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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Journée de la Terre : Mongabay Afrique se lance sur TikTok</title>
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					<pubDate>21 Avr 2026 08:00:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia MouketoJuliette ChapalainSaïbe Kabila]]>
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							<![CDATA[<p>En cette Journée internationale de la Terre Nourricière, ce mercredi 22 avril, la planète nous rappelle plus que jamais l’urgence d’agir. Entre la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, la perte accélérée de biodiversité, la pollution et l’acidification des océans, sensibiliser et informer est crucial. Face à l’urgence, Mongabay Afrique choisit de renforcer son dispositif éditorial [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En cette Journée internationale de la Terre Nourricière, ce mercredi 22 avril, la planète nous rappelle plus que jamais l’urgence d’agir. Entre la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, la perte accélérée de biodiversité, la pollution et l’acidification des océans, sensibiliser et informer est crucial. Face à l’urgence, Mongabay Afrique choisit de renforcer son dispositif éditorial en embrassant de nouveaux formats et part à la rencontre d’un nouveau public. En ce jour, la rédaction lance officiellement sa chaîne TikTok, avec l’ambition de rendre l’information environnementale plus accessible. « L’Afrique compte plus de 1,2 milliard d’habitants, dont la majorité est jeune. Si nous ne les atteignons pas, nous passons à côté de l’essentiel », souligne David Akana, Directeur du programme Afrique à Mongabay. « Sur cette nouvelle plateforme, la rédaction de Mongabay part à la rencontre d’une nouvelle audience : la Gen Z, qui est, elle aussi très intéressée par les sujets environnementaux qui façonnent son quotidien et son avenir », explique Juliette Chapalain, rédactrice en chef du multimédia et des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental. « Webinaire : Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? » Image de Julia Mouketo pour Mongabay. Pour incarner cette nouvelle aventure, qui de mieux qu’un membre de la Gen Z ? La rédaction a choisi de mettre en lumière le journaliste Saïbe Kabila, Congolais de 25 ans basé en République Démocratique du Congo. Cet ancien boursier du programme des bourses Mongabay Afrique pour le journalisme environnemental, est aussi lauréat…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/journee-de-la-terre-mongabay-afrique-se-lance-sur-tiktok/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>À l’Est de la RDC, les journalistes environnementaux pris en étau entre guerre et intérêts miniers</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 16:42:58 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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							<![CDATA[<p>Le 3 mars 2026, au moins 200 personnes ont perdu la vie dans l’éboulement d’une mine dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Un drame ayant été couvert par les équipes de Mongabay Afrique, mais qui aurait très bien pu rester dans l’ombre. « Moi, j’ai arrêté de couvrir ce qui se passe [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le 3 mars 2026, au moins 200 personnes ont perdu la vie dans l’éboulement d’une mine dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Un drame ayant été couvert par les équipes de Mongabay Afrique, mais qui aurait très bien pu rester dans l’ombre. « Moi, j’ai arrêté de couvrir ce qui se passe dans les zones minières, parce que vous pouvez être poursuivi quand vous parlez de ce qui se passe vraiment sur le terrain », décrit, lors d’un appel téléphonique, un journaliste vivant à Rubaya dans le Nord-Kivu, sous couvert de l’anonymat, pour des raisons de sécurité. « C&rsquo;est seulement les autorités qui ont la parole. Si, sur un site, après un éboulement, vous voyez même 100 personnes mortes, si l&rsquo;autorité a parlé de cinq morts, vous devez parler de cinq morts. Si vous parlez de ce que vous avez vu vous-même, ça devient un problème ; vous pouvez aller en prison. Beaucoup sont d’ailleurs en prison », ajoute-t-il en référence à des confrères qu’il a vu arrêter, ces derniers mois. Pourtant, après l’éboulement de la mine, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya, a parlé de l’évènement sur ses réseaux sociaux, en précisant qu’il s’agit d&rsquo;un périmètre minier interdit à l’exploitation et à la commercialisation de minerais, tout en accusant le Rwanda d’être responsable de ces morts. Car, depuis janvier-février 2025, certaines zones de l&rsquo;Est de la RDC situées le long de la frontière entre le Rwanda et la RDC, incluant Rubaya, sont sous le contrôle…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/a-lest-de-la-rdc-les-journalistes-environnementaux-pris-en-etau-entre-guerre-et-interets-miniers/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Togo : Une nouvelle espèce de mammifère découverte dans le Parc national de Fazao-Malfakassa</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 15:57:31 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[Une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle espèce de mammifère du genre rongeur, dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, au centre du Togo. Ce mammifère, baptisée Praomys togoensis, appartient à la famille des Muridae et à un groupe complexe connu sous le nom Praomys tullbergi, au sein duquel plusieurs espèces présentent de fortes similitudes. Pour mettre en évidence leur découverte, publiée en mars dernier, dans la revue Journal of Mammalogy, l’équipe regroupant des chercheurs du Laboratoire d’écologie et d’écotoxicologie de l’université de Lomé, de l’Institut de systématique, d’évolution et de biodiversité (France) et de plusieurs institutions américaines (Field Museum, Museum of Nature and Science, Roosevelt University), a analysé la morphologie (crâne, dents, mesures, nombre de mamelles des femelles), la génétique (ADN mitochondrial) et effectué des analyses comparatives avec d’autres espèces. Ainsi, en plus des travaux de terrain, les chercheurs ont mené des analyses morphologiques, basées sur 22 mesures crâniennes et dentaires sur 263 spécimens adultes du complexe P. tullbergi, ayant révélé une différence claire de la nouvelle espèce par rapport aux autres membres de ce complexe. « Ce travail est à la fois une découverte