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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Bénin : Produire du sel grâce à l’énergie solaire pour préserver les mangroves</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 12:46:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[<p>À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Djègbadji, dans la commune de Ouidah au sud-ouest du Bénin, c’est avec de l’eau de mer que le sel est produit depuis huit ans. À Djika, un village de la même commune, la saumure est recueillie à partir de sable de bas-fond pour enclencher la production du sel. Dans un premier temps, l’eau de mer est filtrée et versée sur les bâches. Chaque soir, la bâche est recouverte. Car le contenu n’a besoin que de l’énergie solaire. « Après quatre à cinq jours selon le degré de salinité, la saumure est obtenue, filtrée à nouveau et conservée dans des tanks. Cette eau, concentrée en sel, retourne plus tard sur d’autres bâches et, après trois jours, le sel est récupéré », explique Etienne Agbama, président d’un groupement « Affossogbé Mivèton » sis au village Kouvènafidé, dans l’arrondissement de Djègbadji, dans la commune de Ouidah. À Djika, la procédure n’est pas si longue. Après l’obtention de la saumure, les femmes obtiennent le sel en une journée. « A 8 heures, la bâche est exposée avec la saumure. Au plus tard à 16 heures, il faut récupérer le sel. Car les rayons solaires de 17 heures ne doivent pas faire ses effets sur la bâche de peur que le sel devienne liquide », explique Collette Sossou, membre du groupement « Akpédjé » de Djika. Selon les explications des producteurs, 225 litres de saumure d’eau de mer permettent d’avoir 11 kilogrammes de sel. Cependant, à Djika, sur une bâche de 4 mètres de longueur et 2 mètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/benin-produire-du-sel-grace-a-lenergie-solaire-pour-preserver-les-mangroves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ebola ou l’épidémie à la croisée des sociétés et de la forêt</title>
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					<pubDate>11 Août 2026 09:36:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Mongbwalu, petite localité du territoire de Djugu, dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC), se situe à proximité des sites d’exploitation artisanale d’or. La région qui l’entoure est forestière, comme celle de Beni, plus au sud, dans la province du Nord-Kivu voisine. C’est dans cette dernière province que le pays a enregistré sa 15e épidémie entre août et septembre 2022, environ deux ans après une autre plus longue ayant sévi entre 2018 et 2020. Comme à Bulape dans le Kasaï, au centre du pays, où le virus d’Ebola a fait 45 décès en 2025 (16è épidémie), à Mbandaka dans la province de l’Equateur en 2022 (14e épidémie), ou encore ailleurs sur le continent, en Guinée en Afrique de l’Ouest, les épicentres d’Ébola partagent une proximité avec des forêts. C’est également pareil à Bundibugyo, un district ougandais limitrophe de la RDC, à l’est du Congo, où l’épidémie en cours a été également identifiée. Bundibugyo, qui donne son nom à la souche de l’épidémie, se situe au point de prolongement de la forêt tropicale du bassin du Congo, au pied des monts Ruwenzori. « Les réservoirs naturels du virus vivent dans la forêt. Ce sont des chauves-souris frugivores. Ces chauves-souris contaminent facilement les bêtes sauvages. Et le virus Ebola, vous devez savoir que c&rsquo;est une zoonose, se transmet de l&rsquo;animal à l&rsquo;homme. Souvent, les personnes qui fréquentent la forêt comme les chasseurs, les agriculteurs, les orpailleurs, sont susceptibles de se contaminer facilement par le virus Ebola », explique…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/08/ebola-ou-lepidemie-a-la-croisee-des-societes-et-de-la-foret/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cuisson propre en Afrique : des progrès record, mais freinés par la croissance démographique</title>
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					<pubDate>23 Juil 2026 11:43:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ini Ekott]]>
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						<![CDATA[Malavikavyawahare]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Afrique subsaharienne est en passe d’enregistrer en 2026 une progression annuelle sans précédent de l’accès à des modes de cuisson propres. Toutefois, la croissance démographique continue de dépasser ces avancées, et plus d’un milliard de personnes restent privées de cet accès. D’après l’AIE, l’Afrique subsaharienne [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Afrique subsaharienne est en passe d’enregistrer en 2026 une progression annuelle sans précédent de l’accès à des modes de cuisson propres. Toutefois, la croissance démographique continue de dépasser ces avancées, et plus d’un milliard de personnes restent privées de cet accès. D’après l’AIE, l’Afrique subsaharienne concentre la plus grande population au monde encore dépendante du bois, du charbon de bois ou du kérosène pour cuisiner au quotidien. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution de l’air intérieur, en grande partie due à l’utilisation de ces combustibles, est associée à environ 2,9 millions de décès prématurés chaque année, les femmes et les enfants étant les plus durement touchés. Le rapport Clean Cooking in Africa 2026 : Progress Report estime qu’environ 15 millions de personnes ont eu accès à des modes de cuisson propres en Afrique subsaharienne en 2025, soit environ 35 % de plus que la moyenne annuelle des cinq années précédentes. Si ces chiffres se confirment, il s’agira de la plus forte hausse annuelle jamais observée. C’est en Côte d’Ivoire, au Kenya et au Nigeria que les progrès ont été les plus marqués. Pour établir ces estimations, l’AIE s’est appuyée sur un modèle mathématique combinant des données sur les importations de cuisinières (appareils de cuisson combinant une table de cuisson et un four) et de gaz de pétrole liquéfié (GPL), les investissements dans les infrastructures, les combustibles et les technologies nécessaires à la cuisson propre, ainsi que le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/cuisson-propre-en-afrique-des-progres-record-mais-freines-par-la-croissance-demographique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Bénin, un éco-charbon de coques de noix de palme pour lutter contre la déforestation</title>
