- Malavika Vyawahare, journaliste à la rédaction de Mongabay a remporté le prix SEAL 2025 du journalisme environnemental.
- Ce prix récompense des journalistes couvrant les complexités de l’environnement et du climat.
- Vyawahare est la dernière des journalistes ou contributeurs de Mongabay à remporter ce prix après Spoorthy Raman en 2024, Karla Mendes et Basten Gokkon en 2022 et le fondateur et PDG de Mongabay, Rhett A. Butler en 2020.
Malavika Vyawahare, une collaboratrice à la rédaction de Mongabay a remporté le prix SEAL 2025 du journalisme environnemental, qui récompense des journalistes couvrant les complexités de l’environnement et du climat.
« Ce prix est un énorme encouragement pour moi, en tant que journaliste et en tant que mère épuisée par un enfant en bas âge », a dit Vyawahare. « C’est également une reconnaissance du type de travail que Mongabay rend possible, de l’espace qu’il offre à son personnel et à ses contributeurs, pour qu’ils puissent écrire des articles importants ».
Le prix annuel est remis par SEAL (Sustainability, Environmental Achievement & Leadership), une organisation de défense de l’environnement basée aux États-Unis. Vyawahare est la dernière des journalistes ou contributeurs de Mongabay à remporter ce prix. Les lauréats précédents incluent Spoorthy Raman en 2024, Karla Mendes et Basten Gokkon en 2022 et le fondateur et PDG de Mongabay, Rhett A. Butler en 2020.
« Mongabay est une publication excellente et l’on compte plusieurs de ses rédacteurs dans les finalistes de notre prix ces dernières années », Safa Bee Wesley, responsable impact aux prix SEAL, a dit à Mongabay, dans un e-mail. « L’écriture de Malavika en particulier est remarquable pour sa capacité à aborder des sujets très divers (passer des combustibles fossiles et énergies renouvelables, aux produits chimiques toxiques dans le lait maternel, en passant par l’impact du commerce sur la déforestation), et elle arrive à traduire des concepts complexes d’un langage scientifique en explications compréhensibles que n’importe quel lecteur peut digérer, tout en conservant une voie intellectuellement claire qui fait autorité ».
Vyawahare vit et travaille entre La Réunion et l’Inde écrit et édite actuellement pour l’équipe Afrique de Mongabay. « En ce moment, nous sommes jusqu’au cou en train d’essayer de comprendre ce que “ énergie juste” veut dire pour les habitants du continent », dit-elle. « Je suis très heureuse d’aider à étendre, approfondir et rendre plus inclusive la couverture médiatique environnementale dans la région».
Vyawahare a ajouté qu’elle cherche aussi toujours des « sujets alléchants sur les océans », pour ajouter aux reportages de Mongabay sur toutes ces questions de l’exploitation minière en mer au blanchissement des coraux.
En plus de Vyawahare, le prix SEAL 2025 récompense 11 autres journalistes, qui écrivent entre autres pour The Washington Post, le Grist, The Guardian, The Ecologist, El País, le Los Angeles Times et le Financial Times.
« De plus en plus, ces dernières années, nous avons cherché des lauréats qui ont, non seulement une écriture de très bonne qualité, mais qui couvrent aussi un large éventail de sujets, de régions et des styles de publications variées, car nous pensons que la complexité particulière de la crise climatique exige qu’une attention soit accordée à l’ensemble le plus large possible de points de vue », a expliqué Wesley.
Quant à Vyawahare, elle a dit qu’elle espère que sa fille en grandissant appréciera les récits environnementaux de ses reportages. « Ma fille commence juste à faire de courtes phrases, et j’ai hâte qu’elle lise quelque chose que j’ai écrit et que peut-être, elle soit fière ou au moins qu’elle apprenne quelque chose sur la planète».
Les lauréats du prix SEAL annuel du journalisme environnemental sont « sélectionnés sur la base d’un examen par un panel de l’ensemble de leur travail, d’une évaluation d’impact et de la portée axée sur les données, et d’une attention particulière accordée aux reportages qui apportent aux questions environnementales une pertinence sociale actuelle et une perspicacité créative », selon le communiqué de presse du prix.
Image de bannière de Malavika Vyawahare.