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		<title>Nouvelles de l&#039;environnement</title>
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		<description>Nouvelles à propos de la faune et de la nature</description>
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					<title>Les baobabs africains menacés par un nouvel insecte ravageur</title>
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					<pubDate>13 Mar 2026 10:09:41 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Valisoa Rasolofomboahangy]]>
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							<![CDATA[<p>Selon une étude, des chercheurs ont documenté le premier cas recensé d&#8217;infestation et de mortalité de baobabs adultes, dû au foreur du manguier. D&#8217;après l’étude, le Batocera rufomaculata, un coléoptère longicorne (un genre de petit scarabée à longues antennes), originaire d&#8217;Asie du Sud-Est, ravage les cultures de manguiers, de jacquiers et de mûriers dans de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Selon une étude, des chercheurs ont documenté le premier cas recensé d&rsquo;infestation et de mortalité de baobabs adultes, dû au foreur du manguier. D&rsquo;après l’étude, le Batocera rufomaculata, un coléoptère longicorne (un genre de petit scarabée à longues antennes), originaire d&rsquo;Asie du Sud-Est, ravage les cultures de manguiers, de jacquiers et de mûriers dans de nombreuses régions dans le monde, dont La Réunion, Maurice, Madagascar, le Bangladesh, l’Inde, le Népal et plus récemment le Sultanat d&rsquo;Oman au Moyen-Orient. Cet insecte infeste les troncs des baobabs par le biais de ses larves jusqu&rsquo;à les nécroser et entraîner finalement leur effondrement sous leur propre poids. Les premiers cas de mortalité d&rsquo;arbres au Moyen-Orient, dus à cet insecte, ont été observés dans les années 1990 chez les figuiers sauvages et d&rsquo;autres cultures du sud d&rsquo;Oman. Les insectes se sont mis à infester une population isolée de baobabs africains (Adansonia digitata) il y a quelques années, dans la région Wadi Hinna dans le sud d&rsquo;Oman, et ont causé la mort du premier de ces géants en 2021, d&rsquo;après la nouvelle étude publiée le 4 février 2026, dans la revue Global Ecology and Conservation. Six autres baobabs se sont effondrés au cours des cinq années qui ont suivi, et des dizaines d&rsquo;autres ont été infestés de larves. « Notre étude documente le premier cas recensé d&rsquo;infestation et de mortalité de baobabs adultes par le foreur du manguier. Il s&rsquo;agit du premier cas connu d&rsquo;un insecte causant la mortalité de baobabs adultes », a expliqué dans…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/les-baobabs-africains-menaces-par-un-nouvel-insecte-ravageur/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>RDC : La naissance d’un rhinocéron suscite espoir au Parc national de la Garamba</title>
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					<pubDate>13 Mar 2026 07:10:15 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Prosper Heri Ngorora]]>
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							<![CDATA[<p>Un bébé rhinocéros (Rhinocerotidae) est né le lundi 9 mars 2026, dans le Parc national de la Garamba, situé au nord-est de la République démocratique du Congo, à la frontière avec le Sud-Soudan. L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) évoque un carnet rose au sein de cette aire protégée, patrimoine mondial de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un bébé rhinocéros (Rhinocerotidae) est né le lundi 9 mars 2026, dans le Parc national de la Garamba, situé au nord-est de la République démocratique du Congo, à la frontière avec le Sud-Soudan. L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) évoque un carnet rose au sein de cette aire protégée, patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1980. « L’ICCN est heureux de vous annoncer en exclusivité la naissance d’un bébé rhinocéros ce lundi 9 mars 2026, au Parc national de la Garamba », écrit l’institution congolaise en charge de la gestion du réseau des aires protégées du pays, sur sa page officielle Facebook. Pour l’ICCN, la venue au monde de ce petit ongulé, qui va bien au-delà d’une simple naissance, est plutôt un évènement symbolique dans toute sa dimension. Elle intervient quelques jours seulement après l’attaque armée de Lusinga, dans le Parc national de l’Upemba, ayant coûté la vie à au moins sept agents travaillant pour la préservation des écosystèmes. « Ce bébé rhino devient le visage de l’espoir et de la résistance de la conservation en République démocratique du Congo », dit l’ICCN. Le Parc national de la Garamba couvre 490 000 hectares et est entouré de trois domaines de chasse de 752 700 hectares. Suite aux pressions humaines, les rhinocéros n’y étaient plus depuis les années 2000, et y ont été réintroduits il y a presque trois ans. Ce parc a pour espèce phare le rhinocéros blanc du Sud (Ceratotherium simum cottoni), qui y a été réintroduit…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/rdc-la-naissance-dun-rhinoceron-suscite-espoir-au-parc-national-de-la-garamba/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Un avocat condamné à 7 ans de prison pour trafic d’ivoire d’éléphant</title>
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					<pubDate>12 Mar 2026 12:49:36 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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							<![CDATA[<p>Le Tribunal de grande instance de Kindu, dans le centre-est de la République Démocratique du Congo, a condamné, le 9 mars 2026, à 7 ans de prison, Zaka Tsindi, Avocat officiant près ladite cour, pour détention illégale d’espèces intégralement protégées, conformément à la législation congolaise en matière de conservation de la nature. L’intéressé, en compagnie [&#8230;]</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Le Tribunal de grande instance de Kindu, dans le centre-est de la République Démocratique du Congo, a condamné, le 9 mars 2026, à 7 ans de prison, Zaka Tsindi, Avocat officiant près ladite cour, pour détention illégale d’espèces intégralement protégées, conformément à la législation congolaise en matière de conservation de la nature. L’intéressé, en compagnie d’un autre présumé trafiquant, avait été interpellé le 4 mars 2026, en possession de 131 kg d’ivoire d’éléphant, à Kindu, le chef-lieu de la province du Maniema. L’opération ayant conduit à leur arrestation avait été coordonnée par le parquet du TGI de Kindu, en collaboration avec la Police nationale congolaise et les services de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN). Une procédure de flagrance expéditive, ayant immédiatement été ouverte contre les deux présumés trafiquants par ce tribunal, a conduit à la condamnation du défenseur judiciaire à 7 ans de prison. Ce dernier écope en outre de 5 ans pour pratique de chasse illégale. Quant à son co-accusé, un fonctionnaire de l’Office congolais de contrôle (OCC), un organisme de conformité rattaché au ministère du Commerce extérieur, il a été entièrement acquitté, a appris Mongabay d’une source judiciaire ayant suivi l’affaire. « Le prévenu de l’OCC a été acquitté, parce que le défenseur judiciaire, Zaka Tsindi, ne l’a pas chargé. Il a dit que celui-ci ne connaissait absolument rien du contenu du sac. Il y avait absence d’élément moral dans le chef d’accusation de l’homme de l’OCC », explique Me Désiré Mikoka Isumbicho, l’un…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-un-avocat-condamne-a-7-ans-de-prison-pour-trafic-divoire-delephant/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Madagascar : Les visites touristiques limitent la déforestation à l’intérieur et accroissent le déboisement à l’extérieur des aires protégées</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/madagascar-les-visites-touristiques-limitent-la-deforestation-a-linterieur-et-accroissent-le-deboisement-a-lexterieur-des-aires-protegees/</link>
