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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Mongabay lance son édition en swahili pour élargir l’accès à l’information environnementale</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 19:04:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Mongabay a officiellement lancé son édition en swahili, ce mardi 10 mars 2026, à Nairobi, au Kenya. David Akana, Directeur des Programmes de Mongabay Afrique, a rappelé que la meilleure façon d’amener les communautés locales à consommer l’information sur les sujets environnementaux est de l’offrir en langue locale. Nombreux au lancement de l’édition en swahili, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Mongabay a officiellement lancé son édition en swahili, ce mardi 10 mars 2026, à Nairobi, au Kenya. David Akana, Directeur des Programmes de Mongabay Afrique, a rappelé que la meilleure façon d’amener les communautés locales à consommer l’information sur les sujets environnementaux est de l’offrir en langue locale. Nombreux au lancement de l’édition en swahili, aussi bien en présentiel qu’en ligne, journalistes, communicateurs scientifiques et experts dans le domaine de la conservation n’ont pas caché leur satisfaction quant à cette initiative de Mongabay dans cette langue parlée par plus de 200 millions de personnes à travers le monde, notamment en Afrique centrale et de l&rsquo;Est. Le lancement de cette édition de Mongabay, un média international spécialisé dans les domaines de la conservation et des sciences de l’environnement, vise à garantir que l&rsquo;information sur les enjeux environnementaux, notamment le changement climatique, est accessible et compréhensible à une large communauté présente principalement en Tanzanie, au Kenya, en Ouganda, au Rwanda, au Burundi, en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud, au Mozambique et au Malawi. Les discussions ont porté sur les enjeux de l’intelligence artificielle, qui accélère la désinformation, avec un impact notable sur l&rsquo;avenir du journalisme environnemental en Afrique de l&rsquo;Est. Nancy Githaiga, directrice nationale pour le Kenya de la Fondation africaine pour la faune sauvage (AWF), reconnaît que les réseaux sociaux ont révolutionné la façon, dont les gens partagent l&rsquo;information, avec la révolution numérique. « Avec l’intelligence artificielle, le public est submergé par un flux constant de nouvelles liées…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/mongabay-lance-son-edition-en-swahili-pour-elargir-lacces-a-linformation-environnementale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : La cession d&#8217;une palmeraie de la SOCAPALM inquiète les planteurs indépendants</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 15:24:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[La Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), filiale de la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin), a cédé l’une de ses sept plantations de palmiers à huile au Cameroun. Dans un communiqué publié le 18 février 2026, sur son site internet, elle annonce que sa palmeraie d’Eséka, située dans la partie littorale du pays, a été reprise par une société de droit camerounais spécialisée dans la transformation de l’huile de palme, dénommée OPALM. Le géant de la production de l’huile de palme au Cameroun n’a pas donné plus de détails sur les contours de cette opération, mais assure tout de même que « l’ensemble du personnel en service est transféré à OPALM, avec maintien intégral des droits acquis, de l’ancienneté, des fonctions et des avantages sociaux », peut-on lire dans le document. La SOCAPALM n’a fait aucune précision sur le personnel en question, entre les ouvriers permanents de son usine de transformation, et la centaine de planteurs indépendants opèrant sur le site d’Eséka, et qui vendent l’intégralité de leurs récoltes à l’entreprise. Ce qui suscite des inquiétudes dans les rangs de ces planteurs. Certains disent n’avoir pas été informés préalablement de cette cession. Mongabay a discuté au téléphone avec Alain Biyiha, l’un des planteurs basés dans la localité d’Eséka. Il explique : « Nous sommes 102 planteurs sous contrat avec la SOCAPALM. On a œuvré pendant des années avec la SOCAPALM, et aujourd’hui, elle décide de passer la main à une autre entité, que nous ne connaissons pas ». «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-la-cession-dune-palmeraie-de-la-socapalm-inquiete-les-planteurs-independants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Crise au Moyen-Orient : Les risques des énergies fossiles pour l’Afrique</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 10:34:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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							<![CDATA[<p>L’aggravation de la crise au Moyen-Orient pourrait provoquer des ondes de choc économiques à travers l’Afrique subsaharienne, entraînant une hausse des prix du carburant, des produits alimentaires et une inflation dans la région, selon une nouvelle analyse du cabinet de conseil énergétique Zero Carbon Analytics. Le rapport estime que de nombreuses économies africaines restent très [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’aggravation de la crise au Moyen-Orient pourrait provoquer des ondes de choc économiques à travers l’Afrique subsaharienne, entraînant une hausse des prix du carburant, des produits alimentaires et une inflation dans la région, selon une nouvelle analyse du cabinet de conseil énergétique Zero Carbon Analytics. Le rapport estime que de nombreuses économies africaines restent très vulnérables en raison de leur forte dépendance aux importations de pétrole et de gaz. Si le conflit perturbe les routes d’approvisionnement mondiales — notamment le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié échangés dans le monde — les prix de l’énergie pourraient fortement grimper, augmentant les coûts dans l’ensemble des économies africaines. « En tant qu’importatrice nette de produits pétroliers, l’Afrique subsaharienne ne sera pas épargnée par les retombées », indique l’analyse, avertissant qu’une hausse des prix de l’énergie pourrait alourdir les factures d’importation et exercer une pression sur les monnaies nationales et les réserves de change. Certains pays pourraient être particulièrement exposés. Selon l’analyse des données d’importation et des niveaux de réserves dans 29 pays africains, le Sénégal, le Bénin, l’Érythrée, le Burkina Faso et la Zambie figurent parmi les plus vulnérables si les prix du pétrole restent élevés. Ces pays combinent une forte dépendance au carburant importé et des réserves limitées en devises, ce qui les rend particulièrement sensibles aux chocs économiques. Une mini-centrale solaire installée dans le nord Cameroun par la Société Sahel Energy. Image publiée avec l&rsquo;aimable autorisation du promoteur de Sahel Energy.