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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Niger : Sauver la gazelle dama, un combat entre menaces et efforts de conservation</title>
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					<pubDate>08 Mai 2026 08:38:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Souleymane Brah]]>
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							<![CDATA[<p>Espèce emblématique du Sahara, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. Dans un contexte marqué par un manque de données scientifiques et de documentation sur les populations de la gazelle dama à l’état sauvage, Abdoul Razack Moussa Zabeirou, spécialiste en conservation de la faune sauvage, avec plus de dix ans d’expériences dans [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Espèce emblématique du Sahara, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. Dans un contexte marqué par un manque de données scientifiques et de documentation sur les populations de la gazelle dama à l’état sauvage, Abdoul Razack Moussa Zabeirou, spécialiste en conservation de la faune sauvage, avec plus de dix ans d’expériences dans le suivi écologique et la gestion des aires protégées en milieux sahélo-sahariens, et représentant de Sahara Conservation au Niger, a consacré une thèse de doctorat à cette espèce. Sa recherche a pour objectif de produire des données scientifiques fiables, afin d’appuyer et d’orienter les efforts de conservation. Selon lui, la gazelle dama est aujourd’hui classée en danger critique d’extinction. « Ses populations sont extrêmement réduites et fragmentées entre le Niger et le Tchad. Les estimations récentes issues des données de terrain indiquent qu’il resterait moins de 200 individus à l’état sauvage, dont environ 85 à 120 individus dans cette région », précise-t-il. Les résultats de ses travaux mettent en évidence plusieurs failles : « une situation démographique critique, notamment une très faible densité de population ; une structure d’âge déséquilibrée caractérisée par un déficit marqué en juvéniles, indiquant un faible recrutement et compromettant la viabilité à long terme de la population ». A cela, dit-il, s&rsquo;ajoutent une fragmentation avancée de l’aire de répartition, limitant les échanges génétiques entre sous-populations et « une forte sensibilité aux pressions anthropiques et environnementales ». La population de la gazelle dama est essentiellement confinée dans le massif Takolokouzet au Niger.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/niger-sauver-la-gazelle-dama-un-combat-entre-menaces-et-efforts-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’île Maurice introduit l’écocide dans sa législation</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 18:26:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>L’île Maurice a inscrit, le 18 avril 2026, l’écocide, comme une disposition, dans sa loi relative à la lutte contre le blanchiment d’argent et les crimes financiers. Désormais, dans cet État insulaire rattaché à l’Afrique et situé à l’ouest de l’océan Indien, le crime contre l’environnement, encore appelé écocide, est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’île Maurice a inscrit, le 18 avril 2026, l’écocide, comme une disposition, dans sa loi relative à la lutte contre le blanchiment d’argent et les crimes financiers. Désormais, dans cet État insulaire rattaché à l’Afrique et situé à l’ouest de l’océan Indien, le crime contre l’environnement, encore appelé écocide, est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans. La loi prévoit également des amendes financières, des mesures de réparation, une possible exclusion de tout financement public ou de toute autorisation, ainsi que des obligations de remise en état de l’environnement, à l’encontre de toute personne physique ou morale coupable de crime contre l’environnement. Ladite loi définit l’écocide comme « un acte illicite ou arbitraire commis en connaissance de la réelle probabilité que ces actes causent des dommages graves à l’environnement, qu’ils soient étendus ou durables ». Cette définition cadre étroitement avec celle formulée par le groupe d&rsquo;experts indépendants pour la définition juridique de l&rsquo;écocide, réuni en 2021, par l’ONG Stop Ecocide international. D’après Jojo Mehta, Chief Executive Officer de cette organisation à but non lucratif, l’importance du pas franchi par l’île Maurice, dans la criminalisation de l’écocide, va au-delà de son cadre national. « Les petits États insulaires en développement jouent un rôle de plus en plus déterminant dans les débats juridiques internationaux sur les atteintes graves à l&rsquo;environnement, notamment à travers la proposition, portée par le Vanuatu, les Fidji et les Samoa, visant à inscrire l&rsquo;écocide au Statut de Rome de la Cour pénale internationale », a dit…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/lile-maurice-introduit-lecocide-dans-sa-legislation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Près de 700 kilogrammes d’écailles de pangolin saisis</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 15:48:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Six cent soixante kilogrammes d&#8217;écailles de pangolin ont été saisis le 5 mai dernier, dans la ville de Yokadouma, dans le département du Boumba-et-Ngoko, à l&#8217;Est du Cameroun. Cette opération, menée par les agents du corps national des Eaux et Forêts du Cameroun, a permis de mettre la main sur une cargaison estimée à environ [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Six cent soixante kilogrammes d&rsquo;écailles de pangolin ont été saisis le 5 mai dernier, dans la ville de Yokadouma, dans le département du Boumba-et-Ngoko, à l&rsquo;Est du Cameroun. Cette opération, menée par les agents du corps national des Eaux et Forêts du Cameroun, a permis de mettre la main sur une cargaison estimée à environ 1 320 pangolins abattus, une espèce en voie de disparition dans le monde et classée espèce protégée de classe A au Cameroun. Selon Alahdi Halla, le délégué départemental des Forêts et de la faune du département du Boumba-et-Ngoko, cette saisie est le fruit de