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					<pubDate>12 Mar 2026 11:16:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Bois, Conservation, Déforestation, Economie, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Menaces pour les forêts tropicales, Reboisement, et Solutions de conservation]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar dispose désormais de renseignements scientifiques fiables sur les impacts des visites des aires protégées pour mieux affiner les actions de restauration et de conservation. Une étude, publiée en février 2026, dans la revue Conservation Science and Practice, révèle que le nombre de visiteurs a un lien direct avec la réduction ou [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[ANTANANARIVO, Madagascar — Madagascar dispose désormais de renseignements scientifiques fiables sur les impacts des visites des aires protégées pour mieux affiner les actions de restauration et de conservation. Une étude, publiée en février 2026, dans la revue Conservation Science and Practice, révèle que le nombre de visiteurs a un lien direct avec la réduction ou l’augmentation de la déforestation à l’intérieur et aux alentours des zones de conservation. Selon les résultats, la visite d’un groupe de 1 000 personnes dans une aire protégée fait baisser de 3,2 % le taux de déforestation annuel à l’intérieur du site, en faisant croître à 2,5 % celui du déboisement dans les alentours immédiats jusqu’à environ 3 kilomètres. La recherche s’intéresse en effet au cas de 40 aires protégées sous l’autorité de Madagascar National Parks (MNP), créées avant 2003 sur la période 2000-2021. Les aires protégées considérées sont les seules au sujet desquelles des données systématiques sur les visites touristiques sont disponibles au moment de la recherche, d’après Dr Ranaivo Rasolofoson, enseignant-chercheur à la School of Environment à l’université de Toronto au Canada, superviseur de l’étude. Plusieurs variables peuvent expliquer la réduction de la déforestation à l’intérieur des aires protégées, liée aux visites touristiques. Cependant, deux mécanismes majeurs sous-tendent ce phénomène, d’après le chercheur malgache. D’une part, le revenu tiré des droits d’entrée aux parcs permet au gestionnaire de faire fonctionner un système de contrôle plus adéquat par l’organisation régulière des patrouilles. « C’est la cause la plus plausible », a dit à Mongabay,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/madagascar-les-visites-touristiques-limitent-la-deforestation-a-linterieur-et-accroissent-le-deboisement-a-lexterieur-des-aires-protegees/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : Zéro braconnage d’éléphant et de grand singe au Parc national de Lobéké en deux ans</title>
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					<pubDate>11 Mar 2026 17:35:54 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
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										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Animaux de forêts équatoriales, Biodiversité, Braconnage, Conservation, Conservation communautaire, Environnement, Faune et flore, Forêts, Forêts tropicales, Politique environnementale, Primates, et Singes]]>
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											<description>
							<![CDATA[<p>Entre 2022 et juin 2025, le Parc national de Lobéké, une aire protégée d’une superficie de 217 854 hectares (538 328 acres), au sud-est du Cameroun, n’a enregistré aucun abattage de grand singe, ni d’éléphant de forêt. Ce constat émane de la branche camerounaise du Fonds mondial pour la nature (WWF, sigle en anglais), qui [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-zero-braconnage-delephant-et-de-grand-singe-au-parc-national-de-lobeke-en-deux-ans/" data-wpel-link="internal">Cameroun : Zéro braconnage d’éléphant et de grand singe au Parc national de Lobéké en deux ans</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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						</description>
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							<![CDATA[Entre 2022 et juin 2025, le Parc national de Lobéké, une aire protégée d’une superficie de 217 854 hectares (538 328 acres), au sud-est du Cameroun, n’a enregistré aucun abattage de grand singe, ni d’éléphant de forêt. Ce constat émane de la branche camerounaise du Fonds mondial pour la nature (WWF, sigle en anglais), qui cogère cette aire protégée avec le ministère camerounais des Forêts et de la faune, et qui le révèle dans son rapport annuel 2025, publié le 6 mars dernier, sur son site internet. Cet exploit résulte, selon ledit rapport, d&rsquo;un renforcement de la surveillance de ce parc, grâce aux patrouilles pédestres, motorisées et fluviales des écogardes. Il est également le fruit du recours aux outils technologiques tels que SMART et EarthRanger, qui permettent de collecter et d’analyser les données avant les patrouilles. Ce succès résulte enfin surtout de l&rsquo;implication des communautés locales et autochtones dans la lutte anti-braconnage, ainsi que de la collaboration intégrée avec les parcs transfrontaliers de Nouabalé-Ndoki au Congo-Brazzaville et de Dzanga-Sangha en République Centrafricaine. Romanus Ikfuingei, Gestionnaire de programme du WWF Jengi Tri-national de la Sangha, qui coordonne les activités de cette ONG au Parc national de Lobéké, a précisé à Mongabay, au téléphone, que ces conclusions résultent exclusivement du monitoring des activités menées dans l’enceinte du parc. « En 2025, on a fait un inventaire des données dans le parc sans avoir trouvé une carcasse d’éléphant, encore moins une carcasse de grand singe. Pareil comme en 2024. On a assuré une…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-zero-braconnage-delephant-et-de-grand-singe-au-parc-national-de-lobeke-en-deux-ans/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Mali : Le bourgou, une alternative écologique à la soudure pastorale</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/mali-le-bourgou-une-alternative-ecologique-a-la-soudure-pastorale/</link>
