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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Bénin : Dans le delta de l&#8217;Ouémé, des balises et des algorithmes changent la donne face aux inondations</title>
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					<pubDate>09 Sep 2026 08:40:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fulbert Adjimehossou]]>
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							<![CDATA[<p>Pour rejoindre sa maison à Gangban, dans la commune d&#8217;Adjohoun au sud-est du Bénin, Bénoit Dossou doit relever son pantalon et avancer avec prudence dans l&#8217;eau bordant le lit du fleuve Ouémé. Ce cultivateur ne redoute plus la montée des eaux comme avant. « S&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;inondation, nous ne sommes pas à l&#8217;aise [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Pour rejoindre sa maison à Gangban, dans la commune d&rsquo;Adjohoun au sud-est du Bénin, Bénoit Dossou doit relever son pantalon et avancer avec prudence dans l&rsquo;eau bordant le lit du fleuve Ouémé. Ce cultivateur ne redoute plus la montée des eaux comme avant. « S&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;inondation, nous ne sommes pas à l&rsquo;aise », dit-il, expliquant que les crues déposent des alluvions qui enrichissent ses futures récoltes. Ce qu&rsquo;il craint, ce sont les dégâts imprévus. Aujourd&rsquo;hui, une balise plantée près de chez lui, couplée à une application mobile, lui permet d&rsquo;anticiper. « Je n’ai plus de récoltes dans les champs, parce que les infos reçues et les sensibilisations dans la communauté nous ont permis d&rsquo;anticiper », souligne-t-il. Cette scène, banale en apparence, illustre une transformation en cours dans les communes du delta de l&rsquo;Ouémé, l&rsquo;une des régions du Bénin les plus exposées aux inondations saisonnières. Depuis deux ans, un dispositif hybride, combinant balises communautaires, application mobile et modèles hydrologiques avancés, tente de répondre à une question centrale pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest face au changement climatique : comment bâtir un système d’alerte intégré basé sur les nouvelles technologies pour réduire les pertes humaines et matérielles liées aux crues ? Sahadatou Alou Djerman, point focal des risques et catastrophes de la mairie de Dangbo, s&rsquo;appuie sur des retours d’expériences du Système d’alerte précoce intégré (Sap intégré), développé dans le cadre du programme « Durabilité des actions de gestion intégrée des ressources en eau (DuraGIRE) », mis en œuvre par un consortium mené…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-dans-le-delta-de-loueme-des-balises-et-des-algorithmes-changent-la-donne-face-aux-inondations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin: Mobilisation communautaire à Malanville pour sauver le rônier face au défi climatique</title>
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					<pubDate>07 Sep 2026 11:46:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Biaou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Borassus aethiopum, communément appelé rônier ou « sabouize » en langue dendi, occupe une place singulière dans les paysages de la vallée du fleuve Niger. À Malanville, dans le nord-est du Bénin, cette essence, résistant aux longues périodes de sécheresse, aux vents violents et aux inondations, est aussi au cœur d’un combat mené par des communautés locales qui tentent de préserver ses peuplements et d’assurer leur régénération. L’objectif n’est plus seulement d’en conserver quelques arbres adultes, mais d’en reconstituer des peuplements capables de continuer à jouer leur rôle écologique dans une zone exposée à la sécheresse, aux vents et à l’érosion. La stratégie la plus visible repose sur le reboisement. Depuis 1995, l’ONG Sabouize mène des opérations de semis direct dans les communes de Malanville et de Karimama, une commune frontalière avec le Niger, située à l&rsquo;extrême nord-est du Bénin. Selon son directeur exécutif, Mama Mazou Doumbani, rencontré sur le périmètre de la plantation au nord-ouest de la ville de Malanville, l’organisation a été créée à la suite de la forte pression exercée sur les rôniers dans la région. A l’en croire, l’ONG ne s’est pas contentée de demander aux populations de ne plus couper les arbres. Elle a également entrepris de remettre des graines en terre. Les fruits sont collectés auprès des populations, puis utilisés pour le semis direct. « Étant descendants de la lignée royale de Karimama, conservatrice de cette espèce, nous avons créé, en 1995, SOS Sabouize ONG, qui veut dire « Halte au massacre du rônier ».…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-mobilisation-communautaire-a-malanville-pour-sauver-le-ronier-face-au-defi-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, le changement climatique force l’élevage à changer de modèle</title>
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					<pubDate>07 Sep 2026 10:03:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Malgré l’intensification des sécheresses, la dégradation des pâturages et l’irrégularité croissante des précipitations, l’Afrique dispose déjà de solutions pour renforcer la résilience de son secteur pastoral. Plusieurs experts et décideurs politiques, réunis en marge du Forum africain sur les systèmes alimentaires à Kigali, au Rwanda, soulignent l’importance pour le continent de s’adapter aux nouveaux défis climatiques. Professeur Appolinaire Djikeng, directeur général de l&rsquo;Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI), souligne l’urgence de transformer les systèmes d’élevage africains, afin de mieux résister à l’intensification des chocs climatiques, tout en continuant à fournir de la nourriture, des revenus et des moyens de subsistance à des millions de personnes. Pour lui, l’Afrique dispose de solutions nécessaires pour transformer son élevage, mais elle doit encore pouvoir concilier productivité, résilience climatique, restauration des terres et sécurité