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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Les richesses naturelles et la conservation en cause dans les violences meurtrières en RDC</title>
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					<pubDate>17 Mai 2026 08:00:23 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>Le 3 mars 2026, un nouveau groupe armé attaque Lusinga, le quartier général du Parc National de l’Upemba, dans la province du Haut-Katanga, dans le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Sept personnes ont perdu la vie : quatre écogardes dont deux non-armés et trois membres du personnel civil du parc. Ce groupe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 3 mars 2026, un nouveau groupe armé attaque Lusinga, le quartier général du Parc National de l’Upemba, dans la province du Haut-Katanga, dans le Sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Sept personnes ont perdu la vie : quatre écogardes dont deux non-armés et trois membres du personnel civil du parc. Ce groupe armé, dénommé Mouvement debout Katanga pour la libération du Congo (MDKC), lié au M23, selon le gouvernement congolais, vient de faire ses premières annonces militaro-politiques. Il s&rsquo;aligne sur l’envie de l’indépendance du Katanga et fustige la gouvernance de l’administration Tshisekedi. L’armée a rapidement repris le contrôle du site dans cette région du Haut-Katanga, où l’autre groupe indépendantiste, le May-May Bakata-Katanga, a déjà mené plusieurs attaques contre le parc et son personnel. Mais le personnel soigne lentement ses plaies et ses traumatismes, et le parc qui affichait naguère des signaux intéressants de reprise, essaie de comprendre ce qui s’est passé. Depuis 2017, Upemba est dirigé par l’organisation internationale Forgotten Parks en partenariat avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), organisme public responsable des aires protégées en RDC. Selon Louise de Bruin, présidente-directrice générale de Game Rangers’ Association of Africa, l’attaque du 3 mars dernier constitue l’épisode le plus meurtrier qu’ait connu la conservation en Afrique, depuis l’embuscade ayant coûté la vie à 17 personnes dans le Parc national des Virunga en RDC, en 2020. « En examinant les données des dernières années (en se limitant à la période 2020-2026), on observe que des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-richesses-naturelles-et-la-conservation-en-cause-dans-les-violences-meurtrieres-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les financements climatiques sont des « catalyseurs de paix » dans les pays vulnérables, selon une étude</title>
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					<pubDate>16 Mai 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, Éthiopie, et Soudan]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que les puissances mondiales se désengagent des financements climatiques, une étude apporte des preuves directes indiquant qu&#8217;ils peuvent contribuer à la résolution des conflits entre les communautés dans les pays en développement. Ils semblent jouer un rôle de médiateurs dans les régions, où la pénurie de ressources, aggravée par les aléas climatiques, est souvent [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Les financements climatiques sont des « catalyseurs de paix » dans les pays vulnérables, selon une étude</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Alors que les puissances mondiales se désengagent des financements climatiques, une étude apporte des preuves directes indiquant qu&rsquo;ils peuvent contribuer à la résolution des conflits entre les communautés dans les pays en développement. Ils semblent jouer un rôle de médiateurs dans les régions, où la pénurie de ressources, aggravée par les aléas climatiques, est souvent source de tensions. L&rsquo;aide internationale est généralement sollicitée pour compenser les déficits financiers et de gouvernance des pays vulnérables. Elle est octroyée pour aider les pays à faire face aux répercussions des conflits et des catastrophes naturelles. D&rsquo;un autre côté, le changement climatique et la diminution des ressources, qui en résulte, sont de plus en plus reconnus comme étant des facteurs majeurs de pauvreté, d&rsquo;inégalités et de conflits. L&rsquo;atténuation des effets du changement climatique figure donc parmi les principales voies de financements internationaux au cours de ces dernières décennies. Ce qui amène à penser que ces financements pourraient réduire le risque de conflits en favorisant la stabilité et en améliorant l&rsquo;accès aux ressources. Cependant, les travaux de recherche ont abouti à des conclusions mitigées, quant aux impacts réels des aides internationales sur les risques de conflit. Bien que visant à favoriser la stabilité, des études ont montré que l&rsquo;aide internationale, en particulier les fonds alimentaires, peut attiser involontairement les conflits en fonction de la gouvernance et de la mise en œuvre des projets financés. La nouvelle étude, publiée le 23 avril 2026, dans la revue Climate Policy, tranche la question en mettant en évidence un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-financements-climatiques-sont-des-catalyseurs-de-paix-dans-les-pays-vulnerables-selon-une-etude/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/</link>
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					<pubDate>15 Mai 2026 13:36:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Destruction de forêts équatoriales, Ecologistes en danger, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Peuples autochtones, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Le fascinant récit d’un écogarde congolais ayant échappé à la mort : Après avoir survécu, il réclame de meilleures conditions de travail pour ses collègues de la RDC</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), protéger la nature peut coûter la vie. Depuis des années, les éco-gardes opérant dans des parcs, comme les Virunga ou Kahuzi-Biega, travaillent au milieu des groupes armés, des trafics illégaux de ressources naturelles, des tensions communautaires et d’une violence chronique ayant déjà emporté des centaines des leurs. Pourtant, malgré leur rôle central dans la protection de la biodiversité et de certaines des forêts