					<comments>https://fr.mongabay.com/2026/03/mali-le-bourgou-une-alternative-ecologique-a-la-soudure-pastorale/?noamp=mobile#respond</comments>
					<pubDate>11 Mar 2026 12:46:11 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Albakaye Cissé]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Mali]]>
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							<![CDATA[Agriculture, Eau, Economie, Élevage bovin, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, et Politique environnementale]]>
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							<![CDATA[<p>Le village de Toya, chef-lieu de la commune Alafia dans la région de Tombouctou au nord du Mali, est producteur par excellence de bourgou (Echinochloa Stagnima). Avec ses 135 hectares de bourgoutières, ses paysans répondent aux besoins alimentaires du bétail et assurent les charges quotidiennes des ménages, grâce aux revenus générés par la vente. Hamadoun [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/mali-le-bourgou-une-alternative-ecologique-a-la-soudure-pastorale/" data-wpel-link="internal">Mali : Le bourgou, une alternative écologique à la soudure pastorale</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Le village de Toya, chef-lieu de la commune Alafia dans la région de Tombouctou au nord du Mali, est producteur par excellence de bourgou (Echinochloa Stagnima). Avec ses 135 hectares de bourgoutières, ses paysans répondent aux besoins alimentaires du bétail et assurent les charges quotidiennes des ménages, grâce aux revenus générés par la vente. Hamadoun Ibrahim est l&rsquo;un des bourgouculteurs de ce village. Il est à la tête de la coopérative villageoise des producteurs. Il confie à Mongabay que le bourgou leur permet de nourrir leurs animaux, de faire des économies et de financer les autres campagnes agricoles. Avec les décennies de sécheresse et les impacts du changement climatique que le Sahel a connus, le bourgou s&rsquo;est imposé dans le régime alimentaire du bétail. « Si autrefois, les producteurs avaient des difficultés à le vendre, aujourd&rsquo;hui le bourgou est vendu avant même la récolte », ajoute-t-il. Le bourgou est devenu un aliment de base pour les bovins en période de soudure et une source de revenus pour les agriculteurs et les éleveurs dans la région de Tombouctou au nord du Mali. Image de Albakaye Cissé pour Mongabay. Une aubaine pour les éleveurs À en croire le producteur Ibrahim, pendant la saison sèche, le bourgou reste la seule alternative pour les éleveurs. « Vous verrez que tous les animaux souffrent d&rsquo;une faim extrême. Le bourgou permet donc de faire face à la soudure pastorale et d&rsquo;apporter plusieurs éléments nutritifs au cheptel ; car, en réalité, il renferme plusieurs vitamines assurant la…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/mali-le-bourgou-une-alternative-ecologique-a-la-soudure-pastorale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Plusieurs régions africaines sous la menace des criquets pèlerins en 2026, selon la FAO</title>
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					<pubDate>11 Mar 2026 12:16:32 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publié la semaine dernière, indique que plusieurs régions africaines pourraient connaître des invasions de criquets pèlerins cette année, en raison des pluies plus abondantes et de la formation des zones de végétation humide, propices à la reproduction et à la formation d’essaims de [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publié la semaine dernière, indique que plusieurs régions africaines pourraient connaître des invasions de criquets pèlerins cette année, en raison des pluies plus abondantes et de la formation des zones de végétation humide, propices à la reproduction et à la formation d’essaims de criquets. Trois zones africaines sont particulièrement concernées par ce risque de reproduction acridienne. Au Maghreb, le Maroc et l’Algérie pourraient connaître entre mars et avril une activité, qui pourrait ensuite s’étendre à la Tunisie et à la Libye entre avril et mai, au cas où des groupes de criquets se déplaceraient vers ces pays. Au Sahel, notamment au Tchad et au Niger, un démarrage précoce de la saison des pluies pourrait favoriser une reproduction entre juin et août. Dans la région de la mer Rouge et de la Corne de l’Afrique, l’Égypte, le Soudan, l’Éthiopie et la Somalie pourraient connaître des conditions favorables à la propagation. La reproduction, selon le rapport, « devrait commencer à petite échelle en mars, mais pourrait se poursuivre pendant toute la saison », jusqu’en juin au moins. D’après Desert Locust Watch, le système mondial de surveillance et d’alerte précoce de la FAO dédié au criquet pèlerin, l’espèce mange presque toutes les plantes cultivées et est le ravageur migrateur le plus destructeur au monde. « Un essaim d’un kilomètre carré peut consommer l’équivalent de la consommation alimentaire quotidienne de 35 000 personnes », dit l’organisation. Lors des invasions, ajoute la FAO,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/plusieurs-regions-africaines-sous-la-menace-des-criquets-pelerins-en-2026-selon-la-fao/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Mongabay lance son édition en swahili pour élargir l’accès à l’information environnementale</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 19:04:19 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[<p>Mongabay a officiellement lancé son édition en swahili, ce mardi 10 mars 2026, à Nairobi, au Kenya. David Akana, Directeur des Programmes de Mongabay Afrique, a rappelé que la meilleure façon d’amener les communautés locales à consommer l’information sur les sujets environnementaux est de l’offrir en langue locale. Nombreux au lancement de l’édition en swahili, [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Mongabay a officiellement lancé son édition en swahili, ce mardi 10 mars 2026, à Nairobi, au Kenya. David Akana, Directeur des Programmes de Mongabay Afrique, a rappelé que la meilleure façon d’amener les communautés locales à consommer l’information sur les sujets environnementaux est de l’offrir en langue locale. Nombreux au lancement de l’édition en swahili, aussi bien en présentiel qu’en ligne, journalistes, communicateurs scientifiques et experts dans le domaine de la conservation n’ont pas caché leur satisfaction quant à cette initiative de Mongabay dans cette langue parlée par plus de 200 millions de personnes à travers le monde, notamment en Afrique centrale et de l&rsquo;Est. Le lancement de cette édition de Mongabay, un média international spécialisé dans les domaines de la conservation et des sciences de l’environnement, vise à garantir que l&rsquo;information sur les enjeux environnementaux, notamment le changement climatique, est accessible et compréhensible à une large communauté présente principalement en Tanzanie, au Kenya, en Ouganda, au Rwanda, au Burundi, en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud, au Mozambique et au Malawi. Les discussions ont porté sur les enjeux de l’intelligence artificielle, qui accélère la désinformation, avec un impact notable sur l&rsquo;avenir du journalisme environnemental en Afrique de l&rsquo;Est. Nancy Githaiga, directrice nationale pour le Kenya de la Fondation africaine pour la faune sauvage (AWF), reconnaît que les réseaux sociaux ont révolutionné la façon, dont les gens partagent l&rsquo;information, avec la révolution numérique. « Avec l’intelligence artificielle, le public est submergé par un flux constant de nouvelles liées…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/mongabay-lance-son-edition-en-swahili-pour-elargir-lacces-a-linformation-environnementale/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Cameroun : La cession d&#8217;une palmeraie de la SOCAPALM inquiète les planteurs indépendants</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 15:24:09 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Yannick Kenné]]>