plusieurs semaines de renseignements, menés conjointement avec Last Great Ape, une organisation non gouvernementale (ONG) militant pour l&rsquo;application des lois sur la protection de la faune sauvage en Afrique. La cargaison était contenue dans 12 sacs, mais les identités des trafiquants n&rsquo;ont pas été révélées pour le moment, en raison de leur présomption d’innocence, selon la loi camerounaise. Cette saisie intervient dans un contexte où le prix des écailles de pangolin a diminué de près de 45 à 70 % au cours de ces dernières années dans le pays, selon WildAid, une ONG engagée dans la protection de la faune sauvage. Ainsi, des activistes de la conservation, comme Simon Denyer de WildAid, ont placé, en cette baisse de la demande chinoise, un espoir de préservation de cet animal au Cameroun et en Afrique centrale. Mais il semble que ce ne soit pas le cas, au regard de cette importante saisie réalisée…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-pres-de-700-kilogrammes-decailles-de-pangolin-saisis/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Face à la déforestation, un couple d’ébénistes redonne vie aux bois morts</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 13:59:40 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hadepté Da]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[<p>À Koubri, à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, la route quitte peu à peu le bitume pour laisser place à une piste poussiéreuse. Elle serpente entre les herbes jaunies par le soleil et les arbres dont les branches ont perdu leurs feuilles. De part et d’autre, la végétation est dégarnie, clairsemée. Puis, au détour [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À Koubri, à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou, la route quitte peu à peu le bitume pour laisser place à une piste poussiéreuse. Elle serpente entre les herbes jaunies par le soleil et les arbres dont les branches ont perdu leurs feuilles. De part et d’autre, la végétation est dégarnie, clairsemée. Puis, au détour d’un virage, un îlot de verdure apparaît, où herbes et arbres gardent leur verdeur. Nous sommes sur le périmètre de 1,5 hectare de Marie et Soumaïla Kanla, dans le village de Zibzoaga, dans la commune de Koubri au Burkina Faso. C’est là que le couple d’ébénistes a installé son atelier, il y a quatre ans. La verdure du site tranche avec la sécheresse du paysage environnant. Dans la cour, des troncs d’arbres sont empilés en amas imposants. Mais, ici, aucun arbre n’a été abattu pour alimenter la production. Il s’agit uniquement de bois morts, récupérés en brousse, qui sont ensuite transformés en meubles et objets du quotidien. Soumaïla Kanla est en pleine création d’une carte du monde, destinée à être exposée dans un aéroport international en Afrique de l’Ouest. « Je ne coupe pas d’arbres verts. Je ne tue pas d’arbres pour faire mon travail », a dit Kanla. Sous un géant karité touffu, des employés rabotent, scient et assemblent des pièces de bois pour fabriquer du mobilier. « Avant, je pensais que le bois mort ne servait qu’à faire du feu. Ici, j’ai appris qu’on peut en faire des meubles, des ustensiles », a…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/face-a-la-deforestation-un-couple-debenistes-redonne-vie-aux-bois-morts/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des caméras-pièges au service du premier recensement des léopards au Rwanda</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 13:58:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Conservation, Environnement, Faune et flore, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Le Parc national de l’Akagera, situé dans la partie Est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, recourt désormais au système de caméras-pièges pour collecter des informations sur le mode de vie des léopards de cette réserve naturelle. Le nombre total de léopards au Rwanda est actuellement estimé à environ 80 individus, dont [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le Parc national de l’Akagera, situé dans la partie Est du Rwanda, près de la frontière avec la Tanzanie, recourt désormais au système de caméras-pièges pour collecter des informations sur le mode de vie des léopards de cette réserve naturelle. Le nombre total de léopards au Rwanda est actuellement estimé à environ 80 individus, dont seulement 59 individus ont été jusqu’ici recensés grâce au nouveau système, selon les responsables du parc. Grâce à cette technologie introduite en mars 2026, African Parks et l’Agence rwandaise pour le développement (RDB) travaillent actuellement en étroite collaboration pour assurer la conservation des léopards et mieux comprendre leur santé, leur population, leur mode de reproduction, leur environnement et leurs proies, notamment. « Des caméras-pièges ont été installés pour nous permettre de capturer des images et des vidéos sur les léopards dans leur habitat », explique Jean Paul Karinganire, responsable chargé du financement et des rapports d’African Parks, la structure assurant la cogestion du Parc national de l’Akagera. Lorsqu’elles sont bien placées, des caméras-pièges comme ici dans le Parc national de l&rsquo;Akagera recueillent des données cruciales sur des léopards connus pour être des félins solitaires. Image de African Parks. En effet, l’objectif principal du recensement en cours est de suivre l&rsquo;évolution démographique des léopards dans ce parc, pour documenter leur nombre. Karinganire affirme que la réduction des habitats, la diminution des proies et les conflits avec l&rsquo;homme constituent les principales menaces pour la survie à long terme des léopards. « Au fur et à mesure que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-cameras-pieges-au-service-du-premier-recensement-des-leopards-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Gabon, une intelligence artificielle permet de surveiller l’état de la biodiversité sur les sites miniers</title>
