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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>L’américain Virtus Minerals finalise le rachat de deux mines stratégiques de cuivre et de cobalt en RDC</title>
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					<pubDate>06 Mar 2026 15:51:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
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							<![CDATA[<p>Selon des informations relayées par les médias, Virtus Minerals, une société américaine soutenue par l’administration Trump, serait en passe d’acquérir les actifs de Chemaf, un producteur de cuivre et de cobalt en difficulté opérant dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Si la société minière publique de la RDC, Gécamines, valide la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon des informations relayées par les médias, Virtus Minerals, une société américaine soutenue par l’administration Trump, serait en passe d’acquérir les actifs de Chemaf, un producteur de cuivre et de cobalt en difficulté opérant dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Si la société minière publique de la RDC, Gécamines, valide la transaction, celle-ci figurera parmi les acquisitions de droits extractifs les plus significatives réalisées par une entreprise américaine dans la région depuis « l’accord de partenariat stratégique » signé en décembre dernier entre Washington et Kinshasa sur l’accès aux minerais critiques. L’accord intervient alors que les États-Unis cherchent à réaffirmer leur présence dans les chaînes d’approvisionnement mondiales en minerais critiques, un secteur dominé ces dernières années par les entreprises chinoises. Lors d’un sommet diplomatique organisé par les États-Unis en février, le secrétaire d’État Marco Rubio, a déclaré que la sécurisation de l’accès à ces minerais constituait « une priorité absolue pour l’administration Trump ». Avec ses vastes réserves de cobalt, de cuivre, de tungstène et d’autres minerais essentiels aux industries de pointe telles que l’intelligence artificielle et les énergies propres, la RDC est au cœur de cette stratégie et est récemment devenue une priorité de la politique étrangère de l’administration Trump en Afrique. L’accord de partenariat a été annoncé à Washington la veille d’une cérémonie organisée à la Maison-Blanche entre le président de la RDC, Félix Tshishekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, afin d’entériner un accord de paix négocié sous l’égide des États-Unis. Lors de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/lamericain-virtus-minerals-finalise-le-rachat-de-deux-mines-strategiques-de-cuivre-et-de-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Héritier Khoji : « Le miombo dégradé a une forte capacité de régénération, pourvu qu’on l’abandonne à lui-même »</title>
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					<pubDate>06 Mar 2026 09:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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							<![CDATA[<p>Les forêts dégradées, c’est-à-dire celles ayant été soumises au déboisement sans d’autres activités perturbatrices, ont une forte capacité naturelle de régénération. C’est ce qu’indique l’étude « Floristic Diversity and Natural Regeneration of Miombo Woodlands in the Rural Area of Lubumbashi, D.R. Congo », menée par des chercheurs de l’université de Lubumbashi, en République Démocratique du [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les forêts dégradées, c’est-à-dire celles ayant été soumises au déboisement sans d’autres activités perturbatrices, ont une forte capacité naturelle de régénération. C’est ce qu’indique l’étude « Floristic Diversity and Natural Regeneration of Miombo Woodlands in the Rural Area of Lubumbashi, D.R. Congo », menée par des chercheurs de l’université de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo. Cette étude a été réalisée à Lwisha, village situé aux environs de Lubumbashi, au sud-est de la RDC, où la déforestation est forte, faute d’électricité suffisante dans les localités vosines. Pour évaluer la capacité de régénération de la forêt de miombo, le plus grand écosystème forestier sec au monde, dominé par les arbres de type Brachystegia, Julbernardia et Isoberlinia, les chercheurs se sont penchés sur la structure et la diversité floristiques. Ils ont examiné, pour cette raison, trois habitats distincts : les forêts intactes, dégradées par la production de charbon (sans d’autres activités sur le sol) et les jachères post-culturales. Dans ces strates, ils se sont penchés sur les plantules inférieures à 1cm, les gaules de 1 à 10 cm et les adultes supérieurs ou égaux à 10 cm sur des espaces variant entre 500 m et 5 cm. Les résultats indiquent que les forêts non exploitées et dégradées, d’une importante richesse floristique où dominent les Fabacées (Fabaceae) et les Phyllanthacées (Phyllanthaceae), affichent une densité plus élevée, soit 1 099 individus adultes, 60 espèces, 40 genres et 25 familles. S’agissant de la régénération naturelle, elle est plus élevée dans les forêts dégradées, soient 23…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/heritier-khoji-le-miombo-degrade-a-une-forte-capacite-de-regeneration-pourvu-quon-labandonne-a-lui-meme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Madagascar s’engage pour la prospérité axée sur la nature</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 15:58:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>Les forces vives de la nation malgache se concertent pour une meilleure gestion et protection de l’environnement victime de la déforestation, de l’exploitation illicite de ses ressources, de la dégradation continue des terres, de la pollution et de l’intensification des effets du changement climatique, selon le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Les forces vives de la nation malgache se concertent pour une meilleure gestion et protection de l’environnement victime de la déforestation, de l’exploitation illicite de ses ressources, de la dégradation continue des terres, de la pollution et de l’intensification des effets du changement climatique, selon le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar. A l’occasion du lancement des assises pour l’environnement et le développement durable, à Antananarivo, le 4 mars 2026, Randrianirina, a souligné que seuls les structures robustes, l’harmonisation stricte des actions, la détermination et l’intégrité des acteurs garantissent le développement durable, la conservation efficace de la biodiversité et le résultat palpable sur le