alimentaire. Dans son récent rapport publié en avril 2026, ILRI montre en particulier que les systèmes d’élevage de l’Afrique centrale et de l’Ouest subissent une pression croissante sous l’effet des sécheresses, de l’irrégularité des précipitations, du stress thermique, de la dégradation des pâturages et de la raréfaction de l’eau. L’élevage africain sous pression climatique L’institut souligne que la restauration des terres de pâturage dégradées sera essentielle pour renforcer la résilience climatique des communautés pastorales et agro-pastorales de la région. « L’avenir de l’élevage africain ne se joue pas dans le nombre d’animaux, mais dans notre capacité à bâtir des systèmes plus productifs et résilients face au changement climatique », affirme le Pr Djikeng dans une interview exclusive accordée à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-le-changement-climatique-force-lelevage-a-changer-de-modele/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’agriculture comme catalyseur de l’adaptation climatique en Afrique</title>
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					<pubDate>05 Sep 2026 07:18:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>Selon le professeur George Manful, conseiller au groupe des négociateurs africains sur le climat en marge du Forum africain sur l’agri Food, qui s’est tenu du 1er au 4 septembre dans la capitale rwandaise, les pays africains devraient miser sur l’agriculture comme levier pour l’adaptation au changement climatique. Il a expliqué, lors d’un entretien avec [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon le professeur George Manful, conseiller au groupe des négociateurs africains sur le climat en marge du Forum africain sur l’agri Food, qui s’est tenu du 1er au 4 septembre dans la capitale rwandaise, les pays africains devraient miser sur l’agriculture comme levier pour l’adaptation au changement climatique. Il a expliqué, lors d’un entretien avec Mongabay, que le continent africain n’atteindra jamais son pic en matière d’adaptation climatique, tant qu’il n’est pas en mesure de valoriser les petits et grands fermiers en vue de l’autosuffisance alimentaire. « Il est essentiel que les cultures et les systèmes alimentaires africains s’adaptent au changement climatique, car l’agriculture et l’adaptation climatique vont de pair dans les débats actuels », a-t-il dit à Mongabay. Selon Global Center on adaptation, le financement de l&rsquo;adaptation climatique en Afrique est principalement orienté vers l&rsquo;agriculture (25 %), mais sa mise en œuvre à grande échelle est freinée par la fragmentation des marchés et le manque d&rsquo;alignement des priorités des entreprises. Le professeur Manful révèle que l’investissement des 25 % du financement de l’adaptation climatique dans l’agriculture est insuffisant au regard des importants besoins au niveau la filière alimentaire africaine. Celle-ci ayant été victime, ces dernières décennies, des effets du changement climatique, avec notamment la sécheresse réduisant les récoltes, les inondations isolant les marchés, le coût élevé de l&rsquo;énergie compromettant le stockage frigorifique et des mesures commerciales mal conçues faisant grimper les prix. Pour lui, les plans nationaux, les sommets africains et les négociations climatiques de l’ONU donnent lieu à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/lagriculture-comme-catalyseur-de-ladaptation-climatique-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Afrique, les cantines scolaires font des haricots un levier de l’agriculture résiliente aux chocs climatiques</title>
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					<pubDate>03 Sep 2026 09:25:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Commerce, Conservation, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&#8217;alimentation scolaire pourraient devenir l&#8217;un des outils les plus puissants, dont dispose l&#8217;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon des chercheurs réunis en marge du Sommet africain sur les systèmes alimentaires, les programmes d&rsquo;alimentation scolaire pourraient devenir l&rsquo;un des outils les plus puissants, dont dispose l&rsquo;Afrique, pour transformer ses systèmes alimentaires, en créant des marchés fiables pour les petits producteurs tout en encourageant la diversification des cultures face au changement climatique. S’exprimant en marge du sommet, qui se tient du 1er au 4 septembre 2026, à Kigali, au Rwanda, Yvonne Munyangeri, chercheuse principale pour l’Alliance de Bioversity International et du Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), souligne que l&rsquo;avenir des systèmes alimentaires africains dépendra de la capacité des pays à produire davantage d&rsquo;aliments nutritifs, dont des haricots, tout en s&rsquo;adaptant aux effets du changement climatique. Le CIAT et l’Alliance de Biodiversity International soutiennent que les haricots restent la source essentielle et abordable de protéines pour des millions de ménages africains, tout en constituant une culture de rente pour de nombreux petits exploitants agricoles sur le continent. « Les haricots restent fondamentaux pour la sécurité alimentaire et la nutrition, mais ils doivent s&rsquo;inscrire dans une approche plus large de diversification », explique Yvonne Munyangeri, qui travaille sur la recherche et la promotion des légumineuses en Afrique. Toutefois, plusieurs experts alertent sur les risques d’une dépendance excessive à un nombre limité de cultures de base, estimant qu’elle pourrait affaiblir la capacité des systèmes agricoles à s’adapter aux chocs liés au changement climatique et, à terme, accentuer l’érosion de la biodiversité, particulièrement en Afrique subsaharienne. Haricot de couleur blanche cultivé au Bénin.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/en-afrique-les-cantines-scolaires-font-des-haricots-un-levier-de-lagriculture-resiliente-aux-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/</link>