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/crise-au-moyen-orient-les-risques-des-energies-fossiles-pour-lafrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Dix ans de conflit menacent la survie des grands singes et la conservation au Cameroun</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 05:47:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Orji Sunday]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Rôle environnementale des entreprises, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>En août 2025, Louis Nkembi, fondateur de l’organisation non gouvernementale (ONG) de conservation ERuDeF, a été enlevé par des miliciens sur les hauts plateaux du Lebialem, au Cameroun. Il a été détenu pendant deux semaines, caché dans un lieu secret au cœur de la forêt.  « Ce fut une expérience traumatisante », confie-t‑il. « Je [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En août 2025, Louis Nkembi, fondateur de l’organisation non gouvernementale (ONG) de conservation ERuDeF, a été enlevé par des miliciens sur les hauts plateaux du Lebialem, au Cameroun. Il a été détenu pendant deux semaines, caché dans un lieu secret au cœur de la forêt.  « Ce fut une expérience traumatisante », confie-t‑il. « Je ne peux pas retourner dans cette région tant que tout n’est pas réglé. » Bien que Nkembi ait fini par être libéré, son enlèvement souligne les risques encourus par les scientifiques, chercheurs, écogardes et acteurs de la conservation qui œuvrent à la protection des grands singes dans les zones de conflit camerounaises, notamment sur les hauts plateaux du Lebialem. Lebialem, haut lieu mondial de la biodiversité situé dans le Sud-Ouest du Cameroun, abrite des dizaines d’espèces endémiques et menacées, notamment les gorilles de la rivière Cross (Gorilla gorilla diehli), les chimpanzés du Nigeria-Cameroun (Pan troglodytes ellioti), les éléphants de forêt d’Afrique (Loxodonta cyclotis), les léopards (Panthera pardus), les galagos de Demidoff (Galagoides demidovii) et les pangolins à ventre blanc (Phataginus tricuspis). Image d’un gorille de la rivière Cross (Gorilla gorilla deihli) prise par piège photographique. On estime que moins de 300 individus survivent encore à l’état sauvage, faisant de cette sous‑espèce la plus rare au monde. Image de ©WCS Nigeria. Cette richesse exceptionnelle explique l’attachement de Nkembi à Lebialem. Depuis près de trente ans, il mène des travaux d’observation, de documentation, de suivi et de conservation dans la région via l’organisation ERuDeF (Environmental and Rural…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/dix-ans-de-conflit-menacent-la-survie-des-grands-singes-et-la-conservation-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Guinée : Grâce au semis direct des femmes font renaître les forêts du « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest »</title>
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					<pubDate>09 Mar 2026 18:03:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Liz Kimbrough]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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							<![CDATA[Conservation, Economie, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Pour Mariame Condé, ce travail de récolte de graines est arrivé à un moment opportun. En janvier 2022, elle était enceinte et presque à court de nourriture. Son mari avait quitté leur village pour chercher de l’or à Siguiri, une région minière, et leurs réserves alimentaires étaient presque épuisées, a-t-elle confié à Mongabay dans un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/guinee-grace-au-semis-direct-des-femmes-font-renaitre-les-forets-du-chateau-deau-de-lafrique-de-louest/" data-wpel-link="internal">Guinée : Grâce au semis direct des femmes font renaître les forêts du « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour Mariame Condé, ce travail de récolte de graines est arrivé à un moment opportun. En janvier 2022, elle était enceinte et presque à court de nourriture. Son mari avait quitté leur village pour chercher de l’or à Siguiri, une région minière, et leurs réserves alimentaires étaient presque épuisées, a-t-elle confié à Mongabay dans un message WhatsApp. Cette année-là, Condé a récolté 20 000 graines de Carapa procera autour de son village natal de Kofilakoro, en Guinée. « Le projet m’a rapporté 1 000 000 GNF [environ 115 USD], ce qui été un vrai soulagement », a-t-elle déclaré. « Avec l’argent d’arboRise, j’ai pu acheter de la nourriture et des vêtements pour mon fils ». Depuis 2021, en collaboration avec son partenaire local Guinea Local Development and Environment (GUIDRE), la fondation arboRise, organisation suisse à but non lucratif, a reboisé près de 4 400 hectares (environ 10 900 acres) dans 43 villages de Guinée, soit environ un quart de la superficie de Washington, D.C. Des femmes de Sokourala remplissent des récipients d’un mélange de graines provenant d’espèces d’arbres différentes avant le semis direct sur le terrain. Image de GUIDRE. Après la récolte effectuée par chaque famille, les graines provenant de différentes espèces d’arbres sont toutes mélangées avant d’être réparties pour le semis direct sur le terrain. Image de GUIDRE pour Mongabay. Dans chaque village, arboRise recrute des femmes pour récolter les graines de 40 espèces d’arbres indigènes. Chaque femme récolte environ 28 000 graines dans le cadre d’un vaste effort…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/guinee-grace-au-semis-direct-des-femmes-font-renaitre-les-forets-du-chateau-deau-de-lafrique-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Relance de la production pétrolière à proximité des aires protégées à Madagascar</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/relance-de-la-production-petroliere-a-proximite-des-aires-protegees-a-madagascar/</link>