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					<pubDate>17 Juil 2026 14:13:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ange Banouwin]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au siège de l’Association Gbobètô à Porto-Novo, la capitale du Bénin, le travail va bon train dès les premières heures des jours ouvrables. Angèle Yèhouénou, ouvrière de l’unité de production, trie les coques de noix de palme carbonisées. « Cette étape est essentielle pour garantir la qualité de l’éco-charbon commercialisé sous la marque Alafia (“bien-être” en langues locales) et éviter les fumées », explique-t-elle. Dans un autre atelier, des techniciens entretiennent la machine de broyage des coques carbonisées. Les matières premières proviennent de cinq coopératives agricoles de la Vallée de l’Ouémé et Kétou situés au sud-est du Bénin. Les productrices de gari fournissent l’amidon de manioc, tandis que les productrices d’huile de palme livrent les coques carbonisées. Après réception, celles-ci sont triées afin d’écarter les éléments insuffisamment carbonisés, susceptibles de produire de la fumée ou de mauvaises odeurs. Les coques sélectionnées sont ensuite broyées, puis mélangées à l’amidon de manioc, qui sert de liant naturel. Le mélange est compacté dans une extrudeuse, avant d’être séché pour obtenir finalement les briquettes. « Les coques de noix de palme sont abondantes au Bénin, mais encore peu valorisées. Leur carbonisation permet d’obtenir un combustible doté d’un bon pouvoir calorifique. L’amidon constitue un liant simple, naturel et efficace. Toutefois, la qualité dépend de la carbonisation, du taux d’humidité, des proportions du mélange et du séchage », explique à Mongabay, Yannis Amoussou, ingénieur agronome, spécialisé en nutrition, sciences et technologies alimentaires. Créée en 2019, l’association franco-béninoise Gbobètô a lancé ses activités en 2021. Son projet…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/07/au-benin-un-eco-charbon-de-coques-de-noix-de-palme-pour-lutter-contre-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>L’intelligence artificielle désormais au service des savoirs autochtones pour combattre les feux de forêt en Afrique</title>
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					<pubDate>24 Juin 2026 08:18:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Bois, Carbone, Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Environnement, Feux, Forêts, Forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Selon une chercheuse, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les pratiques des peuples autochtones, pour combattre les incendies forestiers, s’avère l’une des solutions pouvant permettre de recouvrer l’intégrité écologique des paysages forestiers en dégradation en Afrique. Dr Eliane Ubalijoro, directrice exécutive du Centre international pour la recherche en agroforesterie CIFOR-ICRAF, basé à Nairobi, au Kenya, affirme dans une interview à Mongabay que l’intelligence artificielle est désormais dotée des capacités pour renforcer les connaissances autochtones en matière de conservation en Afrique. Le CIFOR-ICRAF travaille avec l’université Concordia au Canada sur la conception d&rsquo;une intelligence artificielle basée sur les systèmes de connaissances autochtones. Dans une étude publiée ce mois, cette organisation montre que les feux de forêt pourraient être gérés plus efficacement si les modèles d’intelligence artificielle intègrent davantage les connaissances autochtones en matière d&rsquo;aménagement du territoire dans certaines régions du monde entier, notamment au niveau des zones critiques de biodiversité en Afrique. L’étude montre que l’intelligence artificielle générative permet d’accélérer la cartographie à partir des données de télédétection, qui sont par la suite utilisées, pour aider à prédire l&rsquo;occurrence des incendies. « Ce que beaucoup de gens ignorent, c&rsquo;est que les incendies sont devenus un facteur de plus en plus important de la perte de forêts en Afrique qu&rsquo;ailleurs dans le monde », confie Dr Ubalijoro dans une interview exclusive sur zoom. Du point de vue des chercheurs du CIFOR-ICRAF, l’importance d’une gestion plus efficace des incendies est de plus en plus évidente à mesure que les changements climatiques exacerbent la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/lintelligence-artificielle-desormais-au-service-des-savoirs-autochtones-pour-combattre-les-feux-de-foret-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burkina Faso : Le Parc urbain Bangr-Wéoogo, un sanctuaire de biodiversité protégé grâce à un système de gestion hybride</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>20 Juin 2026 08:30:43 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Yvette Zongo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Carbone, Conservation, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Services écosystémiques]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>En franchissant l&#8217;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/" data-wpel-link="internal">Burkina Faso : Le Parc urbain Bangr-Wéoogo, un sanctuaire de biodiversité protégé grâce à un système de gestion hybride</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En franchissant l&rsquo;entrée du sanctuaire de cette forêt urbaine sous le soleil de plomb, en cette journée de 15 mars 2026, on éprouve une douce fraîcheur pendant que le ciel disparaît sous les branches entrelacées de grands caïlcédrats, laissant place à des rayons de lumières tamisées. De loin, une petite silhouette à peine visible, adossée sur l’une des banquettes en béton au milieu des caïlcédrats, a le regard plongé sur des feuilles de papier. Nouranne Compaoré, une étudiante en master de biochimie, profitant de l’air frais, loin du brouhaha de la ville, révise ses cours dans le silence de la forêt, ce dimanche 15 mars 2026. Comme cette jeune étudiante, nombreux sont les Ouagavillois prenant d’assaut le parc urbain, les week-ends, notamment en périodes de canicule. La direction générale du parc parle de 200, voire 300 visiteurs, les week-ends, durant les périodes chaudes. Les pieds posés sur un tapis de feuilles mortes, la future biochimiste ne se laisse distraire par aucun bruit ni aucune présence humaine. La jeune étudiante a même élu domicile sous ces grands caïlcédrats formant le manchon de la forêt-galerie du PUBW. A vue d’œil, les hommes ne sont pas les seuls à suffoquer sous cette chaleur intense. La forêt subit, elle aussi, le stress hydrique sévère de ce mois caniculaire, avec une végétation à la merci de la sècheresse. Les experts en météorologie prévoient des pics de 43°c et 45°c dans le courant du mois d’avril, en fonction des régions. Avec des herbes asséchées et des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/burkina-faso-le-parc-urbain-bangr-weoogo-un-sanctuaire-de-biodiversite-protege-grace-a-un-systeme-de-gestion-hybride/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Togo, le renforcement de la réglementation forestière fait grimper les prix du bois d&#8217;œuvre sur le marché local</title>
