètres d’Abengourou, appartenant à l&rsquo;opérateur transnational de plantations Olam Agri, l&rsquo;opérateur transnational de plantations. Olam, avec le soutien de Transversal Expertise Company Côte d&rsquo;Ivoire  (TECCI), « une société spécialisée dans l&rsquo;étude, l&rsquo;évaluation et la mise en œuvre des programmes de durabilité dans le domaine forestier, agricole, la cartographie et l&rsquo;exploitation des ressources hydriques et minérales », a engagé ses producteurs dans une démarche visant une certification selon les standards de Forest Stewardship Council ( FSC), une organisation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cote-divoire-a-abengourou-les-producteurs-dhevea-ajustent-leurs-pratiques-en-attendant-la-certification-fsc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/</link>
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					<pubDate>16 Sep 2026 08:04:38 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation communautaire, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Exploitations minières, Faune et flore, Gorilles, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Impact des changements climatiques, Mammifères, Peuples autochtones, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Primates, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Inza Koné : « Si les primates ne sont plus bien nourris à cause de la sécheresse, leur taux de reproduction va baisser »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Un congrès de la Société africaine de primatologie, ayant entre autres réuni des chercheurs, des organisations de conservation, des représentants des peuples autochtones, des administrations de la faune, s’est tenu du 8 au 11 septembre 2026, à Yaoundé, la capitale camerounaise. Durant les travaux, les échanges ont porté sur le rôle des communautés locales et autochtones dans la conservation des grands singes en Afrique. À ce rendez-vous, Mongabay s’est entretenu avec le primatologue ivoirien Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), et président exécutif sortant de la Société africaine de primatologie. L’occasion pour lui d’aborder le rôle clé des communautés dans la conservation, d’inviter les acteurs de la conservation, qui importent des pratiques de conservation et les imposent aux communautés autochtones, à inverser le narratif de la conservation en plaçant les communautés au cœur de la conservation en adoptant leurs connaissances traditionnelles. Il évoque également les impacts du changement climatique sur les primates en Afrique en précisant que l’humain, à l’origine du déclin des primates en Afrique, reste également le pilier central pour la recherche des solutions visant à les stabiliser. Le Professeur Inza Koné, directeur général du Centre suisse de recherches scientifiques en Côte d&rsquo;Ivoire (CSRS), en pleine exploration dans une forêt ivoirienne. Image fournie par Inza Koné et publiée avec son aimable autorisation. Mongabay : Pourquoi est-il important pour les communautés autochtones de s&rsquo;impliquer dans la protection des primates dans le bassin du Congo? Inza Koné : Les communautés autochtones ont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/inza-kone-si-les-primates-ne-sont-plus-bien-nourris-a-cause-de-la-secheresse-leur-taux-de-reproduction-va-baisser/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 18:28:55 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mohamed Slem Camara]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conflit foncier, Conservation communautaire, Déforestation, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Exploitation forestière, Faune et flore, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Mammifères, Primates, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Guinée : Les communautés impliquées et accompagnées pour renforcer la conservation de la Réserve de biosphère de Ziama</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Ce mercredi 19 août 2026, l’un des sentiers menant au Centre de gestion de la forêt classée de Ziama, à Sérédou, dans le sud-est de la Guinée, enregistre le passage d’un éléphant de forêt d’Afrique (Loxodonta a. cyclotis). Trompe plongée dans une flaque d’eau bordée d’herbes vertes des deux côtés, ce pachyderme profite du temps nuageux qu’il fait pour s’abreuver. La scène se produit sous les regards et les ovations de quelques enfants de la localité scandant son nom « Noko », une appellation issue de la communauté Loma, l’un des groupes ethniques de la localité de Sérédou. En avançant de quelques pas vers lui, nous remarquons que son œil gauche peine à s’ouvrir. Conséquence d’une attaque dont il a été victime. « C’est suite aux dégâts qu’il a causés sur les cultures des riverains à Zoboroma, un village riverain à la réserve, qu’il a été agressé physiquement par les communautés à la machette et au fusil. Ce qui a endommagé son œil gauche en juin 2026 », dit Ibrahima Kalil Baldé, responsable de programme chargé de l’orientation stratégique, de la planification et du suivi-évaluation de la Réserve de biosphère de Ziama, un espace d’une superficie de 119 mille hectares. Depuis 2026, cet éléphant est assisté médicalement et nutritionnellement par les gestionnaires du site de Ziama avec l’accompagnement des partenaires d’appui. « Avec l’appui des partenaires et des institutions internationales, aujourd’hui nous parvenons à relever les défis de conservation à travers la sensibilisation, l’intervention communautaire, mais aussi l’application de la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/guinee-les-communautes-impliquees-et-accompagnees-pour-renforcer-la-conservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-ziama/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</title>