sur le terrain et le résultat de plusieurs années de recherche en laboratoire. Les quatre premiers spécimens ont été collectés au Bénin en 2006, et aucun autre spécimen n’a été trouvé par la suite. C’est au cours de nos expéditions sur le terrain en 2023 et en 2024, notamment dans le Parc national de Fazao-Malfakassa, que nous avons pu collecter suffisamment d’individus pour confirmer…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-nouvelle-espece-de-mammifere-decouverte-dans-le-parc-national-de-fazao-malfakassa/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique : Négligence des amphibiens dans les politiques de conservation</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 15:22:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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							<![CDATA[<p>Les amphibiens sont marginalisés dans les politiques de gestion des aires protégées en Afrique. Publiée le 2 avril 2026, dans la revue scientifique Science, l’étude révèle qu’environ 37 % des amphibiens sont menacés d’extinction, de manière globale, en dépit du réseau d’aires protégées. Ce chiffre varie toutefois selon les régions, précise l’étude basée sur une [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les amphibiens sont marginalisés dans les politiques de gestion des aires protégées en Afrique. Publiée le 2 avril 2026, dans la revue scientifique Science, l’étude révèle qu’environ 37 % des amphibiens sont menacés d’extinction, de manière globale, en dépit du réseau d’aires protégées. Ce chiffre varie toutefois selon les régions, précise l’étude basée sur une revue de littérature scientifique et l’analyse des politiques de conservation existantes, notamment les plans d’aménagement et de gestion de plusieurs aires protégées. Dans certaines zones particulièrement vulnérables au changement climatique, le taux d’espèces menacées atteint jusqu’à 55 %. « L’étude souligne que les amphibiens d’Afrique sont gravement menacés. Les résultats montrent que ces espèces restent encore insuffisamment intégrées dans le plan de conservation : les plans d’aménagement et de gestion de la conservation», explique au téléphone de Mongabay, Yedidya Elikya Musangania, assistant à la Faculté des sciences agronomiques de l’université Catholique du Graben à Butembo et co-auteur de l’étude. «L’étude appelle ainsi à une meilleure intégration des amphibiens dans les politiques de conservation élargies, notamment au sein des aires protégées, pour assurer la résilience des écosystèmes face aux pressions environnementales, notamment le changement climatique »,ajoute-t-il. « Les amphibiens sont considérés comme des sentinelles écologiques en raison de leur forte sensibilité aux variations des paramètres environnementaux. En Afrique, leur dépendance à des micro-habitats spécifiques les rend particulièrement vulnérables. Ils réagissent rapidement à la pollution, à la modification de l’hydrologie, au stress thermique et aux pathogènes. Leur déclin constitue ainsi un indicateur précoce des menaces environnementales, qui…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/afrique-negligence-des-amphibiens-dans-les-politiques-de-conservation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une première banque génomique pour sauvegarder les cinq grands mammifères de la faune sauvage au Rwanda</title>
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					<pubDate>20 Avr 2026 11:47:33 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Umusambi village », un jardin botanique servant d’abris aux grues couronnées grises menacées de disparition au Rwanda, est doté d’un laboratoire sophistiqué, le premier du genre en Afrique centrale, qui permet de comprendre rapidement les maladies affectant les cinq grands mammifères : le lion, l’éléphant, le rhinocéros, le buffle et l’hippopotame. S’étendant sur plusieurs hectares de la zone marécageuse de Kabuga, une localité périphérique de la ville de Kigali, la banque génomique, lancée en novembre 2025, apporte notamment ses compétences uniques en matière de conservation des lions, des éléphants, des hippopotames, des rhinocéros et des buffles. « Comprendre les maladies qui affectent ces espèces reste cruciale pour leur conservation et leur gestion », explique Dr Jessica Kamadenesi, une vétérinaire de Rwanda Wildlife Conservation Association (RWCA), un organisme de conservation basé au Rwanda, dont les interventions se focalisent sur le traitement de diverses maladies infectieuses et non infectieuses pouvant affecter la faune sauvage. Dans la phase expérimentale, la collecte des échantillons de selles et le prélèvement sanguin, ainsi que celui des tissus, pour chaque animal, revêtent une importance cruciale pour diverses applications pratiques permettant de récupérer des fragments d’ADN pour chaque espèce concernée. Une vétérinaire en train d’administrer un implant contraceptif hormonal sur une lionne dans le Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Mais, pour déterminer l’ADN de chaque animal, les chercheurs de « Rwanda Wildlife Conservation Association » recourent notamment à une large gamme d&rsquo;écouvillons, outils essentiels de haute qualité pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/une-premiere-banque-genomique-pour-sauvegarder-les-cinq-grands-mammiferes-de-la-faune-sauvage-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Découverte d’une espèce de poisson escaladant les chutes d’une rivière en RDC</title>
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					<pubDate>17 Avr 2026 08:51:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Animaux, Biodiversité, Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Poisson, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>En 2009, une espèce de poisson a été observée pour la première fois, escaladant les chutes de la rivière Luvilombo, dans la province du Katanga, au Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC). L’observation, faite à l’époque par le biologiste congolais Auguste Chocha Manda, fut assez furtive et n’avait pas été documentée. Pacifique Kiwele [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En 2009, une espèce de poisson a été observée pour la première fois, escaladant les chutes de la rivière Luvilombo, dans la province du Katanga, au Sud-Est de la République démocratique du Congo (RDC). L’observation, faite à l’époque par le biologiste congolais Auguste Chocha Manda, fut assez furtive et n’avait pas été documentée. Pacifique Kiwele