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					<pubDate>15 Juin 2026 11:46:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[À Lomé, la capitale togolaise, que ce soit dans les scieries comme dans les dépôts de vente, les stocks de bois d’œuvre s’amenuisent, tandis que les prix connaissent une hausse marquée. Sur certains axes routiers reliant les zones de production du nord du pays aux marchés de la capitale, les camions chargés de bois se font également rares. En cause, une série de mesures prises, depuis octobre 2025, par le gouvernement togolais, visant à renforcer le contrôle de l’exploitation forestière, afin de mieux encadrer le secteur et de préserver les ressources forestières du pays. Dans un communiqué en date du 16 octobre 2025, le ministère chargé des Ressources forestières a invité tous les détenteurs d’autorisations d’importation, de permis de coupe ou d’autorisations de transport de produits forestiers ligneux en cours de validité à déposer des copies certifiées conformes de leurs documents, auprès des directions préfectorales et régionales compétentes. Selon l’administration forestière, cette opération vise à renforcer la fiabilité de la base des données forestières nationale. Pour le ministre de l’Environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, Professeur Komla Dodzi Kokoroko, cette démarche vise à « assurer une meilleure gestion et un suivi plus rigoureux des activités liées à la filière bois et à la protection des ressources naturelles au Togo ». Au-delà de ce communiqué, le ministre a signé, quelques semaines plus tard, un nouvel arrêté fixant les modalités d’obtention des attestations, agréments, autorisations, permis et certificats dans le secteur forestier. L’objectif est de renforcer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/au-togo-le-renforcement-de-la-reglementation-forestiere-fait-grimper-les-prix-du-bois-doeuvre-sur-le-marche-local/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Forêt d’Ebo : Un rapport pointe l’implication de l’élite camerounaise dans l’octroi de permis forestiers</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/06/foret-debo-un-rapport-pointe-limplication-de-lelite-camerounaise-dans-loctroi-de-permis-forestiers/</link>
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					<pubDate>06 Juin 2026 08:00:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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							<![CDATA[<p>Un nouveau rapport révèle que des membres influents du gouvernement camerounais facilitent les activités d’un groupe d’entreprises forestières et agro-industrielles qui exploitent la forêt primaire du pays. Parmi elles figure Sextransbois, qui s’est vu attribuer en 2023 une concession forestière controversée de 68 000 hectares (168 000 acres) dans la forêt d’Ebo. Le rapport, rédigé [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Un nouveau rapport révèle que des membres influents du gouvernement camerounais facilitent les activités d’un groupe d’entreprises forestières et agro-industrielles qui exploitent la forêt primaire du pays. Parmi elles figure Sextransbois, qui s’est vu attribuer en 2023 une concession forestière controversée de 68 000 hectares (168 000 acres) dans la forêt d’Ebo. Le rapport, rédigé par l’organisation suisse Initiative mondiale contre le crime organisé transnational (GI-TOC), cite également la SCIEB, qui contrôle une autre concession de 65 000 hectares (161 000 acres) dans ce même massif. L’enquête s’appuie sur des registres d’entreprises, des données commerciales et des sources sectorielles camerounaises pour établir des liens entre ces deux sociétés, ainsi que Boiscam et Camvert, et l’homme d’affaires influent Aboubakar Al Fatih. Selon un facilitateur interrogé par la GI-TOC, qui servait d’intermédiaire entre les exploitants et les responsables de l’administration forestière, les entreprises d’Al Fatih auraient bénéficié de ses liens étroits avec le ministre de l’Économie, Alamine Ousmane Mey. Ce dernier est considéré comme un allié de Franck Biya, fils aîné du président camerounais Paul Biya, qui l’aurait d’ailleurs recommandé pour un poste ministériel en 2011. Forêt défrichée par une entreprise appelée Greenfil pour une plantation de palmiers près d&rsquo;Ebo en 2017 : les défenseurs de l&rsquo;environnement craignaient que l&rsquo;afflux de travailleurs de la plantation n&rsquo;entraîne l&rsquo;exploitation de la forêt voisine. Image de Greenpeace Afrique. Sextransbois a été créée en 2014, par des proches de Franck Biya, avant de passer sous le contrôle de Mahmoud Mourtada, alors âgé de 20 ans et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/foret-debo-un-rapport-pointe-limplication-de-lelite-camerounaise-dans-loctroi-de-permis-forestiers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La RDC repense sa politique forestière</title>