les plus importantes de la planète, beaucoup continuent de travailler avec peu de soutien, des salaires dérisoires et des conditions extrêmement précaires. Pour Emmanuel Bahati Lukoo, cette réalité est profondément personnelle. Ancien éco-garde des Virunga devenu aujourd’hui responsable au Parc national de Kahuzi-Biega, il a survécu en 2018 à une embuscade meurtrière des Maï-Maï au cours de laquelle plusieurs de ses collègues ont été tués. Blessé par balles, traumatisé psychologiquement et plus tard poursuivi devant un tribunal militaire dans une affaire liée à la protection du parc, il aurait pu abandonner. Mais, au lieu de quitter la conservation, Bahati a choisi de raconter son histoire dans un livre intitulé « Conservation au prix de ma jeunesse : la survie d’un écogarde », un témoignage brut sur les sacrifices, les peurs, les pressions politiques et les réalités souvent invisibles vécues par les gardes forestiers dans l’est de la RDC. Dans cet entretien accordé à Mongabay, Emmanuel Bahati Lukoo revient sur son parcours, l’embuscade qui a failli lui coûter la vie, les traumatismes vécus par les éco-gardes, les conflits entre conservation…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-fascinant-recit-dun-ecogarde-congolais-ayant-echappe-a-la-mort-apres-avoir-survecu-il-reclame-de-meilleures-conditions-de-travail-pour-ses-collegues-de-la-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>De nouveaux accords énergétiques conclus en marge du sommet France–Afrique Forward</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 11:26:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industrie agroalimentaire, Industries extractives, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Des chefs d’entreprise européens et africains ont annoncé une série d’investissements dans les énergies propres et les infrastructures dans le but de renforcer les liens industriels et d’accélérer la transition du continent vers une énergie à faible émission de carbone. Au total, un groupe de 40 entreprises prévoit d’investir environ 27 milliards EURO (soit environ [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/" data-wpel-link="internal">De nouveaux accords énergétiques conclus en marge du sommet France–Afrique Forward</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des chefs d’entreprise européens et africains ont annoncé une série d’investissements dans les énergies propres et les infrastructures dans le but de renforcer les liens industriels et d’accélérer la transition du continent vers une énergie à faible émission de carbone. Au total, un groupe de 40 entreprises prévoit d’investir environ 27 milliards EURO (soit environ 31 523 934 010 99 USD) dans une trentaine de projets en Afrique, avec l’ambition de générer près de 100 milliards EURO (environ 116 769 494 188.79 USD) de revenus cumulés, et de créer plus de 600 000 emplois à travers le continent. La majorité des investissements concernera l’agriculture, l’énergie et le capital humain, mais c’est le secteur de l’énergie qui a attiré la plus grande part, avec environ 14 milliards d’euros (environ 16 349 904 672,39 USD). Le Kenya et la France ont conjointement accueilli cette semaine, à Nairobi, une grande rencontre réunissant près de 30 présidents africains, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des innovateurs. Selon les organisateurs, le sommet visait à bâtir un nouveau partenariat fondé sur des relations d’égal à égal. L’Afrique et l’Europe — particulièrement la France — entretiennent historiquement des relations souvent marquées par les héritages du colonialisme. Si les discussions ont également porté sur la finance, l’intelligence artificielle, l’industrialisation et l’économie bleue, c’est le secteur énergétique qui a concentré certains des engagements financiers les plus importants. Des panneaux solaires s’étendent à travers le complexe solaire NOOR à Ouarzazate, au Maroc, l’un des plus grands projets d’énergie renouvelable en Afrique. Image de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/de-nouveaux-accords-energetiques-conclus-en-marge-du-sommet-france-afrique-forward/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Cameroun : Près de 200 sociétés minières illégales menacées de fermeture</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 11:05:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Le ministère camerounais des Mines a publié, le 13 mai 2026, sur son site internet, une liste d’environ 200 sociétés minières opérant illégalement dans l’exploitation artisanale semi-mécanisée de l’or, dans les régions de l’Adamaoua et de l’Est du Cameroun. La majorité de ces entreprises opèrent « sans autorisation&#160;», et plus de 95 % d’entre elles [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-200-societes-minieres-illegales-menacees-de-fermeture/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Près de 200 sociétés minières illégales menacées de fermeture</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le ministère camerounais des Mines a publié, le 13 mai 2026, sur son site internet, une liste d’environ 200 sociétés minières opérant illégalement dans l’exploitation artisanale semi-mécanisée de l’or, dans les régions de l’Adamaoua et de l’Est du Cameroun. La majorité de ces entreprises opèrent « sans autorisation&nbsp;», et plus de 95 % d’entre elles sont des entreprises étrangères, souligne le ministre camerounais des Mines, Fuh Calistus Gentry, dans un communiqué publié le 13 mai 2026. Il appelle ces sociétés hors la loi, à « arrêter sans délai, l’exploitation des sites miniers », et à démanteler leurs installations. L’écologiste Justin Landry Chekoua, responsable du programme Mines, biodiversité et énergie, à l’ONG camerounaise Forêts et développement rural (FODER), pense que l’État a une part de responsabilité dans l’illégalité qui prospère dans l’artisanat minier au Cameroun. « Dans tous les sites de la semi-mécanisation de l’or, les agents de la Société nationale des Mines (Sonamines) sont là pour collecter la quote-part de l’État. Il est donc incongru que cette société, qui est un démembrement de l’État, se contente de prélever uniquement les 25 % de l’impôt synthétique, sans s’assurer que les entreprises qui y travaillent disposent d’au moins une autorisation d’exploitation », dit-il à Mongabay par téléphone. Selon le Code minier camerounais, les sociétés, opérant dans l’extraction artisanale semi-mécanisée de l’or, sont soumises à plusieurs obligations. Parmi celles-ci, figurent le respect des obligations environnementales, le paiement d’une caution de 63 millions de francs CFA (112 500 USD) pour 21 hectares ; le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-200-societes-minieres-illegales-menacees-de-fermeture/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La Coupe du monde de la FIFA 2026 menacée par la chaleur extrême</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 10:29:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Réchauffement climatique]]>