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					<pubDate>01 Sep 2026 09:27:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Changements climatiques, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">COP17 sur la désertification : l’Afrique repart avec des financements, mais sans accord contraignant sur la lutte contre la sécheresse</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À l’issue de deux semaines de négociations en Mongolie, la 17ᵉ session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) s’est achevée le 28 août 2026, sans accord sur un protocole juridiquement contraignant permettant aux pays de s’attaquer à la dégradation des sols et à la sécheresse. Pour l’Afrique, où la dégradation des terres, la désertification et les épisodes de sécheresse menacent les moyens de subsistance de millions de personnes, ce report constitue une occasion manquée, selon plusieurs experts, issus de différents groupes de réflexion sur le changement climatique, ayant pris part à cette importante rencontre. Selon Haseeb Bakhtary, expert des systèmes alimentaires, de l’agriculture et de l’utilisation des terres à Climate Focus, un groupe de réflexion basé à Amsterdam aux Pays-Bas, et spécialisé dans les politiques climatiques et le développement durable, l’absence d’accord ne doit toutefois pas occulter certains progrès réalisés à la COP17. « La majorité des pays reconnaissent l’importance des terres et des systèmes alimentaires agricoles pour répondre aux crises multiples liées au climat, à la perte de biodiversité et à l’insécurité alimentaire », souligne-t-il dans une interview à Mongabay. D&rsquo;après les récentes données de la Banque africaine de développement (BAD), publiées le mois dernier, jusqu’à 40 % des terres de la planète sont déjà dégradées, ce qui affecte plus de 3,2 milliards de personnes. En Afrique, la BAD estime que le changement climatique, la déforestation, le surpâturage et l’exploitation non durable des ressources figurent parmi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/cop17-sur-la-desertification-lafrique-repart-avec-des-financements-mais-sans-accord-contraignant-sur-la-lutte-contre-la-secheresse/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Sahel : Un projet de restauration des sols a amélioré la sécurité alimentaire</title>
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					<pubDate>26 Août 2026 10:19:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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							<![CDATA[<p>Réduire les besoins humanitaires en nourriture en restaurant les sols. Tel est le pari du Programme alimentaire mondial (PAM), à travers le Programme de résilience intégrée du Sahel (Sahel IRP). « Cette partie du Sahel central, année après année, connaît des besoins humanitaires très importants. Nous menons chaque année, de juin à août, dans ce [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Réduire les besoins humanitaires en nourriture en restaurant les sols. Tel est le pari du Programme alimentaire mondial (PAM), à travers le Programme de résilience intégrée du Sahel (Sahel IRP). « Cette partie du Sahel central, année après année, connaît des besoins humanitaires très importants. Nous menons chaque année, de juin à août, dans ce que nous appelons la “saison de la disette”, des interventions en effectuant des distributions aux ménages qui ne parviennent pas à subvenir à leurs besoins alimentaires, afin d&rsquo;éviter la malnutrition chez les enfants », explique au téléphone à Mongabay, Kinday Samba, directrice régionale du PAM pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. « Alors, on s’est dit que plutôt que d&rsquo;apporter une solution de fortune à un problème qui est connu, pourquoi ne pas essayer de s&rsquo;attaquer aux causes ? », poursuit-elle. Lancée en 2018, cette initiative a été mise en oeuvre au Burkina Faso, au Tchad, au Mali, en Mauritanie et au Niger. Au moment de son exécution, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) alertait que 6 millions de personnes se trouvaient en insécurité alimentaire aigüe, à savoir que ces personnes étaient dans l&rsquo;impossibilité ponctuelle ou temporaire de satisfaire leurs besoins énergétiques de base, mettant en péril leur vie. « La principale cause de l&rsquo;insécurité alimentaire au Sahel est la faible productivité des terres, et cette faible productivité vient principalement de la grave dégradation des terres. Dans ces régions, le climat est extrême, entre inondations et sécheresses, et la situation est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/sahel-un-projet-de-restauration-des-sols-a-ameliore-la-securite-alimentaire/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des plans d’actions anticipées de 200 millions USD pour prévenir l’insécurité alimentaire aigüe due à El Niño à venir</title>
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					<pubDate>19 Août 2026 08:39:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>En Zambie, le dernier phénomène climatique El Niño, observé entre 2015 et 2016, a touché 84 des 116 districts du pays, avec des répercussions sur la production nationale de céréales, qui avait alors chuté d’environ 53 %, selon l’ONG française « Action contre la faim ». « Nous nous attendons à une situation similaire cette [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/" data-wpel-link="internal">Des plans d’actions anticipées de 200 millions USD pour prévenir l’insécurité alimentaire aigüe due à El Niño à venir</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Zambie, le dernier phénomène climatique El Niño, observé entre 2015 et 2016, a touché 84 des 116 districts du pays, avec des répercussions sur la production nationale de céréales, qui avait alors chuté d’environ 53 %, selon l’ONG française « Action contre la faim ». « Nous nous attendons à une situation similaire cette année, en particulier dans les provinces de l’Ouest, du Sud et de l’Est. Une enquête SMART, menée dans la province de l’Ouest, a révélé que 48 % de la population souffrait de famine », a expliqué Mary Khozi, directrice de