Mutambala, chercheur affilié à l’université de Lubumbashi, et l’un des disciples de Chocha Manda, décédé en 2023, a alors entrepris, avec d’autres scientifiques, d’explorer de plus près ce poisson grimpeur, entre 2018 et 2020. C’est ainsi que l’espèce, dénommée Parakneria thysi ou « Kalumbu » qui signifie « coller » en langue locale, est documentée pour la première fois dans le bassin du Congo, dans une étude publiée, début avril 2026, dans la revue Scientific Reports. Les auteurs de cette étude rapportent que P. thysi escalade la paroi verticale des chutes dans la zone d&rsquo;éclaboussures lors des grandes crues survenant généralement à la fin de la saison des pluies, en avril et en mai. Il utilise ses nageoires pectorales, aidées de ses nageoires pelviennes, pour se propulser verticalement par des mouvements latéraux de la partie postérieure de son corps, comme il le fait lorsqu’il nage. L’ichtyologue Emmanuel Vreven de la South African Institute for Aquatic Biodiversity (SAIAB) en Afrique du Sud, ayant participé à l’étude, précise, dans une interview à Mongabay, que cette migration est partielle et ne concerne pas toute la population de ce poisson. « Seuls les poissons d’une taille de 5 centimètres…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/decouverte-dune-espece-de-poisson-escaladant-les-chutes-dune-riviere-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Prunier d’Afrique, bois jaune et tiama : trois essences indigènes au cœur des efforts de conservation en Afrique</title>
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					<pubDate>17 Avr 2026 08:35:29 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Le prunier d’Afrique (Prunus africana), le bois jaune (Afrocarpus usambarensis) et le tiama (Entandrophragma angolense) sont les trois espèces à l’honneur, cette année, à l’occasion de la Journée des arbres indigènes, célébrée chaque 15 avril. Portée par l’African Native Tree Seeds Security System (ANTSSS), un consortium de recherche basé à Kampala, en Ouganda, et placée [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Le prunier d’Afrique (Prunus africana), le bois jaune (Afrocarpus usambarensis) et le tiama (Entandrophragma angolense) sont les trois espèces à l’honneur, cette année, à l’occasion de la Journée des arbres indigènes, célébrée chaque 15 avril. Portée par l’African Native Tree Seeds Security System (ANTSSS), un consortium de recherche basé à Kampala, en Ouganda, et placée sous le signe de la domestication des plantes à haute valeur, cette initiative cible particulièrement les essences menacées d’extinction en Afrique centrale et de l’Ouest. Le prunier d&rsquo;Afrique est classé comme une espèce en voie de disparition par l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), suite à sa vulnérabilité face à diverses menaces, notamment les méthodes d&rsquo;exploitation non durables, la déforestation, la fragmentation de son habitat et le changement climatique. Dr Victor Nsereko Wantale, directeur exécutif de ANTSSS, explique que cet arbre occupe une grande partie des massifs forestiers des hautes montagnes du Nord-Kivu, abritant une grande richesse de la biodiversité. On le retrouve aussi en Côte d&rsquo;Ivoire, au Burundi, en République du Congo, au Cameroun et en République démocratique du Congo. « Cette plante, qui pousse sur les sols volcaniques aux climats frais de haute altitude, est aussi riche que ses applications thérapeutiques », dit-il à Mongabay. Il ajoute que son écorce est utilisée à des fins médicinales, tandis que son bois est exploité pour la fabrication des manches de haches et de houes, de meubles et des revêtements de sol. À l’occasion de la journée des arbres indigènes, les experts de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/prunier-dafrique-bois-jaune-et-tiama-trois-essences-indigenes-au-coeur-des-efforts-de-conservation-en-afrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Deux agents de l’État arrêtés pour trafic de chimpanzé</title>
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					<pubDate>17 Avr 2026 08:00:13 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Un bébé chimpanzé (Pan troglodytes), dissimulé vivant dans un sac à dos, a été récupéré des mains de deux présumés trafiquants, au cours d’une opération de lutte anti-braconnage, menée par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), la police congolaise et l’ONG Conserv Congo, le 7 avril 2026, à Kisangani, au nord-est de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un bébé chimpanzé (Pan troglodytes), dissimulé vivant dans un sac à dos, a été récupéré des mains de deux présumés trafiquants, au cours d’une opération de lutte anti-braconnage, menée par l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), la police congolaise et l’ONG Conserv Congo, le 7 avril 2026, à Kisangani, au nord-est de la République démocratique du Congo (RDC). Selon Adams Cassinga, fondateur de l’ONG Conserv Congo, les deux individus ont été interpellés en flagrant délit, lors d’une tentative de vente de l’animal à Kisangani. Agents de l’État exerçant à un poste de péage de l’administration provinciale de la Tshopo, ils ont été déférés devant le procureur de la Tshopo, où ils sont en exploitation, précise une note d’information publiée par l’ONG sur son compte Facebook. « Les suspects sont actuellement à la disposition de la justice. Le dossier se trouve au stade de l’instruction, et les prochaines étapes devraient conduire à la fixation de l’affaire devant les tribunaux de Kabondo ou de Makiso », a dit Cassinga à Mongabay, joint par téléphone. L’ONG souligne par ailleurs que les deux présumés trafiquants seraient impliqués dans un vaste réseau de trafic d’animaux sauvages intégralement protégés, et seraient en lien avec des réseaux de braconniers à Bafwasende, à plus de 250 km de Kisangani, et en Ituri, à la frontière avec l’Ouganda et le Soudan du Sud. Ils transporteraient ensuite ces animaux pour les revendre à Kisangani et à Kinshasa, la capitale de la RDC. Cassinga souligne aussi que les…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/rdc-deux-agents-de-letat-arretes-pour-trafic-de-chimpanze/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Togo : Une géologue en première ligne à Blitta pour la santé des femmes des mines</title>
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					<pubDate>16 Avr 2026 16:13:57 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Hector Sann'do Nammangue]]>