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					<pubDate>14 Sep 2026 17:42:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Bassin du Congo]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Émissions de dioxyde de carbone, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Science, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">L’intelligence artificielle passe au crible les causes de la déforestation du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle approche combinant les données satellitaires et l’intelligence artificielle pourrait aider les scientifiques, les défenseurs de l’environnement et les autorités à passer d’une simple cartographie de la perte des forêts à une meilleure compréhension de ses causes dans le bassin du Congo. Présentée lors d’un récent webinaire animée le 8 septembre 2026, par Global Nature Watch, une plateforme de surveillance des écosystèmes naturels à partir des données satellitaires, cette technologie utilise l’intelligence artificielle pour attribuer une cause probable aux alertes de perturbation forestière détectées par satellite. Les catégories en ligne de mire comprennent notamment l’agriculture à petite ou grande échelle, l’exploitation forestière, les activités minières, les routes, les incendies, ainsi que certaines perturbations naturelles comme les inondations ou les tempêtes. Dr Bart Ler, chercheur à Wageningen University &amp; Research (WUR), une université néerlandaise spécialisée dans la recherche sur l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, explique que les alertes permettent de détecter rapidement les perturbations forestières, mais ne renseignent pas, à elles seules, sur leurs causes. Pour aller plus loin, l’équipe de chercheurs a entraîné un modèle d’intelligence artificielle capable d’analyser les images satellitaires, afin d’identifier et de classer automatiquement les principaux facteurs directs à l’origine de ces perturbations. De l’alerte à la cause Les alertes de déforestation permettent déjà de détecter rapidement les changements de couverture forestière. Mais une alerte peut correspondre aussi bien à une nouvelle parcelle agricole qu’à une exploitation minière, une route, un incendie ou un phénomène naturel. Le modèle, adapté au bassin du Congo, utilise notamment des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lintelligence-artificielle-passe-au-crible-les-causes-de-la-deforestation-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Mashauri Muliro à propos de l&#8217;alerte précoce en Afrique : « Nous ne devons pas voir les populations comme des victimes »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/</link>
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					<pubDate>14 Sep 2026 06:04:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Déforestation, Environnement, Feux, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Quelques heures après la clôture du Forum africain « Alerte précoce pour tous », organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, l’Organisation météorologique mondiale, l’Union internationale des télécommunications et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/" data-wpel-link="internal">Mashauri Muliro à propos de l&rsquo;alerte précoce en Afrique : « Nous ne devons pas voir les populations comme des victimes »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Quelques heures après la clôture du Forum africain « Alerte précoce pour tous », organisé par le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes, l’Organisation météorologique mondiale, l’Union internationale des télécommunications et la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine, du 2 au 4 septembre 2026, à Addis-Abeba, en Éthiopie, Mongabay s’est entretenu avec Mashauri Muliro, représentant du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) en Afrique de l’Ouest. Alors que les pays africains renforcent leurs systèmes d’alerte face aux inondations, aux sécheresses et aux autres risques climatiques, il revient dans cet entretien sur les principales faiblesses de la chaîne d’alerte, l’importance du dernier kilomètre et le rôle des communautés. Il insiste également sur la nécessité de maintenir les efforts engagés au-delà de 2027. Mashauri Muliro, représentant