cette organisation non lucrative en Zambie, par courriel à Mongabay. Khozi souligne que le secteur de l’élevage est durement touché, car les animaux souffrent lorsque les rivières s’assèchent, et les éleveurs sont souvent contraints de les vendre à bas prix juste pour joindre les deux bouts, ce qui a des répercussions sur leurs prochains revenus. En ce qui concerne l’eau, elle explique aussi que l’assèchement des rivières et la baisse du niveau des nappes phréatiques ont obligé « Action contre la faim » à utiliser les fonds disponibles, pour forer de nouveaux puits, afin d’assurer l’approvisionnement en eau des communautés pour l’irrigation des cultures, l’élevage, la consommation, la cuisine et l’hygiène de base dans le pays. La situation redoutée en Zambie devrait toucher au moins 24 millions de personnes sur le continent africain, selon une note d’analyse du Programme alimentaire mondial (PAM), publiée le 5 août 2026, qui alerte sur le risque accru d’insécurité alimentaire…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/des-plans-dactions-anticipees-de-200-millions-usd-pour-prevenir-linsecurite-alimentaire-aigue-due-a-el-nino-a-venir/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</title>
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					<pubDate>06 Août 2026 18:17:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les forêts communautaires hébergent les cacaoyères et contribuent à atténuer les effets du changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[MINTOM, Cameroun – Vue du ciel, la mosaïque d’arbres tapissés sur des hectares à perte de vue donne à voir une forêt équatoriale du Sud du Cameroun, dans le bassin du Congo. Pourtant, sous cette dense canopée, sont dissimulées plusieurs plantations cacaoyères, à l’instar de celle d’Armand Ze Minko, située dans le village Zoebefam-Mintom, à la périphérie sud de la Réserve de faune du Dja, s’étendant sur 526 000 hectares (1 299 774 acres), entre les régions du Sud et de l’Est du Cameroun. La plantation de Ze Minko, couvrant une superficie de 7,5 hectares (18,5 acres), fruit d’un héritage familial, n’est pas logée dans une forêt quelconque. Elle se trouve dans la forêt communautaire de l’Association Bantou-Pygmées de Zoebefam-Mintom (ABAPY), couvrant 5000 hectares (12 3555 acres), et appartient aux communautés locales Bantou et aux autochtones Baka de la localité. L’arrondissement de Mintom est un important bassin de production cacaoyère dans le pays, abritant 13 forêts communautaires, selon les données de l’organisation de certification américaine Rainforest Alliance. Celle-ci a certifié une coopérative de producteurs dans la localité, dénommée Société coopérative simplifiée des producteurs de cacao de Mintom (SCOOPS PROCAM). Cette entité compte en son sein 167 producteurs. Cédric Happy, chef de bureau de Rainforest Alliance à Mintom, dit que la totalité des plantations cacaoyères leur appartenant se trouve dans des forêts communautaires. « Quand on a fait l’analyse des cartes de risques de déforestation, on a superposé les données obtenues sur la carte forestière du Cameroun, qui indiquent que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/cameroun-les-forets-communautaires-hebergent-les-cacaoyeres-et-contribuent-a-attenuer-les-effets-du-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les forêts urbaines, un rempart essentiel contre la crise climatique et ses effets sur la santé</title>
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					<pubDate>31 Juil 2026 11:17:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude suggère que les forêts urbaines doivent désormais être reconnues comme partie intégrante des infrastructures urbaines, plutôt que de simples éléments décoratifs. Publiée le 1er juillet 2026, dans la revue PLOS Climate, elle souligne notamment les nombreux avantages, non seulement pour le climat et la biodiversité, mais également pour la santé et le [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-forets-urbaines-un-rempart-essentiel-contre-la-crise-climatique-et-ses-effets-sur-la-sante/" data-wpel-link="internal">Les forêts urbaines, un rempart essentiel contre la crise climatique et ses effets sur la santé</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude suggère que les forêts urbaines doivent désormais être reconnues comme partie intégrante des infrastructures urbaines, plutôt que de simples éléments décoratifs. Publiée le 1er juillet 2026, dans la revue PLOS Climate, elle souligne notamment les nombreux avantages, non seulement pour le climat et la biodiversité, mais également pour la santé et le bien-être des citadins. L’étude révèle que les forêts urbaines doivent désormais être considérées comme une infrastructure à part entière, indispensable au fonctionnement des villes. Plus que de simples atouts esthétiques, elles contribuent à la santé des citadins, tout en renforçant la résilience climatique des villes et le soutien à la biodiversité. « Notre étude démontre que les forêts urbaines ne doivent plus être considérées comme de simples atouts esthétiques ou des aménagements optionnels, mais comme une infrastructure essentielle au fonctionnement des villes et à leur adaptation au changement climatique », explique dans un courriel à Mongabay, l&rsquo;auteur principal de l&rsquo;étude, Manuel Esperon-Rodriguez, chercheur à l&rsquo;Institut Hawkesbury pour l’environnement de l&rsquo;université de Western Sydney en Australie et à l&rsquo;École des sciences environnementales et naturelles de la Faculté des sciences et de l’ingénierie de l’environnement à l&rsquo;université de Bangor, au Royaume-Uni. Les corridors verts et les rues bordées d’arbres sont de plus en plus courants à Addis-Abeba à la suite d’un vaste programme de réaménagement urbain visant à restaurer les berges des rivières, à étendre les espaces verts publics et à accroître le couvert arboré de la ville. Image de Daniel Emale/Unsplash. Un effet de rafraîchissement de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-forets-urbaines-un-rempart-essentiel-contre-la-crise-climatique-et-ses-effets-sur-la-sante/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</title>