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					<pubDate>01 Juin 2026 10:56:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La République démocratique du Congo (RDC) se dote d’une nouvelle politique nationale forestière. Le Plan forestier national (PFN) a été adopté à l’issue d’un atelier de validation ayant réuni à Kinshasa, le 2 février 2026, plusieurs acteurs, notamment le gouvernement et les associations de défense de l’environnement. Ce plan, dont Mongabay a lu la synthèse, envisage une gestion durable, participative et équitable des ressources forestières nationales. Il prévoit de préserver les forêts, d’améliorer le bien-être socioéconomique des populations et de contribuer à la mobilisation mondiale pour réduire les émissions de CO2. Le diagnostic de la situation actuelle des forêts de la RDC, que pose ce document, est précis : « La mise en valeur des ressources forestières n’a pas permis de générer et de maintenir les emplois, d’accroître les revenus publics, du fait des problèmes récurrents de gouvernance et de la corruption ». Des tas de bois coupés sur l&rsquo;axe Busanga (+100 km de Kolwezi) dans la province du Lualaba en RDC. Image de Didier Makal. Pénaliser les infractions forestières L’une des innovations attendues, selon Blaise Mudodosi, coordonnateur de l’ONG Actions pour la promotion et la protection des peuples et espèces menacés (APEM), opérant dans les Kivu, ayant pris part à l’atelier de Kinshasa, est la pénalisation des infractions commises dans le secteur. Des réformes sont attendues sur le plan légal et administratif pour plus de cohérence dans les actions de conservation et l’exploitation durable du secteur. Le plan élaboré prévoit en outre d’assurer la formation des experts en foresterie.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/06/la-rdc-repense-sa-politique-forestiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Des femmes transforment des déchets agricoles en charbon écologique pour freiner la déforestation</title>
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					<pubDate>26 Mai 2026 09:53:18 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[<p>Pendant des années, Akouélé Ama, une femme d’une quarantaine d’années, se rendait dans les broussailles autour de Vo-Kponou, à 40 kilomètres de Lomé, dans le sud du Togo, à la recherche de bois de chauffe. Lorsque ses propres récoltes ne suffisaient plus, elle payait des coupeurs pour abattre des arbres, afin d’alimenter le foyer sur [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/togo-des-femmes-transforment-des-dechets-agricoles-en-charbon-ecologique-pour-freiner-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Togo : Des femmes transforment des déchets agricoles en charbon écologique pour freiner la déforestation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pendant des années, Akouélé Ama, une femme d’une quarantaine d’années, se rendait dans les broussailles autour de Vo-Kponou, à 40 kilomètres de Lomé, dans le sud du Togo, à la recherche de bois de chauffe. Lorsque ses propres récoltes ne suffisaient plus, elle payait des coupeurs pour abattre des arbres, afin d’alimenter le foyer sur lequel elle préparait du riz, de la pâte de maïs et d’autres repas destinés à sa famille et à son petit commerce alimentaire. « Nous n’avions pas vraiment le choix », raconte cette mère de cinq enfants en ajustant son foulard sous la chaleur de midi, ce samedi 12 mai 2026. « Le bois devenait rare, mais il fallait continuer à cuisiner. Chaque semaine, il fallait trouver de nouveaux fagots ou acheter du charbon de bois ». Au fil des années, elle a vu les arbres disparaître progressivement autour des villages du canton de Vokoutimé à 55 km de Lomé. Les coupeurs s’éloignaient davantage pour trouver du bois, tandis que les prix du charbon ne faisaient qu’augmenter. Aujourd’hui, Ama n’utilise presque plus de bois de chauffe. Elle a rejoint l’association Familles engagées pour le développement inclusif en Afrique (FEDIA). Les femmes membres de l&rsquo;association FEDIA en pleine formation sur la fabrication du charbon écologique. Image de Hector Sann’do Nammangue pour Mongabay. C’est désormais non loin de chez elle, dans une cour sablonneuse bordée de champs de manioc et d’arachide, qu’elle participe à la fabrication d’un charbon écologique produit à partir de coques d’arachides, de résidus…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/togo-des-femmes-transforment-des-dechets-agricoles-en-charbon-ecologique-pour-freiner-la-deforestation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Face à la déforestation, un couple d’ébénistes redonne vie aux bois morts</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 13:59:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Activisme, Bois, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Optimisme environnemental, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>À Koubri, à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, la route quitte peu à peu le bitume pour laisser place à une piste poussiéreuse. Elle serpente entre les herbes jaunies par le soleil et les arbres dont les branches ont perdu leurs feuilles. De part et d’autre, la végétation est dégarnie, clairsemée. Puis, au détour [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/face-a-la-deforestation-un-couple-debenistes-redonne-vie-aux-bois-morts/" data-wpel-link="internal">Face à la déforestation, un couple d’ébénistes redonne vie aux bois morts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[À Koubri, à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, la route quitte peu à peu le bitume pour laisser place à une piste poussiéreuse. Elle serpente entre les herbes jaunies par le soleil et les arbres dont les branches ont perdu leurs feuilles. De part et d’autre, la végétation est dégarnie, clairsemée. Puis, au détour d’un virage, un îlot de verdure apparaît, où herbes et arbres gardent leur verdeur. Nous sommes sur le périmètre de 1,5 hectare de Marie et Soumaïla Kanla, dans le village de Zibzoaga, dans la commune de Koubri au Burkina Faso. C’est là que le couple d’ébénistes a installé son atelier, il y a quatre ans. La verdure du site tranche avec la sécheresse du paysage environnant. Dans la cour, des troncs d’arbres sont empilés en amas imposants. Mais, ici, aucun arbre n’a été abattu pour alimenter la production. Il s’agit uniquement de bois morts, récupérés en brousse, qui sont ensuite transformés en meubles et objets du quotidien. Soumaïla Kanla est en pleine création d’une carte du monde, destinée à être exposée dans un aéroport international en Afrique de l’Ouest. « Je ne coupe pas d’arbres verts. Je ne tue pas d’arbres pour faire mon travail », a dit Kanla. Sous un géant karité touffu, des employés rabotent, scient et assemblent des pièces de bois pour fabriquer du mobilier. « Avant, je pensais que le bois mort ne servait qu’à faire du feu. Ici, j’ai appris qu’on peut en faire des meubles, des ustensiles », a…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/face-a-la-deforestation-un-couple-debenistes-redonne-vie-aux-bois-morts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Plan d&#8217;aménagement forestier, un outil prometteur mais délicat pour la restauration des paysages du bassin du Congo</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/plan-damenagement-forestier-un-outil-prometteur-mais-delicat-pour-la-restauration-des-paysages-du-bassin-du-congo/</link>
