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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>RDC : La Réserve naturelle d&#8217;Itombwe, sanctuaire des gorilles de Grauer, envahie par des déplacés de guerre pour survivre</title>
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					<pubDate>15 Oct 2026 10:52:25 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Kitoga]]>
						</dc:creator>
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							<![CDATA[<p>Suite aux violents combats entre le groupe armé M23 et les milices Wazalendo depuis le 10 juillet 2026, les hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&#8217;est de la République démocratique du Congo (RDC), se sont vidés. Plus de 20 000 personnes, selon la société civile locale, auraient fui pour se réfugier [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Suite aux violents combats entre le groupe armé M23 et les milices Wazalendo depuis le 10 juillet 2026, les hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC), se sont vidés. Plus de 20 000 personnes, selon la société civile locale, auraient fui pour se réfugier au cœur de la Réserve naturelle d&rsquo;Itombwe, l&rsquo;un des sites abritant le gorille de Grauer, une espèce en danger critique d&rsquo;extinction. « Il est difficile pour le moment de préciser le nombre réel de déplacés en raison de l&rsquo;inaccessibilité de la zone, provoquée par la présence de plusieurs forces. Mais des déplacements massifs de populations vers la réserve sont bel et bien enregistrés. On note la présence des FARDC, des Wazalendo, ainsi que de groupes armés burundais », a déclaré le 12 octobre l&rsquo;Administrateur du territoire de Mwenga, Walubila Ishikitilo Mao, à Mongabay. Ce dernier confirme des alertes humanitaires difficiles à vérifier sur le terrain depuis trois mois, en raison de l&rsquo;insécurité. Les déplacés des hauts plateaux de Kipupu, dans le territoire de Mwenga, à l&rsquo;est de la République démocratique du Congo, vers la Réserve naturelle d&rsquo;Itombwe, sanctuaire du gorille de Grauer. Image de Byamungu Fabrice, l&rsquo;infirmier titulaire du centre de santé de Manda. Contacté par Mongabay le 12 octobre, l&rsquo;Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), ne s’est pas, pour le moment, prononcé sur la situation. Le 14 octobre, l’un de ses agents basés à Bukavu, s&rsquo;exprimant sous couvert d&rsquo;anonymat pour n’avoir…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rdc-la-reserve-naturelle-ditombwe-sanctuaire-des-gorilles-de-grauer-envahie-par-des-deplaces-de-guerre-pour-survivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Ghana : Les promesses d’une agriculture numérique, face aux défis du climat et de la biodiversité</title>
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					<pubDate>14 Oct 2026 11:39:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Face aux aléas climatiques, Complete Farmer, une entreprise agricole basée au Ghana, utilise les données satellitaires et l’intelligence artificielle, pour aider les producteurs à surveiller leurs cultures et à adapter leurs pratiques. L’entreprise, qui travaille en collaboration avec EOS Data Analytics (EOSDA) spécialisée dans l’analyse des données satellitaires, basé à Mountain View, en Californie, aux [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Face aux aléas climatiques, Complete Farmer, une entreprise agricole basée au Ghana, utilise les données satellitaires et l’intelligence artificielle, pour aider les producteurs à surveiller leurs cultures et à adapter leurs pratiques. L’entreprise, qui travaille en collaboration avec EOS Data Analytics (EOSDA) spécialisée dans l’analyse des données satellitaires, basé à Mountain View, en Californie, aux États-Unis, affirme que sa solution fournit actuellement 90 % des données agronomiques nécessaires à la prise de décision. Ces informations permettent aux équipes d’agronomes, de techniciens agricoles et de conseillers chargés du suivi des exploitations de mieux cibler leurs interventions sur le terrain dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. « Grâce aux données satellitaires et aux outils d’analyse numérique, nos équipes identifient plus facilement les exploitations agricoles qui nécessitent une attention particulière », explique Desmond Koney, son responsable chargé de l’innovation, dans un courriel à Mongabay. Depuis 2021, Complete Farmer centralise, sur une plateforme numérique, les rapports d’activités agricoles, en vue de faciliter aux équipes techniques l’adaptation de leur suivi aux besoins observés sur le terrain. Au Ghana, les outils numériques et les données satellitaires aident les agriculteurs à suivre l’évolution de leurs cultures et à repérer les parcelles nécessitant une intervention. Image de Complete Farmer avec son aimable autorisation. Les images satellitaires permettent de suivre les parcelles et l’évolution des cultures au fil de la saison. Grâce à cette technologie, les agriculteurs et les techniciens peuvent repérer les zones où les plantes poussent difficilement, et adapter leurs interventions, notamment en matière d’irrigation et de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/ghana-les-promesses-dune-agriculture-numerique-face-aux-defis-du-climat-et-de-la-biodiversite/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</title>