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					<pubDate>30 Juil 2026 12:55:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Bassin du Congo]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &#38; Society, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : Quand les cacaoyères deviennent des zones inondées face au climat</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Une nouvelle étude menée dans la Réserve communautaire du Lac Télé, située au nord-est de la République du Congo, révèle que le changement climatique modifie profondément la biodiversité et les moyens de subsistance des communautés vivant au cœur du bassin du Congo. Dans cette étude publiée en juin 2026, dans la revue Ecology &amp; Society, les chercheurs soulignent notamment des changements dans les migrations de nombreuses espèces de mammifères, d&rsquo;oiseaux et de poissons, ainsi qu&rsquo;une diminution de la production de fruits sauvages, une raréfaction des chenilles comestibles, sans oublier la mortalité accrue des arbres suite à la modification des régimes d&rsquo;inondation. « Ces perturbations des écosystèmes causées par le changement climatique affectent des activités essentielles telles que l&rsquo;agriculture, la pêche et la chasse, dont dépendent des milliers de familles dans la sous-région », souligne Milena Beekmann, doctorante à l&rsquo;université de Rome « La Sapienza », en Italie et auteure principale de cette étude. Au cœur du bassin du Congo, les forêts saisonnièrement inondées notamment autour de la Réserve communautaire du Lac Télé abritent une biodiversité exceptionnelle. Image de Milena Marie Beekmann. Menaces sur les ressources halieutiques Au niveau des zones périphériques du Lac Télé, les poissons sont désignés comme étant les espèces les plus affectées par les effets du changement climatique. Selon Beekmann, les poissons sont les plus touchées en raison des inondations extrêmes et de la modification des régimes hydrologiques qui perturbent leurs déplacements. Le chercheuse précise que les membres de la communauté locale rapportent avoir vu des poissons…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/bassin-du-congo-quand-les-cacaoyeres-deviennent-des-zones-inondees-face-au-climat/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Togo, la société civile africaine appelle au rejet des technologies de géo-ingénierie, prises comme une « fausse solution » à la crise climatique</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/</link>
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					<pubDate>29 Juil 2026 18:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Énergie, Environnement, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Politique sur les changements climatiques, et Technologie]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Des représentants de la société civile africaine dénoncent les technologies de géo-ingénierie, qu&#8217;ils considèrent comme de « fausses solutions » à la crise climatique. Réunis le 28 juillet 2026, à Lomé, la capitale togolaise, dans le cadre de l’Ecole de la justice climatique et environnementale, ces acteurs venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/" data-wpel-link="internal">Au Togo, la société civile africaine appelle au rejet des technologies de géo-ingénierie, prises comme une « fausse solution » à la crise climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des représentants de la société civile africaine dénoncent les technologies de géo-ingénierie, qu&rsquo;ils considèrent comme de « fausses solutions » à la crise climatique. Réunis le 28 juillet 2026, à Lomé, la capitale togolaise, dans le cadre de l’Ecole de la justice climatique et environnementale, ces acteurs venus du Togo, du Ghana, du Nigeria, du Sénégal, de la République démocratique du Congo, de l&rsquo;Ouganda, de l&rsquo;Afrique du Sud, de l&rsquo;Eswatini et de l&rsquo;Inde, ont plaidé en faveur de réponses fondées sur la nature, la justice climatique et les savoirs des communautés locales. La géo-ingénierie (ou ingénierie climatique) regroupe des techniques visant à modifier délibérément le système climatique, afin d&rsquo;atténuer les effets du réchauffement climatique. Si ses promoteurs la présentent comme une réponse innovante, ces représentants de la société civile estiment qu&rsquo;elle ne s&rsquo;attaque pas aux causes profondes de la crise climatique. Selon eux, elle pourrait favoriser l&rsquo;accaparement des terres, menacer la biodiversité, fragiliser les moyens de subsistance des populations et détourner l&rsquo;attention des véritables solutions, telles que la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la restauration des écosystèmes. Pour Kwami Kpondzo, directeur exécutif du Centre pour la justice environnementale (CJE-Togo) et co-coordinateur du groupe de travail Afrique de l&rsquo;Alliance HOME sur la géo-ingénierie, il est urgent de mieux faire connaître ces technologies. « Les technologies de géo-ingénierie gagnent progressivement du terrain, mais elles ne s&rsquo;attaquent pas aux causes profondes du changement climatique. Il est essentiel de mieux comprendre ses mécanismes, d&rsquo;en informer les populations et de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-togo-la-societe-civile-africaine-appelle-au-rejet-des-technologies-de-geo-ingenierie-prises-comme-une-fausse-solution-a-la-crise-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Nosy Tanihely à Madagascar : Des enjeux de taille autour d’un petit parc bleu</title>