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					<pubDate>09 Avr 2026 11:45:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Crise de la biodiversité, Destruction de forêts équatoriales, Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs, issus de différentes universités et institutions de recherche établis en France et au Gabon, a démontré que l&#8217;aménagement forestier, jusqu’ici considéré comme la feuille de route unique, pour renforcer la résilience et la durabilité du bassin du Congo, a permis de réduire la vulnérabilité des forêts du bassin du Congo, face [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/plan-damenagement-forestier-un-outil-prometteur-mais-delicat-pour-la-restauration-des-paysages-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Plan d&rsquo;aménagement forestier, un outil prometteur mais délicat pour la restauration des paysages du bassin du Congo</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une équipe de chercheurs, issus de différentes universités et institutions de recherche établis en France et au Gabon, a démontré que l&rsquo;aménagement forestier, jusqu’ici considéré comme la feuille de route unique, pour renforcer la résilience et la durabilité du bassin du Congo, a permis de réduire la vulnérabilité des forêts du bassin du Congo, face aux effets du changement climatique. Dans leur étude, publiée le 23 mars 2026, dans la revue « Communications Earth &amp; Environment » (Nature), les chercheurs, faisant recours à un modèle théorique complexe, ont analysé les données recueillies sur cinq pays du bassin du Congo : le Cameroun, le République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République du Congo et le Gabon. L’enquête, effectuée entre 2001 et 2020, a permis de déterminer qu’avec l’absence de modèles de plan d’aménagement forestier, au moins quelques 1,458 million d&rsquo;hectares de couvert forestier ont disparu dans les concessions en exploitation, dont les deux tiers dans des concessions sans plan validé. Dans leur analyse, les auteurs de l’étude observent que bien que les plans de gestion forestière validés réduisent les perturbations forestières observées au cours des 19 années étudiées, des questions importantes demeurent, quant à la durabilité écologique des concessions, une fois les permis d&rsquo;exploitation expirés. D’après les données récentes publiées en 2024, par le Centre de recherche forestière internationale (CIFOR –ICRAF), le bassin du Congo abrite la deuxième plus grande forêt tropicale humide du monde, couvrant environ 268 millions d&rsquo;hectares. La rivière Dja près de Somalomo au sud-est du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/plan-damenagement-forestier-un-outil-prometteur-mais-delicat-pour-la-restauration-des-paysages-du-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Fabrice Ollomo Nguema : « Le respect de la loi est la base de l’éligibilité à la certification forestière »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-ollomo-nguema-le-respect-de-la-loi-est-la-base-de-leligibilite-a-la-certification-forestiere/</link>
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					<pubDate>07 Avr 2026 13:16:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, le Gabon est un modèle de conservation, avec près de 90 % de son territoire recouvert de forêts, que les scientifiques qualifient à juste titre de « dernier Eden d’Afrique ». Le pays abrite environ les deux tiers des éléphants de forêt dans le monde, selon l’ONG WildAid, et de nombreuses autres [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-ollomo-nguema-le-respect-de-la-loi-est-la-base-de-leligibilite-a-la-certification-forestiere/" data-wpel-link="internal">Fabrice Ollomo Nguema : « Le respect de la loi est la base de l’éligibilité à la certification forestière »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, le Gabon est un modèle de conservation, avec près de 90 % de son territoire recouvert de forêts, que les scientifiques qualifient à juste titre de « dernier Eden d’Afrique ». Le pays abrite environ les deux tiers des éléphants de forêt dans le monde, selon l’ONG WildAid, et de nombreuses autres espèces fauniques emblématiques à l’instar de la panthère, de l’hippopotame, du chimpanzé ou du pangolin. En 2025, le pays affiche un taux de déforestation extrêmement bas, estimé à 0,03 %, selon la Banque mondiale, confortant ainsi son statut de modèle en matière de gestion des ressources naturelles en Afrique. Cette performance devrait s’améliorer au cours des prochaines années, si le gouvernement parvient à rendre effective l’obligation de certification forestière pour les entreprises exerçant dans le domaine forestier. Dans un entretien avec Mongabay, Fabrice Ollomo Nguema, chef du département audit certification et formation au cabinet d’ingénierie gabonais Global forest environment consulting (GFEC), fait un état des lieux de cette politique prônée par le gouvernement gabonais, et évoque le contexte local d’application de cette mesure. Fabrice Ollomo, chef du département audit certification et formation au cabinet d’ingénierie gabonais Global forest environment consulting (GFEC). Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Mongabay : Quel est l’état des lieux de la certification durable dans le domaine des forêts au Gabon ? Fabrice Ollomo Nguema : S’agissant de la certification, le Gabon n’a pas encore pris des mesures d’obligation. En 2018, l’ancien président, Ali Bongo, via une déclaration, avait annoncé que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/fabrice-ollomo-nguema-le-respect-de-la-loi-est-la-base-de-leligibilite-a-la-certification-forestiere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Madagascar : Les visites touristiques limitent la déforestation à l’intérieur et accroissent le déboisement à l’extérieur des aires protégées</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/madagascar-les-visites-touristiques-limitent-la-deforestation-a-linterieur-et-accroissent-le-deboisement-a-lexterieur-des-aires-protegees/</link>