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							<![CDATA[<p>Dans moins d’un mois, l’attention du monde entier se tournera vers l’un des plus grands événements sportifs de la planète : la Coupe du monde de la FIFA. Alors que les supporters se préparent à se rendre dans les stades aux États-Unis, au Mexique et au Canada, des scientifiques avertissent que la chaleur dangereuse liée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-coupe-du-monde-de-la-fifa-2026-menacee-par-la-chaleur-extreme/" data-wpel-link="internal">La Coupe du monde de la FIFA 2026 menacée par la chaleur extrême</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Dans moins d’un mois, l’attention du monde entier se tournera vers l’un des plus grands événements sportifs de la planète : la Coupe du monde de la FIFA. Alors que les supporters se préparent à se rendre dans les stades aux États-Unis, au Mexique et au Canada, des scientifiques avertissent que la chaleur dangereuse liée au changement climatique pourrait créer des conditions de jeu risquées aussi bien pour les athlètes que pour les spectateurs. Une nouvelle analyse avertit que les niveaux dangereux de chaleur et d’humidité sont désormais deux fois plus probables qu’ils ne l’étaient lors de la dernière Coupe du monde organisée par les États-Unis en 1994, principalement en raison du changement climatique causé par l’activité humaine. L’étude, menée dans le cadre de l’initiative World Weather Attribution, révèle que plus de deux douzaines de matchs, cet été, devraient se jouer dans des conditions de stress thermique susceptibles de présenter de sérieux risques pour les joueurs et les supporters. « Les matchs de cet été se joueront dans des conditions rendues plus chaudes par le changement climatique, mettant en danger les joueurs et les supporters », a déclaré Simon Stiell, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), dans une déclaration parvenue à Mongabay. « Depuis la dernière fois que les États-Unis ont accueilli une Coupe du monde, en 1994, le risque de chaleur dangereuse a doublé », a-t-il ajouté. En utilisant l’indice Wet Bulb Globe Temperature (WBGT), une mesure combinant température, humidité, ensoleillement et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/la-coupe-du-monde-de-la-fifa-2026-menacee-par-la-chaleur-extreme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clôtures à base de ruches d’abeilles pour combattre les attaques d’éléphants contre les humains</title>
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					<pubDate>15 Mai 2026 08:33:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Entre 2019 et 2022, des chercheurs du Durrell Institute of Conservation and Ecology de l’université de Kent, en Angleterre, ont étudié le comportement des éléphants, face aux clôtures à base de ruches d’abeilles, érigées aux abords du Parc national de Gorongosa, situé au centre-est du Mozambique. Ils ont révélé, dans une étude publiée en mars 2026, dans la revue Conservation Biology, que les clôtures en ruches ont bloqué le déplacement des éléphants dans 69,3 % des cas, contrairement à une barrière fluviale dans la zone qui ne l’a érigée qu’à 35,9 % des cas. Ils notent que le niveau des conflits entre les humains et les éléphants a diminué après la construction de la clôture en ruches, passant d&rsquo;une moyenne de 566 incidents causés aux cultures et aux infrastructures par an en 2018 et 2019, à une moyenne de 117,5 incidents par an en 2020 et 2021. Ils sont alors arrivés à la conclusion que les clôtures à ruches, gérées par les communautés, peuvent constituer des barrières efficaces et réduire le niveau global des conflits entre les humains et les éléphants dans les paysages agricoles. « Les éléphants ont naturellement peur des abeilles, car les piqûres autour de leur trompette et de leurs yeux sont extrêmement douloureuses. C&rsquo;est pourquoi les éléphants ont tendance à éviter les exploitations agricoles protégées par des clôtures à ruches actives », explique dans un courriel, à Mongabay, l’écologiste mozambicaine Dominique Gonçalves, experte en conservation des éléphants et co-auteure de l’étude. Un éléphant (Loxodonta africana), au…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-clotures-a-base-de-ruches-dabeilles-pour-combattre-les-attaques-delephants-contre-les-humains/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clés du succès de la conservation en Afrique centrale : les 46 ans de terrain de Luis Arranz</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 17:50:50 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Butler]]>
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							<![CDATA[<p>Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Luis Arranz est arrivé en Afrique en 1980 avec pour seuls bagages un diplôme en biologie et une volonté farouche de travailler sur le terrain. Quelques semaines plus tôt, sans contacts ni trajectoire clairement définie, il avait quitté l’Espagne, au volant de sa petite Citroën 2CV, mis le cap vers le sud et traversé le Sahara sur plusieurs semaines, réparant sa voiture au fil des pannes. Le voyage était atypique, et le parcours qui s’ensuivit le fut tout autant, par sa forme comme par sa durée : plus de quarante années consacrées à la gestion des aires protégées en Afrique centrale. Sa carrière l’a conduit en Guinée équatoriale, en Angola et en Amérique du Sud, mais c’est en Afrique centrale qu’il a réellement pris ses marques. Il a géré ou cogéré des parcs nationaux, comme Monte Alén, Zakouma, la Garamba et Dzanga‑Sangha, passant de longues années dans chacun d’entre eux, avant de s’établir à la Salonga. Cette continuité a façonné sa manière de travailler. Pour lui, le principal défi de la conservation ne réside pas tant dans la conception de nouveaux plans que dans leur mise en œuvre concrète. Il s’agit avant tout de comprendre ce qui peut fonctionner dans la durée et ce qui finit par céder. Image fournie par Luis Arranz. Cette même idée revient tout au long de nos conversations menées en mars 2026, au fil de rencontres en forêt, dans les villages et lors de déplacements en République centrafricaine et en République démocratique du Congo (RDC).