terrain. Comme lui, le Premier ministre, Herintsalama Rajaonarivelo, a rappelé la nécessité impérieuse de l’application stricte de la loi et de la tolérance zéro à l’égard de la corruption accentuant les pressions sur les écosystèmes. En effet, les deux personnalités ont mis l’accent sur l’implication effective de la communauté à la base dans la protection de l’environnement. « La protection de l’environnement ne concerne pas seulement les animaux et les plantes. Il s’agit de la nourriture, de l’emploi et de la vie quotidienne », a souligné Rajaonarivelo. Portées par ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), les assises de l’environnement, qui prendront fin le 30 avril 2026, arrivent à un moment décisif, selon Anthony Ngororano, coordonnateur résident du Système des Nations-Unies (SNU), à Madagascar. Selon Ngororano, il est grand temps pour le pays de passer de l’économie de rente…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/madagascar-sengage-pour-la-prosperite-axee-sur-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des implants contraceptifs pour réguler la population des lions en augmentation au Rwanda</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 15:29:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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							<![CDATA[<p>Confronté à une surpopulation de lions menaçant l’écosystème de l’un de ses parcs naturels, le Rwanda propose désormais un implant contraceptif hormonal, pour les lionnes ayant atteint l’âge de reproduction. Aux yeux des responsables du Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda, à proximité de la frontière de la Tanzanie, la contraception de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/des-implants-contraceptifs-pour-reguler-la-population-des-lions-en-augmentation-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des implants contraceptifs pour réguler la population des lions en augmentation au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Confronté à une surpopulation de lions menaçant l’écosystème de l’un de ses parcs naturels, le Rwanda propose désormais un implant contraceptif hormonal, pour les lionnes ayant atteint l’âge de reproduction. Aux yeux des responsables du Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda, à proximité de la frontière de la Tanzanie, la contraception de la faune sauvage vise notamment le maintien de l’équilibre écologique entre la population de lions en augmentation et leurs proies herbivores. « La méthode [de contraception] choisie est sûre et totalement réversible, car elle arrête temporairement l&rsquo;ovulation en bloquant les changements hormonaux chez les lionnes », explique Jean Paul Karinganire, responsable chargé du financement et des rapports de African Parks, la structure assurant la co-gestion du Parc national de l’Akagera. Les lions de cette aire protégée, créée en 1934, avaient été décimés au lendemain du génocide de 1994. La réserve touristique abritait, vers les années 1990, une population de 250 à 300 lions. Toutefois, ces félins ont été exterminés par des fermiers à la recherche de pâturages, ce qui a poussé les responsables de la conservation à entamer l&rsquo;importation des lions depuis l&rsquo;Afrique du Sud. Une vétérinaire en train d&rsquo;administrer un implant contraceptif hormonal sur une lionne dans le Parc national de l&rsquo;Akagera, à l&rsquo;Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Grâce aux mesures de conservation telles que la meilleure gestion du parc et la lutte contre le braconnage avec la mise en place d’une clôture électrique et des caméras de surveillance, le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/des-implants-contraceptifs-pour-reguler-la-population-des-lions-en-augmentation-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Afrique de l’Ouest : Des oiseaux migrateurs sauvages impliqués dans la transmission des maladies virales</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 10:38:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique, les oiseaux migrateurs sauvages constituent un facteur majeur de transmission de virus vers d’autres organismes, y compris les humains, selon une étude menée par des ornithologues de l’université de Jos au Nigeria, en collaboration avec leurs collègues de plusieurs institutions de recherche suédoises. Leur analyse des données sur ces oiseaux ont démontré pour [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/afrique-de-louest-des-oiseaux-migrateurs-sauvages-impliques-dans-la-transmission-des-maladies-virales/" data-wpel-link="internal">Afrique de l’Ouest : Des oiseaux migrateurs sauvages impliqués dans la transmission des maladies virales</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
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							<![CDATA[En Afrique, les oiseaux migrateurs sauvages constituent un facteur majeur de transmission de virus vers d’autres organismes, y compris les humains, selon une étude menée par des ornithologues de l’université de Jos au Nigeria, en collaboration avec leurs collègues de plusieurs institutions de recherche suédoises. Leur analyse des données sur ces oiseaux ont démontré pour la première fois que les déplacements d’oiseaux migrateurs d’Europe et d’Asie vers l’Afrique de l’Ouest favorisent la propagation de la dengue, du chikungunya, du Zika et de la fièvre jaune. Dickson Matthew, l’un des auteurs de l’enquête, a déclaré que « cette migration vers l’Afrique de l’Ouest est une stratégie adaptative des oiseaux sauvages, pour pallier le manque de nourriture pendant l’hiver, en Europe ». « Les oiseaux exotiques constituent un réservoir de ces maladies virales, et leur contact avec d’autres espèces permet au virus de se propager plus rapidement, en raison de sa capacité à s&rsquo;adapter à différents vecteurs de transmission ». Selon les chercheurs, le changement climatique modifie la transmission de ces virus par les oiseaux migrateurs, considérés comme des réservoirs d’agents pathogènes. Les oiseaux servent de principaux hôtes-réservoirs et transportent ainsi des virus transmis par des moustiques, vecteurs des maladies des zones infectées vers des zones jusque-là indemnes, au cours de leurs migrations. La transmission d’un hôte infecté à un hôte sain se fait principalement par les moustiques Aedes, une famille de moustiques piquant surtout le jour et transmettant des maladies comme la dengue, le chikungunya, le Zika et la fièvre jaune.