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					<pubDate>12 Mar 2026 11:16:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar dispose désormais de renseignements scientifiques fiables sur les impacts des visites des aires protégées pour mieux affiner les actions de restauration et de conservation. Une étude, publiée en février 2026, dans la revue Conservation Science and Practice, révèle que le nombre de visiteurs a un lien direct avec la réduction ou [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar dispose désormais de renseignements scientifiques fiables sur les impacts des visites des aires protégées pour mieux affiner les actions de restauration et de conservation. Une étude, publiée en février 2026, dans la revue Conservation Science and Practice, révèle que le nombre de visiteurs a un lien direct avec la réduction ou l’augmentation de la déforestation à l’intérieur et aux alentours des zones de conservation. Selon les résultats, la visite d’un groupe de 1 000 personnes dans une aire protégée fait baisser de 3,2 % le taux de déforestation annuel à l’intérieur du site, en faisant croître à 2,5 % celui du déboisement dans les alentours immédiats jusqu’à environ 3 kilomètres. La recherche s’intéresse en effet au cas de 40 aires protégées sous l’autorité de Madagascar National Parks (MNP), créées avant 2003 sur la période 2000-2021. Les aires protégées considérées sont les seules au sujet desquelles des données systématiques sur les visites touristiques sont disponibles au moment de la recherche, d’après Dr Ranaivo Rasolofoson, enseignant-chercheur à la School of Environment à l’université de Toronto au Canada, superviseur de l’étude. Plusieurs variables peuvent expliquer la réduction de la déforestation à l’intérieur des aires protégées, liée aux visites touristiques. Cependant, deux mécanismes majeurs sous-tendent ce phénomène, d’après le chercheur malgache. D’une part, le revenu tiré des droits d’entrée aux parcs permet au gestionnaire de faire fonctionner un système de contrôle plus adéquat par l’organisation régulière des patrouilles. « C’est la cause la plus plausible », a dit à Mongabay,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/madagascar-les-visites-touristiques-limitent-la-deforestation-a-linterieur-et-accroissent-le-deboisement-a-lexterieur-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</title>
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					<pubDate>02 Mar 2026 11:47:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[<p>Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots [&#8230;]</p>
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]]>
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							<![CDATA[Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots soigneusement empilés, avant de reprendre leur course. C’est près de l’un de ces taxis, immobilisé pour s’approvisionner, que j’aborde une femme qui venait de servir un chauffeur. Je lui demande si c’est ici que se trouvent les femmes qui font le reboisement. Elle me répond sans hésiter par l’affirmative. Se présentant comme membre de la coopérative, elle m’indique un hangar situé à quelques mètres de la route et m’invite à m’y installer en attendant les autres. À l’annonce de notre arrivée, les membres de la coopérative ne tardent pas à affluer. « Nous étions sur notre site de reboisement, c’est pour cela que tu ne nous as pas vues à ton arrivée », explique l’une des femmes de la coopérative Djoual nbiig, celles-là mêmes que nous sommes venus rencontrer. En quelques instants, elles sont toutes là. À Natigou, derrière l’image d’un village où le bois se vend au bord de la route, se cache une autre réalité, moins visible mais tout aussi essentielle : celle d’une coopérative de femmes qui, là même où les arbres disparaissent, s’emploient à en faire repousser d’autres. La coopérative Djoual nbiig porte en elle cette ambition : redonner de l’ombre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un outil d’intelligence artificielle permet de prédire la déforestation six mois à l’avance</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/01/un-outil-dintelligence-artificielle-permet-de-predire-la-deforestation-six-mois-a-lavance/</link>
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					<pubDate>26 Jan 2026 13:55:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>World Wide Fund for Nature (WWF) , en collaboration avec l&#8217;université de Wageningen aux Pays-Bas, a développé un outil basé sur l’intelligence artificielle, capable de prédire la déforestation, six mois à l’avance. Le but étant d’aider à prévenir une déforestation non durable et illégale. Dénommé Forest Foresight, cet outil repose d’abord sur les données d’un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/un-outil-dintelligence-artificielle-permet-de-predire-la-deforestation-six-mois-a-lavance/" data-wpel-link="internal">Un outil d’intelligence artificielle permet de prédire la déforestation six mois à l’avance</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[World Wide Fund for Nature (WWF) , en collaboration avec l&rsquo;université de Wageningen aux Pays-Bas, a développé un outil basé sur l’intelligence artificielle, capable de prédire la déforestation, six mois à l’avance. Le but étant d’aider à prévenir une déforestation non durable et illégale. Dénommé Forest Foresight, cet outil repose d’abord sur les données d’un radar à haute précision, développé par l&rsquo;université de Wageningen, qui analyse à son tour des images satellites. Ces images ont l’avantage de traverser la couverture nuageuse et permettent de détecter, presque chaque jour, l’ouverture de nouvelles routes ou des zones de défrichement, souvent associées à l’arrivée d’engins lourds. À partir de ces données, le système observe les changements du couvert forestier en y intégrant les informations sur les causes de la déforestation, à l’exemple de l’exploitation minière, l’agriculture