						</dc:creator>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>La Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), filiale de la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin), a cédé l’une de ses sept plantations de palmiers à huile au Cameroun. Dans un communiqué publié le 18 février 2026, sur son site internet, elle annonce que sa palmeraie d’Eséka, située dans la partie littorale du pays, a [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-la-cession-dune-palmeraie-de-la-socapalm-inquiete-les-planteurs-independants/" data-wpel-link="internal">Cameroun : La cession d&rsquo;une palmeraie de la SOCAPALM inquiète les planteurs indépendants</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[La Société camerounaise de palmeraies (SOCAPALM), filiale de la holding luxembourgeoise Société financière des caoutchoucs (Socfin), a cédé l’une de ses sept plantations de palmiers à huile au Cameroun. Dans un communiqué publié le 18 février 2026, sur son site internet, elle annonce que sa palmeraie d’Eséka, située dans la partie littorale du pays, a été reprise par une société de droit camerounais spécialisée dans la transformation de l’huile de palme, dénommée OPALM. Le géant de la production de l’huile de palme au Cameroun n’a pas donné plus de détails sur les contours de cette opération, mais assure tout de même que « l’ensemble du personnel en service est transféré à OPALM, avec maintien intégral des droits acquis, de l’ancienneté, des fonctions et des avantages sociaux », peut-on lire dans le document. La SOCAPALM n’a fait aucune précision sur le personnel en question, entre les ouvriers permanents de son usine de transformation, et la centaine de planteurs indépendants opèrant sur le site d’Eséka, et qui vendent l’intégralité de leurs récoltes à l’entreprise. Ce qui suscite des inquiétudes dans les rangs de ces planteurs. Certains disent n’avoir pas été informés préalablement de cette cession. Mongabay a discuté au téléphone avec Alain Biyiha, l’un des planteurs basés dans la localité d’Eséka. Il explique : « Nous sommes 102 planteurs sous contrat avec la SOCAPALM. On a œuvré pendant des années avec la SOCAPALM, et aujourd’hui, elle décide de passer la main à une autre entité, que nous ne connaissons pas ». «…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/cameroun-la-cession-dune-palmeraie-de-la-socapalm-inquiete-les-planteurs-independants/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Crise au Moyen-Orient : Les risques des énergies fossiles pour l’Afrique</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 10:34:04 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[David Akana]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique]]>
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							<![CDATA[Commerce international, Economie, Énergie, Gouvernance, Gouvernement, et Industrie agroalimentaire]]>
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							<![CDATA[<p>L’aggravation de la crise au Moyen-Orient pourrait provoquer des ondes de choc économiques à travers l’Afrique subsaharienne, entraînant une hausse des prix du carburant, des produits alimentaires et une inflation dans la région, selon une nouvelle analyse du cabinet de conseil énergétique Zero Carbon Analytics. Le rapport estime que de nombreuses économies africaines restent très [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/crise-au-moyen-orient-les-risques-des-energies-fossiles-pour-lafrique/" data-wpel-link="internal">Crise au Moyen-Orient : Les risques des énergies fossiles pour l’Afrique</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[L’aggravation de la crise au Moyen-Orient pourrait provoquer des ondes de choc économiques à travers l’Afrique subsaharienne, entraînant une hausse des prix du carburant, des produits alimentaires et une inflation dans la région, selon une nouvelle analyse du cabinet de conseil énergétique Zero Carbon Analytics. Le rapport estime que de nombreuses économies africaines restent très vulnérables en raison de leur forte dépendance aux importations de pétrole et de gaz. Si le conflit perturbe les routes d’approvisionnement mondiales — notamment le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole et du gaz naturel liquéfié échangés dans le monde — les prix de l’énergie pourraient fortement grimper, augmentant les coûts dans l’ensemble des économies africaines. « En tant qu’importatrice nette de produits pétroliers, l’Afrique subsaharienne ne sera pas épargnée par les retombées », indique l’analyse, avertissant qu’une hausse des prix de l’énergie pourrait alourdir les factures d’importation et exercer une pression sur les monnaies nationales et les réserves de change. Certains pays pourraient être particulièrement exposés. Selon l’analyse des données d’importation et des niveaux de réserves dans 29 pays africains, le Sénégal, le Bénin, l’Érythrée, le Burkina Faso et la Zambie figurent parmi les plus vulnérables si les prix du pétrole restent élevés. Ces pays combinent une forte dépendance au carburant importé et des réserves limitées en devises, ce qui les rend particulièrement sensibles aux chocs économiques. Une mini-centrale solaire installée dans le nord Cameroun par la Société Sahel Energy. Image publiée avec l&rsquo;aimable autorisation du promoteur de Sahel Energy.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/crise-au-moyen-orient-les-risques-des-energies-fossiles-pour-lafrique/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Dix ans de conflit menacent la survie des grands singes et la conservation au Cameroun</title>
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					<pubDate>10 Mar 2026 05:47:48 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Orji Sunday]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Déforestation, Droits de l’environnement, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Primates, Rôle environnementale des entreprises, et Singes]]>