…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/les-cles-du-succes-de-la-conservation-en-afrique-centrale-les-46-ans-de-terrain-de-luis-arranz/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les forêts communautaires sécurisent 1,2 millions d’hectares de terres paysannes</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 16:09:46 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[<p>La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[La foresterie communautaire réalise une percée avec l’attribution, le 14 mai 2026, de 31 titres fonciers perpétuels aux paysans dans la province de Tshopo, en RDC. Ces CFCL, encadrées par un consortium d’ONG conduit par Tropenbos RDC, une ONG locale spécialisée dans la protection de l’environnement, passent ainsi à 45 au total et couvrent 1,2 millions d’hectares juridiquement sécurisés dans la province. « Les forêts communautaires sont menacées et pillées par l’exploitation minière, forestière et agricole au profit des élites, des personnes et autres compagnies étrangères, s’appropriant plus ou moins légalement de vastes espaces. Parallèlement, l’extrême pauvreté gagne du terrain chez les peuples autochtones et les communautés locales, dont la forêt est davantage l’habitat qu’une source de biens et services vitaux », explique Alphonse Maindo, directeur de Tropenbos RDC. L’événement est célébré à Kisangani en présence des autorités provinciales dont le gouverneur de province, Paulin Lendongolia, et les représentants des ONG engagées dans le projet « Sécurisation Foncière et des Moyens d&rsquo;Existence des Peuples Autochtones et Communautés locales (SEFOMEPAC) », financé par Tenure Facility. Basée à Stockholm en Suède, cette organisation internationale est spécialisée dans l’appui financier aux terres et aux droits des peuples autochtones. Ce projet, confie Maindo, est à la hauteur des urgences foncières ressenties. Paysage forestier dans la Tshopo en RDC. Image d’Axel Fassio/CIFOR via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0). La Tshopo connaît une déforestation croissante, entraînée à la fois par la coupe de bois d’œuvre et de charbon de bois, ainsi que l’exploitation minière. D’après Global Forest Watch, cette…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-forets-communautaires-securisent-12-millions-dhectares-de-terres-paysannes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Libéria : La politique carbone en passe d’être finalisée malgré les objections</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 09:14:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
					</author>
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							<![CDATA[Carbone, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Finance du carbone, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Marché de carbone, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Les responsables libériens sont en passe de finaliser un cadre visant à réguler la vente de crédits carbone à des acheteurs internationaux. Des groupes de défense de l’environnement locaux regrettent toutefois d’avoir été exclus d’un examen final mené dans la précipitation. Selon Jeanine Cooper, directrice générale de l’Autorité du marché du carbone du Libéria, l’avant-dernier [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/" data-wpel-link="internal">Libéria : La politique carbone en passe d’être finalisée malgré les objections</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les responsables libériens sont en passe de finaliser un cadre visant à réguler la vente de crédits carbone à des acheteurs internationaux. Des groupes de défense de l’environnement locaux regrettent toutefois d’avoir été exclus d’un examen final mené dans la précipitation. Selon Jeanine Cooper, directrice générale de l’Autorité du marché du carbone du Libéria, l’avant-dernier projet de la politique était sur le point d’être finalisé la semaine dernière. Jointe par téléphone, elle a confié à Mongabay qu’elle s’attendait à ce qu’une version définitive soit très prochainement soumise à la signature du président Joseph Boakai. « Nous devons impérativement avancer sur nos différentes politiques et réglementations ; il est donc de notre intérêt de mener celle-ci à terme le plus rapidement possible », a‑t‑elle souligné. Un projet antérieur de la politique, daté d’avril 2026 et consulté par Mongabay, précise les modalités d’enregistrement, de suivi, de comptabilisation et de répartition des revenus issus des projets de crédits carbone approuvés. Le texte stipule que l’Autorité du marché du carbone, créée par un décret du président Boakai fin 2025, serait responsable de la vente des crédits carbone du Libéria. Les communautés propriétaires des forêts et des terres associées à ces crédits recevraient au maximum 50 % des revenus. Ce point a provoqué la colère de plusieurs organisations de la société civile du pays. « Si je possède quelque chose, j’en suis propriétaire à 100 % », a déclaré Dayugar Johnson de la NGO Coalition of Liberia (« Coalition des organisations non gouvernementales du Libéria…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/liberia-la-politique-carbone-en-passe-detre-finalisee-malgre-les-objections/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Plaidoyer pour la réforme de la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l&#8217;Ouest</title>