du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophe (UNDRR) en Afrique de l’Ouest. Image fournie par Hector Sann’do Nammangue. Mongabay : Aujourd’hui, en Afrique de l’Ouest, les inondations, les sécheresses et les épisodes de chaleur affectent les communautés, les agriculteurs, les pêcheurs et les écosystèmes. Où se situe le principal maillon faible des Systèmes d’alerte précoce, notamment dans la production de l’information ? Mashauri Muliro : Je pense que le principal maillon faible doit être analysé sur l’ensemble de la chaîne du Système d’alerte précoce. Il y a d’abord la connaissance des risques. Nous n’avons pas toujours des cartographies…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/mashauri-muliro-a-propos-de-lalerte-precoce-en-afrique-nous-ne-devons-pas-voir-les-populations-comme-des-victimes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</title>
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					<pubDate>11 Sep 2026 10:35:53 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Charbon, Commerce, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Énergie, Exploitation forestière, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">RDC : L’énergie solaire pour l’autonomie, le charbon de bois pour dépenser moins</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Le 1er septembre 2026, jour de la rentrée des classes en République démocratique du Congo (RDC), Béatrice Feza, la trentaine, s’est levée à 5 heures du matin. Elle a allumé le gaz pour préparer le petit déjeuner à ses deux garçons. Rapidement, elle a amené les enfants à l’école. Pour elle, le gaz est pratique pour chauffer l’eau ou pour des repas rapides. « Au lieu d’attendre 20 à 30 minutes pour allumer le brasero. Avec le gaz, même lorsque je me réveille en retard, je m’en sors bien », explique-t-elle. De retour à la maison, vers 7 heures du matin, Feza allume un générateur électrique et remplit sa citerne d’eau. « Après les travaux d’hier soir et de ce matin, j’espérais que la Société nationale d’électricité allait nous rétablir l’électricité, cette nuit, pour faire tourner la pompe. Le système solaire que nous utilisons peut le faire. Mais la pompe consomme beaucoup d’énergie et pourrait endommager le système. J’ai recours donc au groupe électrogène pour ça », explique la jeune mère. Plus tard, vers midi, Feza allume le charbon de bois sur un brasero, un dispositif métallique de 20 cm de diamètre. Elle l’allume deux à trois fois par jour. C’est sa principale source d’énergie. « Les foyers améliorés changent peu les habitudes : on continue à cuisiner avec le makala. Mais ils permettent d’utiliser moins de makala et d’avoir une cuisson rapide », explique à Mongabay au téléphone, Jean-Pierre Kayembe, directeur général d’Halt-Bank, une institution financière engagée dans la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/rdc-lenergie-solaire-pour-lautonomie-le-charbon-de-bois-pour-depenser-moins/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Gouvernance par tolérance dans les mines de cuivre-cobalt en RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/gouvernance-par-tolerance-dans-les-mines-de-cuivre-cobalt-en-rdc/</link>
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					<pubDate>08 Sep 2026 08:08:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Commerce international, Déforestation, Droits fonciers, Economie, Énergie, Exploitations minières, Forêts tropicales, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Situé à environ 60 kilomètres de Kolwezi, la capitale provinciale du Lualaba située dans le sud-est de la RDC, la carrière artisanale de Shabara de 9 000 exploitants, gérée par la Coopérative minière du Katanga (Comakat), est établie sur un permis d’exploitation (PE658 appartenant à Mutanda mining, filiale du groupe suisse Glencore. Ce permis a été cédé depuis 2010, par Chabara SARL, une joint-venture créée par l’Etat congolais via sa société de cuivre et de cobalt Gécamines et Dino Steel International du groupe Bazano. La même année 2010, le ministre des Mines a créé, sur une partie de ce permis minier, une zone d’exploitation artisanale (ZEA) qu’il a rapidement supprimée au profit du détenteur industriel du permis. Aujourd’hui, la Comakat reste sur ce site en considérant son accord de coopération de 2010 avec Chabara SARL, qu’elle estime toujours valide. Or, Glencore s’estime concurrencée sur son propre site, dont elle aimerait exploiter le gisement, qu’exploite Comakat avec ses partenaires commerciaux ayant produit au total 2060 tonnes de cuivre en 2023. C’est ce que souligne le rapport « Le piège de la tolérance : cuivre-cobalt artisanal dans le Haut-Katanga et le Lualaba », publié le 6 août 2026, par Ebuteli, un institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence basée à Kinshasa et à Goma. « Eau verte », lieu de nettoyage des minerais issus de l&rsquo;artisanat à Kakanda (Lualaba) en RDC. Image de Didier Makal. Une ZEA « tolérée », sémantique d’une gouvernance par « tolérance » « Shabara…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/gouvernance-par-tolerance-dans-les-mines-de-cuivre-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Du fusil à l’escargot : comment des chasseurs ont été transformés en protecteurs de forêt au Bénin</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 17:00:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Dans la Réserve de biosphère de la basse vallée de l’Ouémé traversant plusieurs départements du sud-est du Bénin (Ouémé, Atlantique et Zou), la forêt sacrée de Kpékonzoun, dans la commune d&rsquo;Adjohoun, ne ressemble plus à ce qu’elle était il y a quelques années. Aujourd’hui, les traces de coupe illégale ont reculé, des jeunes plantent des essences locales comme le Dialium guineense ou Assonsoun (en langue Fon), dont les fruits sont commercialisés, le Cleistopholis ou Hunsokoun (Fon), dont l&rsquo;écorce et les feuilles servent dans la médecine traditionnelle ou encore le palmier raphia à la sève servant à produire le vin de palme (ou Sodabi après distillation), et des chasseurs parlent désormais de « leurs arbres » avec fierté. « Il y a, dans notre localité ici, une forêt sacrée dans laquelle il n’est pas autorisé d’entrer du fait des interdits liés à la tradition. Mais nous bravions les interdits par moment pour y chasser. Aujourd’hui, c’est nous-mêmes qui assurons le gardiennage de cette forêt et empêchons nos collègues et autres personnes d’y pratiquer la chasse ou autres activités destructrices », explique à Mongabay, Daniel Dansou, lors d’une rencontre de plusieurs chasseurs dans le petit village de Kakamitchoé dans la commune d’Adjohoun, dans le département de l’Ouémé. Les changements profonds au niveau de cette forêt, notamment son reverdissement, le repeuplement des animaux et la transformation des communautés en gardes forestiers, sont le fruit des actions du Projet d’appui à la restauration et la conservation durable de la forêt sacrée de Kpékonzoun, lancé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/du-fusil-a-lescargot-comment-des-chasseurs-ont-ete-transformes-en-protecteurs-de-foret-au-benin/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : pour l’avenir de la conservation, les peuples autochtones du bassin du Congo suggèrent diverses solutions</title>
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					<pubDate>20 Août 2026 20:24:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Blaise Kasereka MakutaLatoya Abulu]]>
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										<author>
						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[GOMA — Au-dessus des forêts luxuriantes des parcs nationaux du bassin du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), les cris d&rsquo;une multitude d&rsquo;oiseaux et de singes endémiques résonnent. Sous la canopée, les Parcs de la Maiko, de la Salonga, de Kahuzi-Biega et des Virunga s’étendent sur des millions d’hectares. Avant la création de ces aires protégées, les peuples autochtones ont vécu, parcouru et façonné ces territoires pendant des millénaires, avant d&rsquo;en être expulsés au cours du XXᵉ siècle. « Nous vivions en harmonie avec la forêt. Nous protégions tout ce qui devait l&rsquo;être, parce que notre vie en dépendait. Si nous avions commencé à détruire la forêt, nous en aurions subi les conséquences », explique Julien Basimika, un jeune Mutwa. Aujourd&rsquo;hui, nombre de leurs descendants vivent dans une extrême pauvreté, en raison du manque de terres, des conflits armés et de la discrimination. Les discussions sur les moyens pour mieux les associer à la conservation alimentent des débats passionnés parmi les gestionnaires d&rsquo;aires protégées, les écologistes, les juristes et les défenseurs des droits humains : Un retour aux terres ancestrales ou non? Faire partie des projets environnementaux? Si oui, lesquels? Comment mettre fin aux conflits armés et à l’implication des peuples autochtones dans l’exploitation forestière illégale, qui compliquent la situation? Parmi les communautés vivant à proximité de ces quatre parcs nationaux, les points de vue sont diverses quant aux solutions à apporter à ces problèmes. Parallèlement, les décideurs politiques tentent de comprendre comment impliquer les communautés dans l’Appel de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/rdc-pour-lavenir-de-la-conservation-les-peuples-autochtones-du-bassin-du-congo-suggerent-diverses-solutions/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola : les équipes d’intervention poursuivent leur combat en RDC, tandis que l’Ouganda se rapproche de la fin de l’épidémie</title>
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					<pubDate>07 Août 2026 12:28:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux, Bactéries, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Déforestation, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Santé, et Santé mondial]]>