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					<pubDate>13 Oct 2026 13:55:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Déclin de la faune : la directrice de WWF pour le bassin du Congo s’oppose aux mines dans les aires protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[« Une aire protégée reste une aire protégée », affirme Nadège Nzoyem, directrice régionale du Fonds mondial pour la nature (WWF – sigle en anglais), pour le bassin du Congo. Pour elle, les activités minières n’ont pas leur place dans les espaces que les États se sont engagés à préserver. Pourtant, empêcher l’avancée des industries extractives et garantir une protection effective de ces territoires demeurent des défis majeurs dans toute la région. Une récente étude met en lumière les contradictions entre les engagements pris en faveur de la conservation et les intérêts liés à l’exploitation des ressources naturelles. Dans les pays tropicaux examinés, les blocs pétroliers et gaziers chevauchent près de 62 millions d’hectares d’aires protégées et conservées, selon le rapport. Les concessions minières empiètent, quant à elles, sur 43 millions d’hectares supplémentaires. Dans le bassin du Congo, 29 % des zones, clés pour la biodiversité terrestre recensées, ne bénéficient toujours d’aucune protection. Ces constats soulèvent une double interrogation : quels espaces faut-il encore protéger et, surtout, dans quelle mesure les dispositifs de protection existant permettent-ils de résister aux pressions industrielles ? Lisez aussi : Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 » Le Rapport Planète Vivante 2026 de WWF vient renforcer ces inquiétudes. Il fait état d’une diminution moyenne de 80 % de la taille des populations d’animaux sauvages suivies sur le continent africain entre 1970 et 2022. Il importe toutefois de préciser que ce chiffre concerne…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/declin-de-la-faune-la-directrice-de-wwf-pour-le-bassin-du-congo-soppose-aux-mines-dans-les-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</title>
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					<pubDate>12 Oct 2026 15:26:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaDidier MakalYannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Conflit foncier, Déforestation, Droits des Autochtones, Droits fonciers, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitation forestière, Exploitations minières, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Huile de palme, Industrie agroalimentaire, Peuples autochtones, Plantations de palmiers à huile, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Afrique centrale : Près de trois décennies de conflits entre agroindustriels et communautés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Afrique centrale, les conflits fonciers entre agro-industriels et agriculteurs durent parfois au point de ne plus mobiliser les autorités et l’opinion publique. Les paysans ne savent alors pas sur quel pied danser. Au Burundi, au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire (analyse partielle), en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et au Tchad, Mongabay a identifié les plus importants de ces conflits, dont elle présente d’ailleurs les caractéristiques majeures dans cet article. Les informations fournies résultent de l’analyse des données manuellement collectées par trois journalistes qui connaissent les régions explorées, qu’ils couvrent d’ailleurs depuis de nombreuses années : Cameroun, Côte d’Ivoire, Rwanda, Burundi, République centrafricaine et RDC. Chaque crise a été identifiée à l’issue d’une recherche sur des sites web d’ONG, d’institutions publiques ou de médias. Les données ont été encodées dans un tableau d’après les catégories ci-après : Nature du confit, Type d’activité au cœur du conflit, Acteurs en présence (industriel, État Communauté), Conséquence principale et Période/statut du conflit (Actif ou résolu). Vue des plantations de palmiers à huile de la Socapalm depuis le village d&rsquo;Apouh. Image de Yannick Kenné pour Mongabay. Ces conflits sont connus des pouvoirs publics ayant assuré des médiations, à certains moments, allant jusqu’à l’annulation des contrats contestés. D’autres font l’objet d’une procédure devant la justice, notamment au Cameroun, où les riverains d’une plantation de la SOCFIN ont porté plainte contre l’État, après avoir relevé des écarts entre les superficies couvertes par les titres fonciers qu’il a signés et celles en exploitation par…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/afrique-centrale-pres-de-trois-decennies-de-conflits-entre-agroindustriels-et-communautes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-proteger-les-zones-critiques-de-biodiversite-pour-consolider-latteinte-de-linitiative-30-x-30/</link>
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					<pubDate>09 Oct 2026 17:34:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Il ne suffit plus seulement d’étendre son réseau d’aires protégées, pour s’inscrire dans la réalisation de l’objectif n° 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal consistant à protéger 30 % de la biodiversité de la planète d’ici à 2030. Il faut aussi veiller à ce que les efforts de conservation accordent la priorité [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-proteger-les-zones-critiques-de-biodiversite-pour-consolider-latteinte-de-linitiative-30-x-30/" data-wpel-link="internal">Bassin du Congo : protéger les zones critiques de biodiversité pour consolider l’atteinte de l’initiative « 30 x 30 »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Il ne suffit plus seulement d’étendre son réseau d’aires protégées, pour s’inscrire dans la réalisation de l’objectif n° 3 du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal consistant à protéger 30 % de la biodiversité de la planète d’ici à 2030. Il faut aussi veiller à ce que les efforts de conservation accordent la priorité à une protection équitable et efficace des paysages les plus critiques, pour la biodiversité. C’est en substance ce que recommande l’ONG Earth Insight, dans un rapport publié le 8 octobre 2026, en prélude à la COP17 sur la biodiversité, qui se tiendra du 19 au 30 octobre 2026, à Erevan, en Arménie. Ledit rapport présente une cartographie des zones critiques de biodiversité et des aires protégées fortement menacées par l’exploitation pétrolière et gazière à travers le monde. Avec 34 millions d’hectares de forêts disparus entre 2001 et 2025, le bassin du Congo y figure en raison des pressions industrielles, selon Earth Insight. Abritant 58 % de la forêt de ce bassin, la République démocratique du Congo (RDC) est le principal foyer de déforestation dans la région ; il illustre parfaitement la menace à l’atteinte de l’initiative « 30&#215;30 ». Le pays a créé, en janvier 2025, le « Couloir vert Kivu-Kinshasa », entendu comme un projet remarquable de conservation, visant à soutenir les moyens de subsistance des communautés locales et le développement d’une économie verte. L’ONG Earth Insight souligne dans son rapport qu’au moins 72 % de ce corridor de 54 millions d’hectares seraient recouverts…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/bassin-du-congo-proteger-les-zones-critiques-de-biodiversite-pour-consolider-latteinte-de-linitiative-30-x-30/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>El Nino : Quel impact sur la sécurité alimentaire en Afrique ?</title>