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/afrique-de-louest-des-oiseaux-migrateurs-sauvages-impliques-dans-la-transmission-des-maladies-virales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Un groupe armé tue cinq agents du Parc national de l&#8217;Upemba</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 10:02:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Un groupe armé a attaqué Lusinga, le quartier général du Parc national de l&#8217;Upemba, une aire protégée au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo. D’après un communiqué de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable des aires protégées en RDC, datant du 4 mars 2026, le bilan provisoire [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/rdc-un-groupe-arme-tue-cinq-agents-du-parc-national-de-lupemba/" data-wpel-link="internal">RDC : Un groupe armé tue cinq agents du Parc national de l&rsquo;Upemba</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Un groupe armé a attaqué Lusinga, le quartier général du Parc national de l&rsquo;Upemba, une aire protégée au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo. D’après un communiqué de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable des aires protégées en RDC, datant du 4 mars 2026, le bilan provisoire de l’attaque est de cinq morts parmi le personnel du parc. Les assaillants ont par ailleurs dégradé des infrastructures et pillé des équipements. Le communiqué ne donne pas de précision sur la nature des équipements pillés. Un agent du parc, contacté par Mongabay, a indiqué que les assaillants, venus nombreux, ont emporté des armes. « La situation est sous contrôle des FARDC [Les Forces Armées de la République démocratique du Congo, l’armée nationale, Ndrl] », a souligné le Directeur provincial de l’ICCN, Félix Mbayo, joint au téléphone par Mongabay. L’armée est intervenue, le mardi 3 mars dans la journée, alertée après l’attaque lancée à 3 heures du matin, selon l’ICCN. D’après Mbayo, les recherches se poursuivent pour retrouver les personnes qui manquent à l’appel, et dont certaines ont été retrouvées dans les villages environnants, à Kasungeji notamment. « Il faut d’abord sécuriser le parc, et faire ensuite l’inventaire de tout ce qui a été détruit ; les mesures vont suivre après », dit-il. « Il n’est pas question d’arrêter » les activités de conservation Lusinga est à une trentaine de kilomètres de Mitwaba, le centre administratif régional. Mitwaba est régulièrement visé par les attaques des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/rdc-un-groupe-arme-tue-cinq-agents-du-parc-national-de-lupemba/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Plus de 200 morts et des disparus dans un nouvel éboulement minier à Rubaya</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 09:53:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Droits de l’environnement, Droits humains, Economie, Environnement, Exploitations minières, Gouvernance, Gouvernement, Mines d’or, Politique environnementale, et Rôle environnementale des entreprises]]>
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							<![CDATA[<p>Plus de 200 morts et des dizaines de personnes sont portées disparues dans un éboulement de terrain, survenu le mardi 3 mars 2026, sur le site de Kasasa, dans le périmètre minier de Rubaya, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo. « J’ai vu le sol tombé et [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Plus de 200 morts et des dizaines de personnes sont portées disparues dans un éboulement de terrain, survenu le mardi 3 mars 2026, sur le site de Kasasa, dans le périmètre minier de Rubaya, en territoire de Masisi, au Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo. « J’ai vu le sol tombé et couvrir de nombreuses personnes qui y étaient. Je ne saurais déterminer le nombre exact, mais c’était plusieurs personnes lors de l’incident. La mine était mouvementée comme d’habitude », souligne au téléphone à Mongabay, un témoin ayant requis l’anonymat. Des vidéos amateurs devenues virales montrent des corps allongés à même le sol, les témoins évoquant des personnes ayant perdu la vie et ayant été extraites des décombres. Les autorités locales du M23-AFC au niveau de Rubaya, notamment le chef de la cité de Rubaya et son adjoint, confirment cet éboulement de terrain sans livrer un quelconque bilan. Le ministre congolais des mines, Louis Watum Kabamba, annonce la mort de plus de 200 personnes, dont des enfants dans la catastrophe, survenue le 3 mars 2026, vers 15 heures. Un creuseur sous couvert d’anonymat, joint au téléphone par Mongabay, a confirmé avoir vu une dizaine de corps jusqu&rsquo;au mercredi matin, soulignant que le nombre de victimes pourrait augmenter au fil des opérations de secours. Le 28 janvier dernier, un éboulement de terrain, survenu sur le même site minier et attribué à une forte pluie, a fait plus de 200 morts, selon les autorités du M23 contrôlant Rubaya. La…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/rdc-des-morts-et-des-disparus-dans-un-nouvel-eboulement-minier-a-rubaya/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : Le crocodile du Nil en danger dans le Parc national des Virunga</title>
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					<pubDate>04 Mar 2026 10:10:44 +0000</pubDate>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un crocodile du Nil (Crocodylus niloticus) a été abattu, le mardi 10 février 2026, par des habitants dans l’enclave de Vitshumbi, sur la côte sud du lac Édouard, à plus de 100 kilomètres au nord de la ville de Goma, en plein centre du Parc national des Virunga (PNVI), à l’Est de la République Démocratique [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un crocodile du Nil (Crocodylus niloticus) a été abattu, le mardi 10 février 2026, par des habitants dans l’enclave de Vitshumbi, sur la côte sud du lac Édouard, à plus de 100 kilomètres au nord de la ville de Goma, en plein centre du Parc national des Virunga (PNVI), à l’Est de la République Démocratique du Congo. Selon des témoignages recueillis sur place, cette espèce protégée du parc a été abattue par des pêcheurs clandestins, dans les périphéries du quartier Katana communément appelé « Kyaviboko », dans la baie de Mugera de cette pêcherie. « Un crocodile du Nil a été abattu près de l’ancien poste de patrouille des éco-gardes à Kea. Ces attaques sont signalées depuis plusieurs mois. Les pêcheurs profitent de l’absence des éco-gardes pour s’attaquer à ces espèces », témoigne un habitant joint au téléphone par Mongabay, et qui a préféré garder l’anonymat pour des raisons de sécurité. Des attaques récurrentes Des sources locales indiquent l’absence des éco-gardes de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN,) dans cette zone, depuis l’arrivée de M23, à Vitshumbi, en mars 2024. Ces éco-gardes ont été menacés d’abandonner le poste de patrouille de cette pêcherie. Cette situation, a entrainé l’absence des patrouilles dans cette zone. Les crocodiles du Nil sont souvent perçus comme une menace par des habitants et des pêcheurs opérant illégalement dans les baies et les frayères, où des attaques sont de plus en plus répertoriées. Des images, diffusées sur les réseaux sociaux, montrent des habitants rassemblés…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-le-crocodile-du-nil-en-danger-dans-le-parc-national-des-virunga/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Au Cameroun, les femmes en quête de plus de visibilité dans la filière cacao</title>