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					<pubDate>27 Juil 2026 11:02:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, Pollution, Science, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[NOSY BE, Madagascar — Grande comme quatorze terrains de foot réunis, la Nosy Tanihely (Ile de la Petite terre) forme un îlot à peine visible sur la carte. Un espace marin d’environ 330 hectares le ceinture pour former le Nosy Tanikely National Park, en face de la baie d’Ampasindava à Ambanja, où un gisement des terres rares entre les mains de la multinationale Harena Resources est à la veille de sa phase d’exploitation. Le petit parc se trouve à l’extrême nord du Canal de Mozambique en intégrant l’archipel de Nosy Be (Grande île), appelée aussi « Ile aux parfums », dans le Nord-Ouest de Madagascar. Il s’agit d’une zone appartenant à la Grande Muraille Bleue qui concentre à elle seule 80 % de la biodiversité marine mondiale, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Lors de la dernière conférence mondiale sur l’océan tenue à Mombasa, au Kenya, du 16 au 18 juin 2026, l’aire marine protégée (AMP) malgache a reçu de Marine Conservation Institute, basé aux Etats-Unis, la médaille d’or du Blue Park Awards 2026 – aux côtés des deux autres à Madagascar, une au Sénégal, une au Canada et une au Chili – pour couronner le travail acharné en sa faveur. Plus de 6 000 participants issus de différents horizons aux quatre coins du globe ont fait le déplacement à l’occasion de ce sommet mondial dédié à la conservation de l’océan face aux enjeux actuels et futurs. Un message de taille retentit alors derrière le choix…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/nosy-tanihely-a-madagascar-des-enjeux-de-taille-autour-dun-parc-bleu-de-petite-taille/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le dérèglement climatique et la croissance urbaine à l’origine des inondations meurtrières en Afrique de l’Ouest</title>
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					<pubDate>19 Juil 2026 08:27:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La Côte d’Ivoire, le Ghana, le Bénin, le Togo et le Nigeria, cinq pays de l’Afrique de l’Ouest, ont enregistré de fortes pluies diluviennes avec, à la clé, d’importantes inondations, entre les 20 et 22 juin 2026. Une étude publiée le 16 juillet 2026, par World Weather Attribution, un organisme international qui analyse et de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La Côte d’Ivoire, le Ghana, le Bénin, le Togo et le Nigeria, cinq pays de l’Afrique de l’Ouest, ont enregistré de fortes pluies diluviennes avec, à la clé, d’importantes inondations, entre les 20 et 22 juin 2026. Une étude publiée le 16 juillet 2026, par World Weather Attribution, un organisme international qui analyse et de fait connaître l&rsquo;influence potentielle du changement climatique sur les phénomènes météorologiques extrêmes, sur les risques accrus d’inondations sur les côtes du Golfe de Guinée, révèle que plus de 140 mm de précipitations sont tombées en moins de 24 heures dans certaines villes, submergeant complètement les réseaux de drainage naturels et provoquant des crues soudaines meurtrières. Les fortes précipitations ont coûté la vie à au moins 34 personnes au Ghana, 5 au Togo et 59 en Côte d’Ivoire, d’après l’étude. Des habitations et des débris après le glissement de terrain suite aux fortes pluies à Nématoulaye, dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Image de Ella Djiguimde pour Mongabay. Les auteurs de l’étude soulignent que les inondations ont touché une région très densément peuplée, où l’urbanisation rapide et l’extension des quartiers formels et informels dans les plaines inondables, ainsi que la conversion de la végétation naturelle en terres cultivées, ont réduit la capacité de drainage naturelle, et ont accru la vulnérabilité aux inondations. La chercheuse Joyce Kimutai, qui étudie les phénomènes météorologiques extrêmes et le changement climatique au Imperial College London, et auteure principale de l’étude, souligne dans un communiqué, que la tendance à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-dereglement-climatique-et-la-croissance-urbaine-a-lorigine-des-inondations-meurtrieres-en-afrique-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Bénin, un éco-charbon de coques de noix de palme pour lutter contre la déforestation</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 14:13:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Bois, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Economie, Énergie, Entreprise verte, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” en langues locales) et éviter les fumées », explique-t-elle. Dans un autre atelier, des techniciens entretiennent la machine de broyage des coques carbonisées. Les matières premières proviennent de cinq coopératives agricoles de la Vallée de l’Ouémé et Kétou situés au sud-est du Bénin. Les productrices de gari fournissent l’amidon de manioc, tandis que les productrices d’huile de palme livrent les coques carbonisées. Après réception, celles-ci sont triées afin d’écarter les éléments insuffisamment carbonisés, susceptibles de produire de la fumée ou de mauvaises odeurs. Les coques sélectionnées sont ensuite broyées, puis mélangées à l’amidon de manioc, qui sert de liant naturel. Le mélange est compacté dans une extrudeuse, avant d’être séché pour obtenir finalement les briquettes. « Les coques de noix de palme sont abondantes au Bénin, mais encore peu valorisées. Leur carbonisation permet d’obtenir un combustible doté d’un bon pouvoir calorifique. L’amidon constitue un liant simple, naturel et efficace. Toutefois, la qualité dépend de la carbonisation, du taux d’humidité, des proportions du mélange et du séchage », explique à Mongabay, Yannis Amoussou, ingénieur agronome, spécialisé en nutrition, sciences et technologies alimentaires. Créée en 2019, l’association franco-béninoise Gbobètô a lancé ses activités en 2021. Son projet…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-benin-un-eco-charbon-de-coques-de-noix-de-palme-pour-lutter-contre-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burundi : Ces stratégies d’adaptation des agriculteurs face au changement climatique dans la plaine de l’Imbo</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 15:27:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Gaspard Maheburwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Agriculture, Changements