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					<pubDate>14 Mai 2026 08:00:05 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Peuple forestier, Peuples autochtones, Politique environnementale, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Bien que de nombreux pays en Afrique centrale et de l’Ouest aient entamé des réformes de leurs systèmes de tenure forestière, l’implication active des peuples autochtones en faveur de la protection de leurs droits sur les terres reste déterminante pour freiner la déforestation, affirment les défenseurs de l’environnement. Dans une interview à Mongabay, Ademola Ajagbe, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/" data-wpel-link="internal">Plaidoyer pour la réforme de la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l&rsquo;Ouest</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Bien que de nombreux pays en Afrique centrale et de l’Ouest aient entamé des réformes de leurs systèmes de tenure forestière, l’implication active des peuples autochtones en faveur de la protection de leurs droits sur les terres reste déterminante pour freiner la déforestation, affirment les défenseurs de l’environnement. Dans une interview à Mongabay, Ademola Ajagbe, directeur général pour la région Afrique de « The Nature Conservancy » (TNC), une ONG américaine dédiée à la conservation de la biodiversité à travers le monde, met un accent particulier sur la nécessité à instituer des systèmes de conservation durable, menés et dirigés par les peuples autochtones au niveau la sous-région. « Les efforts de conservation de la nature et de la biodiversité en cours sont caractérisés par un système de gestion centralisé des aires protégées par les États et leurs partenaires internationaux », souligne-t-il. Ademola Ajagbe, directeur général Afrique pour l&rsquo;ONG « The Nature Conservancy ». Image de The Nature Conservancy – TNC. Mongabay : Quels sont les enjeux actuels concernant l’engagement pour la tenure forestière des peuples autochtones en Afrique centrale et de l’Ouest ? Ademola Ajagbe : Il y a un besoin pressant de renforcer les capacités des organisations et des peuples autochtones, notamment dans le bassin du Congo, pour mieux assurer la gestion durable des ressources naturelles sur leurs territoires, et cela s’avère indispensable pour la transparence et la redevabilité. Pour l’instant, nous pensons que le respect des droits fonciers reste un impératif pour garantir la propriété et le contrôle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/plaidoyer-pour-la-reforme-de-la-tenure-forestiere-des-peuples-autochtones-en-afrique-centrale-et-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 16:14:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Kenya]]>
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							<![CDATA[Economie, Énergie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, Services écosystémiques, et Technologie]]>
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							<![CDATA[<p>Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Ruto rejette un avenir où l’Afrique exporterait uniquement des minerais bruts</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le président kényan, William Ruto, a appelé à un nouveau modèle économique pour la transition verte de l’Afrique, avertissant que le continent ne doit pas répéter le schéma historique consistant à exporter des matières premières sans transformation locale. S’exprimant lors du sommet France–Afrique Forward tenu à Nairobi, Ruto a déclaré que les importantes réserves africaines de minerais critiques — essentiels à l’économie mondiale des énergies propres — doivent être développées de manière à bénéficier directement aux Africains. « Nous ne pouvons pas accepter un avenir dans lequel l’Afrique se contente d’exporter des minerais verts bruts pendant que la transformation industrielle, la fabrication avancée et l’innovation technologique se déroulent ailleurs. Ce modèle appartient au passé », a déclaré Ruto aux délégués. « L’industrialisation verte offre à notre continent une opportunité, non seulement de contribuer de manière significative aux solutions climatiques mondiales, mais aussi de créer des emplois, d’élargir les capacités industrielles, de renforcer les exportations, d’approfondir les chaînes de valeurs régionales et d’accélérer la transformation économique structurelle ». Le président kényan William Ruto lors d’un événement organisé dans le cadre du récent sommet France-Afrique Forward à Nairobi. Image publiée avec l’aimable autorisation de la Présidence du Kenya. L’Afrique détient plus de 30 % des minerais critiques verts du monde, notamment le cobalt, le lithium, le manganèse et les terres rares indispensables à la fabrication des batteries, des éoliennes et des panneaux solaires, selon la Stratégie africaine sur les minerais verts. Alors que le monde passe des combustibles fossiles aux énergies renouvelables,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ruto-rejette-un-avenir-ou-lafrique-exporterait-uniquement-des-minerais-bruts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Des variétés améliorées de cultures aident les agriculteurs à s’adapter au changement climatique</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 09:06:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yanne Mbiyavanga]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>« Depuis que j’utilise les variétés améliorées, je ne peux revenir aux anciennes », confie Hélène Sonda dit Ma Hélé, agricultrice à Mvuazi, qui souligne notamment l’augmentation des rendements. Dans cette localité sise au Kongo central, dans le territoire de Mbanza-ngungu, en République démocratique du Congo (RDC), les variétés améliorées de manioc comme Ilona ou [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Depuis que j’utilise les variétés améliorées, je ne peux revenir aux anciennes », confie Hélène Sonda dit Ma Hélé, agricultrice à Mvuazi, qui souligne notamment l’augmentation des rendements. Dans cette localité sise au Kongo central, dans le territoire de Mbanza-ngungu, en République démocratique du Congo (RDC), les variétés améliorées de manioc comme Ilona ou Kansakako, des patates douces comme Matumbalele ou Mugande, et des légumineuses ne sont pas seulement testées en laboratoire ; elles sont déjà utilisées dans les champs, où elles montrent des résultats concrets. Selon Tevo Ndomateso, chercheur et chef ad intérim au Programme national de manioc à  l’Institut national pour l’étude et la recherche agronomique (INERA), les rendements observés en milieu réel varient entre 10 à 15 tonnes à l’hectare, contre 30 à 45 tonnes en conditions contrôlées au