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					<pubDate>09 Oct 2026 17:23:28 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>En septembre 2026, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) alerte sur le retour de El Nino accompagné des « risques de phénomènes météorologiques extrêmes ». Cet événement climatique a des incidences mondiales sur la météo ; en Afrique, on attend des inondations, des sécheresses et des chaleurs extrêmes. « El Niño est bien établi et s’intensifie rapidement. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/el-nino-quel-impact-sur-la-securite-alimentaire-en-afrique/" data-wpel-link="internal">El Nino : Quel impact sur la sécurité alimentaire en Afrique ?</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En septembre 2026, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) alerte sur le retour de El Nino accompagné des « risques de phénomènes météorologiques extrêmes ». Cet événement climatique a des incidences mondiales sur la météo ; en Afrique, on attend des inondations, des sécheresses et des chaleurs extrêmes. « El Niño est bien établi et s’intensifie rapidement. Selon les prévisions de l’OMM, la probabilité qu’il persiste jusqu’en février 2027 est proche de 100 %, ce qui pourrait en faire l’un des épisodes les plus intenses depuis au moins 1950 », a déclaré la Secrétaire générale de l’OMM, Céleste Saulo, dans un communiqué. Cette année, d’après les Nations Unies, les zones les plus à risques sont au Sahel, dans la corne de l’Afrique et en Afrique australe. « On peut déjà voir les impacts sur le climat dans la partie de l’Afrique qui se trouve dans l’hémisphère nord ; disons du Sénégal à l’Éthiopie. Pour ces pays, ça a commencé en juin. D’ici à quelques semaines, ce sont l’Afrique de l’Est et la région sud qui seront touchées, et c’est le moment où on récolte », dit Giancarlo Pini, analyste de la sécurité alimentaire pour le Programme alimentaire mondial (PAM). En Afrique de l’ouest et en Afrique centrale, les saisons de pluies ont affecté 1,5 million de personnes jusqu’à présent. Des chiffres qui ne prennent pas en compte les inondations au Tchad, au Burkina Faso ou au Sénégal, qui connaissent en ce moment des inondations record. Intervention humanitaire massive en Éthiopie due à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/el-nino-quel-impact-sur-la-securite-alimentaire-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les populations africaines d’animaux sauvages suivies ont chuté de 80 %, depuis 1970, selon un rapport</title>
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					<pubDate>08 Oct 2026 13:11:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Amphibiens, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une nouvelle évaluation mondiale, l’Afrique a enregistré une baisse moyenne de 80 % par rapport à la taille de ses populations d’animaux sauvages, suivies depuis 1970. Documentée dans le Rapport Planète Vivante 2026 (Living Planet Report 2026), publiée le 8 octobre, cette baisse concerne les populations de mammifères, d’oiseaux, de poissons, de reptiles et d’amphibiens suivies entre 1970 et 2022. Le recul de 80 % enregistré en Afrique est supérieur à la moyenne mondiale de 73 %, tandis que l’Amérique latine et les Caraïbes affichent 95 %, la plus forte baisse régionale. Le document fait également état des signes de rétablissement dans certaines zones, où les efforts de conservation ont été maintenus pendant plusieurs décennies. Les conclusions de l’étude interviennent, alors que les gouvernements s’apprêtent à évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, dont les 23 cibles intègrent des engagements visant à mettre fin aux extinctions d’espèces, causées par des activités humaines, et à favoriser le rétablissement des espèces menacées, d’ici à 2030. Les éléphants de savane d’Afrique (Loxodonta africana) sont en déclin dans une grande partie de leur aire de répartition, mais certaines populations sont en augmentation en Afrique australe. Le Rapport Planète Vivante 2026 attribue en partie ces progrès à des systèmes de gestion communautaire des ressources naturelles, accordant aux communautés locales des droits, des responsabilités et des avantages directs liés à la gestion de la faune sauvage, ainsi qu’aux efforts de lutte contre le trafic, aux…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/les-populations-africaines-danimaux-sauvages-suivies-ont-chute-de-80-depuis-1970-selon-un-rapport/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Quand l’assurance tente de sauver les productions agricoles des chocs climatiques</title>
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					<pubDate>07 Oct 2026 08:46:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Kokouvi Eklou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La terre colle encore aux chaussures. Dans les parcelles, l’eau s’est retirée, mais elle a laissé derrière elle une boue épaisse et le souvenir visible d’une récolte malmenée. Quelques plants de riz jaunis émergent péniblement du sol humide. Certains ont été couchés par l’eau, d’autres ont cessé de croître. Ici, l’inondation n’est pas une abstraction [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[La terre colle encore aux chaussures. Dans les parcelles, l’eau s’est retirée, mais elle a laissé derrière elle une boue épaisse et le souvenir visible d’une récolte malmenée. Quelques plants de riz jaunis émergent péniblement du sol humide. Certains ont été couchés par l’eau, d’autres ont cessé de croître. Ici, l’inondation n’est pas une abstraction climatique. Elle s’observe dans les champs, dans les rendements perdus et dans les dettes qui restent. Avec les producteurs Rigobert Hounkpon et Marie Lokonon de la coopérative Gbègnon dans la commune de Djidja, dans le département du Zou, au centre du Bénin, la visite de ces parcelles