climatiques, Conservation, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À Gihanga, situé dans la province de Bujumbura à l’Ouest du Burundi, des centaines de cultivateurs sont dans les champs. Certains repiquant du riz, d’autres s’occupant du sarclage au moment où des équipes entières repoussent des colonies d’oiseaux prêts à ravager les champs de riz. On dirait un jeu de cache-cache entre ces oiseaux et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/burundi-ces-strategies-dadaptation-des-agriculteurs-face-au-changement-climatique-dans-la-plaine-de-limbo/" data-wpel-link="internal">Burundi : Ces stratégies d’adaptation des agriculteurs face au changement climatique dans la plaine de l’Imbo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[À Gihanga, situé dans la province de Bujumbura à l’Ouest du Burundi, des centaines de cultivateurs sont dans les champs. Certains repiquant du riz, d’autres s’occupant du sarclage au moment où des équipes entières repoussent des colonies d’oiseaux prêts à ravager les champs de riz. On dirait un jeu de cache-cache entre ces oiseaux et ces agriculteurs. Au moindre mouvement du gardien des champs, ils volent en masse en gazouillant et se dirigent vers d’autres lieux champêtres, non loin de là. Antoine Ndorere, cultivateur, âgé de 62 ans, avance lentement entre les champs de riz. Vêtu d’un pantalon retroussé jusqu’aux genoux, d’un t-shirt vert décoloré par le soleil et d’un large chapeau artificiellement cousu à l’aide d’un pagne, il inspecte systématiquement ses jeunes plants. Chaque fois, il n’avance pas, mais s’arrête, touche la terre entre ses doigts et oriente la tête vers le ciel. « Il y a quelques années, quand j’étais encore jeune, cette région connaissait de bonnes saisons tout au long de l’année. Cependant, aujourd’hui, personne ne te dira quand il pourra pleuvoir », explique-t-il en montrant des nuages s’accumulant à l’est au-dessus de la forêt de Kibira, à l&rsquo;est et en surplomb de la région de l&rsquo;Imbo. Sur l’autre rive de la rivière Kajeke au cœur de la plaine de l’Imbo située à l&rsquo;ouest du Burundi, le long du lac Tanganyika et de la rivière Rusizi, traversant de vastes étendues de champs, et autour d’Antoine Ndorere, d’autres cultivateurs travaillent en échangeant entre eux, mais ces échanges sont…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/burundi-ces-strategies-dadaptation-des-agriculteurs-face-au-changement-climatique-dans-la-plaine-de-limbo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</title>
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					<pubDate>16 Juil 2026 08:35:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Changements climatiques, Commerce illégal d'animaux sauvages, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Economie, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Singes, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&#8217;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">RDC : Les technologies satellitaires pour protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour mieux protéger les chimpanzés en danger critique d’extinction dans les zones de conflits armés, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), la toute première technologie satellitaire d&rsquo;observation spatiale, fonctionnant à base de signaux radar, permet désormais de surveiller en temps réel l’évolution de l’habitat de ces grands singes. La partie est de la RDC, connue pour ses vastes forêts tropicales, est désignée comme un habitat essentiel pour les chimpanzés. Elle abrite une population estimée entre 70 000 et 100 000 individus, selon les dernières données de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) La région du bassin du Congo abrite également la population la plus diversifiée de grands singes au monde. Pourtant, les acteurs de la conservation affirment que ces primates sont confrontés à de graves menaces : le braconnage, la destruction de leur habitat due à l&rsquo;exploitation minière et à la déforestation, ainsi que les conflits civils. Grâce au partenariat initié en avril 2026, entre ICEYE, une société finlandaise exploitant la constellation de satellites radar à synthèse d&rsquo;ouverture (SAR), et l&rsquo;Institut Jane Goodall, une ONG internationale de conservation, basée à Washington DC aux États-Unis, la nouvelle technologie satellitaire permet également d’identifier rapidement les activités illicites comme le braconnage et l’exploitation forestière illégale dans des zones reculées. Mike Bennett, responsable des solutions gouvernementales pour ICEYE, affirme que l’accès à des données spatiales de haute qualité permet aujourd’hui de détecter facilement les activités humaines légales et illégales dans des aires protégées à l’est de la RDC…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/rdc-les-technologies-satellitaires-pour-proteger-les-chimpanzes-en-danger-critique-dextinction/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&#8217;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>15 Juil 2026 09:38:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Changements climatiques, Conflit foncier, Éléphants, Environnement, Espèces menacées, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Le changement climatique accentue le conflit homme-éléphant et crée l&rsquo;insécurité alimentaire au nord du Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Les éléphants sont particulièrement attirés par nos champs. Ils apparaissent généralement à la fin de la saison des pluies, lorsque les cultures s’approchent de la maturité, et dévorent tout sur leur passage (…) Lorsqu’ils ne trouvent pas de champs, ils pénètrent dans les concessions, détruisent les hangars et consomment les réserves de mil, de haricots et autres denrées ». Ces propos sont d’Ibrahim, 46 ans, chef du quartier Kaola, l’une des localités de l’arrondissement de Kalfou, situé dans l’Extrême-Nord du Cameroun, une région qui subit durement les affres du conflit homme-éléphant. Ce témoignage tiré du rapport de l’ONG Earth Cameroun, publié