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							<![CDATA[<p>Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&#8217;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&#8217;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Plusieurs membres de la riposte contre Ebola se sont rassemblés le 15 juillet 2026 devant le Centre de traitement d&rsquo;Ebola (ETC) de Bunia, dans l&rsquo;Est de la République démocratique du Congo (RDC), pour protester contre leurs conditions de travail. Les manifestants assurent que leurs indemnités de risque, normalement versées par le gouvernement congolais, n’ont pas été payées depuis plusieurs semaines. « C’est scandaleux pour un travail aussi risqué », déclare Robert Uyergiu Mambo, responsable communautaire et professeur de français à Bunia, dans la province de l’Ituri, lors d’une conversation téléphonique avec Mongabay. S’il n’est pas officiellement impliqué dans la riposte, sa position au sein de la communauté Alur, un groupe ethnique présent dans le Nord-Ouest de l’Ouganda et le Nord-Est de la RDC, en fait un allié local précieux. Animateur bénévole sur la radio communautaire Radio Terra FM, qui revendique cinq millions d’auditeurs, il se dit frustré par la situation, mais pas surpris pour autant. « Il est courant que les agents de l’État travaillent pendant des mois sans être payés. Le ministre [Samuel Roger Kamba, ministre de la Santé publique, de l’hygiène et de la prévention] s’est récemment rendu à Bunia et est parvenu à apaiser les tensions. Mais ces dernières semaines, la frustration s’est fortement accrue parmi les équipes mobilisées contre Ebola, et les manifestations se sont multipliées », précise-t-il. « Si rien ne change, elles continueront. Le problème, c’est qu’elles paralysent les actions de riposte ». En RDC, il n’est pas rare que les fonctionnaires travaillent pendant…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-les-equipes-dintervention-poursuivent-leur-combat-en-rdc-tandis-que-louganda-se-rapproche-de-la-fin-de-lepidemie/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 18:17:42 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Environnement, Exploitation forestière, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à la périphérie sud de la Réserve de faune du Dja, s’étendant sur 526 000 hectares (1 299 774 acres), entre les régions du Sud et de l’Est du Cameroun. La plantation de Ze Minko, couvrant une superficie de 7,5 hectares (18,5 acres), fruit d’un héritage familial, n’est pas logée dans une forêt quelconque. Elle se trouve dans la forêt communautaire de l’Association Bantou-Pygmées de Zoebefam-Mintom (ABAPY), couvrant 5000 hectares (12 3555 acres), et appartient aux communautés locales Bantou et aux autochtones Baka de la localité. L’arrondissement de Mintom est un important bassin de production cacaoyère dans le pays, abritant 13 forêts communautaires, selon les données de l’organisation de certification américaine Rainforest Alliance. Celle-ci a certifié une coopérative de producteurs dans la localité, dénommée Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM). Cette entité compte en son sein 167 producteurs. Cédric Happy, chef de bureau de Rainforest Alliance à Mintom, dit que la totalité des plantations cacaoyères leur appartenant se trouve dans des forêts communautaires. « Quand on a fait l’analyse des cartes de risques de déforestation, on a superposé les données obtenues sur la carte forestière du Cameroun, qui indiquent que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/</link>
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					<pubDate>23 Juil 2026 12:19:33 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Commerce, Crise de la biodiversité, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Faune et flore, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Le corridor de Lobito pourrait avoir un coût écologique salé, selon des spécialistes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Kolwezi, capitale provinciale du Lualaba, dans la ceinture du cuivre congolaise, l’arrivée du train en provenance d’Angola crée un marché, place de la Poste, au centre de la ville. Durant trois à cinq jours, commerçants et acheteurs affluent à la recherche des ustensiles de cuisine, des habits et autres. A son départ, le train repart vers la côte atlantique angolaise avec des centaines de tonnes de cathodes de cuivre et de concentrés de cobalt à destination des marchés américains et européens. Long de 1 700 km, le corridor de Lobito, devant relier le sud-est de la RDC depuis la frontière zambienne au port de Lobito, en Angola, évite aux miniers 45 jours de route par les camions vers Durban en Afrique du Sud ou Dar es Salaam en Tanzanie, pour 45 heures de transport de marchandises par le train, explique une note de plaidoyer des ONG Afrewatch et Fern. « On a emprunté la voie de Durban ou la voie de Dar es Salaam comme des voies d&rsquo;évacuation par défaut. Mais initialement, depuis l&rsquo;époque coloniale, c&rsquo;était conçu que c&rsquo;est par la voie de Lobito que les marchandises venaient de l&rsquo;étranger vers le Katanga, et l&rsquo;exploitation du cuivre se faisait du Katanga vers l&rsquo;étranger », explique au téléphone Christian Buendwa, coordonnateur de l’ONG Protection des Ecorégions de Miombo au Congo (PremiCongo), basée à Lubumbashi. Selon lui, le trafic devrait attirer davantage de populations dans la région du Katanga, lorsque la voie de Lobito aura été réhabilitée. Cette réouverture, à l’image…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-corridor-de-lobito-pourrait-avoir-un-cout-ecologique-sale-selon-des-specialistes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</title>