sinistrées, ce samedi 3 octobre 2026, révèle le coût humain et économique d’un dérèglement des saisons agricoles. Quelques semaines d’excès d’eau peuvent suffire à compromettre plusieurs mois de travail. « La culture du riz nécessite beaucoup d’eau. Et quand il y a rupture de l’eau, on a des problèmes. Quand il y a trop d’eau aussi, il y a encore des problèmes », dit Aziané Gnonlonfoun, président de l’Union communale des riziculteurs de Lalo, une commune située dans le département du Couffo, au sud-ouest du pays. Le paradoxe est devenu familier aux producteurs. Ils ne redoutent plus seulement la sécheresse ou l’inondation prises séparément. Ils craignent surtout l’incertitude, avec une longue période sans pluie, suivie parfois de précipitations brutales, au moment où les cultures sont les plus vulnérables. À Djidja, Evariste Hounvoéha, producteur agricole, raconte avoir connu une importante sécheresse agricole en 2024 et 2025. Sur ses exploitations…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/benin-quand-lassurance-tente-de-sauver-les-productions-agricoles-des-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, Ebola perturbe la pêche sur le lac Édouard</title>
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					<pubDate>07 Oct 2026 00:06:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Commerce, Economie, Fleuves, Gouvernance, Pêche, Poisson, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>Pour freiner la propagation de la maladie à virus Ebola dans le Nord-Kivu, dans l&#8217;est de la République démocratique du Congo (RDC), les autorités de AFC/M23 occupant la région ont suspendu les activités de pêche dans les villages de Vitshumbi et Nyakakoma, sur la côte sud-est du lac Édouard, au cœur même du Parc national [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Pour freiner la propagation de la maladie à virus Ebola dans le Nord-Kivu, dans l&rsquo;est de la République démocratique du Congo (RDC), les autorités de AFC/M23 occupant la région ont suspendu les activités de pêche dans les villages de Vitshumbi et Nyakakoma, sur la côte sud-est du lac Édouard, au cœur même du Parc national des Virunga. . Six nouveaux cas d&rsquo;Ebola ont été détectés le 2 octobre 2026, dans la zone de santé d&rsquo;Alimbongo, dans le territoire de Lubero, situé au nord de la province du Nord-Kivu. Deux autres cas ont également été détectés dans la zone de santé de Kayna, dans la même région, selon les sources médicales locales. Cette partie du Nord-Kivu connaît pourtant des restrictions de mouvements de populations, décidées par les autorités congolaises, depuis la résurgence de l’épidémie en mai 2026. « Les mouvements sur le lac Édouard et les activités de pêche sont suspendus jusqu&rsquo;à nouvel ordre. Cette mesure préventive vise à limiter la propagation de la maladie à virus Ebola », indique l’AFC/M23 dans un communiqué publié lundi dernier et lu par l’administrateur du territoire de Rutshuru, Éphrem Kabasha, ayant également ordonné aux pêcheurs en séjour sur les enclaves de Vitshumbi et de Nyakakoma de quitter les villages de pêche sur le lac. Le groupe armé AFC/M23 ordonne aussi la suspension du trafic des taxis-motos sur l’axe Vitshumbi et Kanyabayonga, dans le groupement de Kanyabayonga, à Nyakakoma et Ishasha, dans des agglomérations rurales du groupement de Binza, dans le Rutshuru. Il en est…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-rdc-ebola-perturbe-la-peche-sur-le-lac-edouard/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Rwanda : L’énergie solaire favorise la coexistence entre communautés et faune sauvage de l’Akagera</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 15:31:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Conservation, Énergie, Environnement, Faune et flore, Politique environnementale, Services écosystémiques, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&#8217;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Les crocodiles et les hippopotames fréquentent régulièrement les eaux et les rives du lac Ihema, une vaste étendue d&rsquo;eau à l’extrémité sud-est du Parc national de l’Akagera, à la frontière de la Tanzanie. À quelques centaines de mètres du cours d’eau, les cris des oiseaux se mêlent aux barrissements des éléphants, aux mugissements des buffles et aux souffles des rhinocéros se déplaçant dans cette savane Mais les animaux ne restent pas toujours à l’intérieur du parc. Parfois, ils s’aventurent dans les zones agricoles et les marais voisins, se rapprochant des populations riveraines. « Les incursions dans les exploitations agricoles et les attaques sur le bétail ont longtemps été une source de tensions entre la faune et les communautés locales », explique Innocent Ndagijimana, un habitant du district de Kayonza, proche de cette réserve naturelle. Guide au sein du parc, Ndagijimana se rappelle que les personnes vivant autrefois près du parc avaient recours à diverses méthodes pour éloigner les animaux sauvages de leurs champs. « Ils battaient des tambours pour faire fuir ces animaux qui quittaient le parc à la recherche de nouveaux pâturages », raconte-t-il à Mongabay. Mais pour mieux limiter les conflits entre les communautés riveraines et la faune sauvage autour du parc, l’Office rwandais du développement (RDB) a installé, depuis 2013, une clôture électrique le long des limites de la réserve. Haute de 2,5 mètres, cette clôture en treillis métallique est dotée de trois fils électrifiés, alimentés par l’énergie solaire. Elle s’étend sur 120 kilomètres, ayant nécessité un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/rwanda-lenergie-solaire-favorise-la-coexistence-entre-communautes-et-faune-sauvage-de-lakagera/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</title>