le 7 juillet 2026, et consulté par Mongabay, est révélateur de la psychose, que vivent les populations de cet arrondissement abritant par ailleurs une réserve forestière, avec plus de 400 éléphants, selon cette organisation à but non lucratif. D’après Earth Cameroun, la réserve forestière de Kalfou, d’une superficie de 6 400 hectares (15 815 acres), connecte le Parc national de Kalamaloué, le Parc national de Waza, tous situés dans l’Extrême-Nord du Cameroun, et la Réserve de biosphère de Binder-Léré au Tchad, via le corridor camerounais de Ma Mbed Mbed, très contesté par les populations locales. Outre les éléphants de savane, la réserve abrite également des espèces fauniques telles que les gazelles à front roux, les céphalophes couronnés, les céphalophes de Peters, les phacochères, les hyènes, les girafes, les primates, les canards armés et casqués, les sarcelles, etc. Alain Djawa Walidjo, assistant technique chargé des missions d’enquêtes de terrain…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/le-changement-climatique-accentue-le-conflit-homme-elephant-et-cree-linsecurite-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les criquets ravageurs considérés de plus en plus comme une ressource alimentaire au Nord du Cameroun</title>
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					<pubDate>13 Juil 2026 10:17:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Louabalbé Passah]]>
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							<![CDATA[<p>L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’Extrême-Nord du Cameroun est limitrophe du Sahel. Ici, les températures dépassent régulièrement les 40°C à l’ombre. Surtout, en ce mois de mai 2026. Dans cette zone de savane, il n’y a pas d’eau et de végétation en vue. Les animaux se font rares ; les criquets aussi sont discrets. Pourtant, au marché de Mora, dans le département du Mayo-Sava, où Mongabay s’est rendu, des plateaux remplis de criquets frits prêts à la consommation sont exposés. Il y a encore quelques années, les communautés d’ici ne consommaient pas les criquets comme aliment de subsistance. En effet, dans l’imaginaire populaire, les criquets pèlerins sont une menace pour les cultures de mil, de sorgho ou de maïs, céréales les plus consommés dans la région. À Kourgui, une localité près de Mora, les habitants disent garder en mémoire les champs dénudés après le passage des essaims de criquets. Curieusement, ces dernières années, une activité lucrative s’est développée autour de ces insectes comestibles. Des femmes, des jeunes et des enfants, solitaires ou en groupes, participent à la collecte des criquets. Ces derniers sont ensuite triés, nettoyés, lavés, séchés, grillés ou frits avant d’être consommés ou vendus sur les marchés locaux. Un vieux fléau dans certaines communautés Dans cette zone sahélienne du Cameroun confrontée aux sécheresses, les invasions des criquets font partie de la vie des communautés agricoles. Selon le professeur Mazi Sanda, entomologiste à l’université de Ngaoundéré, dans la région de l’Adamaoua au Cameroun, les espèces présentes dans l’Extrême-Nord appartiennent à la famille des Acrididae.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/les-criquets-ravageurs-consideres-de-plus-en-plus-comme-une-ressource-alimentaire-au-nord-du-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Côte d’Ivoire : Les dégâts des inondations relancent les appels à mieux prévenir les catastrophes climatiques</title>
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					<pubDate>10 Juil 2026 14:50:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Eau, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>La pluie tombait depuis plusieurs heures lorsque la terre a cédé dans le quartier Nématoulaye, dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Adama Ouattara, un habitant sinistré, se souvient encore du bruit, cette nuit du dimanche 28 au lundi 29 juin. « On a entendu « boudoukoudoum ». Nous tous, on est sortis. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-les-degats-des-inondations-relancent-les-appels-a-mieux-prevenir-les-catastrophes-climatiques/" data-wpel-link="internal">Côte d’Ivoire : Les dégâts des inondations relancent les appels à mieux prévenir les catastrophes climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La pluie tombait depuis plusieurs heures lorsque la terre a cédé dans le quartier Nématoulaye, dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Adama Ouattara, un habitant sinistré, se souvient encore du bruit, cette nuit du dimanche 28 au lundi 29 juin. « On a entendu « boudoukoudoum ». Nous tous, on est sortis. On a vu que la boue était venue remplir la maison », raconte-t-il. Quelques minutes plus tôt, son voisin Amadou Diallo venait pourtant de participer au sauvetage de personnes piégées dans une habitation voisine. Après cette intervention, il était rentré se reposer auprès de son épouse et de ses enfants. Un second glissement de terrain les a surpris à l’intérieur de leur maison. « On a cassé l’arrière de la maison. Les jeunes du quartier sont venus nous aider. Malheureusement, on n’a pas pu obtenir de vie humaine », poursuit Ouattara. Selon les habitants, Amadou Diallo, son épouse et leurs trois enfants ont péri dans ce drame. Dans ce quartier construit sur des pentes, les pluies de ces derniers jours ont laissé derrière elles des familles endeuillées, des maisons détruites et des habitants qui ne savent plus où dormir. À Nématoulaye et à Mossikro, un autre quartier de la même commune, la peur revient à chaque saison des pluies. Aïcha Zerbo, également sinistrée, explique que plusieurs habitants savaient que la zone était dangereuse, mais disaient qu’ils n’avaient pas toujours les moyens de partir. « Ça ne nous plaît pas. Mais c’est en fonction des moyens…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cote-divoire-les-degats-des-inondations-relancent-les-appels-a-mieux-prevenir-les-catastrophes-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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