sein de la station. Un écart qui s’explique notamment par le suivi technique plus rigoureux en environnement de recherche, alors que les pratiques agricoles restent parfois moins encadrées sur le terrain. Parmi les variétés les plus adoptées, figure Ilona, un manioc apprécié pour son rendement et sa capacité d’adaptation. Sonda, agricultrice à Mvuazi, souligne une nette amélioration de sa production avec Ilona. Ilona, une variété améliorée de manioc à maturité en 12 mois. Image de Yanne Mbiyavanga pour Mongabay. Même constat chez Antoine Nketiwadio, agriculteur, pour qui ces variétés représentent un avantage concret. « Ce sont des variétés sélectionnées avec un meilleur rendement, et elles ne pourrissent pas sous terre comme certaines variétés locales », explique-t-il. Du…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-des-varietes-ameliorees-de-cultures-aident-les-agriculteurs-a-sadapter-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Naissance en Algérie de cinq lionceaux appartenant à une rare population de lions blancs</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 08:30:26 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Cinq lionceaux blancs (Panthera leo) sont nés au zoo « La Concorde civile » en Algérie. La ville d’Alger, qui a annoncé ces naissances, le 11 mai 2026, sur sa page Facebook, parle d’un événement s’inscrivant dans «&#160;les efforts de conservation des espèces rares et de leur reproduction locale, afin de réduire la dépendance aux [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/naissance-en-algerie-de-cinq-lionceaux-appartenant-a-une-rare-population-de-lions-blancs/" data-wpel-link="internal">Naissance en Algérie de cinq lionceaux appartenant à une rare population de lions blancs</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Cinq lionceaux blancs (Panthera leo) sont nés au zoo « La Concorde civile » en Algérie. La ville d’Alger, qui a annoncé ces naissances, le 11 mai 2026, sur sa page Facebook, parle d’un événement s’inscrivant dans «&nbsp;les efforts de conservation des espèces rares et de leur reproduction locale, afin de réduire la dépendance aux importations d’animaux ». Le lion blanc est une variation génétique du lion africain, due à une particularité appelée leucisme, entraînant une pigmentation très claire du pelage sans provoquer un albinisme complet. Très rare dans la nature, il est aujourd’hui principalement présent dans des parcs zoologiques et des programmes d’élevage en captivité, selon Global White Lion Protection Trust (GWLPT), une organisation sud-africaine spécialisée dans la protection des lions blancs. Il resterait moins de 300 lions blancs dans le monde, contre environ 20 000 à 25 000 lions africains (P. leo) vivant encore à l’état sauvage. Interrogé, Aristide Comlan Tehou, spécialiste béninois de la conservation et membre du groupe des experts de l’UICN sur le lion, un réseau international de spécialistes travaillant sur la conservation des lions et des grands félins, salue cette naissance de lions blancs, même s’il n’apprécie pas qu’elle ait lieu dans un zoo. « La naissance de lionceaux dans un zoo a plus une valeur commerciale que de conservation. C’est une annonce qui va attirer plus de visiteurs au zoo, donc générer plus d’argent », dit Comlan Tehou. «&nbsp;Le zoo est un milieu de marketing où les animaux sont gardés dans des casiers.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/naissance-en-algerie-de-cinq-lionceaux-appartenant-a-une-rare-population-de-lions-blancs/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Bénin : Quand les pêcheurs résistent à la pisciculture comme alternative aux parcs en branchages</title>
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					<pubDate>13 Mai 2026 08:00:21 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aziz Badarou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Déforestation, Eau, Economie, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, Pêche, Poisson, Politique environnementale, Pollution de l’eau, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-quand-les-pecheurs-resistent-a-la-pisciculture-comme-alternative-aux-parcs-en-branchages/" data-wpel-link="internal">Bénin : Quand les pêcheurs résistent à la pisciculture comme alternative aux parcs en branchages</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En début de matinée de ce vendredi 3 avril 2026, tout semble plus calme sur le lac aux Aguégués au sud-est du Bénin. Quelques barques vont et viennent sans qu’on y aperçoive des paniers de poissons destinés à la vente, ou encore des pêcheurs en pleine activité de pêche. C’est la période de repos biologique. Toute activité de pêche y est interdite pour une durée d’un mois. Une décision de l’administration des pêches visant à permettre la reconstitution naturelle des stocks halieutiques. Ici, vivent les « Toffinous », une communauté de pêcheurs dont les espoirs de survie dépendent des parcs à poissons en branchages communément appelés « Acadja ». Une pratique consistant à enfouir des branchages dans le plan d’eau et à les y abandonner durant deux à trois ans, afin d’y piéger les poissons. « Acadja nourrit toute la communauté, des familles entières. Cela est très rentable », confie Emmanuel Gnonlonfoun, président de la section des Aguégués du Syndicat national des pêcheurs du Bénin (Synapeb). Si un individu est détenteur d’un parc en branchages, c’est toute la communauté qui en bénéficie, dit-il. « Les recettes sont comptabilisées et partagées avec tous ceux qui prennent part à la capture des poissons. Et la capture des poissons dans un parc peut s’étendre sur un mois. Et sur cette durée, ce sont des familles qui en tirent profit au quotidien » ajoute-t-il, se hâtant de brandir des réserves de poissons fumés issus de son parc à poissons en branchages. Faisant référence à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/benin-quand-les-pecheurs-resistent-a-la-pisciculture-comme-alternative-aux-parcs-en-branchages/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Les boucliers sanitaires du Haut-Katanga sacrifiés sur l&#8217;autel de l&#8217;extraction minière</title>