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					<pubDate>09 Mar 2026 16:56:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Aires protégées, Droits de l’environnement, Énergie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Madagascar compte désormais produire du pétrole lourd pour son indépendance et sa sécurité énergétiques qui restent jusqu’à présent tributaires des pays du Golfe Persique, d’où la Grande Île importe ses hydrocarbures. Une production de 300 barils par jour, qui sera décuplée vers 2028, démarrera prochainement. Yanto Sianipar, administrateur général de Madagascar Oil, a annoncé lors [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/relance-de-la-production-petroliere-a-proximite-des-aires-protegees-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Relance de la production pétrolière à proximité des aires protégées à Madagascar</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Madagascar compte désormais produire du pétrole lourd pour son indépendance et sa sécurité énergétiques qui restent jusqu’à présent tributaires des pays du Golfe Persique, d’où la Grande Île importe ses hydrocarbures. Une production de 300 barils par jour, qui sera décuplée vers 2028, démarrera prochainement. Yanto Sianipar, administrateur général de Madagascar Oil, a annoncé lors d’une conférence de presse à Antananarivo, le 5 mars 2026, la reprise officielle de la production de pétrole lourd sur le champ onshore de Tsimiroro, dans l’Ouest de l&rsquo;Île. Les réserves de ce champ pétrolier, estimées à 1,7 milliard de barils d’huile lourde, exploitables durant un demi-siècle, génèreront un revenu annuel de 40 à 50 millions USD. En activité depuis 2004, Madagascar Oil, exploitée par Benchmark Group, une société énergétique internationale détenue par des actionnaires américains et indonésiens basée à l&rsquo;Île Maurice, après une phase de test réussie, a arrêté sa production en 2016, pour de multiples raisons en lien avec les marchés internationaux ayant fortement affecté l’industrie mondiale du pétrole et du gaz. « Nous relançons la production avec une organisation solide et une approche opérationnelle et technologique prudente. Notre priorité est de positionner Tsimiroro sur une trajectoire de stabilité et de développement continu à long terme », a dit Sianipar. La compagnie vise ainsi à densifier l’approvisionnement de ses clients sur les Hautes Terres centrales et dans le Nord du pays. « Nous avons depuis longtemps appelé à l’effectivité de l’exploitation de l’huile lourde de Tsimiroro pour que les Malgaches tirent profit de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/relance-de-la-production-petroliere-a-proximite-des-aires-protegees-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Quand l’art écologique va au secours de l’environnement au Nord-Kivu</title>
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					<pubDate>09 Mar 2026 11:10:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Arlette Vuvu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>« Écoutez chers enfants, Protégeons la nature, Ce livre hors du temps, Ramassons les sachets Partout dans nos parcelles Recyclons les déchets, Implantons les poubelles. » Extraite d’un poème de Dieu-merci Nguomoja, cette strophe, récitée lors de la célébration de la Journée internationale de l’enfant africain, en juin 2025, est devenue familière pour certains enfants [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Écoutez chers enfants, Protégeons la nature, Ce livre hors du temps, Ramassons les sachets Partout dans nos parcelles Recyclons les déchets, Implantons les poubelles. » Extraite d’un poème de Dieu-merci Nguomoja, cette strophe, récitée lors de la célébration de la Journée internationale de l’enfant africain, en juin 2025, est devenue familière pour certains enfants de Butembo, une ville du Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo. Pour plusieurs parents et élèves, ces mots marquent une première rencontre avec les enjeux environnementaux. Lors de ce spectacle de poésie pour enfants, Kakule Paul Saliboko, étudiant en communication, dit avoir été profondément marqué. « Le message transmis était celui de l’insalubrité. On nous avait demandé de ne pas jeter les déchets partout et de savoir comment les recycler ». Après la représentation, d’autres étudiants et Saliboko ont mené une action de nettoyage. « Nous avons ramassé des papiers et des sachets dans la rue qui part de la mairie jusqu’à la grand-route. À la maison, j’ai pris l’habitude de ramasser les déchets plastiques et même de faire du compost avec les déchets alimentaires », explique-t-il. Ce type de réaction illustre la manière dont l’art peut provoquer une prise de conscience concrète, notamment chez les jeunes. Pour Alice Kapisa, journaliste et membre d’un collectif de femmes journalistes, ces spectacles créent un engagement durable. « Comme moi, bien d’autres spectateurs ont positivement reçu le message. J’ai commencé à sensibiliser ma famille et à parler de l’environnement dès que j’en ai l’occasion »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-quand-lart-ecologique-va-au-secours-de-lenvironnement-au-nord-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’américain Virtus Minerals finalise le rachat de deux mines stratégiques de cuivre et de cobalt en RDC</title>
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					<pubDate>06 Mar 2026 15:51:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