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							<![CDATA[Eau, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Santé]]>
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							<![CDATA[<p>À plus de 250 kilomètres au nord de Lomé, dans la préfecture de Blitta, le village d’Assouma Kondji abrite l’un des nombreux sites d’orpaillage artisanal de la région centrale du Togo. Le paysage est marqué par des trous béants éparpillés, des amas de terre retournée, des bassins d’eau trouble et des abris de fortune faits [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[À plus de 250 kilomètres au nord de Lomé, dans la préfecture de Blitta, le village d’Assouma Kondji abrite l’un des nombreux sites d’orpaillage artisanal de la région centrale du Togo. Le paysage est marqué par des trous béants éparpillés, des amas de terre retournée, des bassins d’eau trouble et des abris de fortune faits de bâches et de branchages. À l’ombre de quelques arbres, des femmes s’activent autour du lavage du minerai, tandis que des enfants circulent entre les zones de travail et les espaces de repos. Là, chaque mouvement semble raconter une réalité quotidienne faite de travail intense, d’exposition permanente aux risques, mais aussi d’une forme de résilience silencieuse face à des conditions difficiles. Sur ce site d’environ 150 orpailleurs, où l’activité minière rythme la vie quotidienne, les conditions restent rudimentaires. Les circuits d’eau sont improvisés, les résidus miniers s’accumulent à proximité des zones de travail, et les espaces domestiques côtoient directement les zones d’extraction. Cette proximité permanente entre des lieux de vie et de production crée un environnement, où les expositions aux pollutions sont continuées. Dans ce milieu, Rosine Atafeinam Abalo, docteure en géologie et présidente de l’Association des femmes du secteur minier ou en entreprise du Togo (AFEMET), mène depuis 2019 un travail visant à établir un lien concret entre la dégradation environnementale et la santé des populations, en particulier celle des femmes. Rosine Atafeinam Abalo, docteure en géologie et présidente de l’Association des femmes du secteur minier ou en entreprise du Togo (AFEMET) sur le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/togo-une-geologue-en-premiere-ligne-a-blitta-pour-la-sante-des-femmes-des-mines/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Burkina Faso : Les femmes au cœur de la production alimentaire mais confrontées à des inégalités foncières</title>
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					<pubDate>16 Avr 2026 14:38:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Elodie Toto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique subsaharienne, 70 % de la production alimentaire provient des femmes. Entre agriculture, commerce et cuisine, elles interviennent dans tous les domaines de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la relation avec la nature. Cependant, seules 15 % d’entre elles possèdent des terres. Une inégalité très lourde exacerbée par les effets du [&#8230;]</p>
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]]>
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																					<content:encoded>
							<![CDATA[En Afrique subsaharienne, 70 % de la production alimentaire provient des femmes. Entre agriculture, commerce et cuisine, elles interviennent dans tous les domaines de la sécurité alimentaire, de la nutrition et de la relation avec la nature. Cependant, seules 15 % d’entre elles possèdent des terres. Une inégalité très lourde exacerbée par les effets du changement climatique, la dégradation de l’environnement et les conflits. Le docteur Eveline Compaoré Sawadogo a mis en lumière ce paradoxe dans sa recherche. Au Burkina Faso, dont elle est originaire, les femmes consacrent quotidiennement jusqu&rsquo;à 16 heures aux travaux agricoles et aux tâches domestiques, y compris la transformation et la préparation des aliments. Membre du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) du Burkina Faso, à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA), Eveline Compaoré Sawadogo entend remettre la femme dans les centres de décisions agricoles, à travers des formations. Ce qui n’est pas toujours de tout repos. Mongabay l’a rencontrée à Nairobi, lors de la Semaine de la Science, organisée par le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), en 2025. Dr Eveline Compaoré Sawadogo, Membre du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) du Burkina Faso, à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA). Images d’Eveline Compaoré Sawadogo à Nairobi lors de la Semaine de la Science organisé par le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) en 2025. Mongabay : Est-ce qu’on observe des logiques de genre dans le domaine de l’agriculture au Burkina…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/burkina-faso-les-femmes-au-coeur-de-la-production-alimentaire-mais-confrontees-a-des-inegalites-foncieres/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Au Ghana, la première aire marine protégée est désormais officielle</title>
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					<pubDate>15 Avr 2026 16:42:00 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoria Schneider]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation communautaire, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Eau, Environnement, Océans, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Après plus de quinze ans d’efforts, le Ghana crée sa première Aire marine protégée (AMP) pour freiner l’effondrement de ses stocks de poissons. La création de cette zone, officialisée le 14 avril par la vice-présidente Naana Jane Opoku-Agyemang, a été saluée comme un « moment historique » par Benjamin Campion, de la Commission des pêches [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/au-ghana-la-premiere-aire-marine-protegee-est-desormais-officielle/" data-wpel-link="internal">Au Ghana, la première aire marine protégée est désormais officielle</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Après plus de quinze ans d’efforts, le Ghana crée sa première Aire marine protégée (AMP) pour freiner l’effondrement de ses stocks de poissons. La création de cette zone, officialisée le 14 avril par la vice-présidente Naana Jane Opoku-Agyemang, a été saluée comme un « moment historique » par Benjamin Campion, de la Commission des pêches du Ghana. La zone désignée couvre 703 kilomètres carrés (271 miles