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					<pubDate>12 Mai 2026 15:53:27 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yves Tshilelu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Industries extractives, Mines d’or, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À 10 kilomètres au nord-est de Lubumbashi, dans la commune de la Ruashi, en République démocratique du Congo (RDC), une bretelle s&#8217;enfonce dans la concession de l’entreprise Ruashi Mining. Sur l’asphalte jonché de cailloux, une poudre grisâtre s&#8217;élève au passage des jeeps. Bien qu&#8217;on soit en pleine saison des pluies, le ciel est sec depuis [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À 10 kilomètres au nord-est de Lubumbashi, dans la commune de la Ruashi, en République démocratique du Congo (RDC), une bretelle s&rsquo;enfonce dans la concession de l’entreprise Ruashi Mining. Sur l’asphalte jonché de cailloux, une poudre grisâtre s&rsquo;élève au passage des jeeps. Bien qu&rsquo;on soit en pleine saison des pluies, le ciel est sec depuis huit jours. Dans Luano, ancien village devenu quartier, les motards rôdent. Leurs moteurs vrombissent comme pour défier le silence de ces parages, où une poignée d’arbres peinent à abriter les habitants. Ici, l’industrie verrouille l’horizon : au nord l’aéroport, au sud les quartiers populaires. Entre la brousse clairsemée et les maisons de briques couvertes de tôles, le soleil de midi accable les rares passants. Au bout d&rsquo;une passerelle de fortune, face à la brousse, une mère quadragénaire est assoupie sur sa « papa Yambi », cette chaise traditionnelle à trois pieds, ses deux enfants à ses pieds. Tirée d&rsquo;un sommeil lourd, les yeux rougis, elle lâche : « Il est difficile que je réponde à vos questions en toute lucidité. Vous n’avez qu’à lire sous mes yeux ». À quelques mètres de la concession Ruashi Mining, filiale du groupe sud-africain Metorex, racheté et contrôlé par le géant chinois Jinchuan Group International Resources, Moïse Lumbu supervise la livraison d&rsquo;une commande de briques. Avec son frère Mechack Kayembe, briquetier aussi, ils vivent dans le quartier Luano depuis quatorze ans. Rien de la métamorphose du site ne leur a échappé. Pour Lumbu, l’industrie est une agression : «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-boucliers-sanitaires-du-haut-katanga-sacrifies-sur-lautel-de-lextraction-miniere/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #17 Les explorateurs modernes du continent africain</title>
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					<pubDate>12 Mai 2026 08:28:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Eau, Environnement, Faune et flore, Océans, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Longtemps restés hors de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/05/podcast-planete-mongabay-17-les-explorateurs-modernes-du-continent-africain/" data-wpel-link="internal">Podcast Planète Mongabay #17 Les explorateurs modernes du continent africain</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Longtemps restés hors de portée, certains espaces &#8211; grottes profondes, fonds marins, zones difficilement accessibles &#8211; comptent parmi les derniers territoires encore peu explorés par l’humain. Mais à mesure que les technologies progressent et que les expéditions se multiplient, ces environnements commencent à livrer leurs secrets. Entre recherche scientifique, exploration de terrain et production de connaissances, quelles dynamiques se dessinent aujourd’hui ? Et que nous apprennent-elles sur ces espaces encore largement méconnus ? Cet épisode s’intéresse à celles et ceux qui les explorent, et aux savoirs qui en émergent. &nbsp; Sous l’arbre à palabres Prashant Moshesh Sous l’arbre à palabres aujourd’hui, cap sur l&rsquo;île Maurice, à la rencontre de Prashant Mohesh. Chef d’expédition de missions scientifiques en pleine mer et réalisateur de documentaires environnementaux, Prashant documente, depuis 2021, les écosystèmes marins, des lagons côtiers jusqu’aux eaux profondes. Grâce à son métier, l&rsquo;explorateur a pu visiter des endroits que personne ne connaît, ce qui lui permet de mettre en lumière la richesse mais aussi la fragilité de ces milieux. « Les fonds marins c’est comme la planète mars : tu ne sais pas ce que tu vas voir. C’est un territoire inconnu. C’est juste un autre univers, c’est magique, et…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/05/podcast-planete-mongabay-17-les-explorateurs-modernes-du-continent-africain/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>The Earth Prize Afrique : deux adolescents kényans primés pour leur filtre à particules à base de maïs et d’algues</title>
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					<pubDate>12 Mai 2026 04:00:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Malavika VyawahareMary Mwendwa]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Kenya]]>
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							<![CDATA[Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Pollution, Santé, Solutions de conservation, Technologie, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Nairobi, Kenya &#8211; Deux lycéens de 17 ans originaires de Kiambu, au Kenya, ont remporté le prix régional Afrique du concours The Earth Prize, le 12 mai, grâce à leur système de filtration des gaz d’échappement automobiles à bas coût, fabriqué à base de maïs et de noix de coco. Fredrick Njoroge Kariuki et Miron [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/the-earth-prize-afrique-deux-adolescents-kenyans-primes-pour-leur-filtre-a-particules-a-base-de-mais-et-dalgues/" data-wpel-link="internal">The Earth Prize Afrique : deux adolescents kényans primés pour leur filtre à particules à base de maïs et d’algues</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Nairobi, Kenya &#8211; Deux lycéens de 17 ans originaires de Kiambu, au Kenya, ont remporté le prix régional Afrique du concours The Earth Prize, le 12 mai, grâce à leur système de filtration des gaz d’échappement automobiles à bas coût, fabriqué à base de maïs et de noix de coco. Fredrick Njoroge Kariuki et Miron Onsarigo, étudiants à la M-PESA Foundation Academy, ont mis au point le système HewaSafi (« air propre » en swahili), après avoir vu leurs proches souffrir de pathologies liées à la pollution de l’air. The Earth Foundation, basée en Suisse, organise cette année sa cinquième édition du concours