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							<![CDATA[<p>En août 2025, Louis Nkembi, fondateur de l’organisation non gouvernementale (ONG) de conservation ERuDeF, a été enlevé par des miliciens sur les hauts plateaux du Lebialem, au Cameroun. Il a été détenu pendant deux semaines, caché dans un lieu secret au cœur de la forêt.  « Ce fut une expérience traumatisante », confie-t‑il. « Je [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/dix-ans-de-conflit-menacent-la-survie-des-grands-singes-et-la-conservation-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Dix ans de conflit menacent la survie des grands singes et la conservation au Cameroun</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
]]>
						</description>
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							<![CDATA[En août 2025, Louis Nkembi, fondateur de l’organisation non gouvernementale (ONG) de conservation ERuDeF, a été enlevé par des miliciens sur les hauts plateaux du Lebialem, au Cameroun. Il a été détenu pendant deux semaines, caché dans un lieu secret au cœur de la forêt.  « Ce fut une expérience traumatisante », confie-t‑il. « Je ne peux pas retourner dans cette région tant que tout n’est pas réglé. » Bien que Nkembi ait fini par être libéré, son enlèvement souligne les risques encourus par les scientifiques, chercheurs, écogardes et acteurs de la conservation qui œuvrent à la protection des grands singes dans les zones de conflit camerounaises, notamment sur les hauts plateaux du Lebialem. Lebialem, haut lieu mondial de la biodiversité situé dans le Sud-Ouest du Cameroun, abrite des dizaines d’espèces endémiques et menacées, notamment les gorilles de la rivière Cross (Gorilla gorilla diehli), les chimpanzés du Nigeria-Cameroun (Pan troglodytes ellioti), les éléphants de forêt d’Afrique (Loxodonta cyclotis), les léopards (Panthera pardus), les galagos de Demidoff (Galagoides demidovii) et les pangolins à ventre blanc (Phataginus tricuspis). Image d’un gorille de la rivière Cross (Gorilla gorilla deihli) prise par piège photographique. On estime que moins de 300 individus survivent encore à l’état sauvage, faisant de cette sous‑espèce la plus rare au monde. Image de ©WCS Nigeria. Cette richesse exceptionnelle explique l’attachement de Nkembi à Lebialem. Depuis près de trente ans, il mène des travaux d’observation, de documentation, de suivi et de conservation dans la région via l’organisation ERuDeF (Environmental and Rural…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/dix-ans-de-conflit-menacent-la-survie-des-grands-singes-et-la-conservation-au-cameroun/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Guinée : Grâce au semis direct des femmes font renaître les forêts du « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest »</title>
					<link>https://fr.mongabay.com/2026/03/guinee-grace-au-semis-direct-des-femmes-font-renaitre-les-forets-du-chateau-deau-de-lafrique-de-louest/</link>
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					<pubDate>09 Mar 2026 18:03:03 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Liz Kimbrough]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique de l’Ouest, et Guinée]]>
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											<topic-tags>
							<![CDATA[Conservation, Economie, Environnement, Femmes en conservation, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Politique environnementale, Rôle environnementale des entreprises, et Solutions de conservation]]>
						</topic-tags>
					
					
											<description>
							<![CDATA[<p>Pour Mariame Condé, ce travail de récolte de graines est arrivé à un moment opportun. En janvier 2022, elle était enceinte et presque à court de nourriture. Son mari avait quitté leur village pour chercher de l’or à Siguiri, une région minière, et leurs réserves alimentaires étaient presque épuisées, a-t-elle confié à Mongabay dans un [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/guinee-grace-au-semis-direct-des-femmes-font-renaitre-les-forets-du-chateau-deau-de-lafrique-de-louest/" data-wpel-link="internal">Guinée : Grâce au semis direct des femmes font renaître les forêts du « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Pour Mariame Condé, ce travail de récolte de graines est arrivé à un moment opportun. En janvier 2022, elle était enceinte et presque à court de nourriture. Son mari avait quitté leur village pour chercher de l’or à Siguiri, une région minière, et leurs réserves alimentaires étaient presque épuisées, a-t-elle confié à Mongabay dans un message WhatsApp. Cette année-là, Condé a récolté 20 000 graines de Carapa procera autour de son village natal de Kofilakoro, en Guinée. « Le projet m’a rapporté 1 000 000 GNF [environ 115 USD], ce qui été un vrai soulagement », a-t-elle déclaré. « Avec l’argent d’arboRise, j’ai pu acheter de la nourriture et des vêtements pour mon fils ». Depuis 2021, en collaboration avec son partenaire local Guinea Local Development and Environment (GUIDRE), la fondation arboRise, organisation suisse à but non lucratif, a reboisé près de 4 400 hectares (environ 10 900 acres) dans 43 villages de Guinée, soit environ un quart de la superficie de Washington, D.C. Des femmes de Sokourala remplissent des récipients d’un mélange de graines provenant d’espèces d’arbres différentes avant le semis direct sur le terrain. Image de GUIDRE. Après la récolte effectuée par chaque famille, les graines provenant de différentes espèces d’arbres sont toutes mélangées avant d’être réparties pour le semis direct sur le terrain. Image de GUIDRE pour Mongabay. Dans chaque village, arboRise recrute des femmes pour récolter les graines de 40 espèces d’arbres indigènes. Chaque femme récolte environ 28 000 graines dans le cadre d’un vaste effort…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/guinee-grace-au-semis-direct-des-femmes-font-renaitre-les-forets-du-chateau-deau-de-lafrique-de-louest/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Relance de la production pétrolière à proximité des aires protégées à Madagascar</title>
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					<pubDate>09 Mar 2026 16:56:20 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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							<![CDATA[<p>Madagascar compte désormais produire du pétrole lourd pour son indépendance et sa sécurité énergétiques qui restent jusqu’à présent tributaires des pays du Golfe Persique, d’où la Grande Île importe ses hydrocarbures. Une production de 300 barils par jour, qui sera décuplée vers 2028, démarrera prochainement. Yanto Sianipar, administrateur général de Madagascar Oil, a annoncé lors [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Madagascar compte désormais produire du pétrole lourd pour son indépendance et sa sécurité énergétiques qui restent jusqu’à présent tributaires des pays du Golfe Persique, d’où la Grande Île importe ses hydrocarbures. Une production de 300 barils par jour, qui sera décuplée vers 2028, démarrera prochainement. Yanto Sianipar, administrateur général de Madagascar Oil, a annoncé lors d’une conférence de presse à Antananarivo, le 5 mars 2026, la reprise officielle de la production de pétrole lourd sur le champ onshore de Tsimiroro, dans l’Ouest de l&rsquo;Île. Les réserves de ce champ pétrolier, estimées à 1,7 milliard