carrés) autour de Cape Three Points (Cap des Trois Pointes), à l’extrême sud du pays. Site de frai et de nourricerie essentiel pour les pêcheries de petits pélagiques, ciblant les espèces évoluant près de la surface de l’eau, la zone a été identifiée comme un espace clé pour la reconstitution des populations halieutiques en déclin. L’aire protégée sera organisée autour d’une zone centrale entièrement interdite à la pêche, entourée de secteurs où la pêche et d’autres activités pourront se poursuivre, mais sous réglementation stricte. « L&rsquo;AMP s&rsquo;inscrit dans une stratégie nationale plus large visant à relancer le secteur halieutique ghanéen, en appui aux mesures déjà engagées », explique Campion dans un courriel adressé à Mongabay. Au Ghana, la pêcherie de petits pélagiques est aujourd’hui au bord de l&rsquo;effondrement, en raison de l’essor du secteur artisanal, qui a entraîné des années de surpêche, des pratiques destructrices des chalutiers industriels et des effets du changement climatique. Ces pressions font peser une menace croissante sur la sécurité alimentaire du pays, les petits pélagiques constituant la principale source de protéines animales pour la population. Pour alléger la pression…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/au-ghana-la-premiere-aire-marine-protegee-est-desormais-officielle/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Webinaire Mongabay Afrique : « Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? »</title>
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					<pubDate>15 Avr 2026 15:44:51 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Julia MouketoJuliette ChapalainSaïbe Kabila]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Environnement, Forêts, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Le mercredi 22 avril 2026, à l’occasion de la journée internationale de la Terre, Mongabay Afrique lance officiellement sa chaîne sur TikTok, pour conduire l’information environnementale à la Gen Z. Pour marquer la rencontre entre le média environnemental et cette nouvelle communauté, la rédaction organise un webinaire sur le thème suivant : « Innovations verticales, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/webinaire-mongabay-afrique-innovations-verticales-infos-courtes-communautes-comment-informer-sur-tiktok/" data-wpel-link="internal">Webinaire Mongabay Afrique : « Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Le mercredi 22 avril 2026, à l’occasion de la journée internationale de la Terre, Mongabay Afrique lance officiellement sa chaîne sur TikTok, pour conduire l’information environnementale à la Gen Z. Pour marquer la rencontre entre le média environnemental et cette nouvelle communauté, la rédaction organise un webinaire sur le thème suivant : « Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? » « Webinaire : Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? ». Image de Julia Mouketo pour Mongabay. Pour cette discussion autour des enjeux de l’information verticale sur le continent africain, le webinaire accueillera cinq invités : Inès Mbarga, journaliste à Brut Afrique, Jovitha Songwa, journaliste pigiste à Deutsche Welle, Aïcha Sawadogo, journaliste indépendante, ex-journaliste à Agribusiness TV, Abel Yerbanga, journaliste et fondateur de la chaîne FasoGreenTV Saïbe Kabila, journaliste TikTok à Mongabay Afrique. Le webinaire sera animé par Julia Mouketo, productrice multimedia à Mongabay Afrique. Rendez-vous le 22 avril, de 10h30 à 12h GMT sur Zoom ! Inscrivez-vous ici pour suivre cet événement The post Webinaire Mongabay Afrique : « Innovations verticales, infos courtes, communautés : comment informer sur TikTok ? » appeared first on Nouvelles de l&#039;environnement.This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/webinaire-mongabay-afrique-innovations-verticales-infos-courtes-communautes-comment-informer-sur-tiktok/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>La dégradation de la fertilité des sols « pourrait réduire » les rendements du maïs plus que les chocs climatiques</title>
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					<pubDate>14 Avr 2026 15:06:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, et Politique sur les changements climatiques]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, la baisse continue de la fertilité des sols pourrait réduire les rendements du maïs plus fortement que les effets du changement climatique en Afrique subsaharienne. « Notre étude montre que la dégradation des sols pourrait entraîner des baisses de rendements du maïs de 20 à 50 % sur quelques décennies, un impact [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/la-degradation-de-la-fertilite-des-sols-pourrait-reduire-les-rendements-du-mais-plus-que-les-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">La dégradation de la fertilité des sols « pourrait réduire » les rendements du maïs plus que les chocs climatiques</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, la baisse continue de la fertilité des sols pourrait réduire les rendements du maïs plus fortement que les effets du changement climatique en Afrique subsaharienne. « Notre étude montre que la dégradation des sols pourrait entraîner des baisses de rendements du maïs de 20 à 50 % sur quelques décennies, un impact plus important que celui du réchauffement climatique, des changements de précipitations et de l’augmentation du CO₂ pris isolément. Négliger l’impact de la dégradation des sols dans les études prospectives entraînerait une grave sous-estimation des pertes de production à venir », a expliqué Antoine Couëdel, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), et auteur principal de l’étude, dans un communiqué de presse diffusé. Pour parvenir à ces résultats, l’équipe de chercheurs du CIRAD, coordonnée par Couëdel, a analysé l’évolution corrélée du climat et de la fertilité des sols sur le long terme, dans plusieurs régions représentatives de la production de maïs en Afrique subsaharienne. Les chercheurs se sont également appuyés sur des données issues d’expérimentations sur le maïs menées aussi bien en station de recherche qu’en milieu paysan, sur quatre sites en Afrique subsaharienne sur une période allant de 9 à 18 ans, en Côte d’Ivoire (Gagnoa), au Kenya (Embu et Machanga) et au Zimbabwe (Murewa). Épis d’une rangée de maïs orange disposés après la récolte sur des parcelles expérimentales de l’Institut de recherche agricole de Zambie (ZARI). Image de CIMMYT va Flickr (CC BY-NC-SA 2.0). Leurs résultats montrent que…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/la-degradation-de-la-fertilite-des-sols-pourrait-reduire-les-rendements-du-mais-plus-que-les-chocs-climatiques/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Une société chinoise déforeste en RDC malgré le retrait de son permis d’exploitation</title>