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					<pubDate>04 Mar 2026 09:25:08 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Steve Libam]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Economie, Engagements zéro déforestation, Environnement, Femmes en conservation, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Une étude, publiée en février 2026, par deux organisations camerounaises indique une présence de plus en plus importante des femmes dans la filière cacao, mais précise que leur travail demeure toujours peu visible. Menée dans trois régions et 10 localités du Cameroun, l’étude souligne une insécurité foncière généralisée, un déséquilibre dans la gestion des revenus, [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/au-cameroun-les-femmes-en-quete-de-plus-de-visibilite-dans-la-filiere-cacao/" data-wpel-link="internal">Au Cameroun, les femmes en quête de plus de visibilité dans la filière cacao</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Une étude, publiée en février 2026, par deux organisations camerounaises indique une présence de plus en plus importante des femmes dans la filière cacao, mais précise que leur travail demeure toujours peu visible. Menée dans trois régions et 10 localités du Cameroun, l’étude souligne une insécurité foncière généralisée, un déséquilibre dans la gestion des revenus, une vulnérabilité accrue des femmes autochtones et une méconnaissance du Règlement européen contre la déforestation et la dégradation des forêts (RDUE). « Nous avons constaté que le cacao était essentiellement une culture conduite par des hommes (…) On se rend compte aujourd’hui que de plus en plus de femmes s’impliquent dans cette culture (…) Elles ont un rôle important dans les différentes étapes de la production&#8230; », a déclaré Dr Samuel Nguiffo, un des auteurs de l’étude. Cependant, une certaine marginalisation reste présente, selon les chercheurs. « Tout part du foncier. Une femme peut passer 20 ans à entretenir une plantation, et il suffit d&rsquo;un décès, d&rsquo;un beau-frère décédé, d&rsquo;un arrangement coutumier mal tourné, pour qu&rsquo;elle se retrouve sans rien. Et tant que la terre n&rsquo;est pas sécurisée, tout le reste — les formations, les certifications, les beaux programmes d&rsquo;autonomisation — demeure du vent », affirme Balthazar Atangana, expert sur les questions de genre au Cameroun. D’après ce dernier, les coopératives auraient pu être un levier de justice sociale. Mais, « elles restent des espaces très masculins, alors même que les femmes en constituent la colonne vertébrale productive. Or, c&rsquo;est là que se négocie l&rsquo;accès…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/au-cameroun-les-femmes-en-quete-de-plus-de-visibilite-dans-la-filiere-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Les agriculteurs retournent aux cultures vivrières face à la baisse des prix du cacao</title>
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					<pubDate>03 Mar 2026 15:01:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Léonel Balla]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Au Cameroun, les producteurs de cacao vivent le chaud, depuis quelques semaines. Le prix du kilogramme de fèves de cacao, ayant connu une évolution contrastée ces dernières années, et ayant atteint un pic de 6 000 francs CFA (11 USD) en juin 2024, s’est effondré à 1 200 francs CFA (2 USD) au 27 février [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/cameroun-les-agriculteurs-retournent-aux-cultures-vivrieres-face-a-baisse-des-prix-du-cacao/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Les agriculteurs retournent aux cultures vivrières face à la baisse des prix du cacao</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[Au Cameroun, les producteurs de cacao vivent le chaud, depuis quelques semaines. Le prix du kilogramme de fèves de cacao, ayant connu une évolution contrastée ces dernières années, et ayant atteint un pic de 6 000 francs CFA (11 USD) en juin 2024, s’est effondré à 1 200 francs CFA (2 USD) au 27 février 2026, selon l’Office national du cacao et du café (ONCC). Ainsi, ceux qui avaient misé sur la culture du cacao en abandonnant même les cultures vivrières, notamment dans les régions productrices de cacao, se retrouvent dans une situation de grande incertitude. « Je me souviens qu&rsquo;en 2024, personne, parmi mes frères et moi, n’avait mis une bouture de manioc dans le sol, encore moins les arachides. On ne parlait que du cacao. Il fallait mettre à jour les anciennes plantations abandonnées et ça demandait beaucoup d’énergie et de temps », dit Roger Menyeng, agriculteur installé dans le village Nkilzock dans la région du Centre. « Le cacao nous a donné l’argent au cours de ces deux dernières années. J’ai construit ma maison et j’ai construit une petite cuisine à ma femme. Pour ce qui est des vivres, on doit maintenant tout acheter au marché, et même jusqu’à présent, car nous n’avons rien planté. Nous aurions quand même dû faire un petit champ de vivres chaque année, mais l’argent du cacao nous a emportés », ajoute Menyeng. Dans les marchés, la concentration sur le cacao a alimenté l’inflation des produits vivriers, tels que le manioc, car…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/cameroun-les-agriculteurs-retournent-aux-cultures-vivrieres-face-a-baisse-des-prix-du-cacao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le gardien des amphibiens de Madagascar, Justin Claude Rakotoarisoa, tire sa révérence à 45 ans</title>
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					<pubDate>03 Mar 2026 14:31:10 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rhett Ayers Butler]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique et Madagascar]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Amphibiens, Animaux, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Science]]>