à petite ou grande échelle ou l’exploitation forestière. En croisant ces éléments avec le type de forêt et les caractéristiques locales, cet outil reconnaît les signes annonciateurs de déforestation et identifie les zones où le risque de déforestation illégale est le plus élevé. Déforestation à coté de Lieki en RDC. Photo Axel Fassio/CIFOR via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). « La plupart des systèmes de surveillance détectent ce qui s’est déjà produit. Forest Foresight cherche au contraire à prédire le lieu où la déforestation est susceptible de se produire, ce qui permet d’agir plus tôt », affirme Johannes Reiche, professeur associé en télédétection radar à Wageningen, l’un des concepteurs de cette intelligence artificielle. Test au Gabon Reiche explique, dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/un-outil-dintelligence-artificielle-permet-de-predire-la-deforestation-six-mois-a-lavance/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cultiver les plantes médicinales est le seul moyen de les sauvegarder</title>
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					<pubDate>20 Jan 2026 16:07:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Geneviève Dewuno]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Tradipraticienne exerçant depuis 1983 à Libreville, au Gabon, Marie Obone Obiang livre à Mongabay l’un des plus précieux secrets de son art, à savoir cultiver les plantes. Grand-mère de 30 petits-enfants, elle fait pousser, dans [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/cultiver-les-plantes-medicinales-est-le-seul-moyen-de-les-sauvegarder/" data-wpel-link="internal">Cultiver les plantes médicinales est le seul moyen de les sauvegarder</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Ce reportage a été réalisé dans le cadre d’un programme de bourse et d’un partenariat entre WildAid et Mongabay Afrique. Tradipraticienne exerçant depuis 1983 à Libreville, au Gabon, Marie Obone Obiang livre à Mongabay l’un des plus précieux secrets de son art, à savoir cultiver les plantes. Grand-mère de 30 petits-enfants, elle fait pousser, dans sa propre cour, au quartier Sogatol, diverses plantes comme l’Alstonia Boonei (Ekouk en langue Fang), reconnue pour traiter le paludisme, mais également pour favoriser la montée laiteuse chez les nourrices. Malgré ses 68 ans, Maman Marie, comme l’appellent ses enfants spirituels, n&rsquo;hésite pas à mettre son savoir au service des personnes en quête de guérison spirituelle. S’illustrant à travers des bains à base de feuilles pour purifier le corps et l’esprit des malades, de même que l’initiation à l’iboga encore appelé bois sacré, cette femme née en 1958 est une véritable bibliothèque de médecine traditionnelle. Pour elle, il est très important de préserver les plantes médicinales. « Il est important d’avoir des plantes chez soi, car si un malade vient, je me lève rapidement et je vais dans la cour cueillir ce qu’il faut. Et les génies me montrent toujours la plante à utiliser pour que je soigne correctement le patient », indique Obone Obiang. Marie Obone Obiang, tradipraticienne montrant une plante qui permet de soigner les fusils nocturnes, dans son jardin dans la banlieue de Libreville, la capitale du Gabon. Image de Betines avec son aimable autorisation. Plantons pour le bien-être de tous Plusieurs…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/01/cultiver-les-plantes-medicinales-est-le-seul-moyen-de-les-sauvegarder/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>La traçabilité génétique comme solution de lutte contre le trafic illégal du bois et la déforestation en Afrique centrale</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2025/12/la-tracabilite-genetique-comme-solution-de-lutte-contre-le-trafic-illegal-du-bois-et-la-deforestation-en-afrique-centrale/</link>
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					<pubDate>16 Déc 2025 10:56:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, Cameroun, Congo, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Bois, Déforestation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude a mis en avant une combinaison de méthodes génétiques et chimiques capables d’améliorer la précision de la traçabilité du bois illégal en Afrique centrale. Publiée en octobre dernier dans la revue scientifique Communications Earth &#38; Environment, cette étude révèle l’efficacité de la traçabilité génétique et chimique dans la lutte contre le trafic illégal [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/la-tracabilite-genetique-comme-solution-de-lutte-contre-le-trafic-illegal-du-bois-et-la-deforestation-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">La traçabilité génétique comme solution de lutte contre le trafic illégal du bois et la déforestation en Afrique centrale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Une étude a mis en avant une combinaison de méthodes génétiques et chimiques capables d’améliorer la précision de la traçabilité du bois illégal en Afrique centrale. Publiée en octobre dernier dans la revue scientifique Communications Earth &amp; Environment, cette étude révèle l’efficacité de la traçabilité génétique et chimique dans la lutte contre le trafic illégal du bois dans cette région du continent. La recherche montre la complémentarité du traçage génétique et chimique dans la précision de l’origine réelle des essences végétales en Afrique centrale. Les chercheurs ont testé ensemble le potentiel de trois méthodes forensiques – génétique, rapports isotopiques stables et analyse multi-éléments – pour l&rsquo;identification de l&rsquo;origine des bois tropicaux, en l’occurrence l’azobé (Lophira alata Banks), une espèce emblématique classée comme vulnérable par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). Cette essence très dense et durable, principalement utilisée pour la construction de routes et des ouvrages hydrauliques, en raison de sa solidité et de sa résistance à la pourriture, fait l&rsquo;objet d&rsquo;un important commerce depuis le bassin du Congo. Des arbres ont été échantillonnés sur 13 sites dans les principaux pays exportateurs de l’azobé – le Cameroun, le Gabon et la République du Congo – couvrant des distances variables. Les deux sites les plus proches étaient distants de 15 km, tandis que les deux sites les plus éloignés étaient distants de plus de 1 000 km. Barbara Rocha Venancio, chercheure à Wageningen University &amp; Research aux Pays-Bas et auteure principale de l’étude, a, dans un courriel, expliqué…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/la-tracabilite-genetique-comme-solution-de-lutte-contre-le-trafic-illegal-du-bois-et-la-deforestation-en-afrique-centrale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Face à la rareté du soleil, les planteurs utilisent le feu de bois pour sécher le cacao</title>