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					<pubDate>14 Avr 2026 12:44:30 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Le 5 avril 2026, Pierre Mutaba, âgé de 62 ans, perd tragiquement sa jambe droite broyée par un arbre. L’exploitation forestière vient de faire sa victime dans la province de l’Équateur, en pleine forêt équatoriale congolaise. Habitant Ilema, une localité située à 9 km de Boende, l’un des grands centres de l’Equateur, Mutaba orientait ses porcs vers leur enclos, au campement de la forêt Bokolongo, dans le secteur de Losanganya, groupement Lingoy, lorsqu’il a été surpris par la chute de l’arbre dans la forêt d’Ilema, rapporte Faustin Bompose, le porte-parole de la société civile locale, à Mongabay. Mais, pour les « abatteurs d’arbres », dont Bompose rapporte également la version des faits, Mutaba aurait imprudemment pris part à la chute d’un arbre en cours d’abattage, après avoir demandé une cigarette aux « bûcherons ». La victime a été transportée au centre de santé de référence de Djoa. Selon Bompose, les « bûcherons » sont des employés de la société King Baisheng Forestery Development (COKIBAFODE), filiale de Wan Peng, une entreprise chinoise d’exploitation du bois établie également dans la province de Mongala voisine, appartenant aussi à Wan Peng. Cette dernière est citée dans le rapport d’EIA (Environmental Investigation Agency) relatif aux crimes environnementaux. À propos de ces crimes, le rapport décrit un système de pots-de-vin, une surexploitation forestière et le non-respect des permis d’exploitation pratiqués par des sociétés chinoises. En Équateur, d’après Bompose, COKIBAFODE opère sur la base des permis forestiers Nᵒ 001/20 et 002/20, que l’État congolais a annulés, par l’arrêté de la ministre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/une-societe-chinoise-deforeste-en-rdc-malgre-le-retrait-de-son-permis-dexploitation/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Podcast Planète Mongabay #16 Sénégal : la pêche sous pression</title>
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					<pubDate>14 Avr 2026 08:26:02 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Jahëna LouisinJuliette Chapalain]]>
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						<![CDATA[Juliette Chapalain]]>
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							<![CDATA[Animaux, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Pêche, Poisson, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Ressource vitale, moteur économique [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/04/podcast-planete-mongabay-16-senegal-la-peche-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Podcast Planète Mongabay #16 Sénégal : la pêche sous pression</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Planète Mongabay est le podcast environnemental de la rédaction de Mongabay Afrique. Nous donnons la parole aux acteurs-clés de l’environnement sur le continent africain : politiciens, ONG, société civile, entrepreneurs, communautés. Notre émission invite celles et ceux qui décident, agissent, entreprennent et se battent pour l’écologie. Bienvenue sur Planète Mongabay ! Ressource vitale, moteur économique majeur, pilier de l’alimentation : la pêche occupe une place centrale dans de nombreux pays africains. Mais face à la raréfaction des stocks, aux pratiques illégales et aux pressions industrielles, les équilibres se fragilisent. Entre impératifs économiques et nécessité de préserver les écosystèmes marins, quels choix et quels compromis s’imposent aujourd’hui ? Cet épisode donne à voir les réponses qui émergent et les transformations qu’elles impliquent pour les communautés vivant de la pêche. &nbsp; Sous l’arbre à palabres avec Aliou Ba Sous l’arbre à palabres aujourd’hui, direction Dakar, la capitale sénégalaise, à la rencontre d’Aliou Ba, responsable de la campagne Océans à Greenpeace Afrique. À travers son travail de plaidoyer, il décrypte les défis liés à la gouvernance des ressources marines. « Si les tendances actuelles se poursuivent (&#8230;), la pêche artisanale, qui nourrit des centaines de millions d’Africains pourrait s&rsquo;effondrer. (&#8230;) Mais si les États africains se dotent d’une vraie souveraineté sur leurs ressources marines, si les accords internationaux deviennent beaucoup plus équitables (&#8230;), si les engagements climatiques mondiaux se traduisent en actions concrètes, il est possible de restaurer ces écosystèmes marins », nous confie-t-il. La voix des communautés Dans cette partie dédiée à…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/podcast/2026/04/podcast-planete-mongabay-16-senegal-la-peche-sous-pression/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les menaces compromettent le travail des défenseurs de l’environnement en RDC</title>
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					<pubDate>13 Avr 2026 13:46:39 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Victoire Mbuto]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Biodiversité, Crise de la biodiversité, Droits de l’environnement, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Depuis la résurgence de la guerre entre AFC/M23 et les Forces armées de la République démocratique du Congo dans l’est du pays, fin 2021, les défenseurs de l’environnement alertent sur la multiplication des menaces, dont ils sont victimes, alors que la déforestation, la pêche illégale sur le lac Édouard et l’occupation des aires protégées s’intensifient [&#8230;]</p>
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]]>
						</description>