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					<pubDate>06 Oct 2026 14:36:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Carbone, Conservation, Conservation du carbone, Economie, Énergie, Entreprise verte, Environnement, Exploitations minières, Forêts, Gouvernement, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Un livre pointe quelques actions à mener pour une transition écologique juste en RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Avec ses écosystèmes forestiers majeurs au cœur du bassin du Congo, son potentiel hydroélectrique ou encore ses réserves de cobalt, de lithium ou de coltan, la République démocratique du Congo (RDC) mise sur la transition écologique. Intitulé « Le Livre blanc sur la transition juste en RDC » et publié le 21 septembre 2026, l’ouvrage examine certains freins à une transition juste et propose des solutions, notamment une coordination et une concertation des décisions gouvernementales plutôt que d&rsquo;agir dans des secteurs publics déconnectés les uns des autres. « Nous voulons qu’il y ait une coordination multisectorielle sur la transition juste. Parce que c’est inconcevable de voir que, même déjà dans un seul secteur […], la ministre déléguée de l’Économie du climat et la ministre nationale de l’Environnement ne [puissent] pas s’entendre, se mettre d’accord sur les démarches à entreprendre. Un exemple, c’est que la loi carbone qui a été promulguée, la ministre de l’Économie du climat n’était pas impliquée », explique Emmanuel Musuyu, secrétaire exécutif de la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et de l’action publique (CORAP), basée à Kinshasa, la capitale congolaise. Porté par la campagne de mobilisation des associations congolaises « Notre Terre Sans Pétrole », avec les contributions de la CORAP et de Rainforest Foundation UK, le livre lance aussi le débat sur les bénéfices que tirent les populations des immenses ressources minières indispensables à la transition écologique. Selon les auteurs, la RDC doit d’abord être un pays-solution pour ses…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/un-livre-pointe-quelques-actions-a-mener-pour-une-transition-ecologique-juste-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En Côte d’Ivoire, les oiseaux migrateurs des îles Ehotilé sous pression hors du parc</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 12:22:35 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ella Djiguimde]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Côte d'Ivoire]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Conservation, Habitat, et Oiseaux]]>
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							<![CDATA[<p>ABIDJAN — Plusieurs années après la mise en œuvre d’un projet de suivi des oiseaux migrateurs dans le Parc national des îles Ehotilé, une cohorte des membres des communautés riverains reste impliquée. Mais les participants constatent que l’urbanisation, la destruction des mangroves et la dégradation de la qualité de l’eau, dans ce coin du sud-est [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-cote-divoire-les-oiseaux-migrateurs-des-iles-ehotile-sous-pression-hors-du-parc/" data-wpel-link="internal">En Côte d’Ivoire, les oiseaux migrateurs des îles Ehotilé sous pression hors du parc</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[ABIDJAN — Plusieurs années après la mise en œuvre d’un projet de suivi des oiseaux migrateurs dans le Parc national des îles Ehotilé, une cohorte des membres des communautés riverains reste impliquée. Mais les participants constatent que l’urbanisation, la destruction des mangroves et la dégradation de la qualité de l’eau, dans ce coin du sud-est de la Côte d’Ivoire, continuent de menacer les habitats dont dépendent ces espèces. Mis en œuvre en Côte d’Ivoire dès 2022 par l’ONG SOS-Forêts avec l’appui de BirdLife International dans le cadre de East Atlantic Flyway Initiative (EAFI), le projet avait notamment pour objectif de renforcer les capacités des communautés locales, afin qu’elles identifient et suivent les oiseaux migrateurs fréquentant ce site de 550 hectares, classé « zone humide d’importance internationale » au titre de la convention de Ramsar. Le parc offre un habitat aux oiseaux migrateurs, notamment le pluvier argenté (Pluvialis squatarola), le balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) — qui niche en Europe du Nord — et le bécasseau cocorli (Calidris ferruginea), qui se reproduit dans la toundra du grand nord russe. Le pluvier à ventre noir (Pluvialis squatarola), comme celui photographié en Russie, se reproduit dans toute l&rsquo;Eurasie septentrionale pendant l&rsquo;été austral, mais dépend d&rsquo;habitats en Afrique de l&rsquo;Ouest et ailleurs pendant le reste de l&rsquo;année. Image © Dmitriy Gerasimov via iNaturalist (CC BY-NC 4.0) « Il fallait déjà faire en sorte que le parc soit protégé. Mais ce qu’on voulait plus protéger, c’étaient les oiseaux migrateurs d’eau », explique Narcisse Tehe, ayant dirigé…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/en-cote-divoire-les-oiseaux-migrateurs-des-iles-ehotile-sous-pression-hors-du-parc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Sénégal, l’intelligence artificielle améliore la cartographie des cultures face au changement climatique</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 11:18:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, un nouveau modèle d’intelligence artificielle pourrait aider à mieux suivre les cultures des petits exploitants agricoles au Sénégal. Dénommé Tessera, cet outil développé à l’université de Cambridge, au Royaume Uni, pour exploiter les données d’observation de la Terre, a été testé entre 2018 et 2021, dans le bassin arachidier sénégalais, une région [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, un nouveau modèle d’intelligence artificielle pourrait aider à mieux suivre les cultures des petits exploitants agricoles au Sénégal. Dénommé Tessera, cet outil développé à l’université de Cambridge, au Royaume Uni, pour exploiter les données d’observation de la Terre, a été testé entre 2018 et 2021, dans le bassin arachidier sénégalais, une région centrale du ce pays abritant une grande partie de ses terres cultivables. Contrairement aux méthodes satellitaires classiques, le nouveau modèle atteint une précision de 84 % dans l’identification des types de cultures, tout en nécessitant moins de ressources, selon l’évaluation de l’étude publiée le 29 septembre 2026, dans la revue Environmental Research: Food Systems. Madeleine Lisaius, doctorante dans le programme Intelligence artificielle pour les risques environnementaux (AI4ER), à l’université de Cambridge et auteure principale de