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					<pubDate>18 Juil 2026 08:51:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Conservation communautaire, Déforestation, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Primates, Singes, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Quand la science et les savoirs locaux collaborent à la découverte d’une nouvelle espèce de singe en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Au cours des 75 dernières années, cinq nouvelles espèces de singes africains, totalement inconnues, ont été découvertes par la science. Deux de ces découvertes ont eu lieu au Parc national de Lomani , un sanctuaire de biodiversité créé en 2016, pour la conservation des primates, dans le centre-est de la République démocratique du Congo (RDC). La dernière découverte en date est le Colobus congoensis (C. congoensis), un singe africain rare, documenté au sein de cette aire protégée, au terme d’une dizaine d’années de recherches, impliquant des communautés locales, les autorités congolaises et les chercheurs appartenant à un consortium d’institutions internationales, notamment la Lukuru Wildlife Research Foundation en RDC , l’université de Yale, la Florida Atlantic University , l’université de la ville de New York et l’American Museum of Natural History, tous basés aux États-Unis . « L’approche participative nous a permis de développer et de déployer une gamme de méthodes pour la documentation du Likweli [nom donné localement au C. congoensis]. Les recherches dirigées par les experts locaux ont contribué à plus de 20 % des localisations de Likweli, et surtout aux documentations dans la zone tampon », explique par courriel à Mongabay, le biologiste américain John Hart, directeur scientifique et technique de la Lukuru Wildlife Research Foundation, et principal auteur de l’étude publiée sur cette découverte le 15 juillet 2026, dans la revue Plos One. Le Colobus congoensis, un singe africain découvert en 2018, au Parc national de Lomani, au centre-est de la République démocratique du Congo. Image fournie…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/quand-la-science-et-les-savoirs-locaux-collaborent-a-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-singe-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Bénin, un éco-charbon de coques de noix de palme pour lutter contre la déforestation</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 14:13:08 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Bois, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Economie, Énergie, Entreprise verte, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-benin-un-eco-charbon-de-coques-de-noix-de-palme-pour-lutter-contre-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Au Bénin, un éco-charbon de coques de noix de palme pour lutter contre la déforestation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” en langues locales) et éviter les fumées », explique-t-elle. Dans un autre atelier, des techniciens entretiennent la machine de broyage des coques carbonisées. Les matières premières proviennent de cinq coopératives agricoles de la Vallée de l’Ouémé et Kétou situés au sud-est du Bénin. Les productrices de gari fournissent l’amidon de manioc, tandis que les productrices d’huile de palme livrent les coques carbonisées. Après réception, celles-ci sont triées afin d’écarter les éléments insuffisamment carbonisés, susceptibles de produire de la fumée ou de mauvaises odeurs. Les coques sélectionnées sont ensuite broyées, puis mélangées à l’amidon de manioc, qui sert de liant naturel. Le mélange est compacté dans une extrudeuse, avant d’être séché pour obtenir finalement les briquettes. « Les coques de noix de palme sont abondantes au Bénin, mais encore peu valorisées. Leur carbonisation permet d’obtenir un combustible doté d’un bon pouvoir calorifique. L’amidon constitue un liant simple, naturel et efficace. Toutefois, la qualité dépend de la carbonisation, du taux d’humidité, des proportions du mélange et du séchage », explique à Mongabay, Yannis Amoussou, ingénieur agronome, spécialisé en nutrition, sciences et technologies alimentaires. Créée en 2019, l’association franco-béninoise Gbobètô a lancé ses activités en 2021. Son projet…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-benin-un-eco-charbon-de-coques-de-noix-de-palme-pour-lutter-contre-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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