de barils d’huile lourde, exploitables durant un demi-siècle, génèreront un revenu annuel de 40 à 50 millions USD. En activité depuis 2004, Madagascar Oil, exploitée par Benchmark Group, une société énergétique internationale détenue par des actionnaires américains et indonésiens basée à l&rsquo;Île Maurice, après une phase de test réussie, a arrêté sa production en 2016, pour de multiples raisons en lien avec les marchés internationaux ayant fortement affecté l’industrie mondiale du pétrole et du gaz. « Nous relançons la production avec une organisation solide et une approche opérationnelle et technologique prudente. Notre priorité est de positionner Tsimiroro sur une trajectoire de stabilité et de développement continu à long terme », a dit Sianipar. La compagnie vise ainsi à densifier l’approvisionnement de ses clients sur les Hautes Terres centrales et dans le Nord du pays. « Nous avons depuis longtemps appelé à l’effectivité de l’exploitation de l’huile lourde de Tsimiroro pour que les Malgaches tirent profit de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/relance-de-la-production-petroliere-a-proximite-des-aires-protegees-a-madagascar/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Quand l’art écologique va au secours de l’environnement au Nord-Kivu</title>
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					<pubDate>09 Mar 2026 11:10:42 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Arlette Vuvu]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>« Écoutez chers enfants, Protégeons la nature, Ce livre hors du temps, Ramassons les sachets Partout dans nos parcelles Recyclons les déchets, Implantons les poubelles. » Extraite d’un poème de Dieu-merci Nguomoja, cette strophe, récitée lors de la célébration de la Journée internationale de l’enfant africain, en juin 2025, est devenue familière pour certains enfants [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[« Écoutez chers enfants, Protégeons la nature, Ce livre hors du temps, Ramassons les sachets Partout dans nos parcelles Recyclons les déchets, Implantons les poubelles. » Extraite d’un poème de Dieu-merci Nguomoja, cette strophe, récitée lors de la célébration de la Journée internationale de l’enfant africain, en juin 2025, est devenue familière pour certains enfants de Butembo, une ville du Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo. Pour plusieurs parents et élèves, ces mots marquent une première rencontre avec les enjeux environnementaux. Lors de ce spectacle de poésie pour enfants, Kakule Paul Saliboko, étudiant en communication, dit avoir été profondément marqué. « Le message transmis était celui de l’insalubrité. On nous avait demandé de ne pas jeter les déchets partout et de savoir comment les recycler ». Après la représentation, d’autres étudiants et Saliboko ont mené une action de nettoyage. « Nous avons ramassé des papiers et des sachets dans la rue qui part de la mairie jusqu’à la grand-route. À la maison, j’ai pris l’habitude de ramasser les déchets plastiques et même de faire du compost avec les déchets alimentaires », explique-t-il. Ce type de réaction illustre la manière dont l’art peut provoquer une prise de conscience concrète, notamment chez les jeunes. Pour Alice Kapisa, journaliste et membre d’un collectif de femmes journalistes, ces spectacles créent un engagement durable. « Comme moi, bien d’autres spectateurs ont positivement reçu le message. J’ai commencé à sensibiliser ma famille et à parler de l’environnement dès que j’en ai l’occasion »,…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/rdc-quand-lart-ecologique-va-au-secours-de-lenvironnement-au-nord-kivu/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>L’américain Virtus Minerals finalise le rachat de deux mines stratégiques de cuivre et de cobalt en RDC</title>
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					<pubDate>06 Mar 2026 15:51:44 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Ashoka Mukpo]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Mongabay Editor]]>
					</author>
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							<![CDATA[Selon des informations relayées par les médias, Virtus Minerals, une société américaine soutenue par l’administration Trump, serait en passe d’acquérir les actifs de Chemaf, un producteur de cuivre et de cobalt en difficulté opérant dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). Si la société minière publique de la RDC, Gécamines, valide la transaction, celle-ci figurera parmi les acquisitions de droits extractifs les plus significatives réalisées par une entreprise américaine dans la région depuis « l’accord de partenariat stratégique » signé en décembre dernier entre Washington et Kinshasa sur l’accès aux minerais critiques. L’accord intervient alors que les États-Unis cherchent à réaffirmer leur présence dans les chaînes d’approvisionnement mondiales en minerais critiques, un secteur dominé ces dernières années par les entreprises chinoises. Lors d’un sommet diplomatique organisé par les États-Unis en février, le secrétaire d’État Marco Rubio, a déclaré que la sécurisation de l’accès à ces minerais constituait « une priorité absolue pour l’administration Trump ». Avec ses vastes réserves de cobalt, de cuivre, de tungstène et d’autres minerais essentiels aux industries de pointe telles que l’intelligence artificielle et les énergies propres, la RDC est au cœur de cette stratégie et est récemment devenue une priorité de la politique étrangère de l’administration Trump en Afrique. L’accord de partenariat a été annoncé à Washington la veille d’une cérémonie organisée à la Maison-Blanche entre le président de la RDC, Félix Tshishekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, afin d’entériner un accord de paix négocié sous l’égide des États-Unis. Lors de…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/lamericain-virtus-minerals-finalise-le-rachat-de-deux-mines-strategiques-de-cuivre-et-de-cobalt-en-rdc/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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						<item>
					<title>Héritier Khoji : « Le miombo dégradé a une forte capacité de régénération, pourvu qu’on l’abandonne à lui-même »</title>