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							<![CDATA[<p>À Madagascar, les grenouilles ne sont pas un simple bruit de fond. Elles sont un indicateur du bon fonctionnement des forêts. La grande île concentre une part disproportionnée de la diversité mondiale des amphibiens, et presque toutes ses espèces de grenouilles ne vivent nulle part ailleurs. Cette concentration est à la fois une merveille et [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-gardien-des-amphibiens-de-madagascar-justin-claude-rakotoarisoa-tire-sa-reverence-a-45-ans/" data-wpel-link="internal">Le gardien des amphibiens de Madagascar, Justin Claude Rakotoarisoa, tire sa révérence à 45 ans</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
																					<content:encoded>
							<![CDATA[À Madagascar, les grenouilles ne sont pas un simple bruit de fond. Elles sont un indicateur du bon fonctionnement des forêts. La grande île concentre une part disproportionnée de la diversité mondiale des amphibiens, et presque toutes ses espèces de grenouilles ne vivent nulle part ailleurs. Cette concentration est à la fois une merveille et un avertissement. Lorsque les habitats se réduisent, que les zones humides s’envasent ou qu’une maladie apparaît, il n’existe souvent aucun refuge sur un autre continent. Les défenseurs de la nature s’inquiètent de multiples pressions : déforestation, fragmentation des marais, trafic d’espèces sauvages et propagation mondiale du champignon chytride, déclin des amphibiens sur plusieurs continents et déjà détecté à Madagascar. Dans un tel contexte, sauver une grenouille peut sembler un exercice technique. C’est aussi un défi organisationnel. Maintenir une espèce en vie peut nécessiter des salles d’élevage, des protocoles de quarantaine, un approvisionnement constant en insectes, ainsi que des négociations patientes avec les communautés locales et, parfois, avec les entreprises transformant les paysages. Grenouille à yeux verts (Boophis viridis) près d&rsquo;Andasibe, à Madagascar. Image de Rhett Ayers Butler. Parmi ceux qui ont accepté ce travail, figurait Justin Claude Rakotoarisoa. Né dans un village près d’Andasibe, région habitée par l’indri, dont le chant puissant et plaintif résonne dans la forêt, il s’est formé jeune comme guide, à une époque où l’écotourisme apparaissait comme un moyen de gagner sa vie sans détruire la forêt, qui attirait les visiteurs. Mitsinjo, l’organisation communautaire qu’il a rejointe, à la fin des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/le-gardien-des-amphibiens-de-madagascar-justin-claude-rakotoarisoa-tire-sa-reverence-a-45-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>En RDC, la forêt de miombo change de couleur pour survivre</title>
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					<pubDate>02 Mar 2026 14:30:38 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Droits de l’environnement, Environnement, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Alors que le retour progressif des pluies marque une nouvelle transition saisonnière en Afrique australe, la forêt de miombo se transforme. Ses feuilles passent du rouge cuivré au vert profond avant de se dorer à nouveau, un cycle visible chaque année. « La couleur des feuilles, que vous voyez, est une stratégie d’adaptation au climat. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/en-rdc-la-foret-de-miombo-change-de-couleur-pour-survivre/" data-wpel-link="internal">En RDC, la forêt de miombo change de couleur pour survivre</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Alors que le retour progressif des pluies marque une nouvelle transition saisonnière en Afrique australe, la forêt de miombo se transforme. Ses feuilles passent du rouge cuivré au vert profond avant de se dorer à nouveau, un cycle visible chaque année. « La couleur des feuilles, que vous voyez, est une stratégie d’adaptation au climat. Les arbres laissent tomber les feuilles pendant une période. Les feuilles vont sécher et perdre la couleur verte, parce qu’il n’y a plus d’eau. C’est une forme d’adaptation pour chaque espèce », explique le professeur Héritier Khoji, enseignant à la Faculté d’agronomie de l’université de Lubumbashi et spécialiste du miombo. Selon les experts, la structure même de cette forêt participe à son adaptation. Les cimes plates filtrent la lumière, laissant se développer un sous-bois herbeux. Le changement de couleur des feuilles accompagne le rythme des saisons : rouge cuivré entre août et septembre, avant le retour des pluies ; vert foncé lorsque celles-ci s’installent durablement ; puis doré dès avril-mai, au début de la saison sèche. Couvrant environ 2,7 millions km2 dans le sud-est de la RDC, en Zambie, en Tanzanie, en Angola, au Mozambique, au Malawi et au Zimbabwe, cette forêt est, selon la FAO, le plus grand écosystème de savane boisée au monde. Située à la rencontre de la savane et de la forêt sèche, elle abrite des forêts-galeries et une biodiversité riche, notamment des zèbres, des hippopotames, des éléphants, ainsi que diverses espèces d’antilopes et de rongeurs dans les Parcs nationaux de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/en-rdc-la-foret-de-miombo-change-de-couleur-pour-survivre/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les femmes à l’avant-garde de la restauration du couvert forestier au nord du Togo</title>
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					<pubDate>02 Mar 2026 11:47:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Charles Kolou]]>