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					<pubDate>07 Mai 2026 12:51:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Conservation, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>Au Gabon, un outil basé sur l’intelligence artificielle appelé Gentia et la plateforme d’analyse Mozaic Earth permettent de mesurer la biodiversité et la restauration écologique sur des sites miniers. Le système développé par le groupe minier et métallurgique Eramet, et sa filiale gabonaise, la Compagnie minière de l&#8217;Ogooué (Comilog), qui exploite le gisement de manganèse [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Au Gabon, un outil basé sur l’intelligence artificielle appelé Gentia et la plateforme d’analyse Mozaic Earth permettent de mesurer la biodiversité et la restauration écologique sur des sites miniers. Le système développé par le groupe minier et métallurgique Eramet, et sa filiale gabonaise, la Compagnie minière de l&rsquo;Ogooué (Comilog), qui exploite le gisement de manganèse de Moanda au sud-est du Gabon, l&rsquo;un des plus riches au monde, a fait l’objet d’un test pilote concluant présenté le 29 avril 2026. Combinant intelligence artificielle, images satellites, drones et données de terrain, cette solution permet de mesurer et de suivre la réhabilitation des sites après l&rsquo;extraction, notamment la reconstitution des sols et la reforestation. Les tests de terrain, selon Eramet, ont été menés entre septembre et décembre 2025 sur « cinq sites représentant différentes étapes de la réhabilitation post-minière ». Ils ont été validés par les scientifiques de l’Herbier national du Gabon, le centre scientifique du pays qui étudie et conserve les plantes. Au terme du test, l’outil a réussi à distinguer les espèces plantées par l&rsquo;homme de celles qui recolonisent naturellement le site, ainsi qu’à détecter précocement les espèces exotiques envahissantes. Le test est jugé « hautement encourageant », selon Eramet, car il prouve que l&rsquo;on peut désormais évaluer de manière scientifique si une entreprise minière a réellement réussi à restaurer le site à la fin de ses activités. Les concepteurs affirment que cette solution permet de surveiller des surfaces immenses en un temps record, contrairement aux inventaires classiques réalisés à pied…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/au-gabon-une-intelligence-artificielle-permet-de-surveiller-letat-de-la-biodiversite-sur-les-sites-miniers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Kenya reboisé avec 47 460 arbres en une journée</title>
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					<pubDate>06 Mai 2026 12:22:22 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Kenya]]>
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							<![CDATA[Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Reboisement, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En 24 heures, l’environnementaliste canadien Antoine Moses a mis en terre, au Kenya, « 47 460 propagules de mangroves », dans la localité de Mirarani. Moses a réalisé cet exploit avec le soutien de Kenya Forest Service, l’agence publique kényane chargée de la gestion, de la protection et de la restauration des forêts, des communautés [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En 24 heures, l’environnementaliste canadien Antoine Moses a mis en terre, au Kenya, « 47 460 propagules de mangroves », dans la localité de Mirarani. Moses a réalisé cet exploit avec le soutien de Kenya Forest Service, l’agence publique kényane chargée de la gestion, de la protection et de la restauration des forêts, des communautés locales et des partenaires de conservation comme Earthlungs. « Cette initiative a mis en lumière, à l&rsquo;échelle mondiale, les écosystèmes de mangroves, des zones tampons côtières essentielles qui demeurent parmi les plus menacées au monde », a indiqué Kenya Forest Service dans une annonce, le 1ᵉʳ mai dernier, sur le réseau social X. Aristide Tehou Comlan, expert béninois en aménagement et gestion des ressources naturelles, déclare à Mongabay que la plantation d’arbres est une bonne initiative pour l&rsquo;atténuation des impacts du changement climatique. « Les forêts de palétuviers des mangroves sont très adaptées pour la séquestration du gaz carbonique. Ce gaz devient du carbone stocké dans l’écosystème, appelé carbone bleu. Le carbone bleu a une capacité de stockage souvent supérieure aux forêts terrestres », dit Tehou Comlan. Toutefois, selon l’expert, pour profiter de ce carbone bleu, il faut que les plants puissent survivre jusqu’à leur maturité. « Les propagules de mangrove sont des jeunes pousses prélevées directement sur l’arbre et plantées sans passage en pépinière. Avec près de 15 ans dans l’aménagement forestier, l’expérience a montré que les taux de survie sont d’environ 90 % lorsque le plant a fait au moins un an en…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-kenya-reboise-avec-47-460-arbres-en-une-journee/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le Cameroun mettra fin à l’exportation des grumes de bois le 1er janvier 2028</title>
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					<pubDate>06 Mai 2026 12:00:52 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Adrienne Engono]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>À partir du 1er janvier 2028, le Cameroun ne va plus exporter des grumes de bois dans la Communauté économique et monétaire de l&#8217;Afrique centrale (CEMAC) et en République démocratique du Congo (RDC). Le ministre des Forêts et de la faune (MINFOF), Jules Doret Ndongo, dans un arrêté ministériel en date du 28 avril 2026, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À partir du 1er janvier 2028, le Cameroun ne va plus exporter des grumes de bois dans la Communauté économique et monétaire de l&rsquo;Afrique centrale (CEMAC) et en République démocratique du Congo (RDC). Le ministre des Forêts et de la faune (MINFOF), Jules Doret Ndongo, dans un arrêté ministériel en date du 28 avril 2026, en conformité à la résolution prise à la réunion des ministres des Forêts des États membres de la CEMAC et celui de la RDC, le 23 février 2024, à Bangui, en République centrafricaine, a publié une liste des essences de bois à n’exploiter qu’après leur transformation. L’arrêté du MINFOF, qui s’inscrit dans le respect des résolutions