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					<pubDate>06 Mar 2026 09:38:24 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[<p>Les forêts dégradées, c’est-à-dire celles ayant été soumises au déboisement sans d’autres activités perturbatrices, ont une forte capacité naturelle de régénération. C’est ce qu’indique l’étude « Floristic Diversity and Natural Regeneration of Miombo Woodlands in the Rural Area of Lubumbashi, D.R. Congo », menée par des chercheurs de l’université de Lubumbashi, en République Démocratique du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/heritier-khoji-le-miombo-degrade-a-une-forte-capacite-de-regeneration-pourvu-quon-labandonne-a-lui-meme/" data-wpel-link="internal">Héritier Khoji : « Le miombo dégradé a une forte capacité de régénération, pourvu qu’on l’abandonne à lui-même »</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les forêts dégradées, c’est-à-dire celles ayant été soumises au déboisement sans d’autres activités perturbatrices, ont une forte capacité naturelle de régénération. C’est ce qu’indique l’étude « Floristic Diversity and Natural Regeneration of Miombo Woodlands in the Rural Area of Lubumbashi, D.R. Congo », menée par des chercheurs de l’université de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo. Cette étude a été réalisée à Lwisha, village situé aux environs de Lubumbashi, au sud-est de la RDC, où la déforestation est forte, faute d’électricité suffisante dans les localités vosines. Pour évaluer la capacité de régénération de la forêt de miombo, le plus grand écosystème forestier sec au monde, dominé par les arbres de type Brachystegia, Julbernardia et Isoberlinia, les chercheurs se sont penchés sur la structure et la diversité floristiques. Ils ont examiné, pour cette raison, trois habitats distincts : les forêts intactes, dégradées par la production de charbon (sans d’autres activités sur le sol) et les jachères post-culturales. Dans ces strates, ils se sont penchés sur les plantules inférieures à 1cm, les gaules de 1 à 10 cm et les adultes supérieurs ou égaux à 10 cm sur des espaces variant entre 500 m et 5 cm. Les résultats indiquent que les forêts non exploitées et dégradées, d’une importante richesse floristique où dominent les Fabacées (Fabaceae) et les Phyllanthacées (Phyllanthaceae), affichent une densité plus élevée, soit 1 099 individus adultes, 60 espèces, 40 genres et 25 familles. S’agissant de la régénération naturelle, elle est plus élevée dans les forêts dégradées, soient 23…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/heritier-khoji-le-miombo-degrade-a-une-forte-capacite-de-regeneration-pourvu-quon-labandonne-a-lui-meme/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Madagascar s’engage pour la prospérité axée sur la nature</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 15:58:59 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Rivonala Razafison]]>
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						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Biodiversité, Changements climatiques, Conservation, Crise de la biodiversité, Déforestation, Environnement, Faune et flore, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Menaces pour les forêts tropicales, Politique environnementale, Pollution, et Solutions de conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Les forces vives de la nation malgache se concertent pour une meilleure gestion et protection de l’environnement victime de la déforestation, de l’exploitation illicite de ses ressources, de la dégradation continue des terres, de la pollution et de l’intensification des effets du changement climatique, selon le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/madagascar-sengage-pour-la-prosperite-axee-sur-la-nature/" data-wpel-link="internal">Madagascar s’engage pour la prospérité axée sur la nature</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Les forces vives de la nation malgache se concertent pour une meilleure gestion et protection de l’environnement victime de la déforestation, de l’exploitation illicite de ses ressources, de la dégradation continue des terres, de la pollution et de l’intensification des effets du changement climatique, selon le colonel Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar. A l’occasion du lancement des assises pour l’environnement et le développement durable, à Antananarivo, le 4 mars 2026, Randrianirina, a souligné que seuls les structures robustes, l’harmonisation stricte des actions, la détermination et l’intégrité des acteurs garantissent le développement durable, la conservation efficace de la biodiversité et le résultat palpable sur le terrain. Comme lui, le Premier ministre, Herintsalama Rajaonarivelo, a rappelé la nécessité impérieuse de l’application stricte de la loi et de la tolérance zéro à l’égard de la corruption accentuant les pressions sur les écosystèmes. En effet, les deux personnalités ont mis l’accent sur l’implication effective de la communauté à la base dans la protection de l’environnement. « La protection de l’environnement ne concerne pas seulement les animaux et les plantes. Il s’agit de la nourriture, de l’emploi et de la vie quotidienne », a souligné Rajaonarivelo. Portées par ministère de l’Environnement et du développement durable (MEDD), les assises de l’environnement, qui prendront fin le 30 avril 2026, arrivent à un moment décisif, selon Anthony Ngororano, coordonnateur résident du Système des Nations-Unies (SNU), à Madagascar. Selon Ngororano, il est grand temps pour le pays de passer de l’économie de rente…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/madagascar-sengage-pour-la-prosperite-axee-sur-la-nature/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Des implants contraceptifs pour réguler la population des lions en augmentation au Rwanda</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 15:29:06 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Economie, Environnement, Espèces menacées, Forêts, Forêts tropicales, Gouvernance, Gouvernement, Menaces pour les forêts tropicales, Santé, Solutions de conservation, et Technologie et conservation]]>
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							<![CDATA[<p>Confronté à une surpopulation de lions menaçant l’écosystème de l’un de ses parcs naturels, le Rwanda propose désormais un implant contraceptif hormonal, pour les lionnes ayant atteint l’âge de reproduction. Aux yeux des responsables du Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda, à proximité de la frontière de la Tanzanie, la contraception de la [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/des-implants-contraceptifs-pour-reguler-la-population-des-lions-en-augmentation-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Des implants contraceptifs pour réguler la population des lions en augmentation au Rwanda</a> appeared first on <a href="https://fr.mongabay.com" data-wpel-link="internal">Nouvelles de l&#039;environnement</a>.</p>