l’étude, pense que cette solution pourrait aider les gouvernements africains à évaluer les impacts déjà visibles du changement climatique sur l’agriculture, et à mieux anticiper les mesures nécessaires. Une cartographie plus précise, selon les auteurs de l’étude, pourrait aussi aider à mieux mesurer les effets des variations climatiques sur les cultures. Cet enjeu prend une importance particulière alors que plusieurs régions africaines sont confrontées à des conditions météorologiques associées à El Niño. De petits exploitants agricoles repiquant du riz dans la région de Saint-Louis, au Sénégal, en 2024. Image de WFP/Richard Mbouet. En Afrique, l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indique que les Systèmes d&rsquo;information géographique (SIG) sont déjà utilisés pour analyser des données complexes, et améliorer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-senegal-lintelligence-artificielle-ameliore-la-cartographie-des-cultures-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Gabon : La situation précaire des écogardes, gardiens de la nature</title>
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					<pubDate>05 Oct 2026 09:04:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>L’écogarde gabonaise Nadège Ralye Mauvy, décédée en août dernier, a été inhumée le 5 septembre 2026, à la Lopé, dans la province de l&#8217;Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon. Cette soldate de la nature, âgée de 43 ans, est morte dans un hôpital de Libreville, la capitale gabonaise, après avoir travaillé pendant neuf années comme écogarde [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’écogarde gabonaise Nadège Ralye Mauvy, décédée en août dernier, a été inhumée le 5 septembre 2026, à la Lopé, dans la province de l&rsquo;Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon. Cette soldate de la nature, âgée de 43 ans, est morte dans un hôpital de Libreville, la capitale gabonaise, après avoir travaillé pendant neuf années comme écogarde au Parc national de la Lopé, puis comme cadre au sein de l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN). Chargée de la gestion des parcs nationaux dans ce pays du bassin du Congo, cette institution étatique a, dans un communiqué publié le 5 août 2026, sur son compte facebook, salué la mémoire d&rsquo;une « collègue engagée ». Un hommage en contradiction avec la réalité de la disparition de Mauvy, qui serait décédée, clouée sur son lit d’hôpital, sans salaire, sans une prise en charge médicale appropriée, et presqu’abandonnée par son administration, à en croire Sosthène Ndong, secrétaire général du Syndicat national des écogardes du Gabon (SYNEG). Selon lui, Mauvy n’aurait reçu de l’ANPN qu’une modique somme de 200 000 francs CFA (342 USD) pour sa prise en charge médicale, alors que sa santé s’était considérablement détériorée. Martin Nguema, un membre de la famille de Mauvy, a dit à Mongabay au téléphone que l’ANPN a alloué, à sa mort, une enveloppe de 700 000 francs CFA (1 200 USD), pour l’organisation de ses obsèques, sous réserve d’une procédure administrative et judiciaire, que devront initier ses proches pour entrer en possession de ses arriérés de salaire.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/gabon-la-situation-precaire-des-ecogardes-gardiens-de-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, le changement climatique empêche une production parfaite du barrage hydroélectrique de Nachtigal</title>
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					<pubDate>01 Oct 2026 17:43:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Le barrage hydroélectrique de Nachtigal, situé au nord-est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, est confronté à des conditions hydrologiques qui ne permettent pas d’améliorer sa production de manière optimale. Le ministre camerounais de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a souligné le 21 septembre 2026, lors d’une réunion avec une délégation du Fonds [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le barrage hydroélectrique de Nachtigal, situé au nord-est de Yaoundé, la capitale du Cameroun, est confronté à des conditions hydrologiques qui ne permettent pas d’améliorer sa production de manière optimale. Le ministre camerounais de l’Eau et de l’énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a souligné le 21 septembre 2026, lors d’une réunion avec une délégation du Fonds monétaire international (FMI), en visite au Cameroun. Mis en service en mai 2025, et disposant d’une capacité de production estimée à 420 mégawatts, l’ouvrage fait face à un déficit hydrologique. Selon la société Nachtigal Hydro Power Company (NHPC), filiale du groupe français Energie de France (EDF), exploitant du barrage, « le déficit hydrologique observé en 2026 s’inscrit dans un contexte de conditions climatiques défavorables, caractérisées notamment par une saison sèche plus longue et des apports en eau inférieurs à la moyenne des dernières années », explique-t-elle dans un mail à Mongabay. La centrale hydroélectrique de Nachtigal est construite sur le fleuve Sanaga, le plus long cours d’eau du pays, faisant 918 kilomètres. Ce bassin a été confronté, en 2026, à des périodes de sécheresse, ayant entrainé l’étiage, une baisse de l’eau dans le fleuve, principal carburant d’une centrale hydroélectrique. Ce déficit hydrologique du fleuve Sanaga a considérablement influé sur les capacités productives du barrage de Nachtigal, selon la société camerounaise Electricity Development Corporation (EDC), en charge de la gestion des infrastructures hydroélectriques du pays. Chantier de la zone amont du barrage de Nachtigal sur le fleuve Sanaga. Image de NHPC. Un cadre de cette société…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/10/au-cameroun-le-changement-climatique-empeche-une-production-parfaite-du-barrage-hydroelectrique-de-nachtigal/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Les mangroves, espèces protégées, sacrifiées à Ouidah</title>