de Bangui, fait passer de 76 à 91 les essences de bois interdites à l’exportation sous forme de grumes. Dans la foulée, selon le MINFOF, on retrouve 23 essences de promotion pouvant toujours être exportées sous forme de grumes, mais avec une surtaxe à l’exportation des produits forestiers non transformés. Christ William Dongmo Donfack, expert en aménagement des ressources forestières et fauniques, a expliqué, au téléphone à Mongabay, que la présence de certaines essences de catégorie exceptionnelle dans la liste de 91, comme l’Iroko, le Doussié rouge, le Moabi, est encourageante, parce qu’elles sont précieuses et souvent ciblées par les partenaires internationaux, qui devront désormais les transformer sur place et booster le développement local. Sur le plan environnemental, il propose d’accompagner cette dynamique par la création des unités de transformations conformes aux normes environnementales avec un système de suivi.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/le-cameroun-mettra-fin-a-lexportation-des-grumes-de-bois-le-1er-janvier-2028/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : L’élevage de poulets de chair pour protéger le Parc national de Boumba Bek</title>
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					<pubDate>05 Mai 2026 16:48:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La formation en élevage de poulets de chair contribue à limiter la destruction des forêts du Parc national de Boumba Bek, situé dans la région de l&#8217;Est du Cameroun. Selon les responsables de Action for Sustainable Development (ASD), une ONG camerounaise spécialisée dans la protection de l&#8217;environnement, et à l’initiative de la formation, l’élevage des [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-lelevage-de-poulets-de-chair-pour-proteger-le-parc-national-de-boumba-bek/" data-wpel-link="internal">Cameroun : L’élevage de poulets de chair pour protéger le Parc national de Boumba Bek</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La formation en élevage de poulets de chair contribue à limiter la destruction des forêts du Parc national de Boumba Bek, situé dans la région de l&rsquo;Est du Cameroun. Selon les responsables de Action for Sustainable Development (ASD), une ONG camerounaise spécialisée dans la protection de l&rsquo;environnement, et à l’initiative de la formation, l’élevage des poulets s’est révélé comme une alternative pour limiter la dégradation des forêts de ce parc d’une superficie d’environ 280 000 hectares. Les constats de l’ONG ont montré une importante perte du couvert forestier autour du parc et l’expansion des activités liées au braconnage. En se rapprochant des communautés Bakas de Yokadouma, vivant autour de ce parc, pour comprendre les raisons pour lesquelles elles s’adonnent au braconnage et coupent les arbres, l’ONG s’est rendue compte que ces communautés n’ont pas assez d’activités génératrices de revenus et considèrent la forêt comme leur seule ressource. « Quel que soit leur problème, elles se tournent directement vers la forêt. Si un membre de la communauté a un besoin, il entre dans la forêt pour couper les arbres, chasser des animaux, vendre et résoudre son problème », souligne Géneviève Ndjiki, coordinatrice nationale de ASD. De plus, poursuit Ndjiki, les femmes en particulier éprouvent d’énormes difficultés pour accéder aux sources de protéines alternatives. « Pour se procurer du poisson ou du poulet, il faut attendre les commerçants ambulants venant de Yokadouma ou de Bertoua, parcourant parfois entre 100 et 375 kilomètres. Résultat : des produits rares, irréguliers et surtout très coûteux.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/05/cameroun-lelevage-de-poulets-de-chair-pour-proteger-le-parc-national-de-boumba-bek/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Des Virunga à Kinshasa, la RDC mise sur un pari ambitieux pour la conservation</title>
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					<pubDate>05 Mai 2026 13:00:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Economie, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo – Il y a un an et demi, au Forum économique mondial de Davos, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, annonçait le lancement d’un projet ambitieux : le Couloir vert Kivu‑Kinshasa. Ce couloir est considéré comme la plus vaste initiative de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-virunga-a-kinshasa-la-rdc-mise-sur-un-pari-ambitieux-pour-la-conservation/" data-wpel-link="internal">Des Virunga à Kinshasa, la RDC mise sur un pari ambitieux pour la conservation</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[PARC NATIONAL DE LA SALONGA, République démocratique du Congo – Il y a un an et demi, au Forum économique mondial de Davos, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, annonçait le lancement d’un projet ambitieux : le Couloir vert Kivu‑Kinshasa. Ce couloir est considéré comme la plus vaste initiative de conservation et de développement jamais envisagée en Afrique. Selon des sources gouvernementales, le projet vise à s’étendre du Kivu (à l’est de la RDC) jusqu’à Kinshasa (à l’ouest), à créer 500 000 emplois, à protéger plus de 540 000 km² (208 500 mi²) de terres (soit l’équivalent de la superficie de la France) et à renforcer les infrastructures le long du fleuve Congo. Au moment de l’annonce, l’impact des efforts de conservation menés à plusieurs centaines de kilomètres de là, dans le Parc national des Virunga, était encore flou. L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable de la gestion des aires protégées dans le pays, a chargé la Fondation Virunga d’apporter son concours à la gestion du couloir. Emmanuel de Merode, directeur du Parc national des Virunga depuis 2008, a participé aux premières discussions sur le projet. Lors d’un entretien récent avec Mongabay au Parc national de la Salonga, il a indiqué que le Couloir vert n’était pas le fruit d’une réflexion axée uniquement sur la conservation. Il est l’aboutissement d’années passées à tenter de répondre à une question essentielle dans l’Est du pays : comment assurer la protection d’un parc lorsque…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/des-virunga-a-kinshasa-la-rdc-mise-sur-un-pari-ambitieux-pour-la-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’adaptation au changement climatique, un levier pour la construction de la paix dans la région du lac Tchad</title>