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							<![CDATA[Confronté à une surpopulation de lions menaçant l’écosystème de l’un de ses parcs naturels, le Rwanda propose désormais un implant contraceptif hormonal, pour les lionnes ayant atteint l’âge de reproduction. Aux yeux des responsables du Parc national de l’Akagera, à l’Est du Rwanda, à proximité de la frontière de la Tanzanie, la contraception de la faune sauvage vise notamment le maintien de l’équilibre écologique entre la population de lions en augmentation et leurs proies herbivores. « La méthode [de contraception] choisie est sûre et totalement réversible, car elle arrête temporairement l&rsquo;ovulation en bloquant les changements hormonaux chez les lionnes », explique Jean Paul Karinganire, responsable chargé du financement et des rapports de African Parks, la structure assurant la co-gestion du Parc national de l’Akagera. Les lions de cette aire protégée, créée en 1934, avaient été décimés au lendemain du génocide de 1994. La réserve touristique abritait, vers les années 1990, une population de 250 à 300 lions. Toutefois, ces félins ont été exterminés par des fermiers à la recherche de pâturages, ce qui a poussé les responsables de la conservation à entamer l&rsquo;importation des lions depuis l&rsquo;Afrique du Sud. Une vétérinaire en train d&rsquo;administrer un implant contraceptif hormonal sur une lionne dans le Parc national de l&rsquo;Akagera, à l&rsquo;Est du Rwanda. Image de African Parks/ Akagera National Park. Grâce aux mesures de conservation telles que la meilleure gestion du parc et la lutte contre le braconnage avec la mise en place d’une clôture électrique et des caméras de surveillance, le…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/2026/03/des-implants-contraceptifs-pour-reguler-la-population-des-lions-en-augmentation-au-rwanda/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>Afrique de l’Ouest : Des oiseaux migrateurs sauvages impliqués dans la transmission des maladies virales</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 10:38:16 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Aimable Twahirwa]]>
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										<author>
						<![CDATA[Anne Nzouankeu]]>
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							<![CDATA[Afrique et Afrique de l’Ouest]]>
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							<![CDATA[Biodiversité, Environnement, Gouvernance, Gouvernement, Impact des changements climatiques, Océans, Oiseaux, et Services écosystémiques]]>
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							<![CDATA[<p>En Afrique, les oiseaux migrateurs sauvages constituent un facteur majeur de transmission de virus vers d’autres organismes, y compris les humains, selon une étude menée par des ornithologues de l’université de Jos au Nigeria, en collaboration avec leurs collègues de plusieurs institutions de recherche suédoises. Leur analyse des données sur ces oiseaux ont démontré pour [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[En Afrique, les oiseaux migrateurs sauvages constituent un facteur majeur de transmission de virus vers d’autres organismes, y compris les humains, selon une étude menée par des ornithologues de l’université de Jos au Nigeria, en collaboration avec leurs collègues de plusieurs institutions de recherche suédoises. Leur analyse des données sur ces oiseaux ont démontré pour la première fois que les déplacements d’oiseaux migrateurs d’Europe et d’Asie vers l’Afrique de l’Ouest favorisent la propagation de la dengue, du chikungunya, du Zika et de la fièvre jaune. Dickson Matthew, l’un des auteurs de l’enquête, a déclaré que « cette migration vers l’Afrique de l’Ouest est une stratégie adaptative des oiseaux sauvages, pour pallier le manque de nourriture pendant l’hiver, en Europe ». « Les oiseaux exotiques constituent un réservoir de ces maladies virales, et leur contact avec d’autres espèces permet au virus de se propager plus rapidement, en raison de sa capacité à s&rsquo;adapter à différents vecteurs de transmission ». Selon les chercheurs, le changement climatique modifie la transmission de ces virus par les oiseaux migrateurs, considérés comme des réservoirs d’agents pathogènes. Les oiseaux servent de principaux hôtes-réservoirs et transportent ainsi des virus transmis par des moustiques, vecteurs des maladies des zones infectées vers des zones jusque-là indemnes, au cours de leurs migrations. La transmission d’un hôte infecté à un hôte sain se fait principalement par les moustiques Aedes, une famille de moustiques piquant surtout le jour et transmettant des maladies comme la dengue, le chikungunya, le Zika et la fièvre jaune.…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/afrique-de-louest-des-oiseaux-migrateurs-sauvages-impliques-dans-la-transmission-des-maladies-virales/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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					<title>RDC : Un groupe armé tue cinq agents du Parc national de l&#8217;Upemba</title>
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					<pubDate>05 Mar 2026 10:02:45 +0000</pubDate>
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							<![CDATA[Didier Makal]]>
						</dc:creator>
										<author>
						<![CDATA[Christophe Assogba]]>
					</author>
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							<![CDATA[Afrique, Afrique centrale, et République démocratique du Congo]]>
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							<![CDATA[Aires protégées, Animaux, Biodiversité, Braconnage, Crise de la biodiversité, Economie, Environnement, Forêts, Gouvernance, Gouvernement, et Menaces pour les forêts tropicales]]>
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							<![CDATA[<p>Un groupe armé a attaqué Lusinga, le quartier général du Parc national de l&#8217;Upemba, une aire protégée au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo. D’après un communiqué de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable des aires protégées en RDC, datant du 4 mars 2026, le bilan provisoire [&#8230;]</p>
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							<![CDATA[Un groupe armé a attaqué Lusinga, le quartier général du Parc national de l&rsquo;Upemba, une aire protégée au Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo. D’après un communiqué de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), responsable des aires protégées en RDC, datant du 4 mars 2026, le bilan provisoire de l’attaque est de cinq morts parmi le personnel du parc. Les assaillants ont par ailleurs dégradé des infrastructures et pillé des équipements. Le communiqué ne donne pas de précision sur la nature des équipements pillés. Un agent du parc, contacté par Mongabay, a indiqué que les assaillants, venus nombreux, ont emporté des armes. « La situation est sous contrôle des FARDC [Les Forces Armées de la République démocratique du Congo, l’armée nationale, Ndrl] », a souligné le Directeur provincial de l’ICCN, Félix Mbayo, joint au téléphone par Mongabay. L’armée est intervenue, le mardi 3 mars dans la journée, alertée après l’attaque lancée à 3 heures du matin, selon l’ICCN. D’après Mbayo, les recherches se poursuivent pour retrouver les personnes qui manquent à l’appel, et dont certaines ont été retrouvées dans les villages environnants, à Kasungeji notamment. « Il faut d’abord sécuriser le parc, et faire ensuite l’inventaire de tout ce qui a été détruit ; les mesures vont suivre après », dit-il. « Il n’est pas question d’arrêter » les activités de conservation Lusinga est à une trentaine de kilomètres de Mitwaba, le centre administratif régional. Mitwaba est régulièrement visé par les attaques des…This article was originally published on <a href="https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/rdc-un-groupe-arme-tue-cinq-agents-du-parc-national-de-lupemba/" data-wpel-link="internal">Mongabay</a>]]>
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