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					<pubDate>30 Sep 2026 12:14:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Bois, Carbone, Déforestation, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Habitat, Pêche, et Pollution de l’eau]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-les-mangroves-especes-protegees-sacrifiees-a-ouidah/" data-wpel-link="internal">Bénin : Les mangroves, espèces protégées, sacrifiées à Ouidah</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans l’arrondissement de Houakpè-Daho dans la commune de Ouidah, une ville historique située à une quarantaine de kilomètres de Cotonou, la capitale économique du Bénin, les efforts de conservation des mangroves sont foulés aux pieds par des inconnus. Les mangroves subissent d’importantes destructions à plusieurs endroits. Une patrouille fluviale, sur la lagune de Houakpè-Daho, a permis de faire le constat alarmant dans les villages de Sèyigbé, Azizakouè et Toligbé. Les villages Kouvènanfidé, Mêko, Dégouè et Aïdo, dans l’arrondissement de Djègbadji, affichent leur lot de destructions le long de la lagune de Ouidah. « J’étais abattu face aux dégâts des coupes de palétuviers », dit Adolphe Lissassi, chef du village de Sèyigbé. « Je suis triste de constater la pression sur les mangroves », dit André Ayiwanou, pêcheur et saliculteur à Houakpè-Daho centre. Dans ces différents villages, plusieurs poches de mangroves ont été détruites. Pendant la visite des sites, les chants des oiseaux, ponctués par les sauts de poissons, venaient des mangroves offrant une atmosphère rafraîchissante. Des oiseaux nageurs plongent, et certains piscivores planent sur l’eau à la recherche de poissons. Par endroits sur la lagune, les branches des palétuviers servent de dispositif « d’acadja », pour piéger les poissons. « Depuis quelques semaines, nous avons constaté que la coupe des mangroves a pris de l’ampleur », a dit Nicolas Alomasso, pêcheur rencontré par Mongabay à Kouvènanfidé. On retient de ces propos qu’Il y a une importante végétation de mangroves dans l’arrondissement de Djègbadji. « Les mangroves constituent une richesse, mais certaines personnes…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/benin-les-mangroves-especes-protegees-sacrifiees-a-ouidah/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>À Falki, au Niger, le partage de l’eau s’adapte à une mare qui se vide</title>
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					<pubDate>29 Sep 2026 10:27:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Fanta Chamsou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Conflit foncier, Conservation, Droits humains, Eau, Economie, Gouvernance, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>A environ cinq kilomètres au sud de Mirriah, dans la région de Zinder, au sud-est du Niger, la mare de Falki se trouve au cœur d’un important espace agricole. Alimentée principalement par les eaux de pluie et de ruissellement, la mare qui s’étire aux portes de Falki Babba, le village dont elle tire son nom, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/a-falki-au-niger-le-partage-de-leau-sadapte-a-une-mare-qui-se-vide/" data-wpel-link="internal">À Falki, au Niger, le partage de l’eau s’adapte à une mare qui se vide</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[A environ cinq kilomètres au sud de Mirriah, dans la région de Zinder, au sud-est du Niger, la mare de Falki se trouve au cœur d’un important espace agricole. Alimentée principalement par les eaux de pluie et de ruissellement, la mare qui s’étire aux portes de Falki Babba, le village dont elle tire son nom, sert à l’irrigation des cultures, mais aussi à l’abreuvement du bétail, à la pêche et à la fabrication de briques. Ici, à longueur de journée, les mugissements des troupeaux se mêlent au ronronnement des motopompes d’une part, et de l’autre, au bruit sourd des pelles qui retournent la terre pour fabriquer des briques. Plusieurs villages dépendent ainsi de cette ressource en eau. Le site agricole compte aujourd’hui environ 3 400 exploitants issus de 25 villages et hameaux, selon les données communiquées par la Direction départementale de l’Agriculture (DDA) de Mirriah. Environ 850 hectares (2,100 acres) y sont actuellement exploités, sur un potentiel estimé à plus de 1 500 hectares (3,700 acres). Cette concentration d’activités autour d’un même point d’eau a longtemps alimenté les tensions entre les différents usagers. Depuis 2017, l’Association des usagers de l’eau (AUE) Hadin Kaï de Falki tente de transformer cette cohabitation en une organisation collective. La mare de Falki du côté de la digue presque sans eau. Image de Fanta Chamsou pour Mongabay. Quand l’eau était aussi source de conflits Avant la création de l’association, les différents métiers qui se partageaient la mare avaient du mal à cohabiter. C’est au milieu…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/a-falki-au-niger-le-partage-de-leau-sadapte-a-une-mare-qui-se-vide/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La transition énergétique met les tourbières à l’épreuve au Rwanda</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/09/la-transition-energetique-met-les-tourbieres-a-lepreuve-au-rwanda/</link>
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					<pubDate>29 Sep 2026 06:10:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Rwanda]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Entreprise verte, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>À proximité du marais de la rivière Akanyaru, dans le district de Gisagara, au sud du Rwanda, une imposante infrastructure énergétique s’étend sur un terrain vallonné et verdoyant. Ses structures métalliques et ses équipements dominent le paysage de cette zone marécageuse située à proximité de la frontière avec le Burundi. À proximité de ce site, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À proximité du marais de la rivière Akanyaru, dans le district de Gisagara, au sud du Rwanda, une imposante infrastructure énergétique s’étend sur un terrain vallonné et verdoyant. Ses structures métalliques et ses équipements dominent le paysage de cette zone marécageuse située à proximité de la frontière avec le Burundi. À proximité de ce site, une dizaine d’excavateurs s’activent devant un large terrain soigneusement aménagé pour extraire les couches exploitables de tourbières chargées ensuite dans des camions, avant d’être acheminées vers une