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					<pubDate>05 Mai 2026 10:24:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Steve Libam]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>La prise en compte des changements climatiques et des pressions environnementales pourrait servir de levier pour la construction de la paix et de la résilience dans la région du lac Tchad. C’est ce que révèle une étude publiée en mars 2026 par le Norwegian Institute of International Affairs. Les pays riverains du lac Tchad, à [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ladaptation-au-changement-climatique-un-levier-pour-la-construction-de-la-paix-dans-la-region-du-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">L’adaptation au changement climatique, un levier pour la construction de la paix dans la région du lac Tchad</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La prise en compte des changements climatiques et des pressions environnementales pourrait servir de levier pour la construction de la paix et de la résilience dans la région du lac Tchad. C’est ce que révèle une étude publiée en mars 2026 par le Norwegian Institute of International Affairs. Les pays riverains du lac Tchad, à savoir le Cameroun, le Niger, le Nigéria et le Tchad, ont traversé une série de crises exacerbées par les actes de violence perpétrés par le groupe terroriste Boko Haram. D’après les résultats, les interventions menées ont contribué à pacifier cette région, à travers la réduction des conflits violents liés aux groupes armés, notamment Boko Haram. Cependant, les facteurs de stress climatiques et environnementaux compromettent la pérennité des progrès réalisés jusqu&rsquo;à présent, et contribuent à l&rsquo;émergence de nouveaux conflits intercommunautaires. « Le lac Tchad est un écosystème fragile à équilibre précaire, offrant des ressources en eau, pâturages et terres arables précieuses pour le développement socio-économique. Il est très vulnérable aux perturbations environnementales et aux activités humaines, menaçant sa biodiversité et son fonctionnement, ce qui nécessite une gestion durable pour prévenir sa dégradation. Cette spécificité du lac Tchad le rend sensible aux changements climatiques, qui exacerbent sa vulnérabilité », explique à Mongabay au téléphone, Mahamat Ali, coordinateur du Centre d’études pour le développement et la prévention de l’extrémisme (CEDPE), basé à Ndjamena, au Tchad. « A cause de caractère transfrontalier, sa dégradation a des impacts à grande échelle. La prise en compte du changement climatique est cruciale,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/ladaptation-au-changement-climatique-un-levier-pour-la-construction-de-la-paix-dans-la-region-du-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burundi : Face à la déforestation, un « homme-arbre » mobilise la jeunesse pour restaurer les écosystèmes</title>
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					<pubDate>04 Mai 2026 16:53:02 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Landry Ingabire]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Activisme, Biodiversité, Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Forêts, Politique environnementale, Reboisement, Rôle environnementale des entreprises, et Services écosystémiques]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Burundi : Face à la déforestation, un « homme-arbre » mobilise la jeunesse pour restaurer les écosystèmes</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Sous le soleil de midi, sur la route Mwezi Gisabo dans la province Bujumbura, l’air est légèrement plus frais qu’ailleurs. Une brise traverse les rangées d’arbres encore jeunes, faisant frissonner leurs feuilles vertes. Au pied de certains troncs, la terre est encore sombre, récemment arrosée. C’est ici que Jadot Nkurunziza, chemise claire légèrement tachée de terre, observe en silence l’un de ses plants. Il passe doucement la main sur les feuilles, comme pour en vérifier la santé, puis esquisse un sourire discret. « Celui-ci poussera bien », murmure-t-il. À 32 ans, ce jeune environnementaliste est devenu une figure locale de la lutte contre la déforestation. Dans son quartier de Nyakabiga comme ailleurs à Bujumbura, beaucoup le connaissent sous le surnom Giti, « arbre » en kirundi. Une vocation née dans le silence de la campagne Assis à l’ombre d’un manguier, Nkurunziza parle calmement, prenant le temps de choisir ses mots. Par moments, il regarde autour de lui, comme pour s’assurer que chaque arbre raconte bien son histoire. Né en 1994 dans une famille de cinq enfants, rien ne le destinait particulièrement à devenir défenseur de l’environnement. Ses parents, soucieux de son épanouissement, l’inscrivent à plusieurs activités : football, basketball, athlétisme et théâtre. « J’ai tout essayé, mais rien ne me parlait vraiment », raconte-t-il en souriant. Pépinière de Jadot Nkurunziza dans le quartier de Jabe, commune Mukaza à Bujumbura, où sont préparés de jeunes plants destinés aux campagnes de reboisement. Image de Landry Ingabire pour Mongabay. Tout bascule à l’âge…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/burundi-face-a-la-deforestation-un-homme-arbre-mobilise-la-jeunesse-pour-restaurer-les-ecosystemes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Climat : Ces réponses locales d’adaptation face aux impacts sur l’agriculture</title>