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							<![CDATA[Selon des informations relayées par les médias, Virtus Minerals, une société américaine soutenue par l’administration Trump, serait en passe d’acquérir les actifs de Chemaf, un producteur de cuivre et de cobalt en difficulté opérant dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Si la société minière publique de la RDC, Gécamines, valide la transaction, celle-ci figurera parmi les acquisitions de droits extractifs les plus significatives réalisées par une entreprise américaine dans la région depuis « l’accord de partenariat stratégique » signé en décembre dernier entre Washington et Kinshasa sur l’accès aux minerais critiques. L’accord intervient alors que les États-Unis cherchent à réaffirmer leur présence dans les chaînes d’approvisionnement mondiales en minerais critiques, un secteur dominé ces dernières années par les entreprises chinoises. Lors d’un sommet diplomatique organisé par les États-Unis en février, le secrétaire d’État Marco Rubio, a déclaré que la sécurisation de l’accès à ces minerais constituait « une priorité absolue pour l’administration Trump ». Avec ses vastes réserves de cobalt, de cuivre, de tungstène et d’autres minerais essentiels aux industries de pointe telles que l’intelligence artificielle et les énergies propres, la RDC est au cœur de cette stratégie et est récemment devenue une priorité de la politique étrangère de l’administration Trump en Afrique. L’accord de partenariat a été annoncé à Washington la veille d’une cérémonie organisée à la Maison-Blanche entre le président de la RDC, Félix Tshishekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, afin d’entériner un accord de paix négocié sous l’égide des États-Unis. Lors de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/lamericain-virtus-minerals-finalise-le-rachat-de-deux-mines-strategiques-de-cuivre-et-de-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Héritier Khoji : « Le miombo dégradé a une forte capacité de régénération, pourvu qu’on l’abandonne à lui-même »</title>
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					<pubDate>06 Mar 2026 09:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les forêts dégradées, c’est-à-dire celles ayant été soumises au déboisement sans d’autres activités perturbatrices, ont une forte capacité naturelle de régénération. C’est ce qu’indique l’étude « Floristic Diversity and Natural Regeneration of Miombo Woodlands in the Rural Area of Lubumbashi, D.R. Congo », menée par des chercheurs de l’université de Lubumbashi, en République Démocratique du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les forêts dégradées, c’est-à-dire celles ayant été soumises au déboisement sans d’autres activités perturbatrices, ont une forte capacité naturelle de régénération. C’est ce qu’indique l’étude « Floristic Diversity and Natural Regeneration of Miombo Woodlands in the Rural Area of Lubumbashi, D.R. Congo », menée par des chercheurs de l’université de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo. Cette étude a été réalisée à Lwisha, village situé aux environs de Lubumbashi, au sud-est de la RDC, où la déforestation est forte, faute d’électricité suffisante dans les localités vosines. Pour évaluer la capacité de régénération de la forêt de miombo, le plus grand écosystème forestier sec au monde, dominé par les arbres de type Brachystegia, Julbernardia et Isoberlinia, les chercheurs se sont penchés sur la structure et la diversité floristiques. Ils ont examiné, pour cette raison, trois habitats distincts : les forêts intactes, dégradées par la production de charbon (sans d’autres activités sur le sol) et les jachères post-culturales. Dans ces strates, ils se sont penchés sur les plantules inférieures à 1cm, les gaules de 1 à 10 cm et les adultes supérieurs ou égaux à 10 cm sur des espaces variant entre 500 m et 5 cm. Les résultats indiquent que les forêts non exploitées et dégradées, d’une importante richesse floristique où dominent les Fabacées (Fabaceae) et les Phyllanthacées (Phyllanthaceae), affichent une densité plus élevée, soit 1 099 individus adultes, 60 espèces, 40 genres et 25 familles. S’agissant de la régénération naturelle, elle est plus élevée dans les forêts dégradées, soient 23…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/heritier-khoji-le-miombo-degrade-a-une-forte-capacite-de-regeneration-pourvu-quon-labandonne-a-lui-meme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Madagascar s’engage pour la prospérité axée sur la nature</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 15:58:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les forces vives de la nation malgache se concertent pour une meilleure gestion et protection de l’environnement victime de la déforestation, de l’exploitation illicite de ses ressources, de la dégradation continue des terres, de la pollution et de l’intensification des effets du changement climatique, selon le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les forces vives de la nation malgache se concertent pour une meilleure gestion et protection de l’environnement victime de la déforestation, de l’exploitation illicite de ses ressources, de la dégradation continue des terres, de la pollution et de l’intensification des effets du changement climatique, selon le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar. A l’occasion du lancement des assises pour l’environnement et le développement durable, à Antananarivo, le 4 mars 2026, Randrianirina, a souligné que seuls les structures robustes, l’harmonisation stricte des actions, la détermination et l’intégrité des acteurs garantissent le développement durable, la conservation efficace de la biodiversité et le résultat palpable sur le terrain. Comme lui, le Premier ministre, Herintsalama Rajaonarivelo, a rappelé la nécessité impérieuse de l’application stricte de la loi et de la tolérance zéro à l’égard de la corruption accentuant les pressions sur les écosystèmes. En effet, les deux personnalités ont mis l’accent sur l’implication effective de la communauté à la base dans la protection de l’environnement. « La protection de l’environnement ne concerne pas seulement les animaux et les plantes. Il s’agit de la nourriture, de l’emploi et de la vie quotidienne », a souligné Rajaonarivelo. Portées par ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), les assises de l’environnement, qui prendront fin le 30 avril 2026, arrivent à un moment décisif, selon Anthony Ngororano, coordonnateur résident du Système des Nations-Unies (SNU), à Madagascar. Selon Ngororano, il est grand temps pour le pays de passer de l’économie de rente…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/madagascar-sengage-pour-la-prosperite-axee-sur-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des