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					<pubDate>04 Déc 2025 12:40:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Cameroun]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Bois, Changements climatiques, Commerce, Commerce international, Déforestation, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Jonas Essomba, 30 ans, achète les fèves de cacao auprès des producteurs locaux depuis une dizaine d&#8217;années. Ces fèves sont revendues aux exportateurs étrangers ou camerounais intervenant au Port autonome de Douala, la capitale économique du Cameroun. En ce mois de septembre 2025, alors que la saison cacaoyère est à ses débuts, Essomba se rend [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cameroun-face-a-la-rarete-du-soleil-les-planteurs-utilisent-le-feu-de-bois-pour-secher-le-cacao/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Face à la rareté du soleil, les planteurs utilisent le feu de bois pour sécher le cacao</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Jonas Essomba, 30 ans, achète les fèves de cacao auprès des producteurs locaux depuis une dizaine d&rsquo;années. Ces fèves sont revendues aux exportateurs étrangers ou camerounais intervenant au Port autonome de Douala, la capitale économique du Cameroun. En ce mois de septembre 2025, alors que la saison cacaoyère est à ses débuts, Essomba se rend à Douala avec une cargaison de cinq tonnes de fèves de cacao. Il s&rsquo;apprête à la livrer à la Société industrielle camerounaise des cacaos (SIC CACAOS), un exportateur français. Le cacao d’Essomba provient surtout de la région du Centre, où il s’approvisionne depuis ses débuts dans ce commerce, il y a environ une dizaine d’années. Il emploie sept personnes qui l&rsquo;aident notamment pour le transport et parfois pour le séchage des fèves achetées dans les villages reculés de la région du centre. Lorsqu’Essomba arrive au port de Douala, sa marchandise, comme d&rsquo;habitude, est passée au peigne fin par les contrôleurs de la SIC-CACAOS. Puis, il est informé que celle-ci est irrecevable, en raison de nombreuses anomalies que présentent les fèves. Les contrôleurs évoquent notamment leur couleur anormale. Essomba est sous le choc, car cela fait plusieurs années qu&rsquo;il exerce cette activité liée à l&rsquo;achat de proximité du cacao, appelée « coxage » au Cameroun. Il raconte qu’il parcourt tous les jours des centaines de kilomètres dans la région du Centre, se rend dans les zones les plus reculées, où il n&rsquo;y a presque pas de routes, à l&rsquo;aide de sa motocyclette. Objectif : acheter le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/12/cameroun-face-a-la-rarete-du-soleil-les-planteurs-utilisent-le-feu-de-bois-pour-secher-le-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Rwanda et l&#8217;Arabie Saoudite pour les innovations en cuisson éco-responsable</title>
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					<pubDate>17 Nov 2025 15:34:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Bois, Conservation, Destruction de forêts équatoriales, Economie, Énergie, Environnement, Forêts, Gaz à effet de serre, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Solutions de conservation, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Alphonsine Mukangarambe, une agricultrice originaire de Kabere, un petit village niché dans les montagnes du district de Musanze au nord du Rwanda, avait l&#8217;habitude de préparer la nourriture une seule fois par jour car elle ne pouvait pas facilement trouver du bois de chauffage dans la forêt environnante. Dans cette région rurale montagneuse, la majorité [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/le-rwanda-et-larabie-saoudite-pour-les-innovations-en-cuisson-eco-responsable/" data-wpel-link="internal">Le Rwanda et l&rsquo;Arabie Saoudite pour les innovations en cuisson éco-responsable</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Alphonsine Mukangarambe, une agricultrice originaire de Kabere, un petit village niché dans les montagnes du district de Musanze au nord du Rwanda, avait l&rsquo;habitude de préparer la nourriture une seule fois par jour car elle ne pouvait pas facilement trouver du bois de chauffage dans la forêt environnante. Dans cette région rurale montagneuse, la majorité des membres de la communauté locale comme Mukangarambe ont toujours eu du mal à accéder à des modes de cuisson propres faute de moyens. « Je n’avais pas d’autre choix que de continuer à utiliser le bois de chauffage », affirme à Mangabay cette mère de cinq enfants, aujourd’hui bénéficiaire d’un projet qui lui a permis d’acquérir le kit de gas comme mode de cuisson propre. Les autorités administratives locales de cette région, affirment que la dépendance au bois-énergie ou au charbon par les communautés vulnérables a inexorablement engendré des pressions sur les ressources naturelles de la région, contribuant ainsi à la destruction de la forêt et la dégradation de l’environnement. Depuis 2023, le Rwanda a construit des installations de stockage de gaz de pétrole liquéfié (GPL) dans la capitale Kigali afin d’assurer un approvisionnement stable en gaz domestique. Image de Aimable Twahirwa pour Mongabay. À Musanze notamment, Claudien Nsengimana, maire du district affirme que les populations locales ont été toujours responsables de l’abattage des arbres pour trouver le bois de chauffage notamment. « Le gaz s’avère une alternative pour ces familles paysannes pour réduire la déforestation liée à une demande non soutenable de bois…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2025/11/le-rwanda-et-larabie-saoudite-pour-les-innovations-en-cuisson-eco-responsable/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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