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					<pubDate>04 Mai 2026 15:59:23 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Didier Hubert Madafimè]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>« Si ça continue, je risque de laisser la production de maïs ». Ainsi, s’exprimait à Mongabay, André Abota, agriculteur vivant au centre du Bénin, plus précisément à Igbogana dans la commune de Savè, localité située à 228 km de Cotonou au Bénin. Il a perdu, pratiquement toute sa production de l’année dernière, à savoir [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Si ça continue, je risque de laisser la production de maïs ». Ainsi, s’exprimait à Mongabay, André Abota, agriculteur vivant au centre du Bénin, plus précisément à Igbogana dans la commune de Savè, localité située à 228 km de Cotonou au Bénin. Il a perdu, pratiquement toute sa production de l’année dernière, à savoir cinq hectares de maïs. « C’est arrivé à la suite d’un déficit pluviométrique, alors que les semis étaient à l’étape de la floraison. Sur un hectare, habituellement, je récolte 10 à 12 sacs de 100 kilogrammes. Pour toute la production, cette fois-ci, je n’ai récolté que sept sacs de 100 kg. À cela, il faut ajouter la dette liée aux engrais. Ce faisant, le métier de paysan devient très compliqué », souligne Abota, dépité. Selon le chef Cellule communale de Djidja de l’Agence territoriale de développement agricole, pôle 4, Choukouratou Gado Aboudou Salami, ce n’est pas un cas isolé. « De nos jours, on ne peut plus définir avec exactitude les saisons pluvieuses. La pluie commence quand bon lui semble. D’ailleurs, à Djidja, le grenier du zou, on est passé de quatre saisons à deux, ces cinq ou six dernières années », explique-t-elle. « Pour contourner le phénomène, il est recommandé aux paysans de ne plus semer dès les premières pluies ou de faire des semis échelonnés, de façon à espérer quelque chose de mieux à la récolte. Comme élément de réponse, il est proposé une semence aux producteurs, qui résistent aux effets du réchauffement…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/climat-ces-reponses-locales-dadaptation-face-aux-impacts-sur-lagriculture/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Les Batwa entre le marteau du conflit armé et l’enclume d’une marginalisation historique</title>
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					<pubDate>04 Mai 2026 10:09:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable TwahirwaYannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Le 6 mars 2026, des hommes armés ont tué au moins six personnes à Kalehe, dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Parmi les victimes, figurent cinq femmes et un homme âgé entre 17 et 50 ans. Le rapport, publié en avril 2026, par l’ONG Congo basin conservation [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 6 mars 2026, des hommes armés ont tué au moins six personnes à Kalehe, dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Parmi les victimes, figurent cinq femmes et un homme âgé entre 17 et 50 ans. Le rapport, publié en avril 2026, par l’ONG Congo basin conservation society (CBCS), et consulté par Mongabay, souligne que toutes les victimes sont des membres de l’ethnie Batwa, un peuple autochtone, que l’on retrouve majoritairement à l’est de la RDC. L’identité des hommes armés n’est pas précisée dans le rapport, alors que la région est en proie, depuis 2021, à d’intenses combats opposant les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et leurs alliés Wazalendo aux rebelles du M23, pour le contrôle du territoire et de ses ressources naturelles. Selon Faustin Byakongo, un leader de la communauté Batwa de Kalehe, joint au téléphone par Mongabay, ce sont les Wazalendo, alliés des FARDC, qui ont perpétré les tueries du 6 mars 2026, contre les membres de la communauté Batwa. Il précise que ces hommes armés appartenaient à l’ethnie Batwa, et se sont engagés aux côtés de l’armée congolaise dans la guerre contre le M23. « Un membre de la communauté Batwa a été recruté par les Wazalendo, pour mobiliser beaucoup d’autres jeunes. Ils ont évolué et ont commencé à faire des maltraitances dans la communauté, par des agressions, des tueries, le pillage des maisons », raconte Byakongo, également coordonnateur de l’Initiative pour le développement des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/rdc-les-batwa-entre-le-marteau-du-conflit-arme-et-lenclume-dune-marginalisation-historique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À Dzanga Bai, au cœur du plus grand rassemblement d’éléphants de forêt au monde : écouter, observer et comprendre</title>
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					<pubDate>01 Mai 2026 08:00:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David AkanaRhett Ayers Butler]]>
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						<![CDATA[Rhett Butler]]>
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]]>
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							<![CDATA[Dans l’extrême Sud‑Ouest de la République centrafricaine, la forêt dense s’ouvre sur une vaste clairière où les éléphants se rassemblent en nombre rarement observé ailleurs. Ce lieu est connu sous le nom de Dzanga Bai. Les éléphants de forêt comptent parmi les grands mammifères les plus insaisissables d’Afrique. Sous la canopée dense de la forêt tropicale, ils se déplacent en petits groupes, souvent de nuit, et communiquent entre eux sur de longues distances grâce à des appels de basse fréquence inaudibles à l’oreille humaine. Une grande partie de leur vie sociale se déroule ainsi à l’abri des regards. Dzanga Bai est l’un des rares endroits à s’écarter du schéma habituel. Ici, les éléphants sortent de la forêt pour rejoindre la clairière et se nourrir de minéraux présents dans le sol. Ils s’y attardent un petit moment. Les familles se retrouvent, se dispersent, avant de finalement revenir sur les lieux. Les individus peuvent être reconnus au fil des années. Des comportements qui, ailleurs, ne sont que reconstitués à partir de traces, de fragments sonores ou de rencontres furtives peuvent être suivis ici de manière plus directe. Dzanga Bai au sein du Parc national de Dzanga‑Sangha, en République centrafricaine. Image de Rhett Ayers Butler pour Mongabay. Depuis des décennies, la clairière attire les scientifiques qui tentent de comprendre une espèce qui échappe aux méthodes d&rsquo;observation classiques. Les recherches de longue haleine menées ici, notamment par Andrea Turkalo, ont façonné l’essentiel de nos connaissances sur les éléphants de forêt. Le travail d’Ivonne