The Earth Prize (« Le Prix de la Terre »), qui récompense des solutions environnementales innovantes portées par des jeunes de 13 à 19 ans. Désormais en lice pour le prix mondial, l’équipe HewaSafi attend le vote du public prévu du 18 au 27 mai 2026 et l’annonce du lauréat le 29 mai. « La pollution de l’air est un problème qui nous touche de près, et c’est ce qui nous a poussés à réfléchir à une solution », a confié Kariuki à Mongabay. « C’était un engagement personnel bien avant de devenir un projet ». Kariuki, qui a grandi dans une zone industrielle du comté de Nakuru, au Kenya, a développé à l’âge de 10 ans une maladie pulmonaire chronique qui, aujourd’hui encore, l’oblige à suivre un traitement hebdomadaire. Son binôme, Onsarigo, originaire de l’Ouest du pays, a, quant à lui, été marqué par des décès…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/the-earth-prize-afrique-deux-adolescents-kenyans-primes-pour-leur-filtre-a-particules-a-base-de-mais-et-dalgues/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le solaire et l’éolien peuvent désormais assurer une électricité continue et peu coûteuse, selon les experts</title>
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					<pubDate>11 Mai 2026 14:37:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Dans certaines régions bien exposées au soleil ou au vent, il est désormais possible d’avoir une électricité renouvelable continue et à un coût compétitif par rapport au charbon et au gaz, selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA). Publié le 6 mai 2026, le rapport explique que l’enjeu n’est plus principalement [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Dans certaines régions bien exposées au soleil ou au vent, il est désormais possible d’avoir une électricité renouvelable continue et à un coût compétitif par rapport au charbon et au gaz, selon un nouveau rapport de l’Agence internationale de l’énergie renouvelable (IRENA). Publié le 6 mai 2026, le rapport explique que l’enjeu n’est plus principalement de savoir si les énergies renouvelables sont économiquement compétitives en termes de transition énergétique, car le solaire et l’éolien sont déjà peu coûteux. Entre 2010 et 2024, indique le rapport, le coût du solaire photovoltaïque a chuté de 87 %, celui des batteries de 93 % et celui de l’éolien terrestre de 55 %. Au moins 23 pays africains, dont l&rsquo;Afrique du Sud, la Tunisie, le Kenya, le Tchad et la République centrafricaine, produisent aujourd’hui plus de 5 % de leur électricité à partir de l&rsquo;énergie solaire. Le véritable enjeu devient désormais la capacité à fournir une électricité disponible en permanence, même quand il n’y a ni soleil ni vent, à travers par exemple des systèmes hybrides associant le solaire, l’éolien et le stockage par batteries. Le rapport montre que les coûts actualisés de l’énergie pilotable, pour le solaire associé au stockage par exemple, varient entre 54 et 82 USD par mégawattheure (MWh) dans les régions à fort potentiel. Tandis que, pour une même capacité de production, les nouvelles centrales au charbon coûtent généralement entre 70 et 85 USD/MWh, et les centrales à gaz dépassent souvent les 100 USD/MWh. Francesco La Camera, directeur général de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-solaire-et-leolien-peuvent-desormais-assurer-une-electricite-continue-et-peu-couteuse-selon-les-experts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Burundi sans solution face à l’invasion des singes vervets à Bujumbura</title>
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					<pubDate>11 Mai 2026 10:06:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Dieudonné Ndayizeye]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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							<![CDATA[Animaux, Biodiversité, Braconnage, Economie, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Santé, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>Vendredi 20 mars à neuf heures, au moins 20 singes vervets (Chlorocebus pygerythrus) sautent les uns après les autres d’un arbre à l’autre, circulent librement dans la rue et marchent sans souci sur les fils électriques en plein centre-ville de Bujumbura, sur l’avenue Muyinga, dans le quartier Rohero I. La même scène a été observée [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-burundi-sans-solution-face-a-linvasion-des-singes-vervets-a-bujumbura/" data-wpel-link="internal">Le Burundi sans solution face à l’invasion des singes vervets à Bujumbura</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Vendredi 20 mars à neuf heures, au moins 20 singes vervets (Chlorocebus pygerythrus) sautent les uns après les autres d’un arbre à l’autre, circulent librement dans la rue et marchent sans souci sur les fils électriques en plein centre-ville de Bujumbura, sur l’avenue Muyinga, dans le quartier Rohero I. La même scène a été observée par Mongabay le 6 avril sur l&rsquo;avenue Muyinga, à 6 h du matin, ainsi que sur l’avenue Pierre Ngendandumwe le 25 avril 2026, et le 4 mai à 8 heures sur l’avenue Rutana, des lieux très proches, distants d’environ un kilomètre de l’habitat de ces vervets. Les habitants du quartier Rohero I disent voir souvent ces vervets se promener dans leur localité. « Nous les apercevons souvent. Ils passent ici pour chercher de la nourriture, puis se retournent et se dirigent vers la cathédrale Regina Mundi. Je les ai vus dernièrement passer par ici dimanche 15 mars. Ils prennent des directions différentes. Chaque jour, ils se choisissent la direction dans laquelle ils se dirigent pour la recherche de la nourriture », déclare Eddy Nivyimana, un agent d’aide à domicile rencontré dans cette localité. « Les singes sont très présents dans cette localité. On les observe assez souvent lorsque les mangues sont mûres. Je les vois au moins deux fois par semaine, toujours le matin », témoigne Éric, agent de sécurité travaillant à la Clinique La Miséricorde, sur l’avenue Pierre Ngendandumwe. « Lorsqu’ils trouvent de quoi se nourrir, ils le dévorent jusqu’à l’épuiser. Mais ils n’entrent…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/le-burundi-sans-solution-face-a-linvasion-des-singes-vervets-a-bujumbura/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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