implants contraceptifs pour réguler la population des lions en augmentation au Rwanda</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 15:29:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Economie, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Santé, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Confronté à une surpopulation de lions menaçant l’écosystème de l’un de ses parcs naturels, le Rwanda propose désormais un implant contraceptif hormonal, pour les lionnes ayant atteint l’âge de reproduction. Aux yeux des responsables du Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda, à proximité de la frontière de la Tanzanie, la contraception de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/des-implants-contraceptifs-pour-reguler-la-population-des-lions-en-augmentation-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des implants contraceptifs pour réguler la population des lions en augmentation au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Confronté à une surpopulation de lions menaçant l’écosystème de l’un de ses parcs naturels, le Rwanda propose désormais un implant contraceptif hormonal, pour les lionnes ayant atteint l’âge de reproduction. Aux yeux des responsables du Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda, à proximité de la frontière de la Tanzanie, la contraception de la faune sauvage vise notamment le maintien de l’équilibre écologique entre la population de lions en augmentation et leurs proies herbivores. « La méthode [de contraception] choisie est sûre et totalement réversible, car elle arrête temporairement l&rsquo;ovulation en bloquant les changements hormonaux chez les lionnes », explique Jean Paul Karinganire, responsable chargé du financement et des rapports de African Parks, la structure assurant la co-gestion du Parc national de l’Akagera. Les lions de cette aire protégée, créée en 1934, avaient été décimés au lendemain du génocide de 1994. La réserve touristique abritait, vers les années 1990, une population de 250 à 300 lions. Toutefois, ces félins ont été exterminés par des fermiers à la recherche de pâturages, ce qui a poussé les responsables de la conservation à entamer l&rsquo;importation des lions depuis l&rsquo;Afrique du Sud. Une vétérinaire en train d&rsquo;administrer un implant contraceptif hormonal sur une lionne dans le Parc national de l&rsquo;Akagera, à l&rsquo;Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Grâce aux mesures de conservation telles que la meilleure gestion du parc et la lutte contre le braconnage avec la mise en place d’une clôture électrique et des caméras de surveillance, le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/des-implants-contraceptifs-pour-reguler-la-population-des-lions-en-augmentation-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Afrique de l’Ouest : Des oiseaux migrateurs sauvages impliqués dans la transmission des maladies virales</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 10:38:16 +0000</pubDate>
											<dc:creator>
							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Biodiversité, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Oiseaux, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique, les oiseaux migrateurs sauvages constituent un facteur majeur de transmission de virus vers d’autres organismes, y compris les humains, selon une étude menée par des ornithologues de l’université de Jos au Nigeria, en collaboration avec leurs collègues de plusieurs institutions de recherche suédoises. Leur analyse des données sur ces oiseaux ont démontré pour [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/afrique-de-louest-des-oiseaux-migrateurs-sauvages-impliques-dans-la-transmission-des-maladies-virales/" data-wpel-link="internal">Afrique de l’Ouest : Des oiseaux migrateurs sauvages impliqués dans la transmission des maladies virales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[En Afrique, les oiseaux migrateurs sauvages constituent un facteur majeur de transmission de virus vers d’autres organismes, y compris les humains, selon une étude menée par des ornithologues de l’université de Jos au Nigeria, en collaboration avec leurs collègues de plusieurs institutions de recherche suédoises. Leur analyse des données sur ces oiseaux ont démontré pour la première fois que les déplacements d’oiseaux migrateurs d’Europe et d’Asie vers l’Afrique de l’Ouest favorisent la propagation de la dengue, du chikungunya, du Zika et de la fièvre jaune. Dickson Matthew, l’un des auteurs de l’enquête, a déclaré que « cette migration vers l’Afrique de l’Ouest est une stratégie adaptative des oiseaux sauvages, pour pallier le manque de nourriture pendant l’hiver, en Europe ». « Les oiseaux exotiques constituent un réservoir de ces maladies virales, et leur contact avec d’autres espèces permet au virus de se propager plus rapidement, en raison de sa capacité à s&rsquo;adapter à différents vecteurs de transmission ». Selon les chercheurs, le changement climatique modifie la transmission de ces virus par les oiseaux migrateurs, considérés comme des réservoirs d’agents pathogènes. Les oiseaux servent de principaux hôtes-réservoirs et transportent ainsi des virus transmis par des moustiques, vecteurs des maladies des zones infectées vers des zones jusque-là indemnes, au cours de leurs migrations. La transmission d’un hôte infecté à un hôte sain se fait principalement par les moustiques Aedes, une famille de moustiques piquant surtout le jour et transmettant des maladies comme la dengue, le chikungunya, le Zika et la fièvre jaune.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/afrique-de-louest-des-oiseaux-migrateurs-sauvages-impliques-dans-la-transmission-des-maladies-virales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Un groupe armé tue cinq agents du Parc national de l&#8217;Upemba</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 10:02:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un groupe armé a attaqué Lusinga, le quartier général du Parc national de l&#8217;Upemba, une aire protégée au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo. D’après un communiqué de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable des aires protégées en RDC, datant du 4 mars 2026, le bilan provisoire [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un groupe armé a attaqué Lusinga, le quartier général du Parc national de l&rsquo;Upemba, une aire protégée au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo. D’après un communiqué de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable des aires protégées en RDC, datant du 4 mars 2026, le bilan provisoire de l’attaque est de cinq morts parmi le personnel du parc. Les assaillants ont par ailleurs dégradé des infrastructures et pillé des équipements. Le communiqué ne donne pas de précision sur la nature des équipements pillés. Un agent du parc, contacté par Mongabay, a indiqué que les assaillants, venus nombreux, ont emporté des armes. « La situation est sous contrôle des FARDC [Les Forces Armées de la République démocratique du Congo, l’armée nationale, Ndrl] », a souligné le Directeur provincial de l’ICCN, Félix Mbayo, joint au téléphone par Mongabay. L’armée est intervenue, le mardi 3 mars dans la journée, alertée après l’attaque lancée à 3 heures du matin, selon l’ICCN. D’après Mbayo, les recherches se poursuivent pour retrouver les personnes qui manquent à l’appel, et dont certaines ont été retrouvées dans les villages environnants, à Kasungeji notamment. « Il faut d’abord sécuriser le parc, et faire ensuite l’inventaire de tout ce qui a été détruit ; les mesures vont suivre après », dit-il. « Il n’est pas question d’arrêter » les activités de conservation Lusinga est à une trentaine de kilomètres de Mitwaba, le centre administratif régional. Mitwaba est régulièrement visé par les attaques des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/rdc-un-groupe-arme-tue-cinq-agents-du-parc-national-de-lupemba/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Plus de 200 morts et des disparus dans un nouvel éboulement minier à Rubaya</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 09:53:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mongabay Afrique]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Plus de 200 morts et des dizaines de personnes sont portées disparues dans un éboulement de terrain, survenu le mardi 3 mars 2026, sur le site de Kasasa, dans le périmètre minier de Rubaya, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo. « J’ai vu le sol tombé et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Plus de 200 morts et des dizaines de personnes sont portées disparues dans un éboulement de terrain, survenu le mardi 3 mars 2026, sur le site de Kasasa, dans le périmètre minier de Rubaya, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo. « J’ai vu le sol tombé et couvrir de nombreuses personnes qui y étaient. Je ne saurais déterminer le nombre exact, mais c’était plusieurs personnes lors de l’incident. La mine était mouvementée comme d’habitude », souligne au téléphone à Mongabay, un témoin ayant requis l’anonymat. Des vidéos amateurs devenues virales montrent des corps allongés à même le sol, les témoins évoquant des personnes ayant perdu la vie et ayant été extraites des décombres. Les autorités locales du M23-AFC au niveau de Rubaya, notamment le chef de la cité de Rubaya et son adjoint, confirment cet éboulement de terrain sans livrer un quelconque bilan. Le ministre congolais des mines, Louis Watum Kabamba, annonce la mort de plus de 200 personnes, dont des enfants dans la catastrophe, survenue le 3 mars 2026, vers 15 heures. Un creuseur sous couvert d’anonymat, joint au téléphone par Mongabay, a confirmé avoir vu une dizaine de corps jusqu&rsquo;au mercredi matin, soulignant que le nombre de victimes pourrait augmenter au fil des opérations de secours. Le 28 janvier dernier, un éboulement de terrain, survenu sur le même site minier et attribué à une forte pluie, a fait plus de 200 morts, selon les autorités du M23 contrôlant Rubaya. La…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/rdc-des-morts-et-des-disparus-dans-un-nouvel-eboulement-minier-a-rubaya/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Le crocodile du Nil en danger dans le Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>04 Mar 2026 10:10:44 +0000</pubDate>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Commerce illégal d'animaux sauvages, Crise de la biodiversité, Environnement, Espèces menacées, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Un crocodile du Nil (Crocodylus niloticus) a été abattu, le mardi 10 février 2026, par des habitants dans l’enclave de Vitshumbi, sur la côte sud du lac Édouard, à plus de 100 kilomètres au nord de la ville de Goma, en plein centre du Parc national des Virunga (PNVI), à l’Est de la République Démocratique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un crocodile du Nil (Crocodylus niloticus) a été abattu, le mardi 10 février 2026, par des habitants dans l’enclave de Vitshumbi, sur la côte sud du lac Édouard, à plus de 100 kilomètres au nord de la ville de Goma, en plein centre du Parc national des Virunga (PNVI), à l’Est de la République Démocratique du Congo. Selon des témoignages recueillis sur place, cette espèce protégée du parc a été abattue par des pêcheurs clandestins, dans les périphéries du quartier Katana communément appelé « Kyaviboko », dans la baie de Mugera de cette pêcherie. « Un crocodile du Nil a été abattu près de l’ancien poste de patrouille des éco-gardes à Kea. Ces attaques sont signalées depuis plusieurs mois. Les pêcheurs profitent de l’absence des éco-gardes pour s’attaquer à ces espèces », témoigne un habitant joint au téléphone par Mongabay, et qui a préféré garder l’anonymat pour des raisons de sécurité. Des attaques récurrentes Des sources locales indiquent l’absence des éco-gardes de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN,) dans cette zone, depuis l’arrivée de M23, à Vitshumbi, en mars 2024. Ces éco-gardes ont été menacés d’abandonner le poste de patrouille de cette pêcherie. Cette situation, a entrainé l’absence des patrouilles dans cette zone. Les crocodiles du Nil sont souvent perçus comme une menace par des habitants et des pêcheurs opérant illégalement dans les baies et les frayères, où des attaques sont de plus en plus répertoriées. Des images, diffusées sur les réseaux sociaux, montrent des habitants rassemblés…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-le-crocodile-du-nil-en-danger-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, les femmes en quête de plus de visibilité dans la filière cacao</title>
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					<pubDate>04 Mar 2026 09:25:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Steve Libam]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Economie, Engagements zéro déforestation, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude, publiée en février 2026, par deux organisations camerounaises indique une présence de plus en plus importante des femmes dans la filière cacao, mais précise que leur travail demeure toujours peu visible. Menée dans trois régions et 10 localités du Cameroun, l’étude souligne une insécurité foncière généralisée, un déséquilibre dans la gestion des revenus, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/au-cameroun-les-femmes-en-quete-de-plus-de-visibilite-dans-la-filiere-cacao/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les femmes en quête de plus de visibilité dans la filière cacao</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Une étude, publiée en février 2026, par deux organisations camerounaises indique une présence de plus en plus importante des femmes dans la filière cacao, mais précise que leur travail demeure toujours peu visible. Menée dans trois régions et 10 localités du Cameroun, l’étude souligne une insécurité foncière généralisée, un déséquilibre dans la gestion des revenus, une vulnérabilité accrue des femmes autochtones et une méconnaissance du Règlement européen contre la déforestation et la dégradation des forêts (RDUE). « Nous avons constaté que le cacao était essentiellement une culture conduite par des hommes (…) On se rend compte aujourd’hui que de plus en plus de femmes s’impliquent dans cette culture (…) Elles ont un rôle important dans les différentes étapes de la production&#8230; », a déclaré Dr Samuel Nguiffo, un des auteurs de l’étude. Cependant, une certaine marginalisation reste présente, selon les chercheurs. « Tout part du foncier. Une femme peut passer 20 ans à entretenir une plantation, et il suffit d&rsquo;un décès, d&rsquo;un beau-frère décédé, d&rsquo;un arrangement coutumier mal tourné, pour qu&rsquo;elle se retrouve sans rien. Et tant que la terre n&rsquo;est pas sécurisée, tout le reste — les formations, les certifications, les beaux programmes d&rsquo;autonomisation — demeure du vent », affirme Balthazar Atangana, expert sur les questions de genre au Cameroun. D’après ce dernier, les coopératives auraient pu être un levier de justice sociale. Mais, « elles restent des espaces très masculins, alors même que les femmes en constituent la colonne vertébrale productive. Or, c&rsquo;est là que se négocie l&rsquo;accès…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/au-cameroun-les-femmes-en-quete-de-plus-de-visibilite-dans-la-filiere-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Les agriculteurs retournent aux cultures vivrières face à la baisse des prix du cacao</title>
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					<pubDate>03 Mar 2026 15:01:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Agriculture, Economie, Environnement, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Au Cameroun, les producteurs de cacao vivent le chaud, depuis quelques semaines. Le prix du kilogramme de fèves de cacao, ayant connu une évolution contrastée ces dernières années, et ayant atteint un pic de 6 000 francs CFA (11 USD) en juin 2024, s’est effondré à 1 200 francs CFA (2 USD) au 27 février [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/cameroun-les-agriculteurs-retournent-aux-cultures-vivrieres-face-a-baisse-des-prix-du-cacao/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Les agriculteurs retournent aux cultures vivrières face à la baisse des prix du cacao</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[Au Cameroun, les producteurs de cacao vivent le chaud, depuis quelques semaines. Le prix du kilogramme de fèves de cacao, ayant connu une évolution contrastée ces dernières années, et ayant atteint un pic de 6 000 francs CFA (11 USD) en juin 2024, s’est effondré à 1 200 francs CFA (2 USD) au 27 février 2026, selon l’Office national du cacao et du café (ONCC). Ainsi, ceux qui avaient misé sur la culture du cacao en abandonnant même les cultures vivrières, notamment dans les régions productrices de cacao, se retrouvent dans une situation de grande incertitude. « Je me souviens qu&rsquo;en 2024, personne, parmi mes frères et moi, n’avait mis une bouture de manioc dans le sol, encore moins les arachides. On ne parlait que du cacao. Il fallait mettre à jour les anciennes plantations abandonnées et ça demandait beaucoup d’énergie et de temps », dit Roger Menyeng, agriculteur installé dans le village Nkilzock dans la région du Centre. « Le cacao nous a donné l’argent au cours de ces deux dernières années. J’ai construit ma maison et j’ai construit une petite cuisine à ma femme. Pour ce qui est des vivres, on doit maintenant tout acheter au marché, et même jusqu’à présent, car nous n’avons rien planté. Nous aurions quand même dû faire un petit champ de vivres chaque année, mais l’argent du cacao nous a emportés », ajoute Menyeng. Dans les marchés, la concentration sur le cacao a alimenté l’inflation des produits vivriers, tels que le manioc, car…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/cameroun-les-agriculteurs-retournent-aux-cultures-vivrieres-face-a-baisse-des-prix-du-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le gardien des amphibiens de Madagascar, Justin Claude Rakotoarisoa, tire sa révérence à 45 ans</title>
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					<pubDate>03 Mar 2026 14:31:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rhett Ayers Butler]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Science]]>
						</topic-tags>
					
					
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							<![CDATA[<p>À Madagascar, les grenouilles ne sont pas un simple bruit de fond. Elles sont un indicateur du bon fonctionnement des forêts. La grande île concentre une part disproportionnée de la diversité mondiale des amphibiens, et presque toutes ses espèces de grenouilles ne vivent nulle part ailleurs. Cette concentration est à la fois une merveille et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-gardien-des-amphibiens-de-madagascar-justin-claude-rakotoarisoa-tire-sa-reverence-a-45-ans/" data-wpel-link="internal">Le gardien des amphibiens de Madagascar, Justin Claude Rakotoarisoa, tire sa révérence à 45 ans</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[À Madagascar, les grenouilles ne sont pas un simple bruit de fond. Elles sont un indicateur du bon fonctionnement des forêts. La grande île concentre une part disproportionnée de la diversité mondiale des amphibiens, et presque toutes ses espèces de grenouilles ne vivent nulle part ailleurs. Cette concentration est à la fois une merveille et un avertissement. Lorsque les habitats se réduisent, que les zones humides s’envasent ou qu’une maladie apparaît, il n’existe souvent aucun refuge sur un autre continent. Les défenseurs de la nature s’inquiètent de multiples pressions : déforestation, fragmentation des marais, trafic d’espèces sauvages et propagation mondiale du champignon chytride, déclin des amphibiens sur plusieurs continents et déjà détecté à Madagascar. Dans un tel contexte, sauver une grenouille peut sembler un exercice technique. C’est aussi un défi organisationnel. Maintenir une espèce en vie peut nécessiter des salles d’élevage, des protocoles de quarantaine, un approvisionnement constant en insectes, ainsi que des négociations patientes avec les communautés locales et, parfois, avec les entreprises transformant les paysages. Grenouille à yeux verts (Boophis viridis) près d&rsquo;Andasibe, à Madagascar. Image de Rhett Ayers Butler. Parmi ceux qui ont accepté ce travail, figurait Justin Claude Rakotoarisoa. Né dans un village près d’Andasibe, région habitée par l’indri, dont le chant puissant et plaintif résonne dans la forêt, il s’est formé jeune comme guide, à une époque où l’écotourisme apparaissait comme un moyen de gagner sa vie sans détruire la forêt, qui attirait les visiteurs. Mitsinjo, l’organisation communautaire qu’il a rejointe, à la fin des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-gardien-des-amphibiens-de-madagascar-justin-claude-rakotoarisoa-tire-sa-reverence-a-45-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>En RDC, la forêt de miombo change de couleur pour survivre</title>
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					<pubDate>02 Mar 2026 14:30:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que le retour progressif des pluies marque une nouvelle transition saisonnière en Afrique australe, la forêt de miombo se transforme. Ses feuilles passent du rouge cuivré au vert profond avant de se dorer à nouveau, un cycle visible chaque année. « La couleur des feuilles, que vous voyez, est une stratégie d’adaptation au climat. [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Alors que le retour progressif des pluies marque une nouvelle transition saisonnière en Afrique australe, la forêt de miombo se transforme. Ses feuilles passent du rouge cuivré au vert profond avant de se dorer à nouveau, un cycle visible chaque année. « La couleur des feuilles, que vous voyez, est une stratégie d’adaptation au climat. Les arbres laissent tomber les feuilles pendant une période. Les feuilles vont sécher et perdre la couleur verte, parce qu’il n’y a plus d’eau. C’est une forme d’adaptation pour chaque espèce », explique le professeur Héritier Khoji, enseignant à la Faculté d’agronomie de l’université de Lubumbashi et spécialiste du miombo. Selon les experts, la structure même de cette forêt participe à son adaptation. Les cimes plates filtrent la lumière, laissant se développer un sous-bois herbeux. Le changement de couleur des feuilles accompagne le rythme des saisons : rouge cuivré entre août et septembre, avant le retour des pluies ; vert foncé lorsque celles-ci s’installent durablement ; puis doré dès avril-mai, au début de la saison sèche. Couvrant environ 2,7 millions km2 dans le sud-est de la RDC, en Zambie, en Tanzanie, en Angola, au Mozambique, au Malawi et au Zimbabwe, cette forêt est, selon la FAO, le plus grand écosystème de savane boisée au monde. Située à la rencontre de la savane et de la forêt sèche, elle abrite des forêts-galeries et une biodiversité riche, notamment des zèbres, des hippopotames, des éléphants, ainsi que diverses espèces d’antilopes et de rongeurs dans les Parcs nationaux de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/en-rdc-la-foret-de-miombo-change-de-couleur-pour-survivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</title>
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					<pubDate>02 Mar 2026 11:47:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Togo]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Bois, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Reboisement]]>
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							<![CDATA[<p>Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots soigneusement empilés, avant de reprendre leur course. C’est près de l’un de ces taxis, immobilisé pour s’approvisionner, que j’aborde une femme qui venait de servir un chauffeur. Je lui demande si c’est ici que se trouvent les femmes qui font le reboisement. Elle me répond sans hésiter par l’affirmative. Se présentant comme membre de la coopérative, elle m’indique un hangar situé à quelques mètres de la route et m’invite à m’y installer en attendant les autres. À l’annonce de notre arrivée, les membres de la coopérative ne tardent pas à affluer. « Nous étions sur notre site de reboisement, c’est pour cela que tu ne nous as pas vues à ton arrivée », explique l’une des femmes de la coopérative Djoual nbiig, celles-là mêmes que nous sommes venus rencontrer. En quelques instants, elles sont toutes là. À Natigou, derrière l’image d’un village où le bois se vend au bord de la route, se cache une autre réalité, moins visible mais tout aussi essentielle : celle d’une coopérative de femmes qui, là même où les arbres disparaissent, s’emploient à en faire repousser d’autres. La coopérative Djoual nbiig porte en elle cette ambition : redonner de l’ombre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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