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							<![CDATA[Depuis la résurgence de la guerre entre AFC/M23 et les Forces armées de la République démocratique du Congo dans l’est du pays, fin 2021, les défenseurs de l’environnement alertent sur la multiplication des menaces, dont ils sont victimes, alors que la déforestation, la pêche illégale sur le lac Édouard et l’occupation des aires protégées s’intensifient dans les aires protégées comme le Parc national des Virunga. Certains défenseurs de la nature affirment avoir suspendu leurs activités de monitoring et ont peur de dénoncer des abus environnementaux par crainte des représailles. D&rsquo;autres se sont déjà exilés. « Nous avons décidé de suspendre nos activités, car certaines autorités en place contribuent à la destruction du Parc national des Virunga. Nous sommes victimes de plusieurs menaces lorsque nous effectuons des activités de monitoring sur la destruction des écosystèmes », souligne sous anonymat un activiste du Collectif des activistes environnementaux pour la restauration de la nature, joint au téléphone par Mongabay. Selon ce dernier, les pressions sur les ressources naturelles s&rsquo;intensifient, mais les activités de dénonciation restent plus superficielles. « Aujourd’hui, nous ne savons plus comment dénoncer les abus environnementaux. Quand on parle d’environnement, on se limite souvent aux déchets. Pourtant, d’autres menaces sur les ressources naturelles prennent de l’ampleur comme la déforestation, la carbonisation, le braconnage, l’occupation illégale des espaces du parc, surtout que les écogardes ne contrôlent pas toutes les zones. Je crains pour ma sécurité et celle de ma famille. C’est pourquoi je ne peux rien faire », ajoute-t-il. Parc national des Virunga…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/les-menaces-compromettent-le-travail-des-defenseurs-de-lenvironnement-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L&#8217;Afrique de l&#8217;Est parmi les zones d’aires marines protégées les plus polluées par les eaux usées au monde</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/lafrique-de-lest-parmi-les-zones-daires-marines-protegees-les-plus-polluees-par-les-eaux-usees-au-monde/</link>
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					<pubDate>13 Avr 2026 10:02:14 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Est]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Pollution, Pollution de l’eau, Rôle environnementale des entreprises, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>Plus de la moitié des aires marines protégées dans le monde, soit trois zones marines protégées sur quatre, sont polluées par les eaux usées environnantes, selon les données d’une étude, pointant du doigt l’Afrique de l’Est comme l&#8217;un des points les plus critiques avec 87 % de ses aires marines protégées touchées. Cette pollution touchant [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/lafrique-de-lest-parmi-les-zones-daires-marines-protegees-les-plus-polluees-par-les-eaux-usees-au-monde/" data-wpel-link="internal">L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est parmi les zones d’aires marines protégées les plus polluées par les eaux usées au monde</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[Plus de la moitié des aires marines protégées dans le monde, soit trois zones marines protégées sur quatre, sont polluées par les eaux usées environnantes, selon les données d’une étude, pointant du doigt l’Afrique de l’Est comme l&rsquo;un des points les plus critiques avec 87 % de ses aires marines protégées touchées. Cette pollution touchant « 73 % des aires marines protégées » de la planète provient principalement, selon l’étude publiée ce mois par des chercheurs du Centre for Biodiversity and Conservation Science de l’université du Queensland en Australie, des eaux domestiques mal traitées ou rejetées sans traitement, riches en azote et dégradant fortement les écosystèmes marins. En termes d&rsquo;intensité, l’Afrique de l’Est subit une pression de 55,5, soit un niveau six fois plus élevé qu’en Australie par exemple, où ce score n&rsquo;est que de 9,0. Dans la région de l&rsquo;océan Indien, englobant de nombreuses nations côtières et insulaires d&rsquo;Afrique, les zones censées être protégées sont en réalité bien plus polluées que les eaux environnantes restées à l&rsquo;état sauvage. Globalement, la pollution moyenne est « dix fois plus élevée » à l’intérieur des aires marines protégées que dans les zones non protégées. « Ces niveaux élevés de pollution en Afrique s’expliquent principalement par un faible taux de traitement des eaux usées, lié à une urbanisation rapide, un déficit d’infrastructures et une gouvernance encore limitée du secteur de l’assainissement », explique Gaétan Gbodja, expert béninois en conservation de la biodiversité et des écosystèmes, qui n’a pas participé à l’étude. Au-delà des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/04/lafrique-de-lest-parmi-les-zones-daires-marines-protegees-les-plus-polluees-par-les-eaux-usees-au-monde/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mettre le capital naturel au cœur de toutes les décisions à Madagascar</title>
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					<pubDate>13 Avr 2026 09:10:07 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Droits de l’environnement, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar s’engage à prendre en compte le capital naturel dans sa gouvernance. C’est en substance ce qu’il faut retenir de la troisième édition du « Forum capital naturel » axée sur l’« intégration effective du capital naturel et de ses multiples valeurs dans les décisions politiques, économiques et financières », tenue à Antananarivo [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/mettre-le-capital-naturel-au-coeur-de-toutes-les-decisions-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mettre le capital naturel au cœur de toutes les décisions à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar s’engage à prendre en compte le capital naturel dans sa gouvernance. C’est en substance ce qu’il faut retenir de la troisième édition du « Forum capital naturel » axée sur l’« intégration effective du capital naturel et de ses multiples valeurs dans les décisions politiques, économiques et financières », tenue à Antananarivo du 2 au 3 avril 2026. Cette rencontre a eu pour but de mettre à jour les acquis des éditions 2021 et 2022, ayant donné naissance au réseau NatCap Madagascar et à une feuille de route (2022-2024) avec des projets pilotes. « Le capital naturel procure aux humains des services écosystémiques. Mais ceux-ci sont invisibles lors des prises de décision. Cet oubli figure parmi les facteurs sous-tendant la dégradation de la nature », a dit à Mongabay Lie Haar Andriamanalina, la Natural Capital Officer chez WWF Madagascar, qui assure le secrétariat technique du réseau NatCap Madagascar. L’experte a précisé que la prise en considération du capital naturel dans