installation de séchage. Mise en service en 2021 et connue sous le nom de ‘Hakan Peat to Power’, la nouvelle centrale produit actuellement quelques 23 mégawatts d’électricité contre une capacité maximale de 80 mégawatts. Cette centrale fait partie des projets d’investissements du Rwanda pour le développement des énergies renouvelables, dont le coût est estimé à 260 millions USD. Tonci Tadic, responsable de la centrale, affirme que le projet vise notamment à renforcer la stabilité du réseau électrique national, grâce à son système de stockage. « Cette nouvelle centrale renforce la position du Rwanda dans le secteur des énergies renouvelables », dit-il lors d’un entretien accordé à Mongabay, sur place. Le marais de l’Akanyaru, entre le Rwanda et le Burundi, abrite d’importantes réserves de tourbe, une matière organique exploitée pour produire de l’électricité. Image de Aimable Twahirwa. Maintenir un fragile équilibre Les données officielles du ministère rwandais de l’Infrastructure indiquent qu’environ 155 millions de tonnes de matières sèches de la tourbe sont actuellement réparties sur quelque 50 000 hectares,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/la-transition-energetique-met-les-tourbieres-a-lepreuve-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bukavu, capitale du charbon : comment la pression urbaine asphyxie les forêts du Sud-Kivu</title>
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					<pubDate>28 Sep 2026 10:25:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[<p>BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[BUKAVU, République démocratique du Congo — Sur les collines entourant Bukavu, les arbres disparaissent. En bas, au marché de Kadutu, des centaines de sacs de charbon arrivent chaque jour. La capitale du Sud-Kivu, autrefois surnommée « Bukavu la verte », est en train d’asphyxier ses propres poumons. Bukavu est passée de 400 000 habitants dans les années 90 à plus d’un million aujourd’hui, coincée sur 60 km² entre le lac Kivu et les montagnes. « La croissance démographique et l&rsquo;expansion spatiale de Bukavu ont profondément modifié les besoins en ressources rurales », explique Vital Kulimushi, chercheur indépendant et spécialiste en gestion des ressources naturelles. « Le charbon de bois utilisé par plus de 90% des foyers urbains constitue le facteur le plus déterminant ». Conséquence : une dépendance énergétique massive. Selon Kulimushi, 97% des ménages cuisinent au charbon de bois. Chaque jour, entre 200 et 250 tonnes de charbon entrent dans la ville, dit-t-il. « C’est une filière lucrative, mais non durable, souvent liée à des coupes illégales ». Paysage près du Parc national de Kahuzi-Biega, en République démocratique du Congo, en 2018. Image de Molly Bergen/WCS via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). À l&rsquo;origine, Bukavu était entourée de forêts afromontagnardes du Rift Albertin, reconnu pour sa biodiversité exceptionnelle. Aujourd&rsquo;hui, ces forêts ont largement disparu. La pression ne s’arrête pas à Bukavu. Elle remonte jusqu’aux forêts des zones avoisinantes. « Ce sont maintenant des territoires qui sont menacés : Kalehe, Kabare, la plaine de la Ruzizi, Uvira, Mwenga », témoigne Ladislas Witanene, acteur au bureau de la Société civile environnementale du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/bukavu-capitale-du-charbon-comment-la-pression-urbaine-asphyxie-les-forets-du-sud-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des aspects surprenants de la découverte d’une nouvelle espèce de baobab à Madagascar</title>
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					<pubDate>24 Sep 2026 09:44:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Adaptation, Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Avec la découverte d’une nouvelle espèce par des chercheurs exclusivement américains, Madagascar compte désormais sept différentes espèces de baobab. Le résultat de leur étude, détaillant les circonstances de la nouvelle trouvaille, a été publié en août 2026, dans le journal Taxon, au grand bonheur des amoureux de la nature. La nouvelle espèce [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/des-aspects-surprenants-de-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-baobab-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Des aspects surprenants de la découverte d’une nouvelle espèce de baobab à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Avec la découverte d’une nouvelle espèce par des chercheurs exclusivement américains, Madagascar compte désormais sept différentes espèces de baobab. Le résultat de leur étude, détaillant les circonstances de la nouvelle trouvaille, a été publié en août 2026, dans le journal Taxon, au grand bonheur des amoureux de la nature. La nouvelle espèce nommée Adansonia bozy, parsemant la vallée du Sambirano, dans le Nord-Ouest de l’île, est en danger. Elle a le malheur de pousser sur une grande zone à forts rendements de produits de rente, avec le cacao et la vanille en tête. Des études supplémentaires sont nécessaires pour mieux la préserver, selon les chercheurs. Les humains ont toujours été en contact avec cet arbre sans que les gens aient pu le distinguer des autres baobabs poussant dans la région et ailleurs. Sa présence aussi a longtemps échappé à la sagacité des chercheurs. L’A. bozy a été confondue avec sa congénère A. za, même si des naturalistes ont suspecté, depuis le début du 19e siècle, l’existence d’une autre espèce accessoirement appelée A. alba Jum. &amp;H.Perrier, à l’époque. Il a fallu, plus d’un siècle plus tard, des analyses génétiques de pointe réalisées par la chercheuse Nisa Karimi, la principale auteure de l’étude citée plus haut, pour corroborer l’existence d’A. bozy dans sa thèse soutenue en 2018. Pour ce faire, l’Américaine rattachée au Missouri Botanical Garden a collaboré avec trois chercheurs des universités de Wisconsin et d’Iowa State, ainsi que du Wisconsin Institute for Discovery, tous aux Etats-Unis. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/09/des-aspects-surprenants-de-la-decouverte-dune-nouvelle-espece-de-baobab-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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