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							<![CDATA[<p>Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Sur la route nationale numéro 1, en cette matinée calme du dimanche 18 janvier, nous arrivons à Natigou après une trentaine de kilomètres depuis Dapaong. La localité est bien connue des chauffeurs de taxis interurbains comme un point d’approvisionnement en bois de chauffe. En bordure de route, les véhicules s’arrêtent brièvement pour charger des fagots soigneusement empilés, avant de reprendre leur course. C’est près de l’un de ces taxis, immobilisé pour s’approvisionner, que j’aborde une femme qui venait de servir un chauffeur. Je lui demande si c’est ici que se trouvent les femmes qui font le reboisement. Elle me répond sans hésiter par l’affirmative. Se présentant comme membre de la coopérative, elle m’indique un hangar situé à quelques mètres de la route et m’invite à m’y installer en attendant les autres. À l’annonce de notre arrivée, les membres de la coopérative ne tardent pas à affluer. « Nous étions sur notre site de reboisement, c’est pour cela que tu ne nous as pas vues à ton arrivée », explique l’une des femmes de la coopérative Djoual nbiig, celles-là mêmes que nous sommes venus rencontrer. En quelques instants, elles sont toutes là. À Natigou, derrière l’image d’un village où le bois se vend au bord de la route, se cache une autre réalité, moins visible mais tout aussi essentielle : celle d’une coopérative de femmes qui, là même où les arbres disparaissent, s’emploient à en faire repousser d’autres. La coopérative Djoual nbiig porte en elle cette ambition : redonner de l’ombre…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-femmes-a-lavant-garde-de-la-restauration-du-couvert-forestier-au-nord-du-togo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Quelle est la prochaine étape pour l&#8217;engagement majeur visant à mettre fin à la déforestation dans le bassin du Congo ?</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 19:51:53 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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						<![CDATA[Latoya Abulu]]>
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							<![CDATA[Changements climatiques, Conservation, Déforestation, Engagements zéro déforestation, Exploitation forestière, Financement de la conservation de la nature, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Peuple forestier, Politique sur les changements climatiques, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Copince Ngoma, membre de la communauté autochtone Bakouele, a toujours dépendu de la forêt luxuriante du bassin du Congo. Les forêts de son village, situées dans la région de Sangha en République démocratique du Congo, constituent un vaste répertoire pour la chasse, la pêche et les plantes médicinales, dont il a besoin pour prendre soin de sa famille. Mais ces dernières années, comme ailleurs dans la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, des pratiques minières non durables ont détruit les habitats fauniques, pollué les eaux et épuisé les ressources forestières. « Avant, on buvait cette eau-là, mais plus maintenant, parce que c’est devenu sale [&#8230;] Avant, nous chassons les gazelles, les singes. [&#8230;] Maintenant, pour attraper quoi que ce soit, il faut parcourir au moins 20 kilomètres », a-t-il déclaré à Mongabay. « Nous souffrons». Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un problème central et récurrent dans toute la région, qui a réuni des décideurs politiques de haut niveau lors d&rsquo;un webinaire Land Dialogues, tenu le 27 janvier 2026, afin de discuter de la récente promesse de 2,5 milliards de dollars pour la conservation des forêts, dont dépendent des millions de personnes comme Ngoma, pour leur survie matérielle et culturelle. Cet engagement s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un engagement politique et financier majeur, annoncé en novembre 2025, lors de la conférence des Nations unies sur le climat (COP30) : l&rsquo;appel de Belém pour les forêts du bassin du Congo. Déboisement et une incendie dans le bassin du Congo. Image de John Cannon/Mongabay. Pour…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/quelle-est-la-prochaine-etape-pour-lengagement-majeur-visant-a-mettre-fin-a-la-deforestation-dans-le-bassin-du-congo/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : Des déchets de verre transformés en pavés pour lutter contre la pollution</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 14:35:17 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Mansa Moussa Mara]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[<p>L’entreprise guinéenne, Ourky Plus, transforme les déchets de verre en pavés écologiques, dans la banlieue de Conakry. Ces pavés contribuent à l’assainissement urbain, à la protection de l’environnement et à la création d’emplois. Alpha Oumar Sow, responsable des opérations de l’entreprise, explique que les verres, une fois collectés, sont concassés, tamisés, et que le sable [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[L’entreprise guinéenne, Ourky Plus, transforme les déchets de verre en pavés écologiques, dans la banlieue de Conakry. Ces pavés contribuent à l’assainissement urbain, à la protection de l’environnement et à la création d’emplois. Alpha Oumar Sow, responsable des opérations de l’entreprise, explique que les verres, une fois collectés, sont concassés, tamisés, et que le sable issu de ce concassage est récupéré, mélangé avec du ciment et du pétrole, pour fabriquer les pavés. Ourky Plus traite en moyenne près de 20 tonnes de verre chaque mois. Son initiative permet de réduire l’accumulation du verre dans la nature, de limiter l’exploitation du sable et de générer des emplois directs et indirects. Les pavés d’Ourky Plus commencent à susciter de plus en plus d’intérêt dans le pays. L’État et même des particuliers les préfèrent désormais aux pavés fabriqués à base de ciment et de sable. On les retrouve dans la cour de certaines administrations, notamment au commissariat de la commune de Matoto. Ils sont également utilisés à l’intérieur du pays, notamment à Kankan et dans d’autres villes. En Guinée, des initiatives émergent dans la valorisation des déchets plastiques. Les déchets de verre demeurent largement ignorés. Pourtant, les bouteilles de jus usagées, de vitres usées et les tessons de verre s’entassent dans les rues, les dépotoirs et parfois le long du littoral. Ces déchets, non biodégradables, très peu recyclés, constituent une pollution silencieuse, parfois dangereuse pour la population. «Pour moi, il n’y a pas de déchet. On peut tout recycler. Transformer le verre en…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/02/guinee-des-dechets-de-verre-transformes-en-paves-pour-lutter-contre-la-pollution/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Le Bénin face aux défis liés à la préservation des aires marines protégées</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 14:10:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Patrice Soglo]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Conservation, Conservation communautaire, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Océans, Pêche, Poisson, Pollution de l’eau, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Les mouvements des pirogues et les filets en mer des pêcheurs béninois sont désormais réglementés. Par le passé, ils mènent librement leurs activités, de jour comme de nuit, à travers les 125 kilomètres de côte du pays. Toute la façade maritime était en