Kienast…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/05/a-dzanga-bai-au-coeur-du-plus-grand-rassemblement-delephants-de-foret-au-monde-ecouter-observer-et-comprendre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Partager les connaissances pour lutter contre les catastrophes</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 15:20:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Optimisme environnemental, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>« La formation des communautés locales sur les techniques d’alerte précoce adaptées à leur mode de vie » est l’une des recommandations formulées par les participants au forum sur la gouvernance des risques de catastrophe en République démocratique du Congo (RDC), organisé par le Conseil consultatif des jeunes africains pour la réduction des risques de catastrophe [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[« La formation des communautés locales sur les techniques d’alerte précoce adaptées à leur mode de vie » est l’une des recommandations formulées par les participants au forum sur la gouvernance des risques de catastrophe en République démocratique du Congo (RDC), organisé par le Conseil consultatif des jeunes africains pour la réduction des risques de catastrophe de la Commission de l&rsquo;Union africaine, en collaboration avec l&rsquo;université catholique la Sapientia (UCS) de Goma. Réunis dans cette ville, chef-lieu du Nord-Kivu, à l’est de la RDC, du 24 au 25 avril 2026, universitaires, chercheurs, responsables d’ONG, activistes écologistes et communautés locales, ont préconisé la mise sur pied des structures de base locales outillées sur les catastrophes naturelles et la mise en application de tous les plans et stratégies auxquels la RDC a souscrit tant au niveau régional qu’international. À cela, s’ajoutent la non politisation dans la gestion des catastrophes naturelles, la lutte contre l’impunité et la non redevabilité des décideurs, la cohérence entre les questions et les besoins réels, ainsi que le développement des outils de communication adaptés au contexte local. « Celui qui a subi les catastrophes naturelles, comme par exemple l’éruption du volcan au niveau de Goma et les éboulements de terrain à Rubaya, sait qu’elles engendrent l’anxiété, la dépression, la psychose, la toxicomanie », a souligné Dr Patrick Tambwe, l’un des panélistes à la rencontre, pour montrer que le problème de la santé mentale est l’un des aspects les plus oubliés, lorsqu’on évoque des réponses contre les catastrophes. « La…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/rdc-partager-les-connaissances-pour-lutter-contre-les-catastrophes/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Les agriculteurs du sud du Bénin transforment les palmeraies en système de résilience face au changement climatique</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 09:04:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Modeste Dossou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>À Ayivèdji, dans la commune de Lokossa, au sud-ouest du Bénin, Séraphin Tchéwè Hounnouvi, un agriculteur d’une soixantaine d’années au corps robuste et à la machette toujours à portée de main, s’assoit à l’ombre d’un palmier. Un large sourire éclaire son visage quand il évoque sa terre : « Aujourd’hui, je suis un agriculteur prospère [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/les-agriculteurs-du-sud-du-benin-transforment-les-palmeraies-en-systeme-de-resilience-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Les agriculteurs du sud du Bénin transforment les palmeraies en système de résilience face au changement climatique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Ayivèdji, dans la commune de Lokossa, au sud-ouest du Bénin, Séraphin Tchéwè Hounnouvi, un agriculteur d’une soixantaine d’années au corps robuste et à la machette toujours à portée de main, s’assoit à l’ombre d’un palmier. Un large sourire éclaire son visage quand il évoque sa terre : « Aujourd’hui, je suis un agriculteur prospère et ma terre me sourit à nouveau ». Il y a vingt-cinq ans, ce n’était pas le cas. Comme beaucoup de petits producteurs du sud du Bénin, confrontés à des pluies diluviennes de plus en plus violentes, à des saisons irrégulières et à des sols qui s’épuisent, Hounnouvi pratiquait une stratégie destructrice : pour planter du maïs ou du haricot, il abattait des palmiers à huile, afin de libérer de l’espace. « Mon père le faisait déjà. Moi aussi j’ai continué à le faire. Mais les récoltes diminuaient, l’eau stagnait et inondait les cultures annuelles. À la fin, je n’avais plus que les revenus maigres des quelques palmiers restants et des récoltes de survie. Plus de vente, plus de revenus », raconte-t-il. Le tournant est arrivé grâce à une visite de son frère, alors employé à l’ex Centre d’action régionale pour le développement rural (CARDER), actuelles Agences territoriales de développement agricole (ATDA). « Il a regardé mon champ et m’a demandé : pourquoi tu ne cultives pas aussi entre les palmiers ? Il m’a expliqué que cela se faisait ailleurs dans le pays et que, pour certains, c’était même une pratique ancestrale ». Intrigué, Hounnouvi…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/les-agriculteurs-du-sud-du-benin-transforment-les-palmeraies-en-systeme-de-resilience-face-au-changement-climatique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</title>