la prise de décision, même pour de petits gestes quotidiens, est indispensable. Une plante succulente endémique de Madagascar (Pachypodium rosulatum) photographiée tout près du village d&rsquo;Amboavola dans la commune rurale de Sarisambo, sur le littoral sud de l&rsquo;île, le 19 octobre 2024. Image fournie par Rivonala Razafison. Inscrire la valorisation du capital naturel dans la Constitution Pour Ndrantomahefa Razakamanarina, expert en plaidoyer et président de l’Alliance Voahary Gasy, une plateforme des organisations de la société civile œuvrant pour l’instauration de la bonne gouvernance environnementale à Madagascar, il…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/mettre-le-capital-naturel-au-coeur-de-toutes-les-decisions-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Présidentielle au Bénin : Deux visions distinctes mais convergentes de l’environnement</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/04/presidentielle-au-benin-deux-visions-distinctes-mais-convergentes-de-lenvironnement/</link>
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					<pubDate>10 Avr 2026 16:14:01 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Kokouvi Eklou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Bénin]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Changements climatiques, Déforestation, Environnement, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Si la période électorale est assez timide dans l’ensemble du pays, l’environnement s’est imposé comme un thème majeur dans les débats publics et les meetings, dans le cadre de la campagne pour la présidentielle du dimanche 12 avril au Bénin. Il figure bien dans les projets de société des deux candidats en lice. Le candidat [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Si la période électorale est assez timide dans l’ensemble du pays, l’environnement s’est imposé comme un thème majeur dans les débats publics et les meetings, dans le cadre de la campagne pour la présidentielle du dimanche 12 avril au Bénin. Il figure bien dans les projets de société des deux candidats en lice. Le candidat de la majorité présidentielle, Romuald Wadagni, ministre d’État en charge de l’Économie, des finances et de la coopération, en duo avec la vice-présidente sortante, Mariam Chabi Talata, promet d’« améliorer le cadre de vie de tous les Béninois, partout dans le pays », à travers une série de nouveaux projets allant des logements sociaux à « la rénovation de 1 000 quartiers et villages vulnérables incluant routes, caniveaux, éclairage public et espaces verts », en passant par « l&rsquo;extension du cadastre numérique à toutes les villes et zones rurales » et le renforcement de la mobilité urbaine et le développement du transport fluvial, ainsi que la gestion et la valorisation de 50 % des déchets pour protéger l&rsquo;environnement. Prenant également en compte la rénovation des zones lacustres, son programme s’inscrit dans la continuité des réformes engagées depuis 2016 sous le président Patrice Talon. Sa vision repose sur une modernisation ambitieuse du territoire, intégrant étroitement les enjeux environnementaux aux politiques d’urbanisme, de mobilité et d’habitat. Le bilan mis en avant par Romuald Wadagni souligne plusieurs avancées. Le programme d’asphaltage, avec plus de 425 kilomètres de voiries urbaines aménagés dans 15 villes, a amélioré la fluidité des déplacements tout en réduisant les nuisances liées…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/presidentielle-au-benin-deux-visions-distinctes-mais-convergentes-de-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burkina Faso : Les baisses de rendement agricole liées au climat augmentent les migrations</title>
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					<pubDate>10 Avr 2026 11:01:49 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Burkina Faso]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Changements climatiques, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Politique environnementale, Politique sur les changements climatiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une récente étude, les baisses de rendement agricole dues aux mauvaises conditions météorologiques sont fortement associées à la hausse du taux de migrations au Burkina Faso. Dans ce contexte un mécanisme d&#8217;adaptation à la baisse des moyens de subsistance des agriculteurs du pays, les migrations constitueraient ainsi un phénomène ayant des répercussions à la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une récente étude, les baisses de rendement agricole dues aux mauvaises conditions météorologiques sont fortement associées à la hausse du taux de migrations au Burkina Faso. Dans ce contexte un mécanisme d&rsquo;adaptation à la baisse des moyens de subsistance des agriculteurs du pays, les migrations constitueraient ainsi un phénomène ayant des répercussions à la fois sur les régions de départ et sur celles d&rsquo;accueil. Les changements environnementaux liés au climat constituent l&rsquo;un des principaux facteurs poussant les populations à migrer pour de meilleures conditions. Les effets du changement climatique, notamment la hausse des températures et de la variabilité des précipitations, les inondations et les sécheresses, accentuent davantage ces migrations, en particulier au niveau des régions à faible capacité d&rsquo;adaptation comme l&rsquo;Afrique subsaharienne. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prévoit que l&rsquo;Afrique subsaharienne pourrait connaître, d&rsquo;ici à 2050, une augmentation du nombre de migrants internes de 17 à 40 millions en cas de réchauffement de 1,7 °C, et de 56 à 86 millions en cas de réchauffement de 2,5 °C. Liés rarement à un seul facteur, ces déplacements résultent d&rsquo;une combinaison de stress environnementaux et de causes socio-économiques. Au Burkina Faso, les schémas migratoires sont déterminés par un ensemble de facteurs sociodémographiques (tels que l&rsquo;âge, le sexe, la taille du ménage, le revenu et le patrimoine) et environnementaux (tels que la variabilité des précipitations, les températures extrêmes et la baisse de rendement agricole), selon une étude publiée le 5 mars 2026, dans la revue PLOS Climate. Ce…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/04/burkina-faso-les-baisses-de-rendement-agricole-liees-au-climat-augmentent-les-migrations/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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