proie à la pêche illicite. Une pêche qui, selon Laurent Houessou, détruit [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-benin-face-aux-defis-lies-a-la-preservation-des-aires-marines-protegees/" data-wpel-link="internal">Le Bénin face aux défis liés à la préservation des aires marines protégées</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les mouvements des pirogues et les filets en mer des pêcheurs béninois sont désormais réglementés. Par le passé, ils mènent librement leurs activités, de jour comme de nuit, à travers les 125 kilomètres de côte du pays. Toute la façade maritime était en proie à la pêche illicite. Une pêche qui, selon Laurent Houessou, détruit le stock de poissons. À en croire cet enseignant-chercheur à la Faculté d’agronomie de l’université de Parakou au nord du Bénin, spécialisé dans la gestion des aires protégées, la technique de chalut bœuf, qu’utilisent les navires, dépeuple la mer de ses ressources halieutiques. Cette pratique est transposée localement avec une forme de pêche dénommée « kéli-kéli ». Selon les explications de Houessou, cette technique permet à une catégorie de pêcheurs locaux de rafler les gros poissons jusqu’aux fretins. Pour les pêcheurs rencontrés à Cotonou dans les aires marines protégées de Donaten, et pour ceux de Ouidah et de Grand-Popo en activité dans l’aire protégée de la Bouche du Roy, c’est une forme de pêche consistant à placer de grands filets à mailles serrées entre deux grandes pirogues avec des moteurs hors-bord. Et dans un mouvement simultané des pirogues, les filets prennent les poissons et d’autres ressources halieutiques sur leur passage. « La dégradation de la pêche a commencé avec l’avènement de « kéli-kéli » qui racle le fond de la mer, pour ramasser toutes sortes de poissons », a souligné Louis Victor Amétépé, pêcheur au port de pêche de Cotonou, président de l’Union nationale des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/le-benin-face-aux-defis-lies-a-la-preservation-des-aires-marines-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Burundi : En quête de litière animale, les éleveurs de Mugamba mettent en péril l’environnement</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 11:03:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Thérence Hategekimana]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Est, et Burundi]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Economie, Élevage bovin, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, et Pollution]]>
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							<![CDATA[<p>Chaque jour, les enfants de Charles Nduwayo, un résident de la zone Bikanka ancienne commune Mukike à l’ouest du Burundi, doivent tour à tour récolter ou tailler de jeunes herbes pour la litière de ses quatre vaches nourries à l’étable, avant de réviser leurs leçons. Il a pris cette décision pour avoir suffisamment de fumier [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/burundi-en-quete-de-litiere-animale-les-eleveurs-de-mugamba-mettent-en-peril-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Burundi : En quête de litière animale, les éleveurs de Mugamba mettent en péril l’environnement</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Chaque jour, les enfants de Charles Nduwayo, un résident de la zone Bikanka ancienne commune Mukike à l’ouest du Burundi, doivent tour à tour récolter ou tailler de jeunes herbes pour la litière de ses quatre vaches nourries à l’étable, avant de réviser leurs leçons. Il a pris cette décision pour avoir suffisamment de fumier pour ses deux hectares de culture de pommes de terre, mais surtout parce que les herbes utilisées autrefois pour la litière sont devenues rares. « Ces dernières années, nous utilisions des herbes des marais, notamment le scirpe, mais depuis la disparition progressive de ces zones dans le but de les exploiter, je recours à des feuilles mortes d’eucalyptus, des herbes sauvages, notamment les fougères et les lianes », explique Nduwayo, un éleveur d’une soixantaine d’années. Ces dernières années, suite à l’augmentation de la population, le constat est que les forêts ont disparu progressivement dans les hautes montagnes de la région de Mugamba. La recherche des terres cultivables a entrainé la perte des espaces, où la population cherchait des herbes pour l’étable. « Même si ces dernières années, les terres étaient encore fertiles et productives, on devrait chercher un peu d’herbes à mettre dans l’étable, et les zones maraichères constituaient notre lieu de recherche idéal. Malheureusement, suite au besoin d’exploiter ces zones pendant la saison sèche, surtout pour la culture de pomme de terre, les herbes qui servaient de litière ont disparu », confie Venant Nayabandi, un père de famille d’une cinquantaine d’années. Au fil des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/burundi-en-quete-de-litiere-animale-les-eleveurs-de-mugamba-mettent-en-peril-lenvironnement/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>2 058 échantillons de semences africaines envoyés en Norvège pour être conservés</title>
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					<pubDate>27 Fév 2026 11:01:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Economie, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Industrie agroalimentaire]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Des banques de gènes et des centres de recherche africains ont envoyé 2 058 échantillons de semences au Svalbard Global Seed Vault, une banque internationale de semences basée en Norvège, pour une conservation à long terme. Ce dépôt fait le 25 février 2026 est le premier de cette année et le 69ᵉ depuis l’ouverture de [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/02/2-058-echantillons-de-semences-africaines-envoyes-en-norvege-pour-etre-conserves/" data-wpel-link="internal">2 058 échantillons de semences africaines envoyés en Norvège pour être conservés</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Des banques de gènes et des centres de recherche africains ont envoyé 2 058 échantillons de semences au Svalbard Global Seed Vault, une banque internationale de semences basée en Norvège, pour une conservation à long terme. Ce dépôt fait le 25 février 2026 est le premier de cette année et le 69ᵉ depuis l’ouverture de la banque en 2008. Il est constitué de 204 échantillons provenant du Niger, 350 du Mali, 107 du Kenya, 1 164 du Maroc et 233 de la Zambie. Le Niger y participe pour la première fois avec des semences d’arachide, de mil perlé, de sorgho bicolore et de niébé. « La diversité des cultures, c’est