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					<pubDate>30 Avr 2026 02:47:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Terna Gyuse]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Habitat, Menaces pour les forêts tropicales, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Marina Kameni : « Les communautés travaillent avec notre organisation pour restaurer les habitats naturels des amphibiens au Cameroun »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Le Mont Manengouba, à cheval entre la partie littoral et le sud-ouest du Cameroun, est l’habitat naturel de nombreuses espèces d’amphibiens, dont le Conraua robusta, une espèce chère aux communautés de cette région, en voie de disparition. La région est en proie à une forte déforestation due à l’agriculture, qui impacte l’existence des amphibiens et des reptiles. Les populations d&rsquo;amphibiens y ont chuté de près de 70 % en 25 ans, d’après une étude publiée en 2016 dans la revue Plos One. En 2019, en Afrique du Sud, Marina Kameni a croisé le chemin d’un herpétologue ghanéen, Caleb Ofori Boateng, pionnier de la protection de l’herpétofaune dans son pays et fondateur de Herp Conservation Ghana, une organisation à but non lucratif. Ofori Boateng lui a mis le pied à l’étrier, en l’encourageant à créer une organisation similaire à la sienne au Cameroun, pour y protéger des amphibiens et des reptiles. C’est ainsi que Kameni fonde Herp Conservation Cameroon en 2022. Avec l’aide des communautés, l’équipe de son ONG s’engage alors à restaurer les habitats naturels des amphibiens sur 200 hectares (494 acres) de forêts, en reboisant les espaces fortement dégradés à cause des activités humaines, notamment l’agriculture à base de produits chimiques et la pollution des cours d’eau. L’initiative a valu à l’herpétologue camerounaise d’être récompensée à l’édition 2026 des Whitley Awards, un prix récompensant chaque annéee des pionniers de la conservation locale dans le Sud global. Dans une interview accordée à Mongabay, Marina Kameni évoque les actions menées avec…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/marina-kameni-les-communautes-travaillent-avec-notre-organisation-pour-restaurer-les-habitats-naturels-des-amphibiens-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le climat amplifie le conflit au lac Tchad</title>
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					<pubDate>29 Avr 2026 14:30:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Tchad]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Pêche, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon un rapport, le climat n’est pas la cause principale du conflit au lac Tchad ; il amplifie plutôt bon nombre de problèmes identifiés. Ledit rapport publié par GRID-Arendal, un centre travaillant en partenariat avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), indique que le conflit au lac Tchad s’inscrit dans un « système [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon un rapport, le climat n’est pas la cause principale du conflit au lac Tchad ; il amplifie plutôt bon nombre de problèmes identifiés. Ledit rapport publié par GRID-Arendal, un centre travaillant en partenariat avec le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), indique que le conflit au lac Tchad s’inscrit dans un « système socio-écologique complexe », où l&rsquo;environnement joue un rôle central. Les ressources naturelles, le climat, l’économie et l’insécurité sont liés et s’influencent mutuellement. Le lac Tchad constitue une ressource essentielle pour des dizaines de millions de personnes, car il soutient la pêche, l’agriculture et l’élevage. Toutefois, selon le même rapport, les groupes armés contrôlent l’accès aux terres, aux pâturages et aux zones de pêche pour financer leurs activités. « Les insurgés sont soutenus en partie par la nourriture et l’abri qu’ils tirent des ressources naturelles, et par des financements extorqués aux pêcheurs, aux éleveurs transhumants et aux agriculteurs », disent les auteurs du rapport. À cela, s’ajoute le changement climatique, notamment l’irrégularité des pluies, les sécheresses et les inondations, accentuant la pression sur les terres et l’eau, ce qui renforce les tensions entre les acteurs. Les déplacements de populations liés aux violences entraînent leur concentration dans certaines zones, ce qui augmente la pression sur les ressources disponibles, tandis que d’autres territoires sont abandonnés. « Les zones naturelles à végétation dense et au relief difficile d&rsquo;accès, comme les zones humides lacustres et les forêts de la région, sont devenues des bastions opérationnels pour les groupes insurgés, la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/le-climat-amplifie-le-conflit-au-lac-tchad/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Peter Raven, botaniste et défenseur de la biodiversité, est décédé à l’âge de 89 ans</title>
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					<pubDate>28 Avr 2026 18:29:47 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Agriculture, Biodiversité, Conservation, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, et Forêts]]>
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							<![CDATA[La vie sur Terre est souvent décrite comme une toile, mais pendant une grande partie de la science moderne, elle a aussi été envisagée comme un registre : une accumulation de noms, de spécimens et de répartitions, reliés par des classifications minutieuses. Au cours du XXe siècle, cette vision a évolué vers une compréhension plus connectée. Les plantes et les animaux n’étaient plus seulement des éléments d’un système ; ils en devenaient des acteurs, se façonnant mutuellement au fil du temps. Les implications de ce changement n’étaient pas seulement scientifiques. Elles mettaient en lumière, plus directement, le rôle d’une seule espèce — la nôtre — dans la transformation de ces interactions. Peu de scientifiques ont autant contribué à définir cette transition, ou à en expliquer les conséquences, que Peter Raven. Peter Hamilton Raven, décédé ce week-end à l’âge de 89 ans, comptait parmi les botanistes les plus influents du siècle dernier. Au cours d’une carrière de plus de six décennies, il a réuni taxonomie, biologie évolutive et conservation en un ensemble cohérent : comprendre la diversité du vivant et défendre sa préservation avec une clarté peu commune chez les scientifiques de sa génération. Peter Raven. Image publiée avec l&rsquo;aimable autorisation du Jardin botanique du Missouri. Il a commencé par la curiosité plutôt que par la doctrine. Né à Shanghai en 1936 de parents américains, il passe son enfance en Californie après le retour de sa famille à la fin des années 1930. Enfant à San Francisco, il collectionne d’abord des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/peter-raven-botaniste-et-defenseur-de-la-biodiversite-est-decede-a-lage-de-89-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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