la sécurité. La sécurité alimentaire, nutritionnelle ; des revenus et de l’environnement en dépendent toutes », a déclaré Dan-jimo Baïna, chercheur à l’Institut national de la recherche agronomique du Niger (INRAN), l’institution ayant effectué le dépôt pour le pays, dans le communiqué de presse diffusé le jour du transfert. Début février 2026, un rapport de la FAO alertait qu’environ 16 % des variétés locales de cultures africaines sont aujourd’hui menacées de disparition. Cette érosion concerne des cultures de base comme le mil, le sorgho, le niébé, l’igname, le riz ou encore le coton traditionnel, développées et transmises de génération en génération. « Ces variétés disparaissent plus vite qu’elles ne sont conservées, réduisant la capacité des systèmes agricoles du continent à s’adapter au changement climatique et à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle », indique le rapport. D’après la FAO, «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/02/2-058-echantillons-de-semences-africaines-envoyes-en-norvege-pour-etre-conserves/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Le solaire en Afrique pénalisé par la chaleur et la poussière, mais toujours prometteur</title>
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					<pubDate>26 Fév 2026 13:43:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Des chercheurs tanzaniens indiquent que les systèmes photovoltaïques en Afrique subsaharienne perdent leur efficacité à cause des températures de fonctionnement élevées. D’après leur étude sur les performances des systèmes photovoltaïques en Afrique subsaharienne, publiée en février 2026, dans la revue Discover Sustainability, les panneaux solaires sont conçus et évalués pour une température de référence de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Des chercheurs tanzaniens indiquent que les systèmes photovoltaïques en Afrique subsaharienne perdent leur efficacité à cause des températures de fonctionnement élevées. D’après leur étude sur les performances des systèmes photovoltaïques en Afrique subsaharienne, publiée en février 2026, dans la revue Discover Sustainability, les panneaux solaires sont conçus et évalués pour une température de référence de 25 °C. Or, en Afrique subsaharienne, « les températures de surface des modules dépassent fréquemment 65 °C », ce qui entraîne des pertes de rendement pouvant atteindre 15 à 20 %. Willy Azangué, expert camerounais en efficience énergétique, explique à Mongabay que l’Afrique reste largement gagnante avec les systèmes solaires. « En Afrique, l&rsquo;ensoleillement est plus grand et plus intense. Les pertes qu’il pourrait y avoir sont compensées par la forte disponibilité de l&rsquo;énergie solaire. Pour les pays africains, le solaire reste une opportunité de réduction de leur dépendance énergétique », souligne-t-il. L’étude indique aussi que la poussière se dépose sur les panneaux et bloque une partie de la lumière du soleil. Selon les régions et le type de poussière, la production d’électricité « diminue de 20 % à plus de 50 % ». L’humidité rend la poussière plus collante et accélère l’usure des matériaux. « C&rsquo;est un problème qui est inhérent à l&rsquo;exploitation d&rsquo;une centrale solaire et qui existe même dans les pays tempérés. Là-bas, il y a la brume et la neige, et cela n’empêche pas le système de fonctionner. Chez nous, il faut simplement intégrer le coût d&rsquo;entretien des systèmes solaires lors…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/02/le-solaire-en-afrique-penalise-par-la-chaleur-et-la-poussiere-mais-toujours-prometteur/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Les clôtures électriques contre les attaques des éléphants redonnent espoir aux agriculteurs gabonais</title>
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					<pubDate>26 Fév 2026 09:08:37 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et Gabon]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Aires protégées, Animaux, Animaux de forêts équatoriales, Braconnage, Éléphants, Environnement, Faune et flore, Forêts, Gouvernance, et Gouvernement]]>
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							<![CDATA[<p>Le village Latta, situé à une vingtaine de kilomètres de Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon, s’est repeuplé progressivement au cours des trois dernières années. Les populations, qui avaient déserté la contrée en raison des attaques répétées des éléphants ayant même causé la mort d’un villageois, sont retournées sur leurs terres. [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/" data-wpel-link="internal">Les clôtures électriques contre les attaques des éléphants redonnent espoir aux agriculteurs gabonais</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le village Latta, situé à une vingtaine de kilomètres de Makokou, dans la province de l’Ogooué-Ivindo, au nord-est du Gabon, s’est repeuplé progressivement au cours des trois dernières années. Les populations, qui avaient déserté la contrée en raison des attaques répétées des éléphants ayant même causé la mort d’un villageois, sont retournées sur leurs terres. Martin Indjemboué, âgé de 55 ans, est l’un des habitants de ce village, que Mongabay a joint au téléphone, mi-février 2026. Il dit que cette crise les a poussés à vivre loin de leur village pendant trois longues années, dans une situation inéluctable d’insécurité alimentaire. Les villageois avaient opté pour quelques solutions endogènes visant à repousser les éléphants, mais sans véritable succès. Ils avaient eu recours aux abeilles en s’investissant dans l’apiculture, et en brûlant également du piment dans de vieux pneus de voiture recyclés, sans résultats probants. La solution est finalement venue des clôtures électriques, explique Indjemboué. « Nous avons aménagé un champ de 7 hectares (17 acres) pour la production de manioc, et nous avons obtenu des barrières électriques grâce au concours d’une ONG locale. Ce qui a permis d’atténuer un peu le conflit avec les éléphants ». Il précise d’ailleurs que les éléphants ne se sont plus introduits dans leurs champs avec la mise en place de ces barrières, et que le village a retrouvé un brin de sérénité. De l’efficacité des clôtures électriques mobiles Selon une récente étude de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Gabon abrite…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/02/les-clotures-electriques-contre-les-attaques